Grand cru 2011
Idée eue en septembre 2010, suite à une image... euh... que vous pouvez me demander de vous montrer, à condition de me le dire dans une review (et de me laisser une adresse mail où vous l'envoyer) ^-^ Histoire de cauchemarder jusqu'au bout de la nuit... !
Bonne lecture, et Joyeux Hallowe'en !
La vie d'homonculus de Gluttony était affolante de simplicité : il était fidèle à ceux qui étaient gentils avec lui, et ceux qui l'embêtaient, il les dévorait. La seule personne qui échappait à cette règle était son père, mais c'était son père, et il en avait peur. Alors il ne le mangeait pas. Et puis il y avait la famille.
Lust avait toujours été très gentille avec lui. Il avait le droit de la suivre, et même si souvent elle l'empêchait de manger quand il avait faim, il était très content de rester avec elle.
Pride n'était pas vraiment gentil, mais il lui faisait peur, un peu comme Père. Alors il l'évitait, parce qu'il ne lui donnait même pas envie de le manger.
Wrath était indifférent. Il lui donnait des ordres, mais le laissait manger quand il voulait, alors il l'aimait bien quand même. Et il était content de manger puisqu'il avait toujours faim.
Sloth, il ne l'avait jamais vraiment rencontré. Il n'était pas intéressant.
Avec Greed, c'était un peu plus compliqué. Père et les autres ne l'aimaient pas beaucoup, et Greed n'avait jamais été méchant avec lui. Mais Pride et Père faisaient peur, alors quand ils disaient que Greed n'était pas gentil, il pensait que peut-être il aurait le droit de le manger la prochaine fois.
Et puis Envy. C'était vraiment très difficile avec Envy. Il était toujours méchant, et se moquait de lui. Ça lui faisait de la peine, et il ne pouvait pas le manger parce qu'il faisait partie de la famille. Mais en même temps, Envy lui disait souvent de manger plein de gens, et ça, ça lui faisait vraiment plaisir. Envy était le seul à le laisser manger autant, alors il était content. Il ne comprenait pas pourquoi Envy était si méchant le reste du temps, mais c'était comme ça.
Alors ce jour-là, il n'avait pas compris pourquoi Envy se comportait si bizarrement.
Ce jour-là, Père les avait rassemblés pour leur parler des sacrifices. Il ne saisissait pas tout ce dont il parlait, mais ce qu'il savait, c'était qu'il ne devait pas les manger. Et c'était pénible de devoir se retenir tout le temps alors qu'il avait si faim. Pour essayer de penser à autre chose, il mordillait son doigt, ça lui occupait les dents, parce que ça énervait Lust quand il demandait tout le temps quand est-ce qu'il pourrait manger. Elle n'était jamais méchante, mais s'entendre parler de régime lui déplaisait au plus haut point. Alors il se taisait, et Lust ne disait rien non plus.
Ce jour-là, Envy criait après Père, il semblait très en colère ; il ne comprenait pas comment Envy pouvait crier comme ça contre lui, parce que Père faisait vraiment très peur à cet instant. C'était désagréable. Et il n'aimait pas être mal à l'aise, parce que c'était une sensation bizarre, et ce qu'il ne comprenait pas lui faisait peur, et quand il avait peur, ça lui donnait encore plus faim. Et Lust lui disait toujours à ce moment-là de se calmer et qu'il mangerait plus tard, et c'était vraiment très très frustrant. Envy criait donc après Père, et Père faisait de plus en plus peur, mais il ne disait toujours rien. Pour éviter d'y penser, il mordit son doigt plus fort. Après tout, Père n'était pas fâché contre lui, donc il n'avait rien à craindre, n'est-ce pas ? Alors il entendait les bruits de voix sans les écouter, concentré sur le mouvement de ses dents. La voix de Pride lui fit mal. Il avait sursauté et s'était mordu plus fort sans faire exprès, et maintenant il avait mal. Ce n'était vraiment pas drôle, parce que maintenant, il avait un goût de sang dans la bouche, et ça lui donnait encore plus faim. Puis Wrath avait parlé aussi, et Envy criait toujours, et puis tout-à-coup, Lust avait posé une main sur sa tête.
Il avait relevé les yeux : elle le regardait avec compassion, et il comprit qu'Envy avait dû lui dire quelque chose de méchant. Mais il n'avait pas écouté, alors il n'était pas triste, quoi qu'Envy ait pu dire. Et alors, il y avait eu un grand silence. Envy avait arrêté de crier, et tous les autres regardaient Père comme s'il allait prendre une décision. Il se demanda si Lust lui expliquerait tout quand ils seraient sortis. Il n'écoutait pas souvent ce que disait les autres, et les ordres de Père paraissaient bizarres. Alors Lust lui expliquait, et c'était si facile à comprendre qu'il se demandait pourquoi tout le monde avait besoin de discuter avant pendant tellement longtemps. Mais là, Père ne disait rien, et regardait simplement Envy, puis Wrath, puis encore Envy, et enfin il leur dit que la réunion était terminée.
Il n'avait pas bien compris ce qui s'était passé ce jour-là, mais ce regard étrange qu'avait eu Père expliquait peut-être le comportement bizarre d'Envy. En tout cas, il ne l'avait plus insulté pendant plusieurs jours après cette réunion, il ne s'était plus moqué de lui, et il ne l'avait plus frappé non plus. Il lui parlait poliment, et même gentiment, et c'était peut-être encore plus étrange que l'attitude de Père ou de Wrath. Père faisait surveiller Envy, il le savait parce que, quand Envy lui parlait de temps en temps, il y avait toujours l'ombre de Pride aux alentours, et même s'il ne le voyait pas, il le sentait très bien, et il en avait peur. Et Wrath, il faisait des choses bizarres avec les militaires, il avait fait rassembler les alchimistes d'État et les gardait à Central sans que Lust ne lui explique pourquoi. Il n'avait pas le droit de manger ces alchimistes-là, alors il ne comprenait pas pourquoi Wrath les surveillait aussi. Mais peut-être que c'était juste une histoire de militaires, et que Wrath ne le soupçonnait pas de vouloir les manger. De toute façon, Père l'avait interdit, et Père lui faisait trop peur pour qu'il ose désobéir... Envy, donc, était vraiment trop bizarre, mais c'était un bon changement, décida-t-il finalement. C'était mieux que se faire insulter. La seule chose dommage, c'était qu'Envy semblait s'être calmé : il ne sortait plus tuer plein de gens, et donc, il ne lui disait plus d'en manger plein d'autres. C'était vraiment dommage. Il aurait préféré qu'Envy l'emmène encore manger tout plein d'humains tout en restant gentil. Oui, ç'aurait été bien mieux. Lust avait presque ri quand il lui avait dit.
Quelques jours plus tard, Père les avait encore convoqués. C'était Wrath qui lui avait demandé, et il espéra qu'aucun militaire n'avait soudainement disparu, parce qu'il n'avait mangé personne, mais sûrement Wrath et Père ne le croiraient pas... Lust l'avait rassurée, elle leur dirait qu'il était resté avec elle et qu'il avait bien suivi son régime. Ça lui déplaisait qu'elle parle de régime, mais si c'était pour éviter la colère de Père, alors il voulait bien jouer le jeu. En plus, il avait tellement faim que ce ne serait pas difficile de faire semblant d'avoir faim. Il avait toujours faim de toute façon. Il se demandait si, dans ce cas, l'excuse du régime fonctionnerait, lorsque Père avait annoncé qu'un des sacrifices avait disparu. Gluttony savait bien qu'il n'avait pas touché aux alchimistes, mais il ne put s'empêcher de rentrer la tête dans les épaules : Père était effrayant, encore plus que d'habitude quand il était contrarié. Et là, il semblait vraiment très, très contrarié. Il se cacha derrière Lust, remarquant qu'elle aussi avait l'air mal à l'aise face à Père. Mais Père n'était pas en colère après eux. Il regardait plutôt Envy. Envy, lui, ne fit que hausser les épaules, et Gluttony se demanda bien pourquoi Père ne l'avait pas détruit tout de suite à ce geste. Mais Envy ne devait pas trop s'en soucier, il se contenta de dire qu'il ne savait pas où était leur précieux alchimiste, et qu'il n'était pas censé le surveiller de toute façon, et qu'il s'était sûrement encore mis dans les ennuis tout seul comme un grand. Puis Envy éclata de rire tout seul, comme s'il venait de faire une blague. Il n'avait pas compris, mais Père et Wrath semblaient trouver cela beaucoup moins drôle qu'Envy, et cela les mit encore plus en colère. Mais Envy répondait toujours la même chose, avec ce petit air ennuyé qu'il prenait souvent ces derniers temps, et finalement Père les laissa partir.
Il en fut plutôt rassuré, car il n'aimait pas voir Père dans cet état. Il était déjà mort, quelques fois, et il pensait sincèrement qu'il préférerait mourir encore plutôt que de faire face à Père quand il était en colère. Sans parler de Wrath, Wrath pouvait être gentil souvent, mais il faisait vraiment trop peur avec ses épées quand il s'énervait...
Et puis, le soir même, Envy était venu demander à Lust de le laisser l'emmener. "Le promener", avait-il dit. Envy pouvait bien l'emmener "promener" s'il voulait, du moment qu'il le laissait manger tous les gens qu'il voudrait. Lust dut plutôt se dire "s'il ne laissait pas manger" tous les gens qu'ils croiseraient. Elle donna sa permission à Envy. Il était curieux qu'Envy veuille lui parler sans Lust avec eux ; en général, il n'aimait pas passer son temps avec lui, sauf quand Lust était là pour lui dire de se taire à sa place. Mais là, il voulait que Gluttony le suive. Il avait une "surprise" pour lui, avait-il dit. Et Gluttony aimait bien les surprises.
Il y avait peu de choses qui pouvaient faire vraiment plaisir à Gluttony. Un buffet à volonté suffisait en général à son bonheur ; on pouvait difficilement le rendre plus heureux qu'en le lâchant dans une foule à exterminer. Mais ça posait toujours plein de problèmes à Wrath pour expliquer les massacres, aux militaires et aux autres. Alors, le plus souvent, Gluttony se contentait des gentillesses de Lust, quand elle le consolait ou lui disait qu'il faisait du bon travail. Le bon travail étant généralement un bon massacre, ça lui faisait doublement plaisir, mais c'était rare. Manger, et Lust, c'était vraiment juste ce qu'il lui fallait pour être heureux. Et Envy le savait bien.
Mais quand il avait découvert sa "surprise", il avait hésité. Pour sûr, ça lui aurait fait drôlement plaisir, s'il n'y avait pas eu les ordres de Père. Il regarda Envy, ses yeux ronds exprimant tout son doute ; cela fit rire Envy, qui lui demanda ironiquement si la surprise ne lui plaisait pas. Bien sûr qu'elle lui plaisait, mais s'il était obligé de simplement la regarder, ce n'était pas très gentil de la part d'Envy. Cette surprise était vraiment très agréable, mais...
"Je n'ai pas le droit de le manger..."
Envy ricana. Sa petite voix plaintive indiquait clairement à quel point il appréciait le cadeau. Il voulait en profiter, mais Père serait fâché, alors il ne devait pas, mais c'était tellement frustrant...
Il se dit que ce devait être une nouvelle méchanceté d'Envy, et que finalement, son comportement de ces derniers jours était trop étrange pour durer. Les larmes aux yeux et mordillant furieusement son doigt pour tromper la frustration, Gluttony continua de se plaindre, sans prendre garde aux tentatives d'Envy pour prendre la parole. Enfin, jusqu'à ce que celui-ci le frappe durement au sommet du crâne. Il n'aimait pas qu'on le frappe sur la tête, ça lui donnait la migraine, et seule une bonne fringale pouvait faire passer ses migraines, mais il ne pouvait pas manger la surprise d'Envy, et c'était tellement frustrant, en plus sa tête lui faisait mal maintenant...
"Tu vas m'écouter, oui ?"
Il se tut. Envy poussa un ostensible soupir de soulagement, puis lui attrapa les joues de ses deux mains pour lui tourner la tête vers la surprise.
C'était vraiment une très belle surprise. Une délicieuse odeur sucrée masquait celle, plus profonde, de sueur et de peur qui émanait de la peau dorée et luisante. Il parvenait également à entendre la mélodie de son souffle erratique, entravé par les bons soins d'Envy. De grosses chaînes la maintenaient docilement allongée à même le sol, les bras relevés au-dessus de sa tête. Le regard qu'elle leur lançait était rempli d'une colère qui contrastait avec ses frémissements de terreur. Ça avait l'air vraiment très appétissant...
"Père t'a interdit de le manger, c'est vrai..." continua Envy, le regard accroché à celui de leur victime."Mais rien ne t'empêche de goûter... Qu'est-ce que tu en penses ?"
Un sourire sadique étira son visage, en même temps qu'un, plus timide et très gourmand, ornait celui de Gluttony. Le prisonnier émit un grondement sourd, les pupilles dilatées par l'horreur.
"Hein, Fullmetal ?"
Ça avait été drôle, de voir tous ces gens s'agiter autour du corps.
En blanc, les médecins, et les militaires en bleu.
Il s'était posté en hauteur, sur un toit, assez loin pour les humains en bas ne soient que des points de couleur. Il avait vu les points bleus devenir plus nombreux, puis s'éparpiller autour de l'hôpital, pendant que les blancs allaient et venaient à l'intérieur, cherchant à déplacer le corps sans oser le toucher.
C'est vrai qu'il était bien amoché. Il eut un rictus amusé : personne ne pourrait lui reprocher de l'avoir éliminé ; ce petit con était bel et bien vivant. Sans doute traumatisé pour le reste de sa vie, et avec quelques cicatrices en plus, mais vivant malgré tout.
Il étouffa un rire. Oh, ç'avait été jouissif. Et il s'était découvert en même temps un grand goût pour observer, plutôt que d'agir lui-même. C'était même, presque, plus agréable de regarder.
Il faudrait remettre ça un jour, pour voir...
"Envy, j'ai faim..." émit une voix plaintive derrière lui.
Il tourna à peine la tête pour lui répondre, sans lâcher la scène des yeux.
"On va aller faire un tour hors de Central," annonça-t-il tranquillement. "Tu pourras manger quelques péquenots..."
Il ne le vit pas, mais il sentit l'immense sourire du gros lard derrière lui.
"C'est vrai ?"
Il retint un soupir d'agacement. Pourquoi avait-il décidé d'être gentil avec Glutonny, déjà ?
Ah oui. Il pouvait être vraiment utile...
"Oui. Tu as fait du bon travail."
Il poussa un long soupir, dépité cette fois. Voilà qu'il parlait comme la vieille, maintenant...
Derrière lui, Glutonny s'agita, s'extasiant déjà sur son futur repas. Devant lui, les points blancs avaient rentré le corps du Fullmetal. Il se redressa.
"Reste là," ordonna-t-il au ventre-sur-pattes. "Ne bouge pas et attends-moi. Quand je reviendrai, on ira manger."
Avec une telle promesse, il était sûr de retrouver l'homonculus sur ce toit le mois prochain. Quoique, son estomac aurait sans doute raison de lui d'ici-là...
Mais il ne serait pas si long, de toute façon.
Arrivé près de l'hôpital, il prit l'apparence d'une jeune infirmière et s'introduisit à l'intérieur. Il n'eut pas besoin d'ouvrir la bouche pour trouver ce qu'il cherchait : tous s'agitaient dans tous les sens, les blancs et les bleus. Ils couraient partout et l'angoisse dans l'air était palpable.
Il inspira profondément. Sentir leur peur. Leur anxiété. Une fourmilière. Voilà ce à quoi ils ressemblaient en cet instant. Une fourmilière dans laquelle il avait donné un gigantesque coup de pied. Son geste passa inaperçu dans l'effervescence de l'instant, et il suivit le cortège qui escortait le nabot jusqu'au bloc opératoire.
Il fit la moue. Ils exagéraient, quand même : il ne l'avait pas si amoché que ça...
Il n'attendit pas longtemps avant d'avoir de ses nouvelles.
Il eut l'extrême chance (il avait bien fini par le trouver, au milieu de tout ce bleu) d'entendre le rapport médical en compagnie du Colonel Flame en personne, ainsi que son équipe.
Et il eut toutes les peines du monde à garder un visage affecté tandis qu'il observait avec un plaisir croissant celui des militaires s'effondrer, devenir livide, puis verdâtre, le plus jeune éclata en sanglots, la femme s'était écroulée à même le sol, et le plus vieux finit par se précipiter dans les toilettes les plus proches.
Et le Colonel, oh, c'était un véritable spectacle ! Voir se succéder l'horreur, le dégoût, la fureur puis la culpabilité. Rien que pour voir tout cela sur ce visage-là, ça en avait valu la peine. C'était encore mieux que lorsqu'il avait pressé la détente sur le si cher ami du Colonel. Il avait pleuré ce jour-là, et ç'avait été satisfaisant.
Mais cette fois, l'horreur et la culpabilité étaient si présentes, si intenses, c'était mille fois mieux. Ça valait vraiment la peine d'avoir désobéi...
Il faillit jurer qu'il allait s'écrouler comme la blonde, ou s'évanouir même. Mais il fut contrariant, comme à son habitude.
Il se contenta d'avoir l'air anéanti et coupable. Il pleura aussi, un peu. Mais c'était tout.
Alors il quitta la pièce, croisant au passage le visage concerné et livide du médecin, et chercha la chambre de sa victime. Il voulait voir, encore une fois. Il voulait voir ce que les docteurs, si fiers de leur science, avaient pu faire pour ce patient-là. Il espérait aperceoir quelque chose, mais il se doutait qu'ils l'auraient recouvert de bandages. Blanc, pour masquer le rouge.
Il fut agréablement contrarié, cette fois (il n'aimait pas avoir tord de toute façon) : il n'y avait que peu de blanc. La majorité des blessures étaient internes, après tout. Il esquissa un rictus satisfait, mais fut interrompu face à la bonne surprise qui l'accueillit : le gosse était réveillé.
Déjà...
Il s'attendit à une crise de panique (il avait un costume assez réussi, mais quand même).
Rien ne vint. Il ne le regarda même pas entrer. Le regard du Fullmetal était fixe.
Vide.
Il grimaça. Père n'allait pas être content... Wrath non plus.
Il sourit. Il pourrait toujours accuser Glutonny... Après tout, les preuves étaient plus qu'explicites.
Il quitta l'hôpital, non sans jeter un coup d'œil, en sortant, aux militaires toujours effondrés dans la pièce. Finalement, le Colonel n'était pas resté debout... Il en fut très heureux.
Tout était plus que parfait.
2 968 mots.
NdA :
Comme vous l'aurez deviné, j'ai essayé de mettre dans la tête de Glutonny (c'était le challenge de cet OS). Ç'a été très intéressant.
Le POV d'Envy est déjà plus familier (du moins, j'ai eu moins de mal, faut croire que je suis psychopathe sur les bords).
J'aurai voulu faire un POV d'Edward, mais je n'ai pas réussi. Trop gore, même pour moi... L'image donne un bon aperçu de ce qui s'est passé (je suis vraiment trop tordue pour ma propre santé mentale...).
Alors, qu'est-ce que vous en dites ? C'est réussi, ou pas ? Est-ce que vous comprenez quand même un petit peu ce qui s'est passé ? Qu'est-ce que vous pensez du POV de Glutonny ?
Dites-moi tout, tout, Dites-moi tout dans une review ! *tralala*
Joyeux Hallowe'en !
