Here it is, le quatrième chapitre ! Mais juste avant, je tiens à remercier pour les reviews ou la 'mise en alerte' de cette histoire, qui font autant plaisir l'un que l'autre !
Réponse pour Anne :
Tu m'en vois ravie, comme quoi, j'ai vraiment bien fait, je suis sûre que tu suivras jusqu'au bout alors ! ^^
J'espère que la suite te plaira tout autant!
Réponse pour Kooh :
Très certainement l'age, ou alors il réalise enfin qu'il est vraiment dans la m***e ! mdr A toi de voir !
Réponse pour Chichette :
Tu as entièrement raison, mais pour ma défense, je dois dire que traduire n'est pas toujours facile, car ca peut devenir très subjectif, et on peut avoir tendance à trop tourner une phrase comme on souhaiterait qu'elle soit !
Je tacherais toutefois de faire attention à que tout soit clair, car il n'y a sinon plus aucun intérêt à ce que je la traduise ! ;-)
Bonne lecture à tous ! =)
Chapitre 4: Chambres d'hôtels et service de lèvre
« Les femmes célibataires ont souvent tout pour être pauvre, ce qui est un argument indiscutable en faveur du mariage. » Jane Austen
« Les hommes célibataires attirent terriblement les femmes célibataires qui n'en veulent qu'à leur argent. » Draco Malfoy
« Les femmes célibataires devraient toujours avoir de l'argent caché dans un compte bancaire secret, parce que sinon, elles sont mises à contribution de façon importante une fois mariée. » Hermione Granger
Hermione s'installa dans sa chambre d'hôtel et elle ouvrit la fenêtre pour laisser rentrer un peu d'air frais venant de la mer.
Elle n'avait pas du tout prévu d'aller à cette soirée, étant tout juste de retour en Angleterre, mais au dernier moment, elle décida d'y aller. Harry et Ginny seraient là-bas, et ils l'avaient convaincue d'une bien-fondé de cette soirée. Elle avait donc décider que cela ne pouvait pas lui faire de mal de rétablir certains contacts, de se faire de nouveaux amis, et de faire savoir qu'elle était de retour en Angleterre.
Elle avait vécu au Canada pendant trois ans, mais avait décidé de revenir ici après son divorce. Ce n'était pas réellement la nostalgie de se sentir chez soi ici qui l'avait fait revenir, non ce n'était définitivement pas cela. C'était plutôt en raison de difficultés financières. Elle avait une boutique d'art au Canada qui était un réel sucés, qui comprenait notamment des antiquités et des peintures rares, et elle avait réussi cela plutôt bien par elle même. Elle avait une assez grande maison, deux voitures, et elle avait envoyé sa fille dans une école privée 'pré-scolaire' où seulement les meilleurs des meilleurs et les plus riches y vont. Puis le tapis rouge a été retiré de sous les pieds de Hermione... et ce dans un Divorce, avec un grand D.
Ce n'était pas une réel surprise. Son mariage était voué à l'échec depuis le jour où elle était revenu de Sainte Mangouste et avait dit,
« Devine quoi Kevin, je suis enceinte, et on sait tous les deux que tu n'en ai pas le père. »
Toutefois, leur simulacre de famille et de mariage continua, de façon assez convaincante, encore quelques années, tout en faisant déménager toute la famille au Canada. Lorsque Kevin est tombé amoureux de cette fille, Lauren, et a demandé le Divorce (là encore avec un grand D), le 'spectacle' prit fin.
Hermione pensait, et elle n'avait pas tort, qu'ils n'avaient jamais été amoureux l'un de l'autre. Ils étaient comme des amis, ou encore pire, de vagues connaissances, plutôt que des amants ou des âmes sœurs, donc cela ne lui posa pas de problème. Puis il commença à faire des demandes. Elle avait gagné plus d'argent que lui, donc il voulait une plus grande 'donation'. Elle garda ce qu'elle pensait pour elle et ordonna à son avocat ce faire tout ce qu'il demandait.
Puis, il dit,
« Tu sais quoi, ton entreprise est plus florissante que la mienne, donc je veux qu'on la partage aussi. »
Hermione lui répondit que ça lui allait, qu'il prenne tout même de ce satané magasin.
Puis il continua,
« Je veux la maison. »
Elle adorait cette maison, mais elle lui donna aussi.
Le comble du comble fut quand il demanda la garde partagée pour 'leur' petite Alice.
Et là, elle dit NON, avec de grands N et un grand O. Et diable, il savait bien pourquoi. En fait il avait utilisé cette fichue raison pour obtenir tout le reste, bien que cela n'était pas flagrant, elle savait qu'il gardait un atout dans sa manche, et que celui ci était,
« Donne moi ce que je veux, ou alors je dis au monde entier ce que je sais à propos de ta fille. »
Pourtant, il eu tout de même le culot de dire qu'il l'aimait, qu'il l'avait élevé depuis sa plus tendre enfance, et ce bien qu'il ne soit pas son père biologique, il l'aimait quand même en tant que tel. Quel ramassis de conneries. Il avait sûrement tiré ça d'un des romans de Nicholas Sparks.
Par conséquent, Hermione fit quelque chose qu'elle n'avait jamais fait de toute sa vie.
Elle s'enfuit, au sens propre du terme. Elle avait donné à ce détestable perdant tout l'argent qu'elle avait au monde, son travail, sa maison, et tout ce qu'il avait à faire, c'est signer ce morceau de papier où il reconnaissait abandonner ses droits en ce qui concerne 'leur' fille. C'était un petit prix à payer en retour.
Elle rassembla ce qu'il lui restait, c'est à dire pas grand chose, et elle revint en Angleterre avec sa fille et sa nounou de 67 ans. Depuis qu'elle vivait sur la corde raide, depuis qu'elle était fauché, ils vivaient temporairement avec ses parents.
Elle était déterminée à mettre en place une nouvelle entreprise, ici, à Londres, et venir à ce diner et ce bal dans ce complexe, était une bonne façon de commencer.
Bien qu'il s'agissait d'un bal informel, détenus par la société de Draco Malfoy, mais totalement organisé par Marcus Flint, elle savait qu'elle pouvait rencontrer de nombreux partenaires potentiels ce week-end. Par ailleurs, le dernier bal auquel elle était allé avec Draco Malfoy ne s'était pas si mal terminé.
Elle se tourna vers sa valise, prit la photo de sa fille et la posa sur la commode.
Elle referma la fenêtre et se rendit dans la salle de bains afin de se laver et de se changer.
Drago (juste une seule fois et pour toi Kadronya ^^) avait été choqué quand il avait vu Hermione Granger plus tôt dans la journée. La dernière fois qu'il en avait entendu parler, elle était au Canada, et bien marié. Il ne savait qu'en penser, en plus elle avait un petite fille, âgée de seulement quatre ans. Quatre ans. Draco s'assit sur le bord de son lit, dans sa suite à l'hôtel, et repensa à ça. Ne l'avait t-il pas vu pour la dernière fois il y a de ça quatre ans ? Il n'arrivait pas à s'en rappeler. Quand l'avait il donc vu pour la dernière fois ? Enfin, cela importait peu, il allait la voir ce soir, au diner et au bal.
Il ne savait qu'elle était sur la liste des invités, peut-être ne l'était elle pas, mais quelque part, il était heureux qu'elle soit là, et bien entendu divorcé aussi. Tout se déroulerait peut-être mieux qu'il ne le pensait. Il agissait comme si ce banquet et le bal était un cocktail de bienvenu pour les anciens clients, mais aussi les nouveaux, pour les relations d'affaires, mais aussi un moyen pour son entreprise de dire merci à chacun pour les affaires qu'ils avaient réalisées ensemble durant l'année passée.
En réalité, c'était seulement une sorte de marché ouvert pour que Draco puisse trouver une femme. Il en avait besoin d'une dans les trois mois, où il était fichu, pour rester poli. Il était d'accord pour laissé son associé, Marcus Flint, organiser cet ultime effort pour le mariage imminent de Draco alors Flint avait invité chaque femme seule connue dans le monde de la magie, entre 18 et 38 ans, afin que Draco puisse finalement se trouver une femme. Il n'avait pas besoin d'une femme. Au fond, il n'en n'avait même pas envie. Mais une femme lui était nécessaire sil voulait conserver sa maison, son entreprise et son mode de vie en générale. Il avait réduit son choix à trois femmes en fait, mais c'était avant que Hermione Granger ne revienne à Londres.
Elle était magnifique, comme toujours. Elle était toujours fine, attractive, et quelque part même piquante, comme par exemple cette après-midi quand il lui avait dit qu'elle ferait mieux de garder un œil sur sa fille à partir de maintenant, et qu'elle lui avait dit de s'occuper de ses oignons. Draco sourit en se rappelant la manière qu'elle eut de lui jeter un regard plein de défi, d'attraper la main collante de sa fille, de réveille sa nounou et de l'envoyer avec sa fille à la chambre de l'hôtel.
Elle ferait une très bonne femme, et son grand-père se retournerait dans sa tombe s'il savait qu'il se marier avec la Sang-de-bourbe type. Non pas qu'il le ferait par pure mesquinerie, surtout que le vieil homme était mort et qu'il n'est pas amusant de se moquer d'un homme mort. Pourtant, elle était réellement très jolie. Elle était quasiment aussi belle que cette mystérieuse femme l'était, et elle, elle n'avait pas de masque sur son visage.
Il restait encore plusieurs heures avant le bal. Il décida donc d'aller chercher Hermione Granger. Il voulait lui parler un peu plus longuement avant d'annoncer ses fiançailles avec elle ce soir. Il obtint le numéro de sa chambre à la réception (elle avait une chambre double, alors il présuma que sa fille et sa nounou dormaient dans la chambre d'à côté) et tandis qu'il marchait vers la chambre, il réalisa qu'il avait un sourire collé au visage depuis le début.
Que dirait-elle s'il lui demander de l'épouser ce soir ? Il se l'imagina clairement. Elle le giflerait probablement directement. Elle l'avait déjà giflée une fois, quand elle était plus jeune et elle savait qu'elle pouvait aller jusqu'au coup de poing. D'autre part, elle pourrait aussi le pointer du doigt et rire à ses dépend. Ça pouvait être logique aussi. Oserait-elle dire oui ? Il allait vite le découvrir, il se trouvait juste devant la porte de sa chambre.
Il frappa.
La porte s'ouvrit. Il regarda dans la pièce mais ne vit personne., puis il baissa les yeux. Bonté divine. Il avait frappé à la porte de sa fille, et celle ci lui avait ouvert la porte.
« Bonjour Mr Draco, » dit-elle.
Draco soupira. Pourquoi est ce que c'était la petite qui ouvrait la porte ?
« Bonjour Melle Alice. Ta nounou est dans le coma cette fois ? » demanda t-il.
« Le quoi ? » demanda t-elle.
« Pourquoi est ce toi qui répond à la porte, ma chérie ? » demanda t-il, se penchant sur ses genoux afin d'être à sa hauteur.
« Parce qu'Ingrid est dans la salle de bain, » dit-elle.
Soudain, elle toucha sa joue. Ce geste le pétrifia. Cela la fit l'aimer encore plus qu'il ne pouvait le dire.
« Pourquoi as tu fait ca ? » demanda Draco, tout en se remettant debout.
Il toucha l'endroit qu'elle venait de toucher de sa main.
« Parce que je vous aimes bien et que ma maman elle a dit que tu avais été gentil avec elle une fois. »
« Vraiment ? Quand ta maman t'a t-elle dit ça ? » demanda Draco, très curieux.
« Je ne m'en rappelle pas, » répondit-elle. « Est ce que vous voulez quelque chose Mr Draco ? »
« Tu n'as pas à m'appeler Mr Draco » dit-il en riant. « Appelle moi juste Draco. »
« Ingrid m'a dit qu'il fallait appeler les vieilles personnes par Mr ou Madame. »
La petite fille rentra dans la chambre et se dirigea vers un grand carton qui se trouvait sur le sol et lui dit,
« Vous voulez m'aider à changer cette boite en salle de spectacle, Mr Draco ? »
Soudainement, la porte entre les deux chambres s'ouvrit. Hermione pénétra dans la pièce, habillé seulement avec une serviette.
Elle dit,
« Qui à frapper ? »
Puis elle se tourna, vit Draco, qui avait levé les sourcils et souriait. Elle cria et se précipita dans l'autre pièce.
Draco rit et dit,
« Je reviendrais t'aider plus tard, ma chérie, je te promet. Je doit d'abord aider ta mère. »
Il ferma la porte qui donnait sur le couloir, et ajouta,
« N'ouvre plus la porte, maintenant. Laisse un adulte le faire, d'accord ? »
« Okay, » répondit-elle.
Sa nounou sortit en courant de l'autre salle de bain, la main sur le cœur.
Draco regarda la vieille femme et lui dit,
« Si ca ne tenait qu'à moi, je vous virerais, même si tout le monde doit bien aller au toilette parfois. »
Il n'ajouta rien d'autre, puis ouvrit la porte entre les deux chambres, et à peine eu t-il franchit le seuil, qu'il vit Hermione enfilait rapidement une robe. Il lui lança un sourire rapide.
« Bonjour mon cœur, » dit-il. « Ta fille ne devrait pas ouvrir la porte aux étrangers. »
« Et tu ne devrais pas faire irruption dans ma chambre sans frapper mais tu l'as fait, » dit-elle ironiquement.
Elle pointa le doigt vers la porte qui menait au couloir et dit,
« DEHORS ! »
« Pourquoi tu étais dans une serviette ? » demanda t-il.
Il s'assit sur son lit. Son lit défait. Intéressant.
« J'ai prit une douche, crétin. »
Elle pointa à nouveau le doigt vers la porte.
« DEHORS ! »
Au lieu de ça, il se leva du lit et s'avança vers sa garde-robe.
« Qu'est ce que tu porteras ce soir pour le bal ? »
Il essaya de changer de sujet, parce qu'il avait des pensées impures rien qu'à l'imaginer sous la douche.
Il ouvrit la porte et commença à trifouiller ses vêtements. Elle ne semblait pas avoir grand chose. En fait, il ne voyait qu'une robe, et elle n'avait rien de spécial.
Elle essaya de refermer la porte, en appuyant sur sa main à lui, mais il la repoussa, et sortit la robe du placard.
« Sil te plait, ne me dit pas que tu vas porter ça ? »
Elle resta debout, bouche-bée, et lui dit,
« Tu es malade Draco ? Dois je appeler un médecin pour toi ? T'es tu échappé d'un asile psychiatrique ou quelque chose de pire encore ? Et pourquoi es tu donc dans ma chambre, et pourquoi t'intéresses tu soudainement à mes vêtements ? »
Il essaya de cacher son sourire. Il tint la robe contre elle, sa main effleurant d'abord ses cheveux, puis son épaule. Elle broncha ouvertement.
Il dit,
« Cette robe n'ira pas. Où sont tes autres robes ? »
Elle sembla soudainement très sérieuse,
« Je n'ai amené que cette robe, » dit-elle.
« Eh bien, transplanes jusqu'à chez tes parents, prends en une autre, et retransplanes ici, » suggéra t-il.
Elle rougit terriblement et se sentit embarrassé. Elle lui reprit la robe doucement et la lança sur une chaise dans le coin de la pièce.
Elle se leva ses lèvres sèches et dit,
« Je veux dire que c'est la seule que j'ai amené avec moi ici, en Angleterre. »
« Tu as laissé tes vêtements au Canada ? »
Draco était confus.
Non, elle avait vendu la plupart de ses habits afin de pouvoir s'acheter un billet d'avion. Dieu, cela semblait si pitoyable, même pour elle. Comment pouvait elle lui dire qu'elle utilisait le peu d'argent qui lui restait afin de payer ces chambres d'hôtel pour le week-end ? Elle savait qu'elle était en train de rougir. Elle avait chaud, elle était embarrassée, accablée. De plus, elle était consciente que, plus elle restait silencieuse et plus elle prenait du temps pour répondre, plus il s'avançait vers elle.
Elle recula jusqu'à se retrouver contre la porte de l'armoire. Il était juste en face d'elle, si près qu'elle pouvait voir les taches d'argent dans ses yeux gris. Ils ressemblaient à s'y méprendre à ceux de sa fille. Elle baissa les yeux.
Il lui toucha le menton. Elle frissonna et releva les yeux. Il sourit.
« Tu sais quoi ? Je pense que c'est une belle robe Hermione, mais permet moi de faire une suggestion. Je crois que tu serais parfaite dans cette petite robe que j'ai vu dans cette boutique en allant à l'hôtel. Je vais aller te l'acheter. »
Elle secoua sa tête comme pour dire non, tandis qu'il faisait de même mais pour dire oui.
« Pourquoi ? » demanda t-elle finalement.
Il se posait la même question lui aussi, mais il ne savait pas quoi lui répondre. Il pouvait difficilement dire « Parce que ce soir, c'est nos fiançailles ». Elle lui lancerait un oubliette.
Soudain, il vint à l'esprit de Draco qu'elle pouvait dire non ce soir. Ça ne lui était pas venu jusqu'ici et maintenant, il réalisa que c'était possible.
Elle ne dira pas non, n'est ce pas ?
« Non, » dit-elle.
Quoi ? Pour quelle raison disait-elle non maintenant ?
« Quoi ? »
« Tu ne peux pas m'acheter une robe, Draco. Ce ne serait pas bien, » dit-elle.
« Ta fille m'a offert une fleur aujourd'hui. Je rembourse cette gentillesse. »
« Tu n'as pas à 'rembourser' une gentillesse, » dit-elle, bien qu'elle souriait maintenant.
« Quand ai je été gentil avec toi Hermione ? » demanda t-il, méditant ce que sa fille lui avait dit.
« Quoi ? » demanda t-elle, confuse. « Pourquoi me demandes tu cela ? »
« Pour rien, ne fais pas attention. Je veux le faire pour toi. » dit il.
Il tendit la main vers ses cheveux. Ils étaient si doux. Il les laissa glisser entre ses doigts. Elle tourna légèrement la tête et regarda sa main, comme il l'éloignait de ses cheveux. Quand elle se retourna vers lui, il était juste au dessus d'elle. Il baissait la tête, avait posé ses mains sur ses hanches, et, ce qui la choqua, il posa ses lèvres contre les siennes.
Ses lèvres s'entrouvrirent légèrement sous la pression de ses lèvres à lui, l'intimité et la chaleur de sa bouche la choquèrent jusqu'au plus profond d'elle même, et la renvoya dans un de ses souvenirs. Elle posa ses mains sur ses épaules et commença à lui rendre son baiser.
Quand, soudain, ils s'arrêtèrent tous les deux en entendant Alice dire
« Aïe ! »
Ils tournèrent la tête vers elle en même temps. Hermione s'éloigna de Draco, mettant rapidement sa main contre sa bouche.
Draco se pencha vers la petite fille et lui demanda,
« Pourquoi as tu dit aïe ? »
« Je me suis mordu le doigt, » dit-elle.
Elle l'avança vers lui, pour qu'il puisse l'examiner.
« Comment ça se fait ? » demanda t-il en souriant.
« Ben parce qu'il était dans ma bouche, » dit-elle, comme si cela coulait de source.
Il se releva, prit sa main et dit,
« Un conseil jeune Miss Alice, garde tes doigts hors de ta bouche et ne rentre pas dans la chambre de ta maman sans frapper. »
Il la ramena vers sa chambre, et referma la porte sur elle, et la verrouilla.
Il se retourna vers Hermione, mais elle était partie. Peu importe, elle n'avait pas pu aller plus loin que la salle de bain.
Il avança vers la porte de la salle de bain, et appuya sa main contre cette même porte.
« Hermione ? Tu m'entends ? Tu es là ? »
Elle posa sa main sur la porte de son côté.
« Oui. »
« Bien, rappelle toi cette réponse pour ce soir, d'accord ? Je ferais livrer ta robe. Je te vois plus tard. »
Il sortit de la pièce, souriant toujours. Il se sentait plus heureux qu'il ne l'avait jamais était, et ce depuis bien longtemps.
Elle ouvrit la porte de la salle de bain rapidement, et dit le souffle court,
« Me rappeler quelle réponse, Draco ? Où es tu ? »
Elle retourna dans la salle de bain,et dit,
« Il délire de plus en plus de minute en minute. »
OH, et sans vouloir faire ma pub, xD, j'ai moi même écris plusieurs OS sur le couple Draco/Hermione, et j'ai aussi traduit une autre fiction qui est elle, compléte ! Enfin, je dis ça, je dis rien... A vous de voir ! ;-)
Et voilà, un quatrième chapitre plutôt long.
J'espère qu'il vous a plu, et j'espère pouvoir posté la suite bientôt !
A la prochaine !
=))
