Salut tout le monde ! ^^ Désolée pour ce retard, je pensais poster ce chapitre plus tôt mais ma bêta a eu quelques soucis personnels suivis d'une coupure internet. Mais voilà finalement le chapitre 4 ! J'ai beaucoup aimé traduire ce chapitre, surtout la partie Jaime/Caryssa ! Ils me font vraiment marrer tous les deux !
Merci à Megane et aliena wyvern pour leurs reviews et à tous ceux qui lisent cette histoire.
Et merci à crazy-Alienor pour avoir pris le temps de me relire et corriger les fautes d'orthographe et de syntaxe ^^
Disclamer : Les personnages et l'histoire de Game of Thrones appartiennent à G.R.R. Martin et à la chaine HBO. Quand à cette histoire, elle appartient à SophStratt, je ne fais que la traduire.
Sur ce, bonne lecture.
« Le bonheur est différent du plaisir. Le bonheur se rapproche d'une lutte, d'une épreuve, d'un accomplissement. » - George Sheehan
Chapitre Quatre – Un conte de deux fiançailles :
Winterfell
A un moment au milieu de la journée, Caryssa devint oppressée par le nombre de personnes qui semblaient être entassées dans le château. Elle alla donc chercher refuge dans son endroit habituel : le Bois Sacré. Elle s'assit en face de l'Arbre Cœur, sa tête s'inclina et ses yeux se fermèrent. Elle aimait le calme de la forêt, les seuls sons que l'on entendait étaient le bruissement des feuilles et le joyeux gazouillis des oiseaux. Caryssa comprenait pourquoi son père venait ici après une exécution, pour prier les dieux et nettoyer son épée. C'était suffisamment paisible pour que l'on puisse vider son esprit et trier ses pensées.
Caryssa venait toujours dans le Bois Sacré, pour s'assoir devant l'Arbre Cœur, quand elle était petite. Souvent elle y trouvait son père et ils s'asseyaient ensembles dans le silence des bois. Elle s'asseyait sur le sol et lui sur une pierre, elle s'appuyait contre ses jambes et il passait ses doigts dans ses cheveux alors que tout deux réfléchissaient en silence. Parfois ils parlaient des problèmes de son père, elle lui donnait son opinion et il prenait ce qu'elle disait en considération. Sa mère plaisantait souvent en disant que Caryssa était plus la conseillère de son père que sa fille parfois et qu'elle était trop sage pour quelqu'un de si jeune.
Peut être qu'elle était trop sage pour son propre bien. Caryssa avait toujours eu un don pour savoir quand quelque chose allait changer, quand quelque chose se profilait à l'horizon. Ce n'était rien de surnaturel, elle n'était pas une voyante ou une sorcière, elle avait juste un bon instinct. Par exemple, la visite du Roi à Winterfell annonçait un changement qu'elle savait qu'elle n'allait pas apprécier. Son père n'aurait pas d'autre choix que d'accepter la proposition du Roi de devenir la Main du Roi et il quitterait Winterfell. C'était un changement que Caryssa ne voulait pas. Ils étaient du Nord, leur sang était différent de celui des gens du Sud, ils étaient différent, et Caryssa savait qu'elle ne pourrait pas protéger son père s'il était dans le Sud. Elle ne pourrait pas accourir suffisamment vite pour le protéger.
Elle secoua la tête à ces pensées. Son père était Lord Eddard Stark, Seigneur de Winterfell et Gouverneur du Nord, il avait mis un roi sur le trône et stoppé des rebellions, il pouvait s'occuper de lui-même, même si son instinct lui disait que parfois cela pouvait ne pas être suffisant.
Caryssa était certaine que tout le monde serait trop occupé ou accaparé par le festin de ce soir pour venir la déranger ici mais elle priait quand même pour quelques moments de paix. Mais ses prières restèrent sans réponse. Elle entendit le craquement des brindilles et tourna la tête pour voir que Jaime Lannister se tenait derrière elle, appuyé nonchalamment contre un arbre, mais plus dans son armure dorée et blanche. Caryssa supposait qu'il aurait l'air bien moins intimidant comme cela qu'avec son armure, mais Caryssa elle-même ne pouvait pas dire qu'elle se sentait intimidée par sa présence. C'était plus un désir auquel elle ne cèderait pas. Un Lannister n'était pas quelqu'un avec qui elle, en tant que Stark, voulait s'impliquer.
Bien qu'un loup ne soit pas effrayé par un lion, les deux étant des prédateurs, un loup avait la sagesse de ne pas s'aventurer trop près d'un lion, de peur de s'écharper l'un l'autre.
« Pour quoi priez-vous, Lady Stark, en une si belle occasion ? » demanda t'il, profitant de son moment de surprise, avant qu'elle ne se reprenne en coulant un masque d'indifférence sur son visage.
« En une telle occasion, je prie pour avoir la patiente de gérer une attention non désirée des lions Lannister, Ser Jaime. Les dieux ont visiblement les yeux portés ailleurs aujourd'hui. » répliqua Caryssa, lui souriant brièvement d'un sourire sarcastique pour aller avec son bon mot.
« La Dame de Glace a de l'esprit. Quelle bonne surprise, » Caryssa le regarda avec un air de reproche, avant de se retourner pour faire de nouveau face à l'Arbre Cœur, choisissant de l'ignorer. Elle baissa les yeux vers ses mains pâles, se demandant comment elles pouvaient toujours être lisses et douces malgré les froides températures avec lesquelles elle avait grandi, et espéra qu'il allait simplement partir comme sa présence la perturbait. N'y avait-il plus aucun lieu sacré ? Elle avait été certaine qu'aucun des Sudistes ne viendraient dans le lieu des Anciens Dieux. « Vous ai-je offensée, ma Dame ? J'espère que vous accepterez mes plus humbles excuses. »
« Je suis navrée de dire que je ne prête pas attention aux mots mielleux d'un bel homme, Ser. » Caryssa se remit sur ses pieds, enlevant les feuilles et la boue du bas de ses jupes, et se tourna pour lui faire face. « Et une excuse n'est humble uniquement quand la personne qui la présente la pense réellement et ne l'utilise pas pour déguiser sa suffisance et son arrogance. »
« Vos mots me blessent, Lady Stark. Qu'ai-je fait pour mériter un tel cynisme ? » questionna Jaime, avançant vers elle, et Caryssa combattit son impulsion de reculer comme un animal acculé. Elle vit l'amusement dans ses yeux verts, yeux qui n'étaient pas, remarqua t'elle, aussi froids que ceux de sa sœur. Il appréciait tout cela.
« Rien, Ser, à part d'être un Lannister. J'ai été prévenue qu'il n'était pas avisé pour une lady de jouer avec les lions. » répondit Caryssa, devant maintenant lever la tête pour continuer de le regarder dans les yeux comme il s'était placé juste devant elle. Son sens de la bienséance et de la décence, ainsi que sa méfiance des hommes, lui disaient qu'elle devrait reculer, partir avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit pour compromettre son honneur, mais l'arrogance dans ses yeux et sa propre obstination bloquèrent ses pieds exactement où elle se trouvait.
« Ou pour un chevalier de jouer avec les loups, mais vous ne me paressez pas être le genre de lady qui s'en tienne aux règles, Lady Stark. »
Caryssa avança d'un pas confiant, éliminant une large portion de l'espace entre eux et surprenant le lion par son audace. Elle s'était surprise elle-même, s'autorisant à être dans une position aussi intimiste avec un inconnu qui n'était ni son mari ni même son fiancé, mais elle continua tout de même.
« D'après mon expérience, Ser Jaime, les règles sont plus comme des instructions générales dans un jeu. » dit Caryssa, lui souriant, et il cligna des yeux de surprise à la différence entre la froide et impassible expression, qu'elle arborait avant, et le sourire rayonnant qu'elle avait maintenant sur le visage. Cela la rendait encore plus agréable à regarder, si c'était possible. « Dans tous les cas, je ne me souviens pas vous avoir invité à jouer. »
Sur ces derniers mots, Caryssa laissa le chevalier doré en face de l'Arbre Cœur, un sourire satisfait jouant sur ses lèvres.
Elle avait été face à face avec le lion d'or et s'en allait sans une égratignure, c'était une victoire dont elle pouvait être fière.
Après son bref entretient avec Jaime Lannister, Caryssa se dirigea vers la chambre de Sansa, sachant que sa jeune sœur voudrait choisir la robe qu'elle porterait et comment elle allait se coiffer, et qu'elle ne serait donc pas dérangée par l'arrivée de sa sœur. Caryssa insistait sur le fait qu'elle était parfaitement capable de s'habiller seule mais, quand il s'agissait de festins, de princes et de robes, Sansa n'était pas une de celles avec qui on pouvait argumenter.
C'était donc là que Caryssa se trouvait, allongée sur le lit de sa sœur, regardant sa mère tresser les beaux cheveux roux de Sansa. Sansa portait une des ses créations, une jolie robe bleue, et sa mère lui tressait ses cheveux dans un style sudiste élaboré en l'honneur de leurs invités.
« Est-ce que vous croyez que Joffrey va m'aimer ? Et s'il me trouve laide ? » questionna Sansa, et Caryssa dû résister à l'envie de rouler des yeux. Pour sa sœur, rien n'importait plus que l'approbation du prince et de toute la famille royale. Ça ennuyait assez Caryssa, qui pensait qu'aucune opinion ou approbation n'importait sinon celle de son sang. « Famille, Devoir, Honneur » était la devise de la maison Tully, la famille de sa mère, et Caryssa prenait cela au sérieux. La famille en premier, le devoir en second et l'honneur en troisième.
« Alors il serait le prince le plus stupide qui ait jamais vécu. » dit Catelyn à sa fille, et Caryssa hocha la tête.
« Et un idiot aveugle par dessus le marché. » ajouta Caryssa, s'asseyant et regardant sa sœur alors que la jeune fille fixait son reflet dans le miroir dans sa main.
« Il est si beau. Quand nous marierons nous ? Bientôt ? Ou devons nous attendre ? » demanda Sansa, et Caryssa fronça les sourcils. Sansa était amoureuse de l'idée de l'amour, d'épouser un prince et de porter ses enfants. Elle ne semblait pas en comprendre la réalité. Joffrey pouvait être quelqu'un de cruel, une petite brute démoniaque sous l'apparence gentille et charmante, et Sansa ne le saurait pas avant qu'il ne soit trop tard.
« Chut maintenant. Ton père n'a même pas encore dit oui. » lui rappela leur mère, continuant de tresser les soyeuses mèches rousses des cheveux de sa fille.
« Pourquoi dirait-il non ? Il serait le deuxième homme le plus puissant du royaume. » répliqua Sansa, et Caryssa secoua la tête à l'attention de sa petite louve.
« Père devrait quitter Winterfell, quitter Mère, tout comme toi. L'hiver vient, petite louve, et quand l'hiver vient, que font les loups ? » demanda Caryssa, se levant et se plaçant devant sa sœur. Sansa soupira et fixa sa sœur obstinément, jusqu'à ce qu'elle voit qu'elle attendait une réponse.
« Les loups restent dans la tanière et se protègent les uns les autres, mais, Caryssa, je serais Reine un jour. » dit Sansa, avant de se tourner pour regarder sa mère avec de grands yeux suppliants. « S'il te plait, fait que Père dise oui ! S'il te plait, s'il te plait ! C'est la seule chose que je veuille depuis toujours. »
« Mettons cette discussion de côté pour le moment. Quelle robe prévois-tu de porter pour le festin, Ryssa ? » demanda Catelyn à son aînée, la jeune femme sourit au rapide changement de sujet de sa mère et décida de l'aider.
« Je pensais à la grise que je portais au dernier anniversaire de Robb. Elle est assez jolie. » répondit Ryssa, haussant ses épaules avec indifférence. Elle ne se souciait pas des festins. Elle était trop comme son père. Ils se sentait tous les deux comme des ours dans un piège pour ce qui concernait les festins, cependant Caryssa aimait danser donc elle essayait souvent de manquer la première partie, d'arriver juste au moment de la danse et partait tout aussi rapidement. Mais ce ne serait pas le cas avec ce festin, elle serait obligée de rester aussi longtemps que possible puisqu'il s'agissait d'un festin pour le Roi.
« En fait, j'ai une robe faite pour toi pour cette occasion spéciale. Sansa a aidé. C'est dans le style du Sud, en l'honneur de nos invités. » dit sa mère, finissant la dernière tresse de Sansa et quittant la pièce pour aller chercher la robe.
Caryssa regarda Sansa avec curiosité et celle-ci feignit l'innocence, ce qui fit rire sa sœur. Ryssa se rassit sur le lit et attendit que sa mère revienne, essayant de persuader sa sœur de lui donner plus de détails sur la robe dont elle ne savait presque rien. Sansa refusa de coopérer cependant, disant que c'était une surprise, et Ryssa devint juste plus frustrée et nerveuse.
Elle n'avait jamais aimé les surprises, spécialement quand elles étaient mauvaises. Et elles l'étaient souvent.
Celle-ci s'avéra être une des rares merveilleuses surprises.
Sa mère revint dans la pièce, une robe de coton bleue pâle – avec un voile de soie par dessus pour que ce soit beau mais chaud pour les températures du Nord – dans les bras. Elle n'avait pas de manches mais Caryssa était habituée à l'air froid du Nord et elle serait à l'intérieur la majeure partie de la soirée de toute façon. Caryssa prit la robe des bras de sa mère et la regarda de plus près. Il y avait des broderies argentées sur le corsage qui ajoutaient à la beauté de la robe. C'était définitivement la plus belle robe que Caryssa possédait.
« Elle est magnifique. Merci à vous deux. » dit Caryssa, avant de disparaitre derrière le paravent de la chambre de Sansa et de se déshabiller.
Elle se glissa dans sa nouvelle robe, lissant la jupe et appréciant la sensation de la soie sous ses mains. La plupart de ses robes étaient faites d'épais coton ou de laine, à cause de la température, donc la soie était quelque chose de rare pour elle. Elle se sentait entièrement comme la Beauté du Nord dans la robe qu'elle portait à présent. Elle sortit de derrière le paravent et tourna le dos à sa mère qui avança promptement pour nouer les lacets dans son dos.
Quand Caryssa se retourna, après avoir placé le pendentif de son collier par-dessus le corsage de sa robe, sa mère et sa sœur s'extasièrent devant son apparente beauté et la forcèrent ensuite à s'assoir dans le siège, que Sansa avait rapidement libéré, pour pouvoir la coiffer. Elles entortillèrent et tirèrent ses cheveux dans leurs mains, faisant deux tresses de chaque côté de sa tête, puis les relièrent en une tresse plus large qui descendait dans son dos, laissant tout de même une bonne partie de ses cheveux cascader dans son dos en vagues sombres.
Lorsque sa mère et sa sœur eurent fini, Caryssa se remit sur ses pieds.
« C'est vraiment une très belle robe, Mère, mais j'avais tant de robe convenables pour un festin avec le Roi, donc, quelle est la vraie raison derrière ce cadeau ? » demanda Caryssa, arquant un sourcil et défiant sa mère de ne pas dire la vérité. Sa mère soupira et sa sœur roula des yeux au défi présent dans ceux de Caryssa.
« Ton père a réfléchi à des prétendants convenables pour ta main, depuis quelques semaines maintenant. Je pense que le Roi aidera ton père à prendre une décision ce soir. » dit Catelyn à sa fille de la voix la plus douce qu'elle pouvait, sachant que sa fille ne prendrait pas bien d'avoir été gardée dans l'ignorance tout ce temps.
Sansa regarda attentivement sa sœur, s'attendant à une forte réaction. S'il y avait une chose que Caryssa Stark détestait, c'était les secrets, ou être écartée des affaires qui la concernaient. Elle était la plus âgée, elle méritait d'être dans la confidence, c'était son droit. De plus, c'était directement connecté à sa sœur donc elle était sûre qu'elle serait en colère.
« Qui sont les prétendants qu'ils considèrent ? » demanda Caryssa, ses yeux fixant les jupes de sa robe. Sa voix était calme mais toujours aussi forte que d'habitude.
« Ils ont réduit la liste à un petit nombre, parmi eux Ser Loras Tyrrell et Ser Jaime Lannister. »
« Jaime Lannister a prononcé des vœux. Il ne peut pas prendre une femme. » nia Caryssa, et elle regarda sa mère avec colère pour ne pas être venue le lui dire quand il était devenu évident que son père ne le ferait pas. Elle n'était plus une enfant et même quand elle était considérée comme une enfant, elle avait été mise au courant de beaucoup d'informations sensibles parce qu'elle était digne de confiance et sage pour son jeune âge.
« Le Roi envisage de le libérer de ses vœux. Il pense que ça relâcherait les tensions qu'il y a eu entre les maisons Stark et Lannister pendant des années. » expliqua Catelyn, réalisant immédiatement que ces mots n'étaient pas ceux que sa fille voulait entendre quand la jeune femme laissa échapper un grognement de frustration, sonnant vraiment comme un loup de sa maison.
« Tu devrais être heureuse, ma sœur, Ser Loras et Ser Jaime sont tous les deux très beaux. Si tu épouses Ser Jaime, nous pourrons toutes les deux avoir de beaux bébés blonds. » dit Sansa, et le visage de Caryssa se tourna vers sa sœur, fixant la petite romantique d'un air sombre. Sansa ne pouvait pas comprendre pourquoi sa sœur n'était pas heureuse de la tournure que prenaient les évènements. Si Ser Jaime était libéré de ses vœux et qu'ils se mariaient, Caryssa serait Lady Lannister de Castral Roc un jour.
Caryssa en eut soudainement assez de la tentative d'apaisement et s'échappa tant qu'elle le pouvait. Elle se rua vers sa chambre, essayant d'éviter d'être vue par qui que ce soit. Le festin était dans moins d'une heure et si quelqu'un la voyait maintenant elle devrait y aller immédiatement, et pas au milieu comme elle le souhaitait.
Donc elle se faufila dans les couloirs avant de réussir à entrer dans sa chambre, où elle ramassa le livre sur les soins que Mestre Luwin lui avait prêté, essayant de son mieux de ne pas penser à la trahison de son père envers elle. Caryssa et son père avaient une stricte politique de non secrets. Elle n'avait jamais eut de secret pour lui de toute sa vie mais il en avait gardé un depuis des semaines. Elle était blessée mais elle savait qu'elle devrait mettre ses sentiments de côté quand elle entrerait dans le grand hall. Le bon côté avec les festins, les banquets et la cour était que c'était comme une mascarade. Vous deviez juste porter le bon masque et personne ne pourrait voir à travers qui vous étiez réellement ou comment vous vous sentiez.
Environ deux heures plus tard, Caryssa mit son propre masque et fit le chemin jusqu'au grand hall, se redressant avant d'entrer. Elle mit en place un grand et beau sourire, et se dit que le lendemain elle demanderait à son père quand il avait eu l'intention de le lui dire. Mais pour ce soir, elle jouerait la joyeuse fille qui ne savait rien de ses imminentes fiançailles. Elle danserait, elle boirait, elle chanterait si le Roi le demandait, oublierait la petite trahison de son père et profiterait du reste du festin.
Note de l'auteur :
Salut les gens,
Voilà le nouveau chapitre, j'espère que vous l'avez aimé, laissez moi savoir ce que vous en pensez. Je sais que ça va un peu lentement pour l'instant mais les premiers chapitres ne font que mettre en place les évènements pour la suite de l'histoire. C'est vers les chapitres 7 ou 8 que les choses vont aller un peu plus vite.
Merci à ceux qui ont laissé des reviews.
Votre soutient est très important pour moi, donc j'espère que c'est assez pour vous garder intéressé.
Spoilers pour le prochain chapitre (rien de trop gros) :
Jaime et Tyrion parlent de Caryssa et la louve danse avec le lion.
Merci d'avoir lu,
SophStratt
Note de la traductrice :
J'espère que vous avez aimé ce chapitre, personnellement j'adore la répartie de Caryssa !
J'ai déjà traduis le chapitre 5 (j'ai d'ailleurs adoré le traduire ^^) et il est actuellement en attente de correction. Si tout va bien je devrais pouvoir le poster d'ici dimanche prochain. Par contre c'est pour l'instant le dernier chapitre que l'auteur a publié. Donc pour la suite il faudra attendre un peu, j'essaierai de traduire les chapitres au fur et à mesure de leur sortie et de les poster dans un délai d'une semaine. La seule exception c'est si un chapitre sort entre le 18 et le 30 avril car j'aurai mes partiels du second semestre (donc je serai en mode révisions). En tout cas il me tarde d'avoir la suite !
Encore merci à tous ceux qui lisent cette histoire et à la semaine prochaine ^^
