Titre : Homme-médecine
Auteur : mangafana
Disclair : Rien ne m'appartient sauf quelques persos secondaire.
Et voilà une nouvelle fic. Elle comporte 6 chapitres et je vais essayer de poster une fois par semaine, si je peux. Encore une fois, je n'ai pas de bétalectrice ou lecteur alors si vous voyez des fautes, excusez moi d'avance.
Bonne lecture et n'hésitez pas à me reviewver, ça me fera plaisir.
Et sinon, merci à tous ceux et celles qui m'ont reviewver : ElamRogue, Mo, Kokoryume, Ingrid94 (euh, tu as reviewver 2X non ? Mais c'était pas la même adresse internet alors que Jenni944 à la même adresse internet, je peux avoir une explication 'siouplait ?), Lilyp, Zaika, Lunicorne, Jenni944, Yaoi gravi girl, Lolie, Gaby27, Nepheria, Ewiliane, Schiezca, Adenoide, Touraz et Onarluca. Merci encore, vos reviews m'ont fait très plaisir. J'espère que ce chapitre va vous plaire. Bonne lecture.
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Harry revint au village comme une fleur sur le coup de midi. Tout le village se tut à son approche puis Remus se leva de sa place près de Rup' et s'élança sur Harry. Il le prit dans ses bras et se mis à pleurer dans son cou.
"Bah, qu'est-ce qu'il t'arrive Rem' ?
-Ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive ? Tu te moque de moi ? Tu es parti depuis une semaine, tu m'avais crié dessus juste avant et tu ne donnes aucune nouvelles, je me suis inquiété, je me suis dis que tu t'étais fais manger par une bestiole dans la forêt, tu exagère Harry, j'ai eu la peur de ma vie et …
-Rem', Rem', ça va, j'ai compris, excuse-moi. Je n'aurais pas du te crier dessus et je n'aurais pas du partir sans te donner de nouvelles d'accord ? Je suis désolé. Ça va mieux ?
-Moui, mais j'étais inquiet, où étais-tu ?
-Chez les licornes, un poulain avait été blessé par une acromantula alors je suis resté à ses côtés pour le soigné. Maintenant il va mieux. Mais tu as raison, j'aurais pu t'envoyer un message. Pardon.
-(reniflement) Bon, d'accord, je te pardonne mais ne me refais jamais ça, compris ?
-Oui, promis. Bien, maintenant, si tu voulais bien me lâcher, j'apprécierais, parce que depuis le temps que vous êtes ensembles, Rup' à compris qu'il n'avait pas de raison d'être jaloux de moi mais il ne vaut mieux pas tenter le diable et depuis tout à l'heure, tu es abandonné dans mes bras et ses yeux me fusillent." Déclara Harry tranquillement et assez bas à Remus. Celui-ci la lâcha en sursaut et regarda Rup' qui assassinait Harry du regard. Il haussa les épaules en soupirant et retourna s'asseoir près de son chéri en traînant Harry par la manche.
Un mois s'écoula et Harry avait repris sa petite vie au village, quand, vers minuit, quelqu'un frappa à la porte de sa maison. Il avait mis un sort sur celle-ci pour que ça le réveille, une personne qui le dérangeait au milieu de la nuit, ça ne pouvait être qu'une urgence … où Remus en pleine peine de cœur (parce que pendant sa « fugue » Remus, pour se consoler, c'était installé chez son amant, ils étaient à présent officiellement un couple en ménage). Dans les deux cas, il devait être prêt à intervenir. Il sorti donc précipitamment de son lit, enfila un peignoir sur son boxer et sorti de sa chambre, baguette en main. Il ouvrit la porte de la maison et leva sa baguette, prêt à intervenir au cas où et se retrouva nez à nez avec un vampire. Il commença à ouvrire la bouche pour lancer un sort quand il réfléchi deux secondes : Pourquoi un vampire qui lui voudrait du mal prendrait la peine de toquer à la porte ? Au finale le seul son qui sorti de sa bouche fut une sorte de : « Gueuh ? ». Le vampire allait esquiver le sort lancé mais finalement, il éclata de rire devant la tête que faisait Harry. Harry était bouche bée et le vampire, mort de rire.
Finalement ils se reprirent tous les deux et le vampire se décida à parler :
"Bonjour, jeune mortel, je me nomme Donatien, es-tu celui que l'on appèle l'homme médecine ?
-Le quoi ?
-L'homme médecine.
-Ah, non, je ne crois pas, vous vous êtes trompé de numéro, désolé." et il allait re-rentrer dans sa maison quand le vampire lui demanda :
"Tu es sur ? J'ai pourtant bien suivit les indications de Shana, où est-ce que j'ai bien pu me gourer ?
-Ah, non, attendez, vous parlez de Shana la licorne ?
-Oui, elle m'a parlé d'un homme médecine qui avait guéri un poulain aventureux.
-Ah, alors c'est moi.
-Génial, on a besoin de toi. Notre chef a dût se faire empoisonner et il ne se sent pas bien, tu m'accompagne ?
-Euh, je ne sais pas, vous êtes un vampire après tout, et vous voulez m'emmener dans votre repère, je ne suis pas trop chaud.
-Oh, allez, s'il te plait, et tutoie moi, ça me gonfle sinon, regarde, moi j'ai pas hésité.
-…
-Allez, si tu viens pas, mon chef va me tuer, il est vraiment mal. Et puis tu sais, on a beau être des vampires, on sait se tenir, on est pas des cannibales (hihihi) et on va pas te sauter dessus, … dans tous les sens du terme, même si t'es une belle pièce." Déclara Donatien en lorgnant Harry, toujours en peignoir.
Harry resserra les pans de son peignoir mais hésitait toujours.
"S'il te plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit" fit Donatien en lui faisant des petits yeux tout mouillés auxquelles Harry ne sut résister. Il soupira puis déclara :
"Très bien, je viens, mais attention, s'il m'arrive quoi que ce soit, je n'hésiterais pas à me défendre et je connais des sorts douloureux.
-Pas de problème, merci petit, au fait, c'est quoi ton nom.
-Harry.
-Ok, je t'embarque.
-Euh, non, je dois laisser un mot.
-Sinon ta maman va s'inquiéter ?
-Pas ma maman, mais une mère poule quand même …" déclara Harry en soupirant. Il rentra dans la maison, fit apparaître plume et parchemin, gribouilla deux ou trois mots, déposa la note sur la table de la salle à manger et parti rejoindre Donatien à l'extérieur, non sans s'être lancé un coup de baguette pour avoir des vêtements décents. Celui-ci lui pris la taille et transplana avec lui.
Ils atterrirent devant une immense bâtisse lumineuse (enfin, elle devait l'être une fois le soleil levé) entourée d'arbres. Il semblait évident que le bâtiment se trouvait dans la forêt interdite elle aussi, les arbres magiques en attestaient. Donatien le conduisit à l'intérieur puis le mena au deuxième étage, au bout de l'aile Ouest. Il l'introduisit dans une grande chambre. Sur un lit blanc, reposait un autre vampire. Il était en sueur et son teint était encore plus pâle que sa condition ne le laissait présagé. Harry s'approcha et le vampire leva les yeux vers lui. Ils étaient d'un magnifique bleu mais voilés par la fatigue et par la maladie. Il aurait pu être charmant si il n'avait pas l'air aussi malade. Le vampire le fixa et lui demanda :
"C'est toi qui dois m'aider ?
-Oui, mais je ne le ferais que si vous répondez à ma question.
-Quelle question ?
-Il semble évident qu'il s'agit d'un poison, la question est de savoir pourquoi on vous a empoisonné ? A par bien sur la raison évidente de vengeance parce que vous avez vidé quelqu'un qu'il ne fallait pas, mais je suis persuader que c'est autre chose.
-Un clan rival au mien souhaite ma disparition pour s'approprier mon clan et notre territoire.
-Et pourquoi vous favoriserais-je vous et pas eux ? Après tout, je risque gros.
-Parce qu'ils veulent mettre mon territoire à feu et à sang, la forêt, les animaux, Poudlard, Près-au-Lard et les territoires moldus aussi.
-…
-…
-D'accord, je vous aide, laissez moi vous examiner." Harry s'approcha en enleva le drap et examina le vampire.
"Au fait, comment t'appel tu ?
-Harry.
-Et moi c'est Balthazar, mais tu peux m'appeler Balth.
-D'accord, merci.
-…
-Comme je le pensais, c'est un poison créé pour faire souffrir affreusement et pour tuer au bout de trois semaines. Depuis combien de temps êtes-vous souffrant ?
-Deux semaines.
-… et depuis quand précisément ?
-Lundi.
-Nous sommes vendredi, il faut donc vous soigner pendant trois jours intensivement.
-Demandez tout ce que vous voulez, mes hommes se le procureront le plus rapidement pour me soigner." Harry se tourna donc vers Donatien et lui dit :
"Bien, alors j'ai besoin de 4 pétales de pissenlit, des yeux de tritons, un cheveu du chénon manquant, de l'asphodèle, …" Harry énuméra les ingrédients et, pendant que les vampires lui cherchaient ce dont il avait besoin, il fit connaissance avec Balth.
Balth était un vampire vraiment charmant, plaisant, amusant, et vraiment très beau. Harry fit connaissance avec lui et pendant que les vampires se décarcassaient pour lui trouver ses ingrédients, ils discutèrent de tout, actualité, sport, musique, Balth racontait des blagues et Harry riait de bon cœur.
En fin de journée, Harry était sous le charme de Balth (dût en grande partie au charme naturel des vampires) et Balth était sous le charme naturel de Harry. Il était différent de tous les vampires et de tous les hommes qu'il avait fréquenté avant, il était drôle, charmant, et surtout, innocent et naïf. Harry ne comprenait apparemment aucune des insinuations salasses que Balth introduisait dans la conversation. Balth était étonné mais agréablement étonné. Plusieurs heures plus tard, les vampires fournirent à Harry tous les ingrédients et les ustensiles utiles. Harry se mit tout de suite au travail avec acharnement, pour aider son nouvel ami. Il dut recommencer sa potion trois fois pour la faire correctement, et le plus souvent avec des éléments de substitution. Pendant son séjour dans la forêt, il avait soigné divers animaux mais jamais avec des ingrédients conventionnels, si Snape le voyait, il serait étonné, mais la fabrication des potions lui posait toujours problème, quoi qu'il fasse, sa potion n'était jamais parfaite. A la quatrième potion, se trouvant satisfait, il la donna à Balth. La potion était à prendre toutes les deux heures pour qu'elle soit efficace, aussi les nuits furent courtes pour Harry. Heureusement, Balth était un très bon hôte et lui tenait la conversation (entre deux crises de douleurs dues aux effets de la potion).
Les trois jours passés furent laborieux. Harry appréciait sans conteste son hôte mais devoir le forcer (avec l'aide de vampire, il n'était pas fou non plus) à ingurgiter une potion et à supporter ses crises de douleur, et le tout sans sommeil, c'était très difficile pour lui. Finalement, le lundi, Harry réexamina Balth et ne trouva plus trace du poison.
"Je te remercie mon ami, tu m'as sauvé la vie.
-Je t'en pris, ça m'a fait plaisir de t'aider et de faire ta connaissance.
-J'ai une dette envers toi, alors au moindres soucis, n'hésite pas à venir me voir.
-Compris, merci.
-Ou même pour dire bonjour ou autre chose, viens me voir, j'en serais ravi." Déclara Balth en se rapprochant de Harry. Il l'emprisonna dans ses bras et pris la lèvre inférieure de Harry entre ses dents, la mordilla doucement puis la lécha. Il se recula un peu et regarda Harry dans les yeux. Celui-ci rougit mais ne détourna pas les yeux. Il sonda Balth du regard puis répondit :
"Merci pour l'offre mais je ne pense pas.
-Pourquoi ? Tu n'as pas apprécié ? Je ne te plait pas ?
-Oh, si beaucoup, et tu es plus que charmant.
-Alors qu'est-ce que c'est ? Tu es déjà pris ?
-Non, je suis libre, mais je souhaite être amoureux, et je ne le suis pas de toi, désolé.
-Mais, tu sais, je ne demande pas une relation, on peut juste … s'amuser ensemble.
-Je ne préfère pas. Ne m'en veut pas.
-Je ne t'en veux pas.
-Non ?
-Non.
-Alors pourquoi tu boude ?
-…
-Tu fais la tête ?
-Bin, bon d'accord, je suis un peu déçu, ça se sent que tu n'as connu personne et j'aurais aimé être ton premier mais tu ne veux pas alors je boude.
-Hahaha, franchement, tu as quel âge ?
-1200 ans pourquoi ?
-Tu ne pense pas que tu as passé l'âge de bouder comme un gamin ?
-Non, on est jamais trop vieux pour bouder …"
Sur ses bonnes paroles, Harry ri encore un peu, il s'approcha de Balth, déposa ses lèvres sur les siennes et parti avec Donatien
"Merde, pas de bol".
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Harry réapparu donc au village après 4 jours de disparition et là encore, à son approche, Remus lui sauta dessus à l'en étouffer.
"Remuch, tumétouch.
-Quoi ?
-Tu m'étouffe.
-Oh, excuse-moi, mais où étais-tu ?
-Tu rigole ou quoi ? Je t'ai laissé un mot cette fois.
-Oh oui, tu parles d'un mot « Remus … vampire … salut ». J'étais mort de trouille, j'ai cru qu'un vampire t'avais enlevé pour … voilà quoi et je ne savais pas où tu étais." Ce disant que ce n'était pas si loin de la vérité, Harry rougit.
" Quoi ? Pourquoi tu rougis ?
-Euh, non, rien.
-Alors ? Ou étais-tu ?
-Un vampire avait été empoisonné alors on m'a demandé de le soigné.
-Et tu as accepté ?
-Bien sur, pourquoi aurais-je refusé ?
-Euh … c'est un vampire …
-Mais il était très gentil.
-Gentil comment ? Tu rougissais, tu n'as pas …" Et il se pencha pour humer l'odeur de Harry et déclara d'un air soulagé :
"Ah, non, j'ai eu peur." Harry, rouge pivoine bégaya :
"Quoi, m'enfin de quoi tu parles ?
-J'ai eu peur, j'ai cru que tu lui avais donné ta virginité.
-Hein ? Mais enfin, qu'est-ce qu'il te fait croire que ce n'est pas le cas ?
-Enfin Harry, ça se sent.
-QUOI ?
-Bah oui, grâce à ton odeur.
-Tu veux dire que tu l'as toujours sut ?
-Tous ceux qui ont un odorat développé l'ont sentit". Harry regarda les membres du clan derrière Remus et murmura :
"Ca veut dire que tout le monde est au courant ?
-Bin …
-Oh bon sang mais c'est pas vrai, pourquoi tu ne m'as pas prévenu avant Rem' ?
-Ben, je ne savais pas que tu ne savais pas. Tu savais pourtant que nous avions un odorat sur-développé …
-Oui, mais je ne savais pas que CA se sentait …
-Oh, … ben si." Harry rougi encore plus puis se dégagea des bras de Remus et bafouilla quelque chose comme « 'vais m'coucher » et s'enfui vers sa hutte.
Harry resta de sa maison pendant 2 jours, le temps qu'il rattrape son sommeil en retard. Remus allait le voir régulièrement pour s'assurer de sa santé. Quand il en ressorti, il alla auprès de Remus, sur la place du village et s'assit sur le banc prés de lui pour poser son bras autour de ses épaules. Harry posa sa tête sur son épaule et soupira :
"Ça va mieux ?
-Moui.
-Bien.
-…
-Tu sais, ce n'est rien, être vierge à ton âge, ce n'est pas une tare, au contraire, je sais que la pression entre garçon peut-être très forte et tu as su te préserver pour la fille que tu aimerais.
-C'est pas une fille.
-Hein ?
-C'est pas une fille.
-Alors le garçon de tes rêves.
-ça te gêne pas ?
-Harry, ne sois pas ridicule, tu sais pourtant avec qui je suis. Et je peux t'assurer que Rup' n'as rien de féminin.
-Hahaha. Oui, c'est vrai.
-Mais …
-Oui ?
-Tu serais intéressé par Dan ?
-Non, il est gentil mais sans plus.
-Alors il faudra que tu partes de la forêt pour te trouver la bonne personne.
-… Ou je pourrais rester ici et ne jamais trouver de compagnon.
-Tu ne l'envisage pas vraiment Harry. J'ai vécu seul presque toute ma vie avant d'arriver ici. Les seuls amis que j'ai eu étaient tes parents et Sirius mais quand ils ont tous disparus, je me suis retrouvé seul et c'est vraiment très dur. Je ne veux pas que tu souffres comme moi.
-Ne t'inquiète pas Remy, mieux vaut être seul que mal accompagné. » Et ce fut la fin de la discussion.
Le temps passa, Harry était de plus en plus renommé de part la forêt pour les soins à toutes les créatures, les centaures lui demandaient de l'aide pour leur poulain qui s'étaient cassés la ou les pattes, il avait même aidé la reine des sirènes du lac de Poudlard à mettre au monde l'héritier. Harry était un homme respecter pour ses dons de part la forêt et au delà. Et c'est justement de là qu'est venu le problème.
