Coucou !
Donc comme promis voici le nouveau chapitre !
Petit point sur le précédent chapitre :
-Il était court, je sais, j'en suis désolée, mais je me suis rattrapée sur celui-là !
-Iztala veut dire « nuance » en basque (on va dire qu'il n'y a pas vraiment de traduction exacte, mais c'est le mot qui s'en rapproche le plus ). Pourquoi le basque ? Parce que je suis basque tout simplement et que je trouve que ce prénom ne fait pas tache au milieu des autres.
Au programme : La réunion, une jeune femme à la beauté diabolique, 2 engueulades, 1 tentative de meurtre et la communauté de l'Anneau.
Laissez une petite review ! D'ailleurs en parlant de review, celles que j'ai reçu sont vraiment adorables, pleines de conseils et j'ai même une correctrice : D ! Je vous en remercie 3.
On arrête de blablater.
Bonne lecture !
À samedi, pour un nouveau chapitre !
Chapitre 3
Legolas ne put entendre la suite de la conversation. Une assemblée de cavaliers et l'arrivée des nains l'en empêchèrent.
Les Nains... Il les regarda avec dégoût du haut de sa branche. L'un d'entre eux, attira son attention. Il le connaissait. Il l'avait déjà vu. Il l'avait rencontré 60 ans, lorsque la compagnie des Nains d'Erebor avait ... Comment dire ? Fait halte dans les cachots de la Foret Noire.
Il s'agissait Gloin. Le dernier survivant de la compagnie. Seuls les Valars pouvaient savoir à quel point il haïssait les Nains !
Il analysa chacun des nouveaux arrivants et s'arrêta sur un des cavaliers ... Qui à y regarder de plus près était une cavalière. Elle était de dos et dessanglait sa monture. Vu sous cet angle, il était clair qu'elle n'était pas svelte, ni mince d'ailleurs. Elle n'avait rien à voir avec les magnifiques elfes que Legolas avait l'habitude de fréquenter. Elle était vêtue d'une tunique plutôt ample marron et d'un pantalon en coton gris. À sa ceinture, un poignard long et étrangement large. Elfique, sans aucun doutes. À en croire le blason de son bouclier, elle venait du Rohan. Il s'apprêtait à détourner le regard, lorsqu'elle se retourna, la selle et le filet de sa monture dans les bras.
Elle était magnifique. D'une beauté surnaturelle. Elle était de loin la plus belle femme que Legolas a jamais contemplée. Il en eut le souffle coupé. Il regarda ses oreilles, elle était humaine. Certes, il y avait de très belles humaines, mais ce genre de perfections était réservé aux elfes. Et elle avait surpassé toutes les elfes qu'il avait pu croiser.
Elle était petite. 1m65, tout au plus. Avec une poitrine et des hanches à s'en damner. Ce genre de courbes n'était réservé qu'aux humaines : généreuses et fermes. Et son visage ... Elle avait de beaux cheveux noirs corbeau, lui arrivant gracieusement au-dessus de ses hanches et ramené en grosse natte. Un visage rond. Elle avait un grain de peau parfait : légèrement halé, sans aucune imperfection, et les joues recouvertes de petites taches de rousseur. Des pommettes saillantes, rosies par le froid. Un petit nez aquilin, légèrement retroussé, parfait. Des lèvres roses et pulpeuses qui ne demandant qu'à être embrassées. Oui, elle était magnifique.
Legolas resta là, à la dévorer des yeux, lorsqu'elle leva les yeux vers lui. Elle s'avait qu'il était là depuis le début. Comment une simple humaine aurait pu distinguer un elfe des bois dans les branchages d'un arbre ? Ils se fixèrent quelques instants intensément. Il vit la couleur de ses iris. Ils étaient noirs, sans fin, glacial. Ils étaient si noirs, que l'on ne pouvait pas distinguer ses pupilles, même avec les yeux perçants de Legolas ne le purent.
-« Ce n'est pas très poli de fixer les gens ainsi, murmura-t-elle, si bien que seul lui pouvait l'entendre. »
Sa voix était sensuelle. Dangereuse. Profonde. Charnelle.
Il ne répondit rien, hypnotisé par cette femme.
Leur échange fut interrompu par l'arrivée d'un grand homme, musclé et barbu. Il empoigna la jeune femme fermement et l'embrassa à pleine bouche, avant de lui dire :
-« J'ai demandé à partager ma chambre avec toi ... Dit-il d'une voix lourde de sous-entendu.
Cette attitude dégoûtait Legolas. Ces humains ... Tous les mêmes ! Ils ne valent pas mieux que des chiens. Ils considèrent les femmes comme des êtres inférieurs, juste utiles à assouvirent leurs pulsions animales et à procréer. Chez les elfes, les femmes sont respectées, aimées et surtout elles sont les égales des hommes. Elles n'ont pas besoin des hommes pour survirent et ne sont pas obligées d'épouser des hommes qu'elles n'aiment pas.
Elle se mordilla la lèvre et répondit d'une voix très érotique :
-« Ah oui ? Vivement, ce soir alors ... Cette chevauchée ne nous a pas vraiment laissés de temps, pour nous retrouver tous les deux, elle baissa le ton et chuchota d'une voix presque infantile, sans vêtements ... ».
Puis elle regarda autour d'elle, pour être sûre que personne n'avait écouté leurs conversations, comme une enfant en train de faire une bêtise. Elle regarda partout sauf dans la direction de l'elfe. Cela ne servait à rien, elle avait senti qu'il était parti.
L'homme poussa un grognement impatient. Elle se défit de son emprise et alla à l'écurie pour ranger son équipement d'équitation.
***
Après s'être rafraîchit et reposé, les nouveaux arrivants, à la demande d'Elrond, se réunirent tous sur une des plateformes de Fondcombe. Ils s'assirent tous en arc de cercle sur les sièges.
Ils se placèrent ainsi :
Elrond- Frondon – Gandalf – des elfes de la ForetNoire - Legolas- Les Nains- Gimli- Boromir- Iztala- Aragorn (et deux hobbits cachés derrière deux piliers et un autre derrière les buissons).
Elrond commença :
-« Étrangers venus de loin, amis de toujours. Vous êtes là pour réagir à la menace du Mordor. La Terre du Milieu est proche de la destruction. Nul ne peut y échapper. Vous vous unirez ou vous serez vaincus. Chaque race est liée à ce destin, à ce sort commun. Montrez leurs l'Anneau, Frodon, finit-il, en indiquant la stèle en pierre se trouvant au centre du cercle.
Le petit homme approcha d'un pas hésitant et y déposa l'Anneau Unique, avant de retourner s'asseoir.
La réaction de Boromir fut immédiate. Il regarda l'Anneau avec une envie et un désir de le prendre non dissimulé. Il était hypnotisé.
-« Alors, c'est vrai, murmura-t-il »
Tous furent attirés par l'Anneau, mais avec des désirs différents. L'Anneau leurs murmurait à tous ce qu'ils voulaient entendre.
-« Legolas, souffla-t-il, tu connais l'étendue de mes pouvoirs. Ensemble, nous pourrions ramener ta mère ... »
Boromir continua à parler tout en se levant :
-« Cet Anneau est un don ... Un don fait aux ennemis du Mordor. Pourquoi ne pas s'en servir ? ! Depuis longtemps, mon père, l'Intendant du Gondor a tenu à distances les forces du Mordor. C'est grâce au sang de notre peuple, que vos terres sont encore en sécurité, dit-il plus fort et plus passionnément. Donnez au Gondor, l'arme de notre ennemi et laissez nous l'utiliser contre lui ... !
- On ne peut le contrôler ! Aucuns d'entre nous ne le peut ! L'Anneau Unique n'obéit qu'à Sauron ! Il n'a pas d'autre maître ! Intervint Aragorn.
- Et qu'est qu'un Rôdeur sait de ses choses-là ? Répondit Boromir avec mépris.
- Ce n'est pas un simple Rôdeur ! Cria un elfe, c'est Aragorn, fils d'Arathorn, vous lui devez serment d'allégeance, dit-il plus calmement. »
Boromir se retourna vers Aragorn surpris et un sourire mauvais peint sur son beau visage.
-« Aragorn ? Le... Descendant d'Isildur. » Il sous-entendait clairement que son ancêtre était responsable de tout ceci, et ne fit qu'accroître la culpabilité que ressentait Aragorn chaque jour.
- ... Et l'héritier du trône du Gondor, compléta l'elfe.
- Asseyez-vous, Legolas, dit Aragorn en elfique.
L'elfe continua de le toiser d'un air mauvais et Boromir le regarda avec mépris et dit d'un ton glacial :
-« Le Gondor n'a pas de Roi, il n'en a pas besoin. »
Puis, il retourna s'asseoir, énervé.
-« Aragorn a raison, dit Gandalf, irrité par cet échange houleux, nous ne pouvons l'utiliser. »
Elrond se leva et dit :
-« Vous n'avez pas le choix. L'Anneau doit être détruit... »
Un des nains le coupa en se levant, en empoignant sa hache et cria :
-« Qu'attendons-nous pour le faire ? » Tout en abatant sa hache sur le petit anneau.
L'œil de Sauron apparut rapidement, la hache du nain se brisa et le nain tomba en arrière.
L'anneau murmura des insultes en langue Noire suffisamment fort pour que toute l'assemblée l'entende.
-« L'Anneau ne peut être détruit, Gimli, fils de Gloin, par aucun moyens en notre possession. L'Anneau a été forgé dans les flammes de la montagne du Destin et il n'y que là-bas qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporté dans les profondeurs du Mordor et l'y détruire. L'un de vous doit le faire. »
Un ange passa ...
-« On n'entre pas aussi facilement en Mordor. Ces portes Noires ne sont gardées que par des orcs ... En ces lieux, il y a un mal qui ne dort jamais. Et le grand œil est toujours attentif. C'est une terre stérile. L'air qu'on y respire, n'est que vapeur empoisonnée. Même dix mille hommes n'en viendraient pas a bout. C'est une folie ! »
Et c'est là que tout à commencer.
-« N'avez-vous pas entendu ce que le Seigneur Elrond a dit ?! L'Anneau doit être détruit ! Dit énergiquement ce soi-disant Legolas.
-« Et je suppose que vous êtes celui qui doit le faire ? Dit Gimli en train de s'énerver.
-« Si nous échouons, qu'arrivera-t-il ? Que se passera-t-il quand Sauron aura l'Anneau ?! Hurla Boromir.
Tous se levèrent d'un bond et commencèrent à s'insulter se crier dessus ...
L'Anneau les a tous influencés, c'est évident.
Seules trois personnes restèrent assises : Elrond, Frodon et la femme venue du Rohan.
Le petit homme se leva et cria :
-« Je vais le faire ! Je vais le faire ! Tous se turent et se tournèrent vers lui. Je vais mener l'Anneau en Mordor ! »
... Un autre ange passa.
Puis un gloussement retentit. Et une femme s'avança. Tous furent bouleversés par tant de beautés.
Elle fixa Frodon, le mettant encore plus mal à l'aise et humilié qu'il ne l'était déjà.
-« C'est une plaisanterie, n'est-ce pas ? Comment une petite chose comme vous pourrait venir à bout des pouvoirs de Sauron. Ne le prenez pas mal, mais vous êtres trop faible. Courageux certes, mais faible ! Si vous y allez, seul vous n'en reviendrez pas... Dit-elle froide.
Un troisième ange passa.
- ... C'est aussi pour ça que je viendrais avec vous, finit-elle avec un sourire bienveillant.
Legolas ne put s'empêcher de remarquer que ses dents étaient parfaitement alignées et blanches. Énervé, Legolas dit d'une voix forte :
-« Comment une femme aussi faible que vous, pourriez aller en Mordor ? Vous êtes une femme. »
La femme en question, se tourna vers lui et le toisa. Puis s'approcha de lui, le visage calme et détendu. Lorsqu'elle fut en face de lui, elle lui tourna autour comme pour chercher une faiblesse. Legolas, mal à l'aise, resta figé. Lorsqu'elle fut face à son dos, d'un geste rapide et précis, elle empoigna le poignard qui retenait ses cheveux en un chignon, les laissant ainsi tombé en cascade dans son dos, attrapa l'elfe par les épaules et plaça la lame sur sa gorge et fit une petite pression sur son cou. La prise qu'elle avait sur lui était précise, si précise que s'il faisait le moindre mouvement, il se retrouvait égorgé. Elle lui murmura en elfique :
-« Oui, je suis une femme, mais croyez, moi, je n'hésiterais pas à vous égorger dans votre sommeil, avant d'envoyer votre tête à votre père si vous faites encore une seule fois allusion à mon sexe. Me suis-je bien fait comprendre ? » Ses mots claquèrent dans les oreilles de Legolas, car il sentait qu'elle en était capable et qu'elle n'était plus à un meurtre près.
Les Nains ne réagirent pas, trop amusés à l'idée qu'une jeune Humaine puisse tuer un elfe aussi facilement. Les elfes ne firent rien non plus trop effrayé à l'idée de causer la mort de leur prince bien-aimé.
-« Gwen, ça suffit ! Lâche-le tout de suite, dit Boromir d'une voix ferme et dure.
Gwen lui lança un regard mauvais, mais petit à petit lâcha Legolas, puis s'éloigna de lui, remit sont poignard dans ses cheveux et d'une démarche féline avec une sourire plaqué sur les lèvres se remit face à Frodon et dit d'une voix douce :
-« Comme je le disais, je viens avec vous. »
-« Je vous aiderez comme je ne pourrais, dit Gandalf s'avançant vers Frodon ;
Aragorn s'avança :
-« Si par ma vie, ou par ma mort, je peux vous aider, je le ferai. Mon épée est vôtre.
-« Et mon arc est votre, dit Legolas, pas tout à fait remis de sa presque mort.
-« Et ma hache ! Rugit Gimli.
Les hobbits accoururent :
-« Monsieur Frodon n'ira nulle part sans moi, dit un rouquin
-« Hé attendez ! Crièrent deux petits hommes bouclés, on vient aussi.
Elrond regarda fièrement les 10 courageux qui se tenaient devant lui.
-« 10 compagnons, sourit-il, Vous Formerez la Compagnie de l'Anneau, dit-il sonalèllement.
-« Chouette ! Où est-ce qu'on va ?
J'ai mis 5h à écrire ce chapitre !
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À samedi !
