Je remercie d'abord pour tout vos commentaires et toutes les personnes qui suivent ma fiction. j'espère que ce chapitre vous plaira car je ne suis pas trop satisfaite. je trouve qu'il manque quelque chose mais je ne sais pas trop quoi.
Ps/Maria: je suis désolée si tu n'arrives pas à bien comprendre qui parle dans mes dialogues. je ferai attention pour l'avenir. j'espère que dans celui-ci tu comprendras mieux.
Lâché des commentaire et n'aillez pas peur de dire ce que vous pensez de mes chapitres toutes remarques sont constructives
Chapitre 4
Trois mois se sont écoulés depuis la réconciliation de Damon et Bonnie. Trois mois, qu'ils ne se quittaient plus. Trois mois, qu'ils combattaient l'attirance qu'ils avaient l'un pour l'autre. Trois mois que leur sentiment grandissait à leurs insu. Trois mois que Lexie essayait de savoir si Bonnie avait des sentiments pour Damon. Trois mois que la relation de Stephan et Elena était au point mort. Tous les deux n'arrivaient décidément pas à se comprendre malgré les efforts de Stephan. Pour Elena Stephan était toujours aussi distant ne prenant toujours pas leur relation au sérieux. Pour Stephan, Elena ne lui faisait pas assez confiance, toujours aussi jalouse. Il trouvait aussi qu'elle ne s'investissait pas dans leur relation. Elle ne faisait aucun effort, elle ne supportait plus une caresse un baiser de sa part. C'était de pire en pire, Stephan n'en pouvait plus. Il devait mettre un terme à une relation amoureuse qui n'en était plus une depuis longtemps même si cela lui faisait souffrir car il aimait. Et ne dit on pas que la meilleure preuve d'amour est de laisser l'être aimé s'en aller lorsque les choses ne va plus. Lorsque la personne que l'on aime de veut plus de nous et qu'elle en désir un notre même si c'était son propre frère. Et oui c'était le retour ce fichu et merdique triangle amoureux. Il faut qu'en même précisé que Damon était pour rien. C'était de l'unique faute d'Elena et ça Stephan le savait. Elena passait son temps à regarder et dévorer Damon du regard alors qu'elle était en compagnie de son petit copain. Elle était prise en flagrant délit de voyeurisme lorsqu'elle avait passé la nuit chez les Salvatore. Stephan s'en rappelait encore. Il se rappelait d'avoir vu en sortant de sa chambre Elena regarder Damon dans l'entrebâillement de la salle de bain entrain de sortir de la douche. Et ça n'était pas le plus terrible pour Stephan le pire c'était de voir Elena se mordre les lèvres de voir les pupilles se dilater à la seule vue d'un Damon nue. Il n'avait jamais vu un centième de ce désir dans les yeux de sa dulcinée lors de leur moment intime. Il en était sûr maintenant, qu'Elena n'a jamais tournée la page Damon. Qu'elle était toujours et même plus attirée par lui qui était maintenant devenue encore plus inaccessible. Il en était réduit à mettre un terme à cette relation, de mettre au pied du mur Elena, de la faire confronter à la situation qu'elle avait elle-même créer. Et ça allait être dur, car depuis peu elle l'évitait. Elle ne répondait plus à ses appels à ses messages. Il avait l'impression qu'elle savait qu'il allait l'intention de rompre.
Il était maintenant arrivé à cette conclusion, Elena essayait de repousser l'échéance de leur rupture au maximum. Et ça le rendait dingue car lui cette situation ne le permettait pas de dormir sur ses deux oreilles. Mais pour cette dernière était tout le contraire, cette distance qu'elle avait mise entre Stephan et elle lui permettait de pouvoir s'approcher au maximum de Damon. Malheureusement pour elle se fut échec sur échec car il était toujours en compagnie de Bonnie. Elle devait trouvée une solution pour avoir un instant avec lui. Un instant pour testé si elle avait toujours un si grand pouvoir de séduction sur lui. S'il y avait toujours des sentiments pour elle. Elle devait le savoir, si elle avait toujours sa chance. Si elle quittait Stephan, elle pourrait courir se réfugier dans les bras de Damon. Elle avait déjà un bref aperçut de ce qu'elle allait découvrir. Elle savait qu'elle l'avait dégoûtée, qu'il avait tournée plus ou moins la page car il ne la calculait plus. Il était froid avec elle voir dur. Mais, elle savait que ce côté de Damon dure était là que pour le protéger de la souffrance.
Peut-être que c'était sa manière à lui de peut-être de maquiller sa souffrance de la perdre en la maltraitant. Elle s'accrochait à cette idée. Elle voulait Damon, c'était devenu une obsession. Mais quelque part elle ne voulait pas perdre Stephan. Elle ne voulait pas qu'il ne fasse plus parti de sa vie. Il pouvait peut-être devenir ami et ça allait être difficile car elle savait qu'il l'aimait malgré toutes ses incertitudes vis-à-vis de ce dernier. Elle ne pouvait se résoudre être ni loin de l'un et de l'autre. Ils la complétaient à la perfection.
A cette pensée elle mettait ses mains sur son visage attendant l'arrivée de Damon. Elle savait qu'il allait venir ici. Ici, dans sa chambre pour se changer pour aller retrouver Bonnie.
Elle avait rusée pour que Zack lui permette de monter là-haut, car ce dernier savait qu'entre son neveu et elle ça n'allait pas très fort. Alors, elle a du dire qu'elle lui préparait une surprise pour s'excuser de son comportement de ses derniers temps.
Donc, elle était là assise sur le lit de Damon dans un silence insoutenable jusqu'à ce qu'elle entende des pas dans les escaliers. Ensuite, elle vit la porte s'ouvrir pour laisser apparaître un Damon plus beau que jamais.
De son côté Damon était surpris par la présence d'Elena dans sa chambre sur son lit vêtue d'une tenue très explicite pour ce qu'elle voulait faire avec lui. Il se surprenait de n'avoir plus aucune attirance pour elle de n'avoir plus cette joie en la voyant. Il ne restait plus rien. Il restait peut-être plus qu'une totale indifférence. Mais il restait comme même intrigué par la présence de cette jeune femme ici dans sa chambre. Il ne prit aucune pincette et lui posa la question suivante :
-Que fais-tu ici ?
-Je voulais juste tester quelque chose dit-elle en se levant. Elle s'avançait d'un pas lent et sensuelle jusqu'à arrivé à la hauteur de Damon.
-Tester quoi ? Dit-Damon d'un ton dure mais ses yeux laissaient paraître un certain agacement.
-Je préfère te le montrer dit-elle en se mettant sur la pointe des pieds puis approcher ses lèvres de celles de Damon mais se dernier se recula.
-Dis moi ce que tu me veux Elena, tu me fais perdre mon temps ! dit Damon
-ça ne se voit pas. Je te veux Damon. Je sais que j'ai fais une grossière erreur dit elle en fixant les lèvres qu'elle désirait tant.
-il est trop tard pour ça. Moi, les regrets je ne connais pas et surtout venant d'une personne comme toi. Tu changes d'avis comme de chemise. Comment veux tu que je veuille te reprendre sachant ce que tu vas me faire endurer.
-Je te promets de changer, je te serai dévoué corps et âmes Damon dit-elle en faisant un pas vers lui et mettant ses mains sur le torse de Damon.
-Ne me touche pas dit-il en contournant Elena. Dois-je te rappeler que l'on n'a rien en commun et aucune conversation mais qu'une simple attirance sexuelle.
-J'avais tord…..
-Non tu avais raison, pour qu'une relation marche il faut plus qu'une attirance physique et sexuelle il faut se parler sans ça une relation est vouée à m'échec.
-il n'est pas trop tard, pour découvrir nos points communs d'apprendre à se connaître. Je n'ai pas envie ni maintenant, ni dans un futur lointain.
-Laisse-moi te convaincre dit-elle en se jetant sur lui. Elle lui captura les lèvres tout en enroulant ses bras au cou de Damon. Elle le força à reculer vers le lit puis le fit tomber. Damon fut très surpris, il ne s'attendait pas à tant d'audace d'Elena. Cette dernière se mit en califourchon sur lui et l'empêcha de parler en capturant de nouveau les lèvres de Damon. Il répondait instinctivement aux baisées ardant d'Elena mécaniquement sans envie sans volupté. Il n'avait décidément plus rien avoir faire avec elle. Il devait arrêter tout ça même si son instinct d'animal lui disait le contraire. Il le devait et le fit en prenant le dessus sur Elena qui croyait qu'il allait prendre en main leur rapport.
-Je crois que tu m'as mal compris Elena dit-il en maintenant les poignets d'Elena tout en étant au dessus d'elle.
Pendant ce temps, Bonnie et Stephan marchait en direction de la maison de ce dernier. Lui pour se reposer et réfléchir sur la manière de confronter Elena et Bonnie pour chercher Damon. Elle était pressée d'aller au cinéma pour voir le dernier film de Martin Scorsese. Elle n'en pouvait plus d'attendre sachant que monsieur allait prendre tout son temps elle allait lui botter le cul pour qu'il aille plus vite. Ils étaient tous les deux à quelque mètre du manoir. Bonnie n'était plus qu'à trois mètre maintenant de la chambre de Damon. Bonnie monta les marches des escaliers d'une manière vive. Elle s'approcha de la porte ouverte de Damon et y découvrit un Damon sur une Elena très peu vêtue. Une Elena embrassant sauvagement Damon. Une Elena avide de plaisir qui croisa ses jambes autour des hanches de Damon et le fit basculer sur le lit. Elle se retrouva à présent au dessus de lui. Elle allait continuer de l'embrasser mais Damon détourna sa tête et aperçut une Bonnie au bord des larmes. Une Bonnie presque tétanisé par la vue qu'elle avait de lui et d'Elena.
Il ne prit pas une seconde de plus pour repousser violement Elena pour s'avancer vers Bonnie.
-Ce n'est pas ce que tu crois….
…..
-Bonnie tu dois me croire dit-il en voulant mettre sa main sur l'épaule de Bonnie. Mais cette dernière se recula.
-Qu'est-ce-que je ne dois pas croire Damon. Je ne dois pas croire ce que j'a vu ? où ce que mon cœur me dit ? dit Bonnie avec difficulté
-les deux car ce que tu penses ressentir…. croire en ce moment précis est loin de la réalité. Et je peux te l'expliquer.
-Mais tu n'as rien n'à m'expliquer Damon. Tu es grand….nous sommes que des amis rien de plus.
….
-Si tu ne dis plus rien, c'est que tu sais que j'ai raison.
-c'est bizarre dit Elena maintenant assise sur le lit. Tes yeux disent plutôt le contraire. Tu es furieuse, jalouse, meurtrie et triste de voir Damon prendre du plaisir avec une autre personne qui ne serai jamais toi. Je vois devant moi une fille qui réagit comme une femme trompée dit-elle en souriant mais fâchée que Bonnie gâche ses retrouvailles avec Damon.
-Ferme là Elena dit d'un ton sec Damon. Tu en as déjà assez fait dit-il en tournant dans sa direction.
-Non laisse là finir. Elle prend un malin plaisir à nous faire tous souffrir dit Bonnie.
-Je crois que j'ai tout dis non…à peut-être une chose. Damon, Bonnie ne veut pas te le dire ni se l'avouer qu'elle est amoureuse de toi.
-c'est bon tu as fini ! dit Damon énervée par le comportement d'Elena
- Laisse-moi me défendre toute seule Damon, je suis une grande fille.
-Oui, Bonnie est une grande fille dit Elena
-Maintenant écoute moi bien car je ne vais pas aller par quatre chemins avec toi. Je ne sais pas à quoi tu joues avec Stephan, ni pourquoi tu prends à malin plaisir de jouer avec deux frères, ni pourquoi tu n'arrives pas à faire un choix. Mais la seule choses que je sais en ce moment est que tu es qu'une fille égoïste qui ne pense qu'à son bonheur personnel, qui n'aime personne d'autre qu'elle-même. Tu me fais de la peine, tu ne sais pas ce qu'est l'amour car tu hésite entre deux hommes totalement différent. Tu me fais pitié car personne ne t'apprécie réellement à part Stephan. Et même lui qui veux le meilleur pour toi tu le rejette. Tu resteras seule Elena car tu ne fais pas le bon choix et tu ne vois pas l'amour où il y en a. tu es une peine perdue.
A ses mot Elena allait charger sur Bonnie parce qu'elle était blesser par les propos de cette dernière mais Damon se dirigea vers elle et la pris par le bras et la mettait sans ménagement dehors de chez lui et envoya par la fenêtre les affaires de cette dernière avait laissée dans sa chambre.
-Bon débarras dit-Damon en fermant la fenêtre.
-Moi aussi, je dois partir dit-Bonnie en voulant partir mais Damon la retins.
-On n'est loin d'avoir fini. Tu dois me laissé m'expliquer dit Damon en attrapant le bras de Bonnie.
-EXPLIQUE QUOI DAMON ! dit elle en s'extirpant de l'emprise de Damon. Je ne souhaite pas entendre que tu as laissé parler tes fichus hormones masculines dès que cette garce rapplique. Non je refuse d'entendre ça. Même si tu as essayé de l'en empêché, tu ne vas pas nier que tu as répondu à ses baisés. Je le sens et je l'ai vu Damon. Je sais que l'on est seulement ami et que l'on a décidé de ne pas aller plus loin car je vais bientôt partir. Mais, j'ai eu mal très mal. Je n'ai jamais eu autant mal de ma vie. Te voyant là sur Elena dit-elle en montrant le lit, lui maintenant les poignets et Elle t'embrassant. Ça ma fait mal, ça ma fait rappeler tout les sentiments que j'avais précieusement enfouis en moi pour ne pas te perdre Damon. En faisant ce choix j'ai évité de souffrir. Et là maintenant je souffre alors que je ne veux pas souffrir Damon. Alors laisse-moi.
-Je ne veux pas que tu souffres aussi !
-Mais en voulant me le raconté tu le fais.
-On fait quoi alors ?
-Rien pour ce soir, je vais rentrer chez moi dit-elle ne pouvant plus regarder dans les yeux Damon
-Je ne te parlais pas de ça mais d'après. De nous ?
-Je ne suis pas en état d'en parler. Je suis fatiguée dit-elle en regardant sur sa gauche pour esquiver le regard de Damon. Bonsoir Damon dit-elle avant de descendre les escaliers puis elle parti du manoir.
Puis dix, trente minutes, une heure, se sont écoulés depuis Bonnie est parti. Damon n'avait pas bougé d'un millimètre. Il ne comprenait plus à rien. Il ne comprenait pas pourquoi une journée idyllique comme celle-ci pouvait se transformer en une journée désastreuse. Si en réfléchissant bien, il le pouvait. La raison portait un nom : Elena. Elle ne pouvait pas savoir qu'en ce moment, il se nourrissait d'une haine pour elle. Elle le répugnait, il l'a haïssait tellement que même en prononçant son nom, une rage immense s'empara de lui d'une manière fulgurante. Il la haïssait d'avoir mis sans dessus dessous sa relation avec Bonnie. De quel droit, elle se permet de juger, de quel droit elle rentre dans sa chambre et lui sautant dessus croyant qu'il était son objet sexuelle ou son copain.
Il bouillonnait de rage tellement qu'il n'arrivait plus à rester en place. Il faisait les cents pas dans sa chambre balançait en l'air tous ce qui étaient sur son chemin. Il essayait de trouver une solution. Il ne savait pas laquelle ni pour quel problème mais il fallait qu'il en trouve une. Et il ne pouvait pas la trouver dans cette chambre. Il fallait qu'il bouge. Oui bouger, il prit sa veste et descendit les escaliers et sorti de sa maison puis entra dans sa voiture pour faire un tour.
Après deux heures de voiture Damon stationna sa voiture devant la maison de son meilleur ami Alaric.
Il sorti de sa voiture puis trottina pour arriver devant la majestueuse porte de la maison des Salzman. Il attendit une minute pour que Lexie lui ouvre la porte. Ce dernier n'attendait pas l'approbation de Lexie pour entrer et demanda en étant dans le salon :
-Où et Alaric dit-il en le cherchant du regard.
-Il est dans sa chambre. Pourquoi ? dit Lexie
-Ce ne sont pas tes affaires ! dit Damon
-Peut-être que oui peut-être que non ! dit-elle en mettant en face de Damon
-Ou veux-tu en venir petite Lexie car je n'ai pas le temps de jouer aux devinettes
-S'il s'agit de Bonnie ou de Stephan ça me regarde. Ils sont mes amis. Et puis, plus particulièrement s'il s'agissait de Bonnie.
Damon fixa du regard Lexie : Qu'est-ce que tu sais exactement Lexie dit-il intéressé. Bonnie t'a dit quelque chose ?
-Non, je n'ai pas pu la voir aujourd'hui. Mais vu ta tête il s'est passé quelque chose avec elle.
-Elle te le dira mieux elle-même si elle en a envi dit-il en allant dans la chambre de son ami.
-Oh voici un revenant ! dit Alaric
-Je ne suis pas d'humeur à plaisanter alors épargne moi ça Alaric dit Damon
-dis-moi ce qui te tracasse Damon dit-il en se redressant sur son lit. Arrête avec tes allusions. Dis-moi clairement ce qui ne va pas.
-Bonnie….
-Quoi Bonnie dit Alaric
-elle m'a surpris avec Elena…..dit Damon
-Attends tu vas me dire toi et Elena vous avez remis le couvert.
-Non…bien sur que non ! dit-il en appuyant bien sur le non
-Alors soit un peu plus claire car tu n'es pas vraiment loquasse.
-Mais laisse moi finir tu n'arrête pas de me couper.
-Alors continue
-en revenant me changer pour aller au cinéma avec Bonnie, j'ai découvert Elena à moitié nue m'attendant sur mon lit. Elle m'a dit qu'elle était là pour je ne sais plus quoi…..tester quelque chose avec moi. Savoir si elle avait encore une chance. Je l'ai stoppé la première fois quand elle a essayé de m'embrassé mais la deuxième fois j'étais tellement surpris que je l'ai laissé faire. J'ai même répondu à ses assauts. J'avais repris le dessus, j'allais tout arrêté, j'allais de nouveaux envoyés tout baladé mais Elena m'a encore embrassé. J'ai repris le dessus évité un autre baisé et c'est là que j'ai vu Bonnie. Elle était en larme, j'ai vu toute la souffrance dans ses yeux. Rien que de voir ses yeux aussi triste j'avais envie de mourir de courir vers elle pour effacer toutes ses larmes. J'ai voulu m'expliqué lui dire que tous qu'elle a vu tous ce qu'elle croyait était faux. Que je n'ai pas voulu de cette situation. Mais, elle n'a pas voulu m'écouté.
-je croyais qu'entre elle et toi vous étiez seulement ami.
-c'est ce que l'on voulait être ami. Mais, on est bien plus que ça dit-il dépassé par les évènements par ce qu'il était entrain de dire à son ami. Il était entrain de s'avoué qu'il aimait Bonnie. Oui qu'il l'aime bien plus qu'il n'a aimé quiconque.
-et pourquoi n'essayes-tu pas de tenter ta chance. Bonnie est une fille super, je ne vois pas où est le problème.
-je ne sais même pas pourquoi je te raconte ça.
-peut-être que tu as besoin de conseil ou quelqu'un t'aiguille pour faire les bons choix.
-Je ne suis pas un mec qui vient pleurnicher vers quelqu'un.
-tu sais qu'il y a des premières fois à toute chose disait Alaric en souriant. Tout le monde a besoin d'aide Damon et y compris toi. Tu sais que je serais toujours la pour toi
-ça je le sais dit-il en partant mais se rétracta : Merci dit-il d'un ton gêné.
-il n'y a pas de quoi, reviens quand tu veux.
-ne prend pas l'habitude dit-il en partant.
Lorsque Damon fut parti Lexie viens rejoindre son frère dans la chambre.
-Pourquoi est venu Damon ? dit Lexie
-Ah tu n'as pas espionné cette fois ci ? dit Alaric
-Non pas du tout. Je suis une fille très polie je ne t'espionnerai jamais.
-de toutes les manières se n'est pas tes affaires.
-Mais dis-moi si c'est en rapport avec Bonnie.
-Non ! Et part de ma chambre sale fouineuse dit-il en lui jetant un coussin en pleine poire.
De retour, chez elle Bonnie n'arrivait plus à retenir ses larmes. Elle se sentait meurtrie comme si son cœur avait été arraché de sa poitrine. Elle avait pourtant réussit à résister. A ne plus ressentir des sentiments à son égard et pourtant, ils ont réussit à se développé en son insu. Bien sur elle savait qu'elle était attirée par lui mais qu'elle avait de tel sentiment pour lui, aussi fort que ça non. Elle ne l'aurait jamais imaginé. Elle avait un trop plein de sentiment à gérer d'un seul coup, elle devait se confier. Se confier à quelqu'un de confiance, qui savait tout d'elle. Qui n'allait pas la juger. Elle devait parler à Caroline.
C'est avec des mains tremblantes qu'elle composa le numéro de Caroline. Elle entendit deux puis trois tonalité puis entendit la voix ensommeillée de Caroline Forbes.
-Caro c'est Bonnie dit-elle en pleurant.
-BONNIIIIIIIEEEEEEEEEEEEEEE ! dit-Caroline en se levant du lit. Qu'est-ce que tu as ma belle.
-J'ai mal….Bonnie ne dit plus rien pendant quelque minute puis dit, il me fait mal.
-Qui ? Bonnie tu commences à me faire peur.
-Damon, je l'aime tellement si tu savais mais on ne peut pas être ensemble.
-Pourquoi, si tu l'aimes et que lui t'aimes je te vois pas où est le problème.
-Je vais partir dans à peine trois mois Caro, je n'ai pas envi de m'engager dans une relation à distance non. Le plus le revoir sachant que ce que j'ai perdu me fera plus de mal que de bien.
-Mais ça se trouve que tu découvriras que c'est un mauvais amant, que c'est un gros con. Tu n'es pas sure que ça marche. Comment peux-tu être aussi certaine que c'est le bon Bonnie. Tu n'es jamais tombée amoureuse de quelqu'un auparavant. C'est juste une amourette de vacance, tu l'auras vite oublié.
-Je le sens au plus profond de mon être Caro, c'est lui. Je ne sais pas comment te l'expliqué mais je le sens. Il a envahis ma vie mon cœur sans préavis. Je l'aime de ton mon cœur.
-Bonniiiiiiiiiiiiiie ! Qu'est-ce que tu vas faire alors. Renier tes sentiments alors que tu sais que tu es entrain de passer devant l'amour de ta vie.
-Qu'est-ce que je dois faire alors. Profiter d'être avec lui jusqu'à mon départ et aviser de la suite après.
-oui ! il pourra te rendre visite et toi aussi.
-Mais ce n'est pas juste pour lui et pour moi. On va….dit-elle perturbée par les coups frappés à la porte.
-Vous allez quoi…Bonnie ?
Bonnie n'entendit plus rien de ce Caroline lui disait. Elle était surtout intriguée par la personne qui venait chez-elle à une heure si tardive. Lorsqu'elle ouvrit la porte, elle découvrit un Damon trempée. Il n'attendit pas qu'elle invite. Il entra, puis déposa son blouson sur le dos d'une chaise puis prononça quelque mot :
-On doit se parler Bonnie.
C'est quelque mots fit réagir Bonnie et elle reprit contenance puis fermi la porte et se rendait compte qu'elle était toujours avec Caroline au téléphone.
-Caro, je te rappelle plus tard dit-Bonnie après elle raccrocha. Elle se rapprocha de Damon puis elle prononça cette phrase : Que fais-tu ici ?
-j'ai besoin d'éclairci des choses avec toi ! dit Damon
-Pas maintenant. Je ne suis pas d'humeur.
-Et tu crois que moi je suis d'humeur. On a besoin tout les deux de mettre au clair les choses nous concernant et sur c'est ce qui c'est passé maintenant….. j'en aurais pas la force après. Autant battre le fer tant qu'il est encore chaud.
-J'en ai pas envie Damon ok. Alors reprend ta veste et part de chez moi dit Bonnie
-Je ne partirai pas tant que l'on n'aura pas discuter. Tant que tu n'as pas ma version.
-Alors c'est moi qui pars dit-elle en prenant une veste puis parti sous une pluie battante.
-Bonnie !Attends mais elle était déjà loin. Elle courait vite, elle voulait s'éloigner de la douleur. Etre si près de lui était douloureux en ce moment.
Elle était à présent en train de marché rapidement mais sa main venait d'être capturée par quelqu'un. Elle s'arrêta puis se retourna et vit Damon trempé. Son haut blanc était devenu transparent. Bonnie ne pouvait pas quitter ses yeux du torse de Damon.
-Il faut que l'on parle Bonnie. On en a réellement besoin dit Damon
…..
-Je sais que j'ai été idiot de ne pas être assez fort pour ne pas répondre aux assauts d'Elena. Mais cela m'a permis de savoir une chose Bonnie. Je sais maintenant qu'il n'y a plus rien entre elle et moi. Je n'ai aucune sorte affection pour elle. Je ne l'aime plus la désir plus comme avant. Elle ne me fait aucun effet.
-Tu l'as pourtant embrassé dit-elle en criant mais sa voix se cassa.
-c'est comme une habitude. C'est machinal mécanique. Il n'y avait aucun plaisir là dedans.
-Ah parce que sous prétexte que tu as une relation avec elle tu l'as embrassé. Tu te fou de moi Damon. On n'embrasse pas quelqu'un comme ça. Elle te fait encore de l'effet et tu ne le vois pas. Tu te donnes de fausses excuses pour te rendre la tache plus facile. Tu ne veux pas te mettre avec elle car elle te fait souffrir.
-c'est plutôt toi qui te donne de fausse excuse. Tu ne veux pas affronter la situation. Tu ne veux pas voir que l'on est arrivée dans un stade de notre relation où une simple relation amicale ne nous suffit plus. Cette égarement ou cette erreur peu un porte le nom que l'on puisse lui donné m'a permis nous a permis de se rendre compte des choses Bonnie. Peut-être que l'on avait tord, ne pas aller plus loin. Qu'est-ce que sa change que l'on passe le cap maintenant. On sera toujours dans la même situation toi à Mystic-Falls et moi en Italie.
- On n'a pas eu tord Damon, si notre relation évolue. Si on franchit le cap. Mon départ va être plus douloureux. Je n'arriverais pas à partir. Je ne voudrai pas me séparer de toi dit-elle en pleurant de rage. Elle avait marre qu'il la brusque de cette manière.
-tu n'arrives déjà pas à le faire Bonnie. Que l'on tente notre chance maintenant ou pas ça va rien changer.
-Si tout va changer…je vais savoir ce que je vais perdre Damon en partant.
-Tu le sauras oui, mais ce n'est pas un océan qui va freiner nos sentiments l'un pour l'autre, qui va m'empêcher de venir te voir là bas dit-il en posant sa main sur la joue de Bonnie.
-Ne fais pas ça Damon dit-elle en enlevant sa main si douce
-Pas quoi dit-il en se baissant vers la bouche de Bonnie puis captura le bouche de Bonnie dans un baisé ardant plein de désir de sensualité et d'amour.
-On n'a pas le droit dit Bonnie en arrêtant le baisé.
-Si dit-Damon en la collant contre lui puis l'embrassa. Il en avait une terrible envie d'elle maintenant. Bonnie ne pu que répondre au baisé de Damon. Elle sentie tellement d'amour dans ce baisé tellement de tendresse qu'elle ne pu faire autrement. Et très vite la température monta malgré la froideur de la pluie. Après quelques minutes, ils couru rapidement pour rejoindre la maison de Bonnie. Ils reprirent leur baisé puis les vêtements tombèrent rapidement au sol. Damon pris délicatement Bonnie dans ses bras la monta à l'étage jusqu'à la chambre de cette dernière et la posa délicatement sur son lit la regarda puis la parcourra de caresses et de baisé. Avant d'aller plus loin Damon regarda Bonnie pour avoir son plein consentement. Ils se regardèrent. Ils se fixèrent avec plein d'amour et de désir. Il y a de l'électricité dans l'air. Bonnie n'en pouvait plus de cette attente, elle le voulait tellement elle prit les devant en prenant avidement les lèvres de Damon dans les siennes afin de répondre par l'affirmative à la question de Damon. Oui elle le voulait plus que quiconque. Leur baiser était tellement intense qu'ils gémirent de plaisir en même temps. Ils parcoururent leur corps de multiples caresse afin de manqué aucune partie. Les minutes se succédaient voir les heures et ils succombèrent à leur passion à l'aube.
Il était à présent huit heure du matin, Bonnie était toujours endormie la tête posée sur le torse nue de Damon qui la regardait avec autant de désir qu'hier. Il l'a désirait même plus. Il se demandait comment il pouvait autant désirer une personne. Il n'avait qu'une réponse plausible à cette question. il aimait tout simplement. Et son amour pour elle n'avait aucune limite aucune faille. Il aimait d'un amour infini qui allait grandir au fil des années et des siècles et des époques même la mort ne permettra pas de l'empêcher de l'aimer. Il l'aimait de cette manière. Ça peut faire peur à certaine personne mais pas lui. Cet amour il en avait tellement rêvé. Rêvé de trouver la personne avec qu'il allait finir ses jours. Que rien ni personne n'allait mettre en travers de son chemin. Il allait garder précieusement cet amour son amoureuse. L'océan n'allait pas, les séparés. Il allait tout faire pour qu'il reste toujours avec elle. Même si s'allait prendre du temps, il allait la rejoindre là-bas aux Etats-Unis. Il se le promettait se dit-il dans sa tête tout en effleurant de ses doigts le long de la colonne vertébrale de Bonnie. Ses gestes firent frémir Bonnie, elle se réveilla tout doucement avec un sourire aux lèvres.
-J'espère que se n'est pas un rêve dit la jolie métisse.
-Non, ça ne l'ai pas dit-Damon en se penchant vers elle et l'embrassa sur les lèvres. Bonnie répondit avec une immense tendresse. Elle enroula ses bras au cou de Damon pour s'approcher plus de lui. Elle voulait être collée à lui, le sentir pour ne pas oublier ce qu'elle avait vécu hier.
-Continue, je ne veux pas que ça se finisse.
-Tant que je serais là prête de toi tu en auras plein dit-il en l'embrassant dans le cou.
-ça va être dure d'être loin de toi dit-elle en se délectant des bisoux qu'elle recevait.
-Ni pense pas. Ils nous restent trois mois.
-ce n'est pas assez dit-elle en se levant tout en plaquant un drap sur sa poitrine.
-Je le sais…mais vivons le peu de temps qui nous reste en Italie à fond Bonnie. Après on avisera. Je viendrais en voyage en Amérique. On trouvera une solution je te le jure. Si il faut que je quitte tout ici pour te rejoindre je le ferai. Mais on n'y est pas encore. Vivons le moment présent. Le temps nous rattrapera déjà assez vite pour que s'en préoccupe.
-Tu as raison dit-elle en baissant la tête. Mais…
-Il n'y a pas de mais dit-il en la prenant dans ses bras. Je ne sais pas toi, moi j'ai envie d'un bon bain avec plein de mousse avec un jolie bout de femme.
-J'ai faim ! dit Bonnie en faisant la moue.
-Après dit-il en tirant Bonnie avec lui dans la salle de bain. Détend toi dit-il en lui massant les épaules puis parcouru de petit baisé le cou de Bonnie. Il faisait descendre le drap sur le corps de Bonnie puis entra en premier dans le bain et aida Bonnie à entrer.
-Alors comment tu te sens ? dit Damon
- Bien…..je ne me suis jamais sentie aussi épanouie que maintenant.
-Tu m'as volé ma réplique dit-il en passant le savon sur le dos de Bonnie.
-Damon ?
-Oui ?
-Promets-moi une chose ?
-Laquelle ?
-Qu'entre nous ça sera toujours comme ça. Simple, tendre, passionnelle.
-Je te le promets.
Le mois suivant cette journée idyllique, Bonnie se trouvait dans un défilé de mode en compagnie de Lexie et de Damon. Elle ne savait pas comment il avait réussi à en obtenir trois entrées car il disait que c'était un secret mais elle était contente. Elle passait en compagnie de son amoureux et son amie un excellent moment. Quand le défiler fini, Damon lui prit la main et l'emmena vers un homme assez excentrique et efféminée.
-Qu'est-ce que tu fais Damon dit-Bonnie en chuchotant.
-Je t'emmène voir un journaliste de mode italien. Il pourra te donné quelque tuyaux pour ta future carrière.
-Je ne saurais pas quoi lui dire. Peut-être qu'il ne me comprendra pas.
-Bonnie respire dit-il en s'arrêtant. Tu es belle intelligente. Tu parles merveilleusement l'italien l'anglais et le français et lui est polyglotte. Il te comprendra, soit simplement toi. T'elle que je t'aime.
-Tu m'aimes dit-elle d'une petite voix étonnée. Elle en perdait même sa voix.
-Bien sure. Tu en doute dit-il avec appréhension
-Non bien sur que non ! Mais c'est la première fois que tu me le dis.
-Et toi m'aimes-tu ?
-Elle l'embrassa puis lui dit : je t'aime plus que ma propre vie.
-Aller vient, il nous attend. Tu vas voir il est sympas. Il l'a plein de contacte par tout dans le monde. Il pourra t'aider dit-il en s'avançant vers ce fameux journaliste.
Ils discutaient pendant plus d'une heure tous les trois et Lexie les joignaient après. Ils finirent la discussion autour d'une table dans un restaurant très huppé de la capitale.
Pendant ce temps dans la demeure des Salvatore, Stephan était dans son immense salon entrain de parler avec Elena. Il avait enfin réussit à plus parler i peine deux semaines. Ils avaient réussi tout les deux à se parler calmement et mettre les choses cartes sur table. Ils ont tous les deux vidés leur sac surtout Elena. Elle avait dit enfin la vérité c'est-à-dire qu'elle lui avait avouée qu'elle avait menti, trichée, jouée un double jeu. Que sa jalousie envers lexie et Bonnie ne servait qu'à être une couverture. Ça lui permettait de cacher qu'elle n'avait pas tournée la page. Qu'elle souffrait à cause de la décision qu'elle avait prise. Qu'elle était autant amoureuse de Damon que de lui. Qu'elle ne supportait pas la distance entre Damon et elle. Que ça lui avait permis de voir qu'elle avait sous estimé la grandeur des sentiments qu'elle nourrissait pour Damon. Elle savait maintenant pour quoi elle aimait plus faire l'amour avec Damon car il l'a complétait mieux que lui. Cependant, elle ne pouvait pas se résoudre à perdre l'amitié, le lien indéfinissable qu'elle avait avec lui. Tout ça selon, elle ça la amener à faire tout ça. Elle avait même rajoutée qu'elle commençait à croire en ses mensonges qu'elle devenait réellement jalouse de Lexie. Qu'elle ne supportait pas qu'une autre fille soit aussi près de lui qu'il le rendait plus heureux qu'elle. Elle se posait même la question qu'il y avait un défaut chez elle. Qu'il lui manque quelque chose pour que les frères Salvatore ne l'aiment pas comme elle le devrait. Stephan avait déglutit en apprenant tout ça. Il se sentait idiot d'avoir cru qu'elle avait des sentiments pour lui. Bref, il avait été nul et aveugle alors que Lexie et Bonnie lui clamait haut et fort qu'Elena n'était pas fait pour lui.
Aujourd'hui comme tous les jours depuis un mois, Elena venait chez Stephan pour parler de tout et de rien. Pour Stephan, c'était bizarre. Mais, il s'était fait à la situation. il faut dire que de la voir ça lui permettait d'aller mieux car même s'il était plus ensemble et malgré tout ce qu'elle lui à fait subir il était irrémédiablement amoureux d'elle. Lexie disait qu'il était sadomasochiste qu'il aimait avoir mal. Elle ne pouvait pas comprendre que l'on puisse aimer encore une personne après tout ses mensonges. Pour elle l'amour c'était ce qu'elle vivait auprès d'un certain Klaus Mickaelson. Un amour épique avec des hauts et des bas mais un amour intense. Et il lui répondit que l'amour n'avait pas de définition propre. Chacun à la sienne. Elle s'écrit selon l'histoire du couple dans lequel il grandit. Il ne savait pas où tout ça allait l'emmener mais il savait que tant qu'elle sera près de lui qu'elle lui dira la vérité sur ce qu'elle ressent, il serait heureux. Heureux était un grand mot…on peut dire tranquille. Ça lui permet d'avancer et de comprendre pourquoi elle lui refusait accès à son cœur. Il la regardait assises devant lui. Elle s'apprêtait à dire quelque chose :
-Je crois que je vais rentrée dit-elle gênée d'avoir autant parlé de ses sentiments pour Damon.
-Tu peux rester, tu sais. Ici, il n'y a plus de chambre qu'il n'en faut dit Stephan.
-non dit-Elena en secouant la tête. Je préfère rentrée. Je ne veux pas te faire souffrir en te donnant des faux espoirs. J'ai trop joué avec toi et je m'en rends compte maintenant à quel point j'ai était méchante avec toi. Et toi, tu es doux et gentil avec moi. Je ne sais pas si je mérite autant de gentillesse et de compassion de ta part.
-Je donne ma gentillesse aux personnes qui le mérité dit Stephan.
-Merci dit-elle en se levant. A demain, on se retrouve comme prévue au centre commercial.
-Oui, à 10h dit-il en se levant. Fait attention dit-il en la prenant dans ses bras.
-Je le ferai dit-elle en resserrant l'étreinte. A ce moment là Elena ressentit une toute nouvelle sensation. Elle ne l'avait jamais ressentit. Elle se sentait désorientée tout d'un coup. Elle se sépara très vite de Stephan et parti en courant.
Depuis ce jour Elena passait de moins de temps aux côtés de Stephan. Elle ne comprenait pas cette sensation. Cette nouvelle sensation qui était peut-être un signe. Un signe avant coureur qui la mettait en garde qu'elle était sous une pente glissante. Une pente qui allait lui ouvrir les portes du paradis. Mais, elle n'avait pas le droit. En tout cas pas avec lui. Stephan était trop bon pour elle. Elle le ne méritait pas. Elle devait s'éloigné de lui-même si cela était une immense torture d'être si loin de lui.
Quant à Stephan, il ne comprenait décidément pas les femmes surtout Elena. C'est elle qui réclamait son aide et c'est elle qui le fuit. Peut-être que c'était mieux ainsi. Peut-être ça lui permettrait de sortir un peu plus seule. Rencontrer du monde et surtout l'oublier. C'est pour cette raison qu'il se trouvait sur la plage, marchant au bord de l'eau frôlant les vagues qui venaient s'échouées jusqu'à lui. Perdue dans ses pensées, il ne vit pas un joli brin de fille s'approcher de lui.
-Accuse-moi de t-importuner mais on ne sait pas vu quelque part ?
Stephan leva la tête et fut surpris de revoir cette fille : Oui, je crois que l'on sait croiser une ou deux fois à une conférence sur la littérature française à Rome.
-Ah, je m'en souviens maintenant dit-elle en souriant. Je savais qu'un si beau visage ne mettait pas inconnue.
Stephan fut surpris de la franchise de cette fille et dont la manière elle le draguait sans aucune pudeur. Elle le déconcerta, il ne savait pas quoi répondre à ça.
- Oh s'excuse-t-moi dit-elle en passant ses mains sur son visage puis dans ses cheveux. Je dois t'embêté dit-elle en voyant le regard de Stephan.
-non pas du tout dit-il rapidement. Je n'ai pas l'habitude que l'on me drague de cette manière.
-Je ne te drague pas monsieur que je ne connais pas le non.
-C'est Stephan. Soit dit en passant très subtile manière de me demander mon prénom dit-il en continuant de marcher.
-Attends ! Tu ne me demandes pas le miens ? dit la belle inconnue
-Tu me le donneras sans que je te le demande dit Stephan
-Et pourquoi dit-elle en se mettant devant lui pour l'empêcher de marcher.
-Car c'est toi qui es intéressé pas moi ?
-Alors je ne suis pas ton type ?
-Je n'ai pas dit ça ! tu es très belle mais je ne suis pas un poisson à pêché.
-Tu es déjà pris ?
-Non, je suis libre comme l'air physiquement parlant mais mon cœur est déjà pris.
-Ah difficile rupture sentimental. J'espère que cette fille vaut le coup.
-Pour moi si. Mais plus le temps passe, elle me fait pensée le contraire. Et mes amies me le confirment.
-Toi tu as besoin d'une bonne épaule pour te confier. Allez viens je t'emmener dans un bar. A défaut d'être potentiel petit copain et tu vas être un bon copain de boisson.
-Tu ne m'as toujours pas dit ton prénom ?
-Rebecca….mais tout le monde m'appelle Bekaa dit-elle en lui souriant.
-Jolie prénom dit-Stephan en lui souriant.
-Je sais, il me va à ravir dit-elle en avançant vers le bar.
Au même moment, Elena qui se trouvait non loin d'eux les avaient vus. Elle eu un pincement au cœur. Une larme lui montait vite à l'œil pour une raison inexpliquée. Elle secoua vite la tête et fit demi-tour pour rentrer chez elle. Sur le chemin qui l'emmenait à sa demeure, Elena se posa des questions. Elle se comprenait plus. Un coup, elle n'aime pas Stephan, un coup elle éprouve des bribes de sentiments. Elle s'avait plus où elle en était. Elle se détestait d'être autant indécise, d'être aussi peu sure de ses sentiments. Elle perdait peu à peu confiance en elle. Elle était au bord du gouffre. Elle devait se retrouver avant d'être avec quelqu'un. Avant d'entamer une relation sérieuse avec quelqu'un. Peut-être c'était mieux que Stephan se trouve une petite copine. Peut-être qu'il allait enfin être heureux. Ces interrogations lui faisait souffrir, mais le plus important n'était pas son bonheur, c'était celui de Stephan et sa reconstruction.
En rentrant chez elle, elle parla directement avec sa mère pour qu'elle l'autorise d'aller vivre quelque temps chez sa tante Jenna à Mystic-Falls pour prendre du recule.
-Ma chérie es-tu réellement sure de toi ? dit la mère d'Elena
-Oui maman. J'ai besoin de m'éloigner pour mieux me retrouver. Ces derniers temps je me reconnais plus je suis perdue.
-ce n'est pas en t'allant que ça va aller mieux. Il faut résoudre ton problème maintenant. Je ne vais pas te laisser partir avec plein de problème. Qui te dis qu'en rentrant tout va aller mieux. Tant que tu ne les auras pas régler tu ne partiras pas d'ici.
-Mais maman ! J'en ai besoin.
-Règle tes histoires avec les frères salvatore après on parlera de ton voyage mais là je ne peux pas. Maintenant monte dans ta chambre.
-Arrête de me prendre pour une gamine j'ai vais bientôt avoir dix-huit ans.
-Tant que tu viveras sur mon toit tu m'écouteras monte dans ta chambre sans discussion.
-Mais…
-Monte Elena tu m'épuise.
-Qu'est-ce qu'il lui arrive dit le père d'Elena en enlaçant sa femme.
-la crise de l'adolescence persiste chez ta fille dit-elle en se dégageant de son époux.
-Elena est une gentille petite fille. Ça lui passera.
-Tu lui cède trop de chose. Tu l'as trop pourris c'est pour ça qu'elle a un caractère de cochon. Elle croit que tout lui est permis.
-Arrête de la blâmer. On était pire qu'elle a son âge.
-Peut-être mais je n'avais pas des relations amoureuses aussi compliquées.
-elle est jeune. Laisse-la s'amuser tant qu'elle le souhaite.
-Pas quant-il s'agit des frères Salvatore. Se sont les fils de nos défunts amis.
-ils sont grand pour gérer leurs histoires.
-Tu ne feras rien dit-elle excéder.
-Elle est grande ce qu'elle fait avec Damon et Stephan ne regarde qu'elle ma chérie tu devrais faire la même chose.
-Je ne peux pas.
Le père d'Elena se dirigea vers sa femme et l'embrassa sur le front : c'est parce que tu ne le veux pas. Elena grandit, en la laissant faire ces erreurs lui permets d'avancer….qu'elle se responsabilise elle-même. Je vais me changer dit-il en partant.
Au même moment, Elena appela Damon.
