Enfin la suite de l'histoire. Merci pour les reviews même si elles restent moindre par rapport au monde qui vient voir l'histoire. Et à « inconnue » et Louloute 3 la jeune femme blonde fera son apparition dans un prochain chapitre, mais petits indices : blonde, cape noir…
Chapitre 4.
Incompréhension totale…
POV-A
Cela faisait bientôt trois jours qu'il n'arrêtait pas de pleuvoir à croire qu'on avait amené notre temps pluvieux de Forks à ici. Nous avions récupéré notre voiture et refais le pleins. Les journées étaient tranquilles. Nous nous levions à onze heures, puis nous passâmes nos après-midi dans la ville, a visité les boutiques ou la librairie pour ma sœur. Mon inconnu de l'autre soirée n'avait pas fais d'autre apparition. Pourtant, je pensais souvent à lui. Même trop souvent. Sa main dans la mienne m'avait électrocuté, comme une décharge me disant « gagné ». J'étais sans doute folle, mais ne connaître rien de lui ne me plaisait pas. Il m'arrivait souvent de tourner ma tête dans tous les sans dans une rue pour espérer l'apercevoir, mais rien. J'avais raconté à Bella mon récit, le soir ou elle avait été malade.
Aujourd'hui, était encore pluvieux, bien qu'il ne pleuve pas. Une brume épaisse c'était inséré dans les rues étroites de la ville fortifié. J'étais debout depuis sept heures, notre soirée la vieille avait fini endormie toute les deux sur le canapé dans le salon. Dans les alentours de neuf heures, Bella montra le bout de son nez. Elle nous avait réservé des places à dix heures pour le plus vieux bâtiment de la ville. La visite était prévue dans un château moyenâgeux, qu'elle m'avait assuré être forte distrayant.
_ Bonjour marmotte. J'ai préparé un café pour toi et un bol de céréales.
Elle murmura quelques choses qui ne ressemblaient à aucune langue que je ne connaissais.
Au bout de trente minutes elle fut prête. Nous partîmes ensemble donc à pieds puisque la citadelle se trouvait à trois rues de la notre. Notre groupe d'une trentaine de personne était constitué en majorité de touristes. Je reconnu de l'espagnol et du français. Une jeune femme très élégante se présenta comme étant notre guide, elle était très belle, pâle, et porté apparemment des lentilles, ces yeux étaient assez étranges, presque vitreux.
La visite commença, je dus tous traduire pour Bella qui avait quelques difficultés avec l'italien. Tous ces décors médiévaux m'ennuyèrent très vite, pourtant Bella ressemblait à une gamine dans une boutique de jouets à noël. Je n'arrivais pas à m'intéresser à l'histoire. Je regardais plutôt les gens et leurs goûts vestimentaires ou plutôt leurs défauts au niveau de la mode. Les couloirs étaient vides, a par nous, il n'y avait aucune forme de vie. Nous arrivâmes dans une salle, une femme était assise. Elle était brune, une peau plus bronzée que la moyenne ici. Elle se leva et nous salua en italien, son regard nous examiné un à un. Je me sentis soudain mal à l'aise, comme si j'avais déjà vécu ce moment. Je pris la main de Bella dans la mienne. Elle me regarda surprise mais ne dit rien continuant à prendre ces photographies. Heidi, notre guide nous fis signe de la suivre dans une autre salle. Le groupe avança. Je ralentis le pas afin d'être dernière. Ma sœur ne remarquait rien, continuant à s'extasier sur l'architecture du lieu, pourtant, je sentais une boule d'angoisse se former dans mon estomac. Nous atterrîmes dans une salle qui ressemblait à une tour encore plus antique que le reste du château. Du monde était présent. Et à ma grande surprise ils portaient pour la plus part de grandes capes noires. Je ne pus me retenir de regarder chaque personnage pour voir si « il » était là. Un homme à la chevelure noir, tout à fait fascinant s'approcha de nous.
_ Bienvenu, mes amis ! Bienvenu à Volterra !
Tous les gens présent se retournèrent et nous fixèrent. Le reste de notre groupe semblait ravi que des hommes vivent ici. Moi je me sentais encore plus mal qu'avant continuant à regarder autour de moi.
Et je tombais sur son visage. Il se tenait au fond, à droite. Il paraissait lui aussi mal à l'aise. Il avait son regard tourné vers le sol. C'est alors que je me sentis bien, joyeuse que tous se que j'avais vécu n'étais pas un rêve mais bien la réalité. Il se tenait là, à quelques pas de moi. Il leva la tête dans ma direction. D'abord surpris, il ne fit rien. C'est alors que tous s'enchainait. Il courut à une vitesse désarmante vers la direction de l'homme qui nous avait parlé il y a de ça quelque secondes. Une brève conversation s'effectua. Jasper se détourna alors dans ma direction, s'arrêta en face de ma sœur et moi. Il vit que je la tenais par la main.
_ Suivez-moi. Dit-il d'une voix froide.
Bella me regarda avec des yeux interrogatifs pendant que nous suivions mon homme en cape noir. Il nous fit prendre des escaliers interminables en colimasson. Puis il se stoppa devant une pièce qui ressemblait à une chambre. Bella tenait fortement ma main, elle avait sans doute peur, ou ne comprenait rien à la situation. Moi. J'étais tranquille, j'avais confiance en Jasper.
_ Ne bougez pas. Restez dans cette pièce et ne parlez à personne d'autre que moi. Je reviendrais plus tard et nous discuterons de la situation.
Il partit sur cette dernière phrase. Il avait toujours ce même timbre qui me faisait fondre.
_ Nan, mais c'est quoi tous ça ? Et c'est qui ce type ? Moi je rentre à la maison.
_ Bella, s'il nous a dit d'attendre ici on doit…
_ J'y crois pas ! Me coupa-t-elle. Il nous a enfermés. Et pourquoi tu es aussi calme ? On a été prise en otage et toi tous ce que tu fais c'est rester debout à me regarder. C'est dingue !
_ Bella. C'est lui ! L'homme que je t'ai parlé, le jour ou tu as été malade.
_ Super ! On a été prise en otage par ton copain.
_ Il y a surement…
Je m'interrompis. Des cris horribles venaient des étages inférieurs. Des hurlements à en faire pâlir plus d'un. Ni Bella, ni moi ne continuâmes notre conversation. Elle se rapprocha de moi, et nous nous enlaçâmes sur un divan à l'autre bout de la chambre. Comme si nous vivions nos derniers instants, ensemble. Peut-être avait-elle raison, nous étions des otages. Après tous je ne connaissais rien de cet homme. Je ne pouvais y croire, le regard de Jasper n'était pas de ceux-là. Les cris continuèrent encore quelques minutes, pour s'interrompre brusquement. Un silence de tombeau était maintenant présent. Je tremblais maintenant de froid, de peur, à moins que ce ne sois Bella…
Plusieurs minutes plus tard, un cliquetis retentit depuis la porte. Etais-ce la fin ? Etions-nous les prochaines ? Je fermis les yeux afin de ne pas voir notre fin, une larme coulais de mon œil. J'entendis une porte se fermais et des pas, lents, mais bien distincts. Mes yeux s'ouvrirent sur des pupilles plus rouges que des joyaux. Jasper avait l'air de souffrir. Bella qui se tenait à côté de moi avait eu le même reflexe que moi, les yeux clos elle tenait toujours mes mains fortement entre les siennes.
_ Je me présente. Jasper Volturi.
Il se tenait là, au milieu de la pièce. Droit.
_ Je suis navré pour tous ce qui vient de se produire, mais vous n'auriez pas du vous tenir ici, aujourd'hui.
Bella se leva, tenant toujours ma main. Elle était en colère, perdue, inquiète…
_ Ah. Oui ! Et pourquoi ? Pourquoi sommes-nous enfermées ici ? Et qu'allez-vous faire de nous ?
_ Votre destin n'est pas encore scellé. Mais comme je vous l'ai dit, vous n'auriez jamais du venir ici.
Ma sœur bouillonnait. Je me levais, à mon tour. Jasper me regardait droit dans les yeux. Entendant surement une réponse de ma part. J'étais sereine, j'avais peur mais je n'éprouvais aucune haine pour lui. J'avais l'impression qu'il nous avait sauvés de quelques choses de dangereux, cette même chose qui avait du faire hurler les gens en bas.
_ Nous vous remercions tout de même. Je m'appelle Alice Swan et voici ma sœur Bella. Pourriez-vous nous expliquer la situation ?
_ Je ne peux vous fournir cette information. Le conseil doit se réunir et choisir se qui adviendra de vous.
Dés qu'il finit sa phrase un homme colossal rentra dans la pièce, il portait tout comme Jasper, une cape noire, ainsi que des yeux d'un rouge flamboyant. C'était sans doute la mode dans cette famille.
_ Ils sont près. Dit-il à l'intention de Jasper.
_ Bien.
Il me regarda dans les yeux, une torture profonde se lisait dans son regard comme s'il se bâtait contre lui-même.
_ Suivez-moi. Nous fit-il à nouveau.
Le chemin fut silencieux. Bella tenait férocement mes doigts. Notre promenade se termina dans la même pièce que ce matin, à part qu'il n'y avait plus aucune trace de notre groupe. Le sol était propre, humide, comme si un grand lavage avait eu lieu ici… J'effaçais cette pensée de ma tête. L'homme aux cheveux noir était assis sur une sorte de trône, il y avait à sa droite et à sa gauche les mêmes fauteuils. Sur l'un un homme qui lui ressemblait traits pour traits, sur l'autre un homme avec une longue chevelure blanche, bien qu'il me paraissait jeune. Il y avait moins de spectateur que ce matin, une poignée d'hommes et femmes en capes noires se tenaient près des sièges royaux. D'autres vêtu de vêtements commun étaient présent par ici ou par là.
Bella et moi nous nous stoppâmes au milieu de cette pièce immense. Jasper se tenait juste devant moi. J'eu l'impression d'être une souris prise au piège par des chats affamés. Tous les regards étaient tournés vers nous.
L'homme assis sur le fauteuil central se leva dans notre direction, dans un silence mortel.
_ Nous avons là une situation bien peu commune, mes amies. Mais j'ai bien peur que ta réaction Jasper ne puisse rien changé à la situation actuelle. Nous ne pouvons laisser des rumeurs sur ce que nous sommes, surtout dans notre ville.
Il continuait toujours de marcher vers notre direction.
_ Maître. Dit un homme au fond de la salle.
_ Oui. Eleazar. Approche.
L'homme s'approcha, tendit une main que l'autre attrapa. Il était habillé d'une chemise assez simple ainsi que d'un jean. Une certaine classe se dégagé de lui. Grand, cheveux bruns, et toujours cette pâleur.
_ Il se trouve. Reprit Eleazar. Que ces jeunes femmes détiennent certains pouvoirs.
_ Et pas des moindre… L'une détient le pouvoir de lire l'avenir et l'autre a un pouvoir défensive mental. Fascinant*.
_ Cela ne change rien Aro. Elles en savent beaucoup trop sur nous. Ajouta l'homme assit sur un des sièges.
_ Mesdemoiselles que comprenez-vous de la situation actuelle ? Demanda Aro à notre intention, ne prenant apparemment pas comte du discours de son ami.
Je croisai le regard de Bella. Elle ne savait pas quoi répondre, et, moi non plus.
_ Rien. On était là juste pour visiter un château et on se retrouve ici, vous parlez de choses dont on y comprend strictement rien. On a perdu notre groupe. Et vous allez tous si sérieux comme si la situation avait l'air critique, on aimerait juste rentrer chez nous et oublier cette journée. Répondis-je tous simplement.
_ Je vous remercie, ma chère, pour votre franchise.
Aro, se tourna, parti dans la direction de son siège. Plus aucun son ne se fit alors entendre.
_ Qu'allons nous faire de ces jeunes femmes mes amis ? En temps normal nous n'aurions pas à poser cette question, mais…
_ Aro ! Je souhaite te proposer une solution.
C'était un homme d'une trentaine d'années qui avait coupé Aro. Il était blond et semblait d'une rare sagesse…
_ Parle, Carlisle. Toute proposition sera la bienvenue.
_ Je me doute que pour vous deux solutions s'offrent à vous : soit les tuer, supprimant ainsi leur humanité et pouvoirs. Soit les transformés, mais vu les événements, deux nouveaux nées assoiffés de sang serai mal venu.
_ Que cherches-tu à nous dire mon vieil ami ?
_ Laissons-les humaines. Avouons leur notre secret. Et suite à leur réflexion, elles choisiront elle-même leur voix. Proposa ce Carlisle.
Je n'y comprenais strictement rien. C'était peut être une caméra caché ou une tradition en Italie de faire peur aux nouveaux touristes…
_ Elles ne peuvent rester humaines. Tu dis juste cella pour que tu les transformes afin d'agrandir ton clan. Riposta le blond vénitien sur l'un des trônes.
_ Je pense qu'elles ont le droit de savoir, Caïus. D'une façon ou d'une autre, elles trépasseront.
_ Paix, mes amies. Paix. L'offre de Carlisle m'intéresse et pourrait nous distraire. Calma Aro. Jasper, en es-tu satisfait ?
Pendant toute cette mascarade je regardais souvent Jasper. Il resté de marbre, ne bougeait pas, ayant toujours se regard de conflit. Mais depuis que Carlisle avait parlé, il avait eu comme une étincelle dans le regard. Une lueur d'espoir.
_ Oui maître. Je peux m'en charger personnellement, puisque ma présence lors des prochaines négociations ne servira à rien. Je peux les surveiller et leur apprendre la vérité. Répondit Jasper.
Aro fit un geste affirmatif. Mon protecteur se tourna vers nous, faisant signe de le suivre à nouveau. Bella n'avait toujours rien dit, elle tenait fortement ma main, au point que mes jointures me faisait souffrir. Arrivé dans la même pièce que ce matin, je pus respirer profondément et faire le point de ce que j'avais compris. En d'autre terme rien… Mais ma réflexion pouvait attendre, puisque passé la porte ma sœur s'évanouit dans les bras d'un homme beaucoup plus rapide que moi, apparemment il nous suivait depuis la grande salle d'en bas.
_ Bella ! Criai-je inquiète pour ma petite sœur.
_ Elle n'a rien. Elle a vu beaucoup trop de chose aujourd'hui, son esprit se protège. Répondit l'homme qui la soutenait.
_ Edward ! Fit mon apollon. Lâche-là. Tu n'as rien à faire ici. C'est ma mission.
_ Tu n'es pas le seul ici à s'ennuyer, et puis Carlisle m'envoi pour veiller à ce que sa requête soit satisfaite.
_ Je n'ai pas besoin…
Je n'arrivai pas à écouter le reste de sa phrase. Le monde se retrouva à 90° de ma vision. Puis tous fut noir, sombre…
Comme endormi, des images tournoyèrent dans ma tête, effrayante et non rassurante. Des visages familiers Bella, mes parents, mon apollon… puis des gens que je ne connaissais que de vue… Les tableaux défilèrent sans aucune cohérence.
Pourtant je me sentais bien à l'aise, comme serrai dans des bras. Une odeur masculine. Une force protectrice. Et des vagues de bien-être me touché…
*J'adore dans le film quand il dit ça…
Merci à ceux qui mon lut jusqu'ici, c'est pas évident puisque c'est la première que j'écris…
Bref n'hésitez pas à laisser un petit mot
