Bonsoir Sweethearts =)

Ravie de vous retrouver pour ce nouveau chapitre. Je suis vraiment contente que cette fiction vous plaise et j'espère qu'elle vous plaira encore après lecture de ce nouveau chapitre. Mais tout d'abord passons aux réponses aux review!

Lea Michaelson: Voici la suite et bonne lecture.

Fifi Brindacier: Tu n'imagines pas comme j'étais contente de lire ta review. Nous avons souvent la même vision de Klaus ou de la série quand on en parle sur le site TO et donc te lire ici et féliciter ma fic m'a vraiment fait chaud au cœur. Je suis d'accord, il manque une Ophélie dans la série, elle mettrait du piment et de l'humour mais bon c'est comme ça... Pour ce qui est du Kung Fu disons qu'Ophélie est une dur à cuire! J'ai failli oublier pour Hayley, oui, elle va apparaître dans la fiction mais pas dans ce chapitre par contre même s'il y a toujours du Klayley qui se tourne autour il ne sera pas concrétisé. Tu sais pourquoi pas besoin que je développe ça, LOL.

Klausetcaroline: Merci pour ta review. Je ne sais pas trop quoi te dire de plus que je ne t'ai pas déjà dit en MP, LOL. J'espère que ce chapitre te plaira bien que je sais que le final ne te plaira pas, lui.

Many Delena: Accro à ce point-là? Non pas possible! Sinon pour l'évolution de Rebekah, elle se fera très, très lentement c'est un personnage complexe qui demande à être traité en profondeur mais il n'y aura pas de Marcel + Rebekah, je les aime beaucoup tous les deux mais pas ensemble. Rebekah a besoin d'évoluer sans love interest pour le moment de toute manière. Klophélie, c'est trop mignon: J'ACHÈTE! Bon leurs scènes seront moins drôle dans ce chapitre mais plus intimiste. En tout cas ravie qu'elle te plaise à ce point-là.

Audrey: Ne t'inquiète pas pour la review. Je sais que tu les lis mais que tu es super prise ma belle. Ravien en tout cas que tu l'ai lu et aimé. Tout le monde aime la scène sur le rebord! Ophélie fait tripper tout le monde et j'en suis ravie! Tu risques d'être surprise par ce début de chapitre moi, je dis!

Ludivine92: Merci pour ta review. J'espère ne pas avoir été trop longue pour publier, je sais que tu étais impatiente, LOL. En tout cas bonne lecture.


Petite dédicace à ma Ludivine13, mon amour, ma soeur pour ton soutient et tes encouragements.

Merci d'être toujours présente pour moi. Je t'adore ma bichette!


TU ES LE PREMIER JOUR DE MA VIE

Chapitre – 3

Le Sourire de l'Hybride


Précédemment :

« - Mais il va falloir être très gentille d'abord. Déclare-t-il en se jetant sur moi.

Il m'écrase de sa pense et commence à embrasser mon cou. J'hurle mais je sais que personne ne m'entendra ici. Ses mains sont partout sur mon corps, je le sens se durcir dans son pantalon. Il déchire mon t-shirt et observe ma poitrine nue avec des yeux lubriques. Je tente de me soustraire à son regard mais il m'attrape les mains et les bloque au-dessus de ma tête avec l'une de ses mains. L'autre prend un de mes seins et commence à le masser sans vergogne. Je me débats, hurle tente de le frapper mais son poids est trop lourd pour que je puisse vraiment me dégager. Mes larmes sont au bord de mes yeux, j'étouffe un sanglot, je ne veux pas lui donner la satisfaction de pleurer sur mon sort… »


POV – Ophélie :

Ce gros porc continue de passer sa main sur ma peau. Je ne bouge pas, n'hurle pas. Je ferme les yeux et tente de refouler une envie de vomir, quand je sens ses lèvres se poser sur ma bouche. Je tourne la tête, ne voulant pas le laisser m'embrasser. Sa main qui me caresse vient alors prendre ma tête juste au niveau de mon menton m'obligeant à accepter ses lèvres contre les miennes. Je le mords alors, son sang coule dans ma bouche, à m'en faire tousser. Il s'écarte alors de moi et me lâche pour s'observer dans le rétroviseur. J'en profite pour attraper le premier objet qui se présente sous ma main, un petit extincteur, et le frappe avec, en pleine tête. Il s'écrase contre la portière côté conducteur. Je sors du camion et cours le plus loin possible, serrant les pans de mon t-shirt en lambeau contre ma poitrine dénudée.

Je me retourne tout en courant. Je le vois sortir alors de son camion et courir dans ma direction. Je m'enfonce dans le bayou en pleine nuit mais je cherche un endroit où me cacher pour lui échapper. Je l'entends courir après moi et se rapprocher. Je ne relâche pas mon allure malgré mes pieds nus et une main maintenant le vêtement serré contre moi. Mes cheveux se prennent dans les branches basses et quand je n'arrive pas à les repousser elles me griffent la peau des bras et du visage. Je continue tant bien que mal de courir quand un poids me tombe dessus me coupant la respiration. L'homme m'a rattrapé et me plaque contre le sol.

- Sale petite pute ! Tu m'allumes et ensuite tu crois pouvoir m'échapper comme ça ! Hurle-t-il de rage.

Je tente d'attraper une branche pour me défendre mais il me frappe la tête contre le sol avec force. Un liquide chaud coule le long de mon front quand je me sens libéré. L'homme n'est plus sur moi et je l'entends hurler de douleur. Je me retourne et découvre, Klaus me tournant le dos et soulevant l'homme par la gorge à la force d'un seul bras. Le chauffeur semble effrayé. Je me lève et m'approche des deux hommes en titubant à cause de mon coup à la tête.

- Eh bien, ce n'est pas ainsi que l'on traite une femme. Déclare-t-il la voix remplie de colère.

- Vas te faire voir, connard ! Rétorque l'homme en cherchant à se libérer de l'emprise de Klaus.

C'est alors que je le vois reculer son bras droit et l'envoyé rapidement vers l'homme. Celui-ci hurle de douleur. Il ne peut plus faire un geste quand Klaus retire sa main de sa cage thoracique avec le cœur du chauffeur routier dans le creux de sa paume. Il le relâche et son corps s'effondre sur le sol dans un bruit mat. C'est un spectacle des plus macabres. Mon ventre se contracte, mon estomac se révulse alors et je me mets à vomir tellement c'est horrible. Klaus se tourne et s'avance rapidement vers moi, je recule mais je me retrouve le dos contre un arbre. Il me regarde comme un animal observe sa proie. Ses yeux sont dorés et menaçant. Aucun son ne sort de ma bouche. Je devrais être effrayé mais en fait, non ! Je le regarde comme je n'ai jamais regardé personne avant. Il plonge alors son regard dans le mien, tout en humant mon odeur. Je le laisse faire même si je n'en mène pas large. Je sais qu'il peut me tuer d'un battement de cil mais mon cœur retrouve progressivement son rythme et ma respiration ralentit.


POV – Klaus :

Petit à petit, je reprends mes esprits. Elle est là devant moi et me regarde comme un homme et non comme un monstre, pourtant mes yeux dorés brillent, mes petites veines noirs sont à fleur de peau et mes crocs sont sortis. Je m'écarte d'elle, c'est là que je remarque son t-shirt déchiré. Je me sens rougir jusqu'aux oreilles, ce n'est pourtant pas la première fois que je vois une femme à moitié dénudée devant moi. Je retire ma veste et la pose sur elle afin de cacher son corps.

- Merci… Murmure-t-elle dans un souffle.

Je la regarde fermer ma veste sur elle, Ophélie lève les yeux vers moi me surprenant en pleine contemplation. Je détourne les yeux et prends une grande inspiration… Je dois savoir.

- T'a-t-il touché ? T'a-t-il…

- Violé ? Non, je ne lui en ai pas laissé le temps ! Répond-t-elle en me regardant dans les yeux.

Je ne peux m'empêcher de sourire. Ce petit bout de femme a vraiment un sacré tempérament !

- Il est… Commence-t-elle.

- Oui ! Dis-je sans préambule.

Elle pose son regard sur le corps sans vie de son agresseur puis reporte ses yeux sur moi.

- Qu'est-ce que… ? Comment êtes-vous… ? Elle inspire. Qui êtes-vous ? Me demande-t-elle finalement.

J'entrouvre la bouche ne sachant quoi lui répondre. Je ne peux pas lui balancer comme ça de but en blanc, au beau milieu du bayou, que je suis un hybride de deux espèces qui n'existent pas dans son monde.

- Il est trop tôt pour ça mais je te dirais toute la vérité. Dis-je en posant ma main sur son épaule pour appuyer mes dires.

Je m'avance pour quitter ce lieu quand sa main attrape la mienne. Je me surprends moi-même à ne pas la repousser comme je l'avais fait avec Cami. Sa peau est douce et chaude. Son cœur bat fort mais doucement à la fois. Je peux l'entendre, c'est une douce musique des plus apaisantes. Ses battements cardiaques traversent nos corps me donnant l'illusion que mon propre cœur bat à l'unisson du sien.

- Promis ? Insiste-t-elle en vrillant son regard sur le mien.

- Promis ! Dis-je en avançant.

Nos mains restent entremêlées et nous sortons du bayou en direction de la station-service.


POV – Elijah :

Je gare ma voiture sur le parking d'une station-service à l'extérieur de la ville. J'observe les alentours. Je remarque alors le camion garé, la portière avant côté conducteur ouverte et surtout je sens l'odeur du sang. Je me dirige grâce à mon odorat sur-développé. Elle me mène à la lisière du bois quand je vois mon frère et Ophélie avancer dans ma direction. Klaus et elle se tiennent par la main mais quand mon frère s'aperçoit de ma présence, il la lâche. La jeune femme le regarde perplexe mais ne pipe pas un mot. Mon frère ignore son regard posé sur lui mais je sens au plus profond de moi que ma présence le dérange.

- Elijah ? Que fais-tu ici ? M'interroge-t-il.

- Je m'inquiétais pour Ophélie. Dis-je en m'avançant vers elle.

- Elle va bien ! Me Répond Klaus en se plantant entre la jolie brune et moi, tout en me fixant de ses yeux bleu-gris.

J'observe Ophélie par-dessus l'épaule de mon frère. Ses cheveux sont en bataille et couvert de brindilles ainsi que de feuilles. Elle porte la veste en cuir de Klaus qu'elle a refermé jusqu'à son menton et semble calme mais pourtant elle tremble de tous ses membres.

- Est-ce que c'est vrai ?

J'insiste ce qui me vaut le regard haineux de mon frère mais je dois absolument savoir ce qu'il lui a fait.

- Ça va. Répond-t-elle d'une petite voix. Sans Klaus, je ne serais plus là. Déclare-t-elle.

Le visage de Klaus s'adoucit aussitôt et il se tourne brusquement vers Ophélie. Apparemment aussi surpris que moi de sa réponse. Il la prend par les épaules et la guide jusqu'à la voiture sans la lâcher. Je les regarde partir sans un mot, ni un regard vers moi. L'odeur du sang m'indispose. Je veux comprendre ce qui s'est produit, je me dirige donc vers le lieu où le sang a coulé.


POV – Ophélie :

Klaus et moi marchons doucement vers la voiture. Je n'arrive pas à croire qu'il soit venu me sauver. C'est très étrange de savoir qu'un être tel que lui, capable de tuer un homme à main nue, peut aussi se montrer doux et tendre avec moi. Je me sens flatté et en sécurité. Non mais Ophélie, ça va bien, oui ? Ce mec a tué un homme et lui a arraché le cœur !

Je secoue ma tête, je n'arrive pas faire la différence entre ma raison et mon ressentit. Klaus le remarque aussitôt. Il me colle contre lui, tout en ouvrant la portière de la berline noire de son frère. Il sait se montrer très gentleman et m'aide à m'asseoir. Il s'éloigne ensuite vers le coffre et rapporte une couverture, qu'il pose délicatement sur moi.

- Tiens… Murmure-t-il. Tu vas rester ici le temps qu'Elijah et moi, on s'occupe du corps ! M'explique-t-il.

Je remue la tête acquiesçant un oui. Je suis trop fatiguée pour discuter avec lui ou lui tenir tête.

- Ça va aller ? S'enquiert-il.

- Oui, ça va aller. Dis-je dans un immense bâillement à m'en décrocher la mâchoire. Oh pardon !

- Ce n'est rien. Tu as vécu une dure épreuve aujourd'hui. Tu dois te reposer. Nous n'en avons pas pour longtemps. Me rassure-t-il.

Ça façon de prendre soin de moi est touchante même si je garde à l'esprit qu'il m'a kidnappé. Il referme la portière et s'éloigne pour rejoindre son frère. J'ai tout le loisir de m'enfuir à nouveau mais ma petite voix intérieure est très claire : Ophélie, ne soit pas stupide ! Tu as le choix entre fuir et te retrouver dans la même situation qu'avec le chauffeur routier. Ou tu peux les suivre et dormir dans un bon lit chaud ce-soir, prendre un bain bouillonnant demain tout en réfléchissant aux autres façons de t'enfuir.

Bon j'avoue ma petite voix intérieure est aussi fatiguée que mon corps et n'aspire qu'à dormir. Je m'allonge sur la banquette arrière et tombe dans les bras de Morphée.


POV – Klaus :

J'utilise ma rapidité de vampire pour rejoindre Elijah le plus vite possible. Celui-ci se trouve déjà à croupi près du corps.

- Je vois que tu n'as pas fait dans la délicatesse. Déclare-t-il.

- Crois-tu qu'il faisait preuve de délicatesse quand il tentait de violer Ophélie. Dis-je comme pour justifier ma violence.

- Quoi ? S'étrangle-t-il.

Je ne réponds rien et prends le corps sans vie sur mon épaule. J'observe partout à la recherche du dernier morceau de cette pourriture.

- Que cherches-tu ? Me demande-t-il.

- Son cœur.

- Que veux-tu en faire ? M'interroge-t-il.

- Une mise en scène pour le Maire. Dis-je.

- A quoi cela va-t-il t'avancer ? Demande-t-il perplexe.

- A attirer le Maire chez nous afin qu'il découvre la présence de notre jeune amie sous notre toit. Ah ! Le Voilà !

Je ramasse le dernier morceau et met en scène la mort de l'homme. J'efface toute trace de la présence d'Ophélie dans le camion et sur le parking. Je ne veux pas dévoiler la surprise au Maire trop tôt. Je laisse le chauffeur sur son siège conducteur et retourne vers la voiture. Elijah ne m'a pas du tout aidé. Il trouve toujours le marché de Wayne honorable. Oh celui-là, je lui ferais bien avaler sa cravate ! Quoiqu'en ce moment, il ne porte plus de costume. Étrange ? Je m'assoie à l'avant et observe mon frère d'un œil suspect.

- Quoi ? M'interroge-t-il surprenant mon regard.

- Non rien… Tu veux plaire à Hayley en piquant mon style ?

Mon frère me lance un de ses regards qui en dit long. Il oublie que c'est à moi qu'il le fait et qu'au lieu de m'effrayer, il me fait partir à rire. Elijah démarre et quitte cet endroit furieux que je me moque de lui. Je me tourne vers la banquette arrière, ignorant la mauvaise humeur d'Elijah. Ophélie dort à point fermé. Je rabats la couverture, qui a glissé, sur son épaule et me réinstalle sur mon siège tout en regardant la route dans mes pensées.

- Qu'est-ce que cette fille a de spécial à tes yeux ? Me demande mon frère.

- Elle plait à Wayne… et elle fait de la tyrolienne sur un câble électrique.

Elijah sourit à son tour et me regarde en coin. Il sait que je ne lui dis pas la vérité mais je n'ai pas envie de me confier. Il ne doit pas être le premier à qui j'en parle. Celle à qui je dois en parler dort à l'arrière de cette voiture mais elle n'est pas encore prête à l'entendre.


POV – Ophélie :

Je m'éveille à nouveau dans cette magnifique chambre, baignée de soleil. Je me lève et me dirige vers la fenêtre pour l'ouvrir et profiter de cette quiétude. La fenêtre ne s'ouvre malheureusement pas. J'observe l'encadrement et je remarque que celui-ci a été cloué. Je ne peux m'empêcher de sourire en repensant à mon évasion. Ils ont dû me prendre pour une folle !

Je me tourne vers mon lit afin de le faire c'est alors que je remarque deux boîtes blanches entourées d'un ruban doré. Je m'assoie sur mon lit et cherche s'il y a un mot à mon intention. Je trouve en effet une petite enveloppe marquée : Ophélie. Je l'ouvre et sort la petite carte à l'intérieur.

Mlle Ophélie,

Je suis vraiment navré que les choses aient si mal commencé entre nous. Je vous serais donc reconnaissant si vous acceptiez de dîner avec moi, ce-soir dans la petite salle à manger. Le dîner sera servi à 20H00.

Dans l'attente d'une réponse, votre Klaus.

Je relis le mot, surprise. Je me décide à ouvrir les boites. La première est plate et de forme rectangulaire. Je défais le ruban, soulève le couvercle lentement, écarte le papier protecteur blanc et en sors une magnifique robe bleu roi. Le tissu est doux et vaporeux. L'encolure est recouverte de petites pierres blanches comme des diamants. Elle est courte, au-dessus des genoux et sans manche. Je ne peux m'empêcher de la placer devant moi et de m'observer dans le miroir. Elle est vraiment parfaite ! C'est un cadeau fin et raffiné mais je ne peux pas l'accepter même le temps d'un dîner. Je ne dois pas accepter de cadeau de son kidnappeur sinon… qu'est-ce que je deviens ? Sa complice ? Je repose la robe dans sa boîte et me dirige vers la sortie les deux présents en main. Je n'ai pas ouvert l'autre mais je ne veux pas y jeter un œil de peur d'envoyer mes bonnes résolutions à la poubelle. Je pose la main sur la poignée et me rends soudainement compte que je n'ai pas de vêtement adéquat. Je porte toujours la veste de Klaus et mon jean. Je me prépare mais furète dans le dressing de la chambre que j'occupe. C'est un vrai petit magasin à domicile. Il y a déjà tout ce qu'il faut alors pourquoi m'offrir une robe ? Il a de l'argent à jeter par les fenêtres ? Je choisi un top saumoné, un jean slim blanc et des ballerines beiges.

Une fois prête, je prends à nouveau les boîtes dans mes mains et sors de la chambre après avoir pris une grande inspiration. Je regarde à gauche puis à droite. Je sursaute en découvrant le vampire noir avec lequel je me suis battue. Il me toise de son regard haineux. Je lui souris de toutes mes dents, non pas pour me moquer de lui mais pour tenter une approche moins violente.

- Où pourrais-je trouver Klaus ?

Il ne me répond pas et me guide au travers du dédale de couloir de cette maison. Mais c'est un vrai labyrinthe, ma parole ? Je le suis sans dire un mot, les boites entre mes bras. Il n'y a pas un chat dans la demeure mais une atmosphère sinistre se dégage des lieux. Je ne suis vraiment pas rassurée et me demande si Diego me conduit bien à Klaus. Nous gravissons enfin un escalier exigu. Diego frappe à la porte quand la voix de Klaus résonne. Je souffle, soulagée. Il m'ouvre la porte et je me faufile à l'intérieur. Je pénètre dans une vaste pièce très claire. Le mur face à la porte par laquelle je suis entrée n'est fait que de fenêtres qui s'élèvent du sol au plafond. Je tourne sur moi-même pour regarder ce qui m'entoure, essentiellement des tableaux accrochés aux murs. Le même visage revient régulièrement, celui d'une magnifique blonde aux yeux bleus. Mon regard se pose sur Klaus, il est concentré sur un tableau. Je m'approche tout doucement mais il parvient à m'entendre et se retourne précipitamment. Il se plante devant son œuvre m'empêchant de voir son travail. Un véritable artiste, il ne veut pas montrer son travail inachevé !

- Pardon de vous dérangez. Dis-je embêtée de l'interrompre.

- Tu ne me déranges. Me détrompe-t-il de sa voix la plus douce, celle qu'il avait hier soir. Que me vaut le plaisir de ta venue dans mon atelier ?

- Alors voilà, cette robe est fantastique vraiment mais…

Je m'avance vers lui pour lui rendre les boites.

- Stop ! M'ordonne-t-il.

Je m'arrête stupéfaite.

- Pardon ?!

- Je préférerais que tu restes ici. Me répond-il sans me donner la moindre explication.

- D'accord… Donc, je disais que cette robe est fantastique mais je ne peux pas l'accepter.

- Pourquoi ? M'interroge-t-il légèrement contrarié.

- C'est que je suis votre prisonnière et je ne peux pas accepter vos cadeaux.

Klaus secoue la tête de gauche à droite un grand sourire illuminant son visage. Je sens une vague de frissons parcourir mon échine. Youhou !... Non mais ça ne va pas moi ?!

- Donc, si je comprends bien tu peux prendre les vêtements qui se trouvent dans le dressing mais pas la robe et les chaussures que je t'offre pour dîner avec moi ? A moins que c'est ta manière de me dire que tu refuses de dîner avec moi, ce soir ? Récapitule-t-il en allant et venant.

Je m'apprête à lui répondre quand je vois enfin le tableau qu'il me cachait dans sa totalité. Je me reconnais aussitôt et me précipite devant la peinture qui fait au moins un mètre de haut par trois de large. C'est un portrait de moi endormie dans la chambre que j'occupe ici et vêtu des vêtements que je portais encore ce matin. Les couleurs sont éblouissantes et la courbe des traits est époustouflante. Je ne me suis jamais trouvée aussi belle !

- Oh Mon Dieu ! Mais… mais c'est moi ?

- Euh… Oui ! Dit-il gêner !

- Mais pourquoi m'avez-vous peinte ?

- Je… je peins… La nouveauté ! Trouve-t-il comme excuse.

Je regarde autour de moi et hausse les sourcils tout en lui montrant du doigt tous les tableaux de la jolie blonde.

- Elle a été la nouveauté longtemps ?

- Oui ! Non ! Enfin… Commence-t-il.

- Vous êtes… étiez amoureux d'elle et moi, je suis la nouveauté.

- C'est ça. Dit-il enfin un grand sourire aux lèvres faisant ressortir ses fossettes. Donc pour ce dîner ?

- Cette robe…

- Est magnifique et elle t'ira à merveille. Insiste-t-il les sourcils levés et le sourire charmeur.

Il est doué… Il est très doué ! En même temps c'est facile de tout avoir avec une bouille pareille !

- Très bien mais je ne veux pas la garder après… Vous en ferez ce que vous voudrez mais moi je ne peux pas accepter des cadeaux pareils.

- Parfais. Déclare-t-il.

Je m'avance pour repartir mais je donne finalement un dernier regarde au tableau.

- Je ne suis pas aussi jolie !


POV – Klaus :

Comment peut-elle dire une chose pareille ? Elle est vraiment très belle. Ses yeux de biches, ses petites tâches de rousseurs sur son nez, son teint clair, ses lèvres roses et ses longs cheveux dans lesquels j'ai envie de perdre mes doigts, la rendent magnifiques à mes yeux. Je la regarde sortir de mon atelier. Elle ouvre la porte et sort sans pour autant fermer derrière elle. Je m'avance pour la refermer quand j'entends sa voix s'adresser à Diego.

- Vous êtes encore-là ? S'enquiert-elle.

- Je suis chargé de vous surveillez. Lui répond-t-il de mauvaise grâce.

- Oh ! Dans ce cas, arrêtez de tirer une tête de 10 pieds de long, s'il vous plaît ?

Un silence s'ensuit. J'ai envie de sortir de mon atelier pour l'obliger à lui répondre.

- Bon je suis consciente que vous et moi nous sommes partis du mauvais pied mais ce n'était pas personnel quand je vous ai frappé. Continue-t-elle.

Je me retiens de rire à l'entendre s'excuser. Ophélie est aussi douée que moi dans ce domaine apparemment.

- Je suis désolée, sincèrement. Murmure-t-elle.

Diego soupire mais je sais que son soupire n'est pas de l'exaspération, il vient de lui céder… lui aussi !

- Je me présente, Ophélie et vous êtes ?

- Diego. Répond-t-il.

- Enchantée Diego. Dit-elle à son tour.

- On est obligé de se serrer la main ? Lui demande-t-il.

- Ah oui ! Pour des présentations réussis, il faut toujours se serrer la main. Plaisante-t-elle.

Tous deux s'en vont en parlant de chose et d'autre.


POV – Marcel :

Deux jours que je ne l'ai pas vu. Nous sommes déjà restés plusieurs jours sans nous voir pour des raisons de sécurité mais jamais parce que nous n'étions pas d'accords. Davina est venue vivre dans la demeure de Klaus pour plus de sécurité mais elle n'a pas apprécié d'être déplacée comme du bétail. Josh me répète depuis son arrivé, qu'elle ne veut voir personne mais cette fois j'en ai assez et il va bien falloir qu'elle accepte de me voir.

Je me dirige jusqu'à sa chambre et frappe à la porte. Personne ne me répond. J'insiste à nouveau et ordonne à la jeune sorcière de m'ouvrir. Toujours aucun bruit. Je force l'entrée et pénètre dans la pièce. Je la retourne complètement mais je ne trouve rien, ni personne. Davina s'est enfuie ! Je sors de la chambre à la recherche de Josh. Je le trouve au rez-de-chaussée, dans la cour, en train de parler avec d'autres Vampires de cinéma.

- Josh ! Dis-je en posant mes mains sur ses épaules et en attrapant son cou.

- Marcel ? Se réjouit-il faussement.

- Tu as fini de parler du Seigneur des Anneaux ?

- En fait, on parlait du Hobbit et la désolation de Smaug. Répond-t-il en se rendant compte que je me moque de ce dont il parlait. Mais oui, j'ai fini.

- Parfait… Viens avec moi !

J'enroule mon bras autour de ses épaules et le dirige à l'écart des autres.

- Où est-elle ?

- Qui ça ? Me demande-t-il la voix tremblante.

Je l'attrape par la nuque comme un chien attraperait son adversaire pour le soumettre.

- Aïe ! Aïe ! Aïe ! Crie-il

- Marcel ! Stop ! M'ordonne une voix que je reconnais aisément.

Je relâche mon emprise et me retourne en direction de cette voix. Je découvre Sophie dans l'encadrement de la porte de la cuisine. Elle est toujours aussi sexy cette sorcière.

- Sophie Devereau ! Que me vaut le déplaisir de te voir ici ?

- Je suis là, à la demande de Klaus. Il veut que je lui prépare un dîner pour ce-soir. M'explique-t-elle.

- Pour Ophélie et lui, je suppose…

- Je peux y aller ? Me demande Josh.

- Houai ! Vas y, je te verrais plus tard !

Josh s'éloigne de moi le plus vite possible. Je m'approche de Sophie mais elle pénètre dans la cuisine alors que j'arrive à sa hauteur. Je l'y suis et découvre tout un assortiment de mets tous plus appétissant les uns que les autres.

- Crois-tu vraiment qu'ils pourront manger tout ça ?

- Je n'en sais rien mais je suis les consignes de Klaus à la virgule près. Répond-t-elle froidement en pétrissant la pâte à pain.

- Sophie… On pourrait peut-être récupérer un peu de nourriture et se faire un petit tête à tête toi et moi ?

Elle pose la pâte violemment sur le plan de travail et me regarde les yeux exorbités par l'incrédulité.

- Tu as tué ma sœur ! Suffoque-t-elle.

- Ta sœur a fait condamner ta nièce et trois autres adolescentes tout ça pour que de vieilles chouettes gardent leur pouvoir.

- Elles ont fait ça car elles avaient peur de tes hommes et de toi. Rage-t-elle en pointant son doigt accusateur vers moi.

- A situation désespérée, mesures désespérées ?!... Ne me dis pas que tu es d'accords avec ça ?

- Ça te va bien d'être garant de la morale. Se moque-t-elle en reprenant son travail, signifiant que la discussion est terminée.

Je me dirige vers la sortie mais me retourne vers elle pour la regarder une dernière fois.

- Ça ne te va pas d'être cette sorcière que je vois. La Sophie que j'aimais n'aurait jamais fait ça !


POV – Ophélie :

Je me regarde une dernière fois dans le psyché. Je ne me trouve pas si mal. Je tourne sur moi-même, la robe virevolte ce qui m'arrache un sourire ravie. Je tourne plus vite et m'amuse à voir le tissu voler autour de moi. Il est si fluide, si léger que j'ai l'impression d'être nue. Je regarde l'heure, il est plus que temps pour moi d'enfiler mes chaussures et de me rendre à la petite salle à manger. Je m'assoie sur le bord du lit et prends la boîte que je n'ai pas encore ouverte sur mes genoux. J'en sors une paire d'escarpin à haut talon gris argenté de chez Christian Louboutin. Je suis bouche-bée. Je ne sais pas si je dois les porter ou les contempler. A dire vrai, j'ai toujours rêvé de porter les célèbres chaussures à la selle rouge mais elles étaient hors de mes moyens. J'enfile la première. Elle est confortable malgré que ça soit un escarpin mais je me doutais que ça n'aurait rien à voir avec les chaussures bas de gamme. J'enfile la seconde et me mets debout. Je m'observe, je me trouve exceptionnellement jolie. Ce qui n'arrive pas si souvent que ça. Je me dirige vers la porte et prend une grande inspiration avant de sortir de la chambre.


POV – Klaus :

Je pénètre dans la salle à manger vêtu de mon costume noir, de ma chemise bleu roi, d'une cravate noire et d'un petit mouchoir du même bleu que ma chemise dans la poche plaquée de ma veste. Je vérifie la pièce chaque chose doit être à sa place. Je rectifie les couverts afin qu'ils soient droit, je change les verres si j'ai des doutes sur la netteté du cristal quand la porte à double battant s'ouvre laissant apparaître une Ophélie toute de bleu vêtue. Elle est renversante, encore plus belle que je ne l'avais imaginé. Elle marque un temps d'arrêt en m'apercevant. Je vois qu'elle me scrute dans les moindres détails. Je suis ravie de mon effet mais je sens mon estomac faire un saut à l'élastique de mes pieds tout en remontant tellement haut dans mes poumons que mon souffle en est coupé. J'avale ma salive difficilement mais ça va, elle n'a rien remarqué. Elle s'avance doucement dans la salle. Je tire sa chaise afin qu'elle s'y assoie et je me place juste en face d'elle.

- Tu es ravissante… Dis-je en pensant Époustouflante, Renversante, Éblouissante…

- Merci… Vous êtes très élégant. Me complimente-t-elle.

- Ce-soir, nous dégusterons des spécialités françaises.

Elle me sourit apparemment touchée de mon attention mais je lis le chagrin dans ses yeux. Je n'ai aucun mal à comprendre que son pays lui manque ainsi que sa famille. Je décide de changer de sujet pendant que Sophie nous apporte l'hors d'œuvre.

- Sinon, Ophélie qu'elles sont tes passions, tes rêves… tes espoirs ?

- Oh vous êtes bien curieux Mr Mikaelson. Plaisante-t-elle.

Je ne peux m'empêcher de sourire à sa manière de prononcer Mikaelson avec son petit accent français.

- Eh bien pour tout vous dire, j'aime le cinéma et je suis une passionnée d'équitation. M'explique-t-elle.

- L'équitation? Et tu pratiques ?

- Tout à fait, je monte à cheval tous les jours. Déclare-t-elle.

- Vraiment ? Tu as ton propre cheval ?

- Oui, un trotteur français réformé des courses que j'ai dressé pour le CSO* ! S'exclame-t-elle, à n'en pas douter, c'est une passionnée !

Elle continue d'en parler pendant un long moment puis ensuite je lui pose des questions sur son travail. Ophélie est aide-soignante en maison de retraite et là encore à l'entendre parler, elle adore son métier. Contrairement à Caroline où toutes les autres femmes que j'ai côtoyé, Ophélie est la seule à me poser des questions sur mes espérances, mes rêves, la naissance de ma passion pour la peinture. Nous parlons avec beaucoup d'entrain et de légèreté durant tout le dîner. Une fois le dessert avalé, Ophélie se lève, j'en fais de même surpris.

- Je vous dis bonne nuit, Mr Mikaelson. J'ai passé une excellente soirée en votre compagnie. Déclare-t-elle en me tendant sa petite main pour que je la serve en une poignée de main.

- Tu pars déjà ? Dis-je étonné de son envie de partir soudainement.

Je lui tiens la main fermement décidé à la gardé toute la soirée.

- Vous m'avez promis de me dire toute la vérité. Je sais que vous n'avez pas promis de le faire ce-soir mais j'avais espéré… Déclare-t-elle en se libérant de mon emprise et en avançant vers la porte pour sortir.

Alors qu'elle pose la main sur la poignée, je me surprends moi-même en déclarant :

- Je suis un Hybride.


POV – Ophélie :

Je me retourne surprise par cette déclaration. Un hybride ? Un hybride de quoi ?

- Mi loup-garou, mi vampire. Déclare-t-il en vrillant son regard sur le mien.

- Quoi ?... Je secoue la tête et soupire furieuse qu'il se moque de moi. N'importe quoi !

Je me tourne à nouveau devant la porte pour sortir mais il apparaît devant moi en un éclair.

- Comment… ?

- Rapidité du Vampire. M'explique-t-il.

- Non ! Non ça ne se peut pas…

- Dans mon monde si ! Insiste-t-il.

- C'est impossible ! Les vampires et les loups garous n'existent pas. On raconte ces histoires pour faire peur !

Tout tourne dans ma tête. Tous mes souvenirs avec lui. Je ne peux pas le croire ! Je ne peux pas croire ça ! C'est impossible ! Les vampires et les loups garous n'existent pas !

- Comment aurais-je pu te retrouver si vite, si je n'avais eu le flair du loup ? Comment aurais-je pu arracher le cœur d'un homme à main nue, si je n'avais pas été un vampire ? S'emporte-t-il en me prenant par les bras et en me serrant fort à m'en faire mal.

- Aïe ! Arrêtez ! Vous me faites mal.

Il me lâche aussitôt et me regarde choqué par son propre geste. Il passe sa main sur son visage et sur sa nuque, l'air perdu.

- Je… Je suis désolé. Ce n'est pas ce que je voulais faire. S'excuse-t-il.

- Et que vouliez-vous faire ? Qu'est-ce que vous me voulez ?

Klaus s'éloigne de moi et pose la tranche de ses mains contre ses lèvres.

- Je vais être père dans quelques mois et… et je ne sais pas comment aimer. Commence-t-il.

Je lève un sourcil perplexe.

- Parce que les Vampires et les Loups Garous peuvent avoir des enfants ?

Il éclate de rire mais me voyant croiser les bras sur ma poitrine, il tousse et commence à m'expliquer.

- Tu es vraiment une femme très intelligente… Mais non, les vampires ne peuvent pas procréer. En revanche, les loups garous, oui ! Comme je suis les deux…

- Vous pouvez !

- Exacte ! Déclare-t-il.

- Mais moi, qu'est-ce que j'ai à faire dans cette histoire ?

- Je t'ai vu dans ce camping, entourée de tous les tiens, entourée par tous ces enfants. J'ai vu l'amour que tu leur donnais et qu'ils te rendaient. Toi ! Tu sais aimer !

J'ouvre la bouche de surprise, n'arrivant pas à croire ce que j'entends.

- Vous m'avez kidnappé parce que vous avez besoin d'une nounou pour votre gamine mais il y a des femmes que vous pouvez payer pour ça et elles le feront très bien.

- Mais aucune d'elle n'est toi. Rétorque-t-il. Avec ton franc parlé, ta ténacité. Tu sauras me tenir tête pour son bien-être, tu sauras comment l'écouter et la conseiller comme avec ta filleule… Se stoppe-t-il brusquement comme s'il en avait trop dit.

Pourquoi parle-t-il d'Eloïse ? M'a-t-il caché quelque chose à propos d'elle ?

- Comment vous savez tout ça ?

- J'ai dit ça comme ça, sans réfléchir. Se défend-t-il.

- Non ça, c'est impossible. Je ne vous connais pas depuis longtemps mais je sais que vous n'êtes pas du genre à ne pas réfléchir, bien au contraire.

Klaus détourne le regard mais refuse de m'en dire d'avantage.

- Parlez-moi !

- Ta filleule t'a appelé. Elle a laissé des messages sur ton portable. M'explique-t-il gêné.

- Vous avez mon portable depuis tout ce temps et c'est maintenant que vous me dîtes ça ?

Nous nous regardons dans les yeux. Lui ennuyé pour moi et moi en colère contre lui. Je tremble de rage. Je secoue la tête et j'ai les larmes aux yeux. Je suis déçue comme je ne l'ai jamais été. Je sors de la salle à manger et cours jusqu'à la chambre. Je ne veux plus le voir. Je ne veux plus l'entendre. Je veux juste qu'on me laisse tranquille. Je veux retrouver mon pays. JE VEUX MA FAMILLE ! Je l'entends derrière moi. Je sais qu'il pourrait me rattraper aisément mais il n'en fait rien. Je m'enferme jusque dans la salle de bain et me laisse glisser contre la porte, en pleure.


POV – Klaus :

Ophélie pleure derrière cette porte. Je me sens complètement perdu. Elle si forte, s'effondre et c'est à cause de moi. J'aimerais tant la serrer contre moi, lui dire que j'ai été le pire des idiots mais je sais que j'ai raison et qu'elle finira par aimer ma fille. Elle sera la nounou, l'amie, la confidente, la mère qu'elle mérite d'avoir…

Je la laisse à ses lamentations. Elle n'est pas prête à m'écouter encore. Je sors de sa chambre et retourne jusqu'à mon atelier. Je passe par la mezzanine où se trouve mon frère.

- Elijah ! Dis-je en passant à côté de lui, mon ouï sur-développée toujours concentrée sur Ophélie.

- Niklaus ! Déclare-t-il avant de me frapper en plein visage.

Je tombe par la balustrade dans la cour sous la violence de l'impact…


Et voilà pour ce chapitre, certes un peu long mais je ne pense pas qu'il soit "lourd".

J'ai hâte d'avoir vos petites review sur ce qui vient de se passer. Que pensez-vous de la raison qui a poussé Klaus a kidnapper Ophélie? D'après vous pourquoi Elijah a-t-il attaqué son frère?

Encore merci de me lire et gros bisous.

Lilihammer56


CSO: Concours de Sauts d'Obstacles ;)