Salut la compagnie ! Voilà le chapitre 3 et... Oh purée ce truc fait presque 3000 mots ! Bon comparé aux livres normaux c'est que dalle (rires). Je ne vais pas vous embêter plus longtemps et vous laisser à votre lecture ;)
Je me souviens d'une chaleur réconfortante
D'une musique douce,
D'une main qui caressait mes cheveux,
D'un sourire chaleureux
Que j'ai fait voler en éclats
Eparpillés sur le sol
Pulvérisés
O*O*O*O*O
SWAP
Cela faisait bien deux semaines que Nilac logeait chez Asgore. Ses blessures dues à sa chute avaient rapidement guéries. Le bouc était heureux d'avoir un peu de compagnie. Bien que cette enfant soit beaucoup plus grande que les autres tombés avant elle, son esprit, son attitude était à la fois enfantine et mature. Il la voyait un peu partout, explorant la maison et toujours prête à lui donner un coup de main, vagabondant dans les Ruines et cherchant à discuter avec tous les monstres qu'elle croisait. Il s'était retenu de rire en la voyant danser le cha-cha-cha avec les Migosp et se tortiller comme les Moldsmal. Elle voulait savoir pourquoi les Loox souhaitaient qu'on ne se moque pas d'eux alors qu'ils le faisaient aux autres, écoutait patiemment les conseils des Vegetoid qui disaient qu'il fallait qu'elle mange ses légumes, et suivait les recommandations des Froggit quant à l'utilisation du « jeu ».
Ce qui étonnait le plus Asgore, c'était cette capacité à savoir les sentiments d'autrui, comme si elle pouvait voir à travers leurs yeux. Si quelqu'un allait mal, elle trouvait toujours ce qui n'allait pas, et le meilleur moyen de le consoler. Si quelqu'un était heureux, elle partageait sa joie avec lui.
Quand il lui avait fait la remarque, elle lui expliqua qu'elle cherchait à comprendre cet espace qui l'entourait, comment il fonctionnait, elle était comme un nouveau-né qui explorait le monde.
Tout cela, elle le faisait avec un calme qui contrastait avec son corps trapu et son incroyable force. Oui, elle était très forte : il l'avait vue plus d'une fois porter des charges lourdes avec facilité, comme si c'était inné chez elle. Et il y avait toujours ce sourire sur ses lèvres, tantôt étiré jusqu'aux oreilles, tantôt timide et patient.
Mais… De temps de temps, le sourire s'effaçait, et son visage perdait toute expression. Il ne restait plus que cette lueur triste dans ses yeux, qui semblait fouiller le décor à la recherche de quelque chose d'invisible. Il l'avait surpris, plus d'une fois, en train de parler à un interlocuteur qu'elle seule pouvait voir. Comme elle avait toujours fui le sujet, il n'avait jamais insisté.
O*O*O*O*O
FELL
Finalement, Toriel avait fini par la trouver. Malgré tout ce qu'avait pu dire Flowey, la femme monstre n'avait pas l'air bien méchante, mis à part ses grands yeux jaunes qui semblaient la dévorer du regard. Était-ce à cause de ses vêtements déchirés, de ses cheveux collés par le sang, de sa peau râpée et tuméfiée à cause de sa chute, ou de la lueur sauvage dans ses yeux, toujours est-il qu'elle trouva l'humaine adorable.
Excitée par la rencontre avec cette jeune fille, elle lui proposa de venir chez elle. S'occuper d'un enfant lui ferait tellement plaisir ! Mais d'abord, elle voulut voir comment elle pourrait se débrouiller dans les Ruines. Elle la laissa donc seule et la suivit discrètement. Le résultat était très… intéressant. Parce qu'elle savait que ce monde était dangereux, Soru était constamment sur le qui-vive, de sorte qu'elle dégageait une aura menaçante qui faisait fuir la moitié des monstres, en plus de ses blessures qui étaient assez impressionnantes. Mais si quelques uns l'engageaient dans un combat, elle se contentait d'esquiver leurs attaques jusqu'à ce qu'ils abandonnent. Toriel trouvait cela pathétique qu'elle les épargne, mais Soru pensait que, comme elle n'appartenait pas à ce monde, elle n'avait aucune raison de blesser les habitants, même animés d'intentions belliqueuses. En soi, ce n'était pas très différent du monde d'en haut.
Et puis… il y avait autre chose. De temps en temps, elle le revoyait. L'enfant. Fantôme, vision ou hallucination, elle l'ignorait, mais il surgissait sans raison apparente, ignorant la jeune femme et discutant avec les monstres.
Chaque fois, il les épargnait.
Toujours avec un sourire, malgré Flowey qui lui hurlait dessus, qui lui disait sûrement qu'il n'avait pas à le faire, peut-être, parce que Soru n'entendait pas leurs mots.
Même si les monstres l'attaquaient, comme ce petit fantôme hargneux que Soru avait croisé et consolé, l'enfant ne leur faisait jamais de mal. Alors Soru faisait de même. Elle ne voulait pas gâcher tous les efforts que ce gamin avait déployé pour ne faire de mal à personne, avec autant de candeur et d'innocence.
De ces visions, elle n'en avait rien dit à Flowey.
Puis elle avait emménagé chez Toriel. Malgré ses protestations, le monstre l'avait lavée comme un bébé, elle s'était débattue comme un chat mais Toriel avait fini par gagner. Et elle avait ainsi pu voir les côtes saillantes, les bras osseux et les nombreuses cicatrices qui parcouraient le corps de l'adolescente. De longues et petites coupures, des écorchures, des cratères, et également une grosse brûlure qui partait de l'épaule droite et qui s'arrêtait à mi-chemin du cou, sur le côté. Elle avait dû avoir une vie dure, et cela la rendait encore plus attachante.
Soru ne comprenait pas pourquoi Toriel l'avait adoptée comme sa fille, elle n'hésitait pas à faire preuve de cruauté envers les monstres qui l'ennuyait. Mais avec Soru elle était toujours plus ou moins gentille, elles s'entendaient bien malgré leur manque réciproque de tact, il arrivait qu'elles se disputent pour des broutilles, comme le ferait une mère avec une adolescente rebelle. Malgré ça elle s'occupait bien d'elle, la nourrissait, lui racontait des histoires à faire peur (qui ne lui plaisaient pas vraiment au passage) et lui sortait des blagues à l'humour noir.
Et si jamais Soru avait du mal à communiquer, ou si tout simplement elle s'ennuyait, elle dessinait.
Les images sont parfois plus compréhensibles que les mots.
Un bout de papier, un pan de mur, un vieux carton, une feuille morte, un rond de serviette, le support le plus improbable pouvait se transformer en petit paysage, nature morte ou animal. Cinq coups de crayon suffisait pour créer une main, quelques taches de couleurs pouvaient faire un champ de fleurs féerique. C'était la plupart du temps spontané, un dessin simple, juste une envie de saisir un objet ou un souvenir. Mais si elle s'appliquait, ça pouvait parfois devenir vivant, comme l'ours dressé sur ses pattes arrières, peint à côté de la maison de Toriel. Soru n'avait pas pu se retenir de rire quand la femme-monstre avait bondi en arrière devant la peinture, même si après l'incident Toriel avait juré de la rôtir dans une tarte si elle lui refaisait peur comme ça. Ce à quoi l'humaine avait répondu que rien ne l'empêcherait de recommencer, si elle pouvait revoir cette tête horrifiée par un dessin. Elles s'étaient souries mutuellement. Cette enfant aux doigts de fée, Toriel l'aimait bien. Et Soru l'aimait bien aussi.
Soru pouvait presque dire qu'elle avait une famille, mais ses sœurs manquaient à l'appel.
Elles lui manquaient.
Elle savait qu'elles allaient bien, dans d'autres Ruines, qu'elles avaient, elles aussi, un parent aimant, mais elles n'étaient pas là, elles voulaient les avoir près d'elle, pouvoir les toucher et les serrer dans une étreinte. Mais c'était impossible, et cette réalité lui crevait le cœur au point que, de temps en temps, quelques larmes perlent aux coins des yeux.
O*O*O*O*O
TALE
Toriel jeta un discret coup d'œil par-dessus son livre. La jeune humaine n'avait pas bougé du sol, allongée sur le ventre et le nez plongé dans un livre pioché dans la bibliothèque de la femme monstre. Ses yeux parcouraient le texte d'un air concentré, comme si sa vie en dépendait.
Mheetacce était arrivée il y a deux semaines chez Toriel, sans grand enthousiasme ni rejet de son aide. La première semaine, elle fut distante avec la femme monstre. Cette dernière sentait l'humaine méfiante, bien que celle-ci était toujours polie. Un bonjour poli quand Toriel lui disait bon matin, un remerciement poli quand elle lui servait à manger, un sourire poli quand elle lui souhaitait bonne nuit. Sourire qui semblait fatigué, d'ailleurs.
Ça n'allait pas plus loin. Toujours cette politesse, un peu froide parfois, comme un masque. Masque qui s'enlevait, parfois, quand elle lisait les livres. Toriel avait bien remarqué son regard plein d'étoiles quand elle avait vu la bibliothèque. Au moins une fois dans la journée, elle en piochait et s'immergeait en lui. Elle prenait tout, aussi bien des contes que de la physique quantique. Toriel aimait son expression quand elle lisait. Alors elle en prenait un à son tour et s'asseyait dans son immense fauteuil. Quand l'humaine avait fini, elle partait souvent de la maison, sûrement pour gambader dans les Ruines. Elle ignorait ce qu'elle faisait, et elle ne cherchait pas à savoir. En laissant le plus de liberté possible à Mheetacce, elle espérait que celle-ci rompe le silence et baisse sa garde, pour qu'elle apprenne enfin à mieux la connaître.
Ce qui arriva. Au fil des jours, l'humaine s'ouvrait de plus en plus. D'abord pendant les séances de lecture, elle posait une question à propos de tel ou tel livre, tel ou tel sujet, et il arrivait qu'elle parle des ouvrages des humains, et ce sujet la passionnait tellement qu'elle en discutait pendant longtemps, jusqu'à ce qu'elle se taise brusquement et qu'elle s'excuse de son emportement. Alors Toriel attendait patiemment que le masque tombe encore, parce qu'elle aimait bien écouter la jeune fille.
Puis elle demandait si Toriel avait besoin d'aide, pour la cuisine, pour le ménage ou autre, et celle-ci acceptait avec joie. Cela lui faisait plaisir de voir Mheetacce lui parler. L'humaine lui souriait toujours poliment, mais un peu plus sincèrement chaque jour.
Pourtant, Toriel sentait qu'elle lui cachait quelque chose. Quand elle faisait son lit, son oreiller était toujours humide. Quand elle sortait de sa maison, elle la voyait souvent assise à un muret, en train de discuter toute seule.
Et quand elle lui en parlait, elle répondait toujours que tout allait bien, qu'il ne fallait pas s'inquiéter.
Mais quand on cache quelque chose de lourd, ça explose au bout d'un moment.
Lorsqu'elle cria cette nuit-là, lorsque ses pleurs réveillèrent Toriel et la firent précipiter dans sa chambre, elle ne se doutait pas qu'elle allait décider de l'avenir de son «enfant».
Mheetacce était tombé du lit, recroquevillée sur le sol, le drap blanc enroulé autour de son corps trempé de sueur, elle tremblait comme une feuille secouée par une tempête et ses mains agrippaient son visage, les larmes jaillissant entre ses doigts. Elle murmurait des mots incompréhensibles, ils jaillissaient de sa gorge en pagaille à chaque nouveau hoquet. Elle ne repoussa pas Toriel quand celle-ci l'entoura de ses bras, mais elle ne se calma pas pour autant, elle ne semblait pas sentir sa présence. Après un hoquet plus fort que les autres, elle se cabra, avant de cracher un jet de bile. Son corps s'affaissa et les tremblements cessèrent, comme si elle avait vomi tout le mal qui la rongeait. Elle leva les yeux vers Toriel, le regard vague, vitreux.
- Qu'est-ce qui ne va pas, mon enfant ? demanda t-elle doucement.
- Tout, Toriel… Ça fait si mal, je ne peux plus tenir…
Elle avait cela d'une voix si désespérée, si faible, que cela fendilla le cœur du monstre.
- Je… J'ai peur, Toriel… J'ai peur de me retrouver toute seule…! Elles me manquent, j'ai besoin d'elles, je me sens mal loin de mes sœurs…!
- Tu as des sœurs ?
- Ou-oui… J'ai grandi avec elles, je… les aime plus que tout, elles sont là, tout près, mais je ne peux pas les atteindre, comme des fantômes ! J'ai rêvé qu'elles étaient mortes, Toriel, je ne sais pas comment les rejoindre, s'il leur arrive quoi que ce soit je ne pourrais pas les aider et…
Sa gorge fut de nouveau nouée par les sanglots.
- Je… ne suis pas sûre de tout comprendre, mon enfant…
- Le mont Ebott… Je n'étais pas seule. Mes sœurs étaient là, et quand nous sommes tombées, elles… elles ont disparu, avant de réapparaître sous la forme d'une espèce de… fantôme… elles me disent qu'elles sont dans l'Underground, un Underground différent de celui-là et… Oh bon sang, je ne sais plus quoi penser de cette situation…
- Donc elles se trouvent dans une sorte… d'univers parallèle ?
- Je crois, je… je ne sais pas. La seule chose dont je suis certaine, c'est qu'elles me manquent affreusement, je voudrais juste au moins les revoir…
Elle se cacha le visage dans les mains.
- J'ai été si méchante avec vous, Toriel… Vous m'avez nourri, logé et donné de l'affection, et moi je restais toute seule dans mon malheur au point de ne jamais vous retourner votre gratitude… Pardon, pardon…
- Il ne faut pas s'excuser pour ça, mon enfant…
Toriel lui caressa doucement les cheveux, et l'humaine se laissa faire. Au fond, ce contact était assez… agréable.
- Je connais ce sentiment, Mheetacce… J'ai moi-même perdu un membre de ma famille, la douleur était telle que plus rien ne me faisait sourire. Le temps a peu à peu guéri les blessures, mais je me souviens toujours à quel point ça me faisait mal… Toi, au moins, tu as la chance de voir ceux que tu aimes.
- Mais elles ont l'apparence de spectres, Toriel ! Parfois, j'ai l'impression que c'est juste moi qui délire ! Est-ce que c'est impossible de les revoir en chair et en os ?
Toriel se retint de dire qu'il y avait un moyen. C'était simplement une supposition, et qu'est-ce qui prouvait la véracité de ces propos ? Et puis… Si elle lui en faisait part, l'humaine ne voudrait plus qu'une seule chose, partir. Et le même schéma se répéterait.
Elle mourrait.
Tout comme les autres.
Mais si elle restait ici, elle mourrait également. La douleur la rongeait à petit feu, cela se voyait, que se passerait-il si elle faisait une autre crise ? Si elle avait vraiment inventé toute cette histoire, réussissait-elle vraiment à faire semblant de paniquer ? Quel intérêt y gagnait-elle ? N'avait-elle pas l'air réellement terrifiée ? Alors qu'elle tournait toutes ces questions, qu'elle pesait le pour et le contre, elle remarqua que l'adolescente s'était endormie dans ses bras. Elle la souleva délicatement et l'allongea dans son lit, remonta bien la couverture et lui lança un regard triste et maternel, celui d'une mère qui soigne son enfant malade.
Elle referma doucement la porte de sa chambre, et partit s'endormir à son tour.
La nuit porte conseil…
O*O*O*O*O
TALE
- Dis-moi, Nilac… As-tu de la famille ?
La grande humaine leva la tête du pancake qui gonflait dans la poêle – Asgore lui avait appris comment les cuisiner, il fallait bien qu'ils cuisinent à deux parce qu'elle en mangeait beaucoup cette gourmande – et lui lança un regard interrogateur.
- Pourquoi cette question ?
- Je ne sais pas… Quelquefois, tu as l'air triste, un peu comme si tu regrettes quelque chose… La surface, peut-être ?
- Rien ne me retient là-haut.
- Tu n'as pas de parents ?
- Morts, dit-elle en agitant vaguement la main. Il y a des années. N'ai plus que mes sœurs, Soru et Mheetacce.
- Ah… Et où sont-elles ?
- Ici. Et ailleurs. Nous sommes tombées ensemble, puis… disparues (elle claqua des doigts pour souligner son propos). Je les revois de temps en temps, elles vivent dans d'autres Ruines, un autre monde. Je peux les voir, leur parler, mais je ne peux ni les toucher, ni observer l'endroit où elles sont.
Il y eut un silence.
- Je suppose que vous ne me croyez pas ? C'est un peu farfelu…
- Disons que… bon, oui, j'ai quelques réserves à te croire. Mais j'avais un ami, autrefois, qui m'avait proposé plusieurs théories sur les univers parallèles, et l'ensemble était assez crédible. Mais de là à l'accepter… J'ai un peu du mal.
Devant son air déçu, il s'empressa d'ajouter :
- Mais je ne dis pas que ce n'est pas possible ! Il y a sûrement une raison à ce qu'elles soient dans un autre espace-temps, non ? Mais est-ce que c'est ce fait qui te… chagrine ?
- Un peu. C'est comme si j'étais en voyage et que je leur téléphonais de temps en temps, métaphoriquement parlant. Pour moi, ce n'est pas un problème. Mais on a toujours vécu ensemble, c'est assez… déstabilisant d'être fille unique. Même si je suis contente d'être ici. Ça faisait longtemps que je n'avais pas un foyer… Le souci, c'est Mheetacce. Soru arrive à se débrouiller seule, c'est un peu un loup solitaire, mais Mheetacce est toujours en manque d'affection, ça la rend facilement dépressive. Il y a deux nuits, elle a fait une crise de panique et j'ai été effrayée parce que je ne pouvais pas la réconforter de là où j'étais. Après elle s'est calmée, mais si une nouvelle crise survient, je ne sais pas ce qui pourrait se passer…
Asgore ne répliqua rien et le silence se fit pendant quelques minutes ; jusqu'à ce qu'une odeur de brûlé leur fasse lever la tête.
- Mon pancake ! s'écria Nilac.
Elle retira la poêle du feu, mais son pauvre pancake était déjà tout noirci.
- Mince, il a broyé du noir à ma place…
Le monstre retint un rire, puis n'y tenant plus, ils éclatèrent tous les deux.
- Ah là là, la cuisine va vraiment me rendre chèvre !
- C'est sûr que si j'ai un partenaire un peu trop tête brûlée, je vais devoir me protéger du feu de ses actions !
- Ah ! N'attisez pas la flamme de ma colère !
Ils enchaînèrent d'autres mauvais jeux de mots en riant, même s'ils n'étaient pas drôles, se relâcher de temps en temps ne faisait que du bien.
Finalement ils se calmèrent et passèrent à table. Mais pendant qu'ils mangeaient, Asgore repensa à leur conversation.
Elle a encore la chance d'avoir une famille aimante.
Yep, Nilac aime les blagues. Je pense que ça va plaire à quelqu'un. Et par rapport à Mheetacce, OUI je sais qu'il y a déjà une âme qui utilise un livre. Attendez de voir ce qui passe avant de juger, d'accord ? Elle aime faire un peu de tout, je trouve ça un peu bête de donner une seule passion à une âme. Vous aimez bien plusieurs trucs différents, non ? Ou alors je suis comme d'habitude à côté de la plaque XD
Une 'tite review ? :3
