Chapitre 3

Je descendais les escaliers en regardant les photos dans l'escalier. En bas, il n'y avait plus que les loups et Renésmée.

-On t'atteeeendai, dit Renésmée en allongeant le mot.

-Désolée, je ne supporte pas, les trucs longs…

-Ce jean à couter une fortune mais, je dois l'avouer, les shorts te vont trop bien

A cette phrase, les loups se tournèrent et, me dévisagèrent.

-T'as des jambes superbes, me dit Colin

-Wé, acquiesçât Brady

-D'accord… les mecs aller vous laver les mains, dit Nessie

-Ok, dit Jacob en la regardant dans les yeux puis, il se dirigeât vers elle et posât un baiser sur ses lèvres.

Lorsqu'ils sortirent, je lançai un regard amusé à Nessie et, elle me dit

-Quoi?

-Tu ne m'avais pas dit que j'avais propulsé Ton mec.

-C'est que… on ne peut pas vraiment se nommer comme petits-amis.

-Oh… Sexe friend? L'interrogeais-je

-Non! Dit-elle gênée

-Relations libre? Insistais-je

-Non! C'est que…

-On est là, dit l'intéressé

-Quand on parle du… loup, murmurais-je à l'intention de Nessie, il pointe la queue. Mais, laquelle?

-Ferme là, m'intimât-elle en riant, asseyez-vous

Nous nous exécutâmes et, je continuai la fixer. Elle nous servis tour à tour et s'étonnât lorsqu'elle vu qu'elle quantité je mangeais.

-Je bois du sang tous les jours et je mange plus qu'un humain aussi parce que sinon, je… perds mes moyens.

-Et tu bois quel sang? Demanda Brady comme s'il me demandait, qu'elle était mon vin préférer

-A Volterra, je buvais que du sang humain, dis-je l'aire confuse, mais, j'arrive à m'en passer facilement.

-Moi, on m'en donnait quand j'étais petite mais, lorsqu'ils ont su que je n'en avais pas besoin, mes parents ont décidé de ne plus m'en donner.

-Dommage, tu ne sais pas ce que tu rate

Les loups m'observèrent et alors, Nessie se mis à rire.

Durant le repas, Brady et Colin se mirent à faire des blagues salaces qui ne les faisaient rire qu'eux à propos de Jacob et Nessie. Moi, je m'amusais de voir rougir de plus en plus Nessie à chaque blague. Au bout d'un moment, Jacob décidât de leur lancer un regard qui devait beaucoup dire car, ils cessèrent net. Le reste du repas passa, Embry me questionna sur d'où provenais mes gènes et lorsque je parlais de mon grand-père maternel, Joshua Uley il arrêtât de parler jusqu'à son départ.

Plus tard dans la soirée, les Cullen revinrent de la chasse et les Quileute retournèrent chez eux. Il ne restât plus que Jacob. Ils me posèrent de nombreuses questions auquel je répondis en jouant une excellente comédie. «Fatigué», je me mis à bailler et alors, Rose dit que je devais être épuisée et me poussa à aller dormir malgré mes «protestations».

En entrant dans la chambre, je me mis à «pleurer»… J'entendais les Cullen hésité à monter me voir ou pas et finalement, Edward leur dit qu'ils les invitaient tous à son cottage. Je les entendis fermer la porte d'entrer et discuter en courant. Lorsque je n'entendis plus leurs voix, j'en conclus que comme mon ouïs était plus développer que la leur, eux ne m'entendais déjà plus depuis un moment.

Je me mis à chercher le téléphone que j'avais volé à Brady lorsque je lui étais rentré dedans autour de l'îlot dans la cuisine. Je composai le numéro de mon père.

-Allô?

-Padre? C'est moi…

-Vita. Je me fais tellement de souci pour toi… tout ce passe comme prévu? Tu n'as pas de problème?

-Non père, tout est au point.

-Ton rire me manque déjà… le château sera bien calme sans toi, ta musique, tes cris et tout ce qui vas avec…

-Padre, je serais bientôt de retour et, nous serons tranquilles pour l'éternité. Volterra m'attendra.

-Bien sûr, dit Aro. J'ai envoyé quelqu'un en faction dans la ville voisine.

-Qui?

-Léonardo… voyant que je ne parlais pas, il prit ça pour un accord et continua. Je vais envoyer des gens à ta "recherche" puis, lorsque nous découvrons où tu es, nous lancerons un ultimatum. Soit ils te relâchent, ou bien ils se battent. Ils ne te relâcheront pas donc, ce sera la guerre.

-Et ensemble père, nous gagnerons, jubilais-je

-Oui mon Être, tu es ma plus grande, ma plus belle réussite…

Nous discutâmes encore un peu puis il me dit d'aller me coucher. Je me lavai le visage et mes yeux perdirent toutes couleurs. En temps normal, seul mon iris était bleu pâle mais, lorsque j'étais fatigué, tout mon œil devenait blanc. Mon père a remarqué que ça se passait souvent avant les pleines lunes et penses que c'est en lien.

Epuisé de m'interroger à propos du fonctionnement de l'œil inhumain, je me couchai sur le grand lit en regrettant les baldaquins de Volterra et m'endormis en rêvant de mon palais.