Les chroniques de Giannini : Liaisons de bureau
Auteur : Giannini ... Attendez ... Giannini ?
(A quelques lieues de là, Chika, bâillonnée et saucissonnée dans un placard se débat et se dit qu'elle aurait préféré se retrouver bâillonnée et attachée dans la chambre de Hibari Kyouya, plutôt que dans le placard sombre d'un technicien joufflu et se demande pourquoi cet enfoiré de Giannini a piraté son compte ff . net.)
Rating : K+, ou T pour quelques allusions
Disclaimer : Sho-chan, Spanner, et Giannini qui me remplace (contre mon gré) pour ce chapitre, appartiennent à Amano Akira.
Note de l'auteur captive et furieuse : Sortez-moi de ce putain de placard ... Et si j'en sors, rendez-vous en note de fin !
J'ai récemment appris qu'une folle postait des ignominies sans fondements à propos de mes collègues. Ce sont mes rivaux, mais je les respecte, c'est pourquoi j'ai décidé de faire la lumière sur tout ceci et pirater son compte sur fanfiction . net afin de vous exposer la vérité : Irie et Spanner n'ont pas du tout ce genre de relation ! Ce n'est qu'une rumeur malsaine qui courrait à un moment dans le QG des Vongola, mais je l'ai démentie assez facilement, avec l'aide de Reborn. En fait, un jour, Reborn m'a demandé d'observer ces deux-là et de lui faire un rapport détaillé sur chacune de leurs interactions, leurs faits et geste pendant une journée, parce que la rumeur d'un couple gay perturbait le personnel féminin et la foule de furies se massant devant les portes de notre salle de travail était tellement dure à maîtriser qu'il a fallu avoir recours à Hibari. Il ne les a pas mordues à mort, finalement. Il n'a pas réussi et s'est fait poursuivre par elles, en courant, finissant à moitié nu et mitraillé par un appareil photo. Voilà pourquoi j'ai du accomplir cette mission.
Et voici les preuves : La copie du rapport que j'ai donné à Reborn. Vous allez voir que vous vous êtes mépris à propos de Spanner et Irie.
Rapport de Giannini à Reborn:
09h01 : J'arrive le premier sur le lieu de travail. Les deux sujets sont fréquemment en retard, pour diverses raisons.
09h27 : Oui, plutôt en retard. Ils ne devraient plus tarder.
09h48 : Très en retard. Ils ont intérêt à arriver vite.
09h51 : Irie arrive le premier, débraillé, comme si il s'était réveillé en retard et s'était préparé dans la précipitation, des cernes énormes sous les yeux, pour changer. Il n'a pas du bien dormir. Pour changer.
09h59 : J'avais dit la veille à Spanner qu'il n'avait pas le droit d'arriver avec une heure de retard ou plus. Il a bien compris, oui. Il est arrivé avec 59 minutes de retard, en bâillant, l'air d'avoir bien dormi, lui.
10h00 : Je dis bonjour à tout le monde, histoire de mettre un peu de bonne humeur et de les mettre en confiance, pour qu'ils ne se doutent pas que je les observe. Irie ne m'entend pas à cause de ses écouteurs et Spanner est hermétique. Ces gens sont bizarres.
10h18 : Je suis sensé parler de leurs rapports entre eux, mais ... Ils ne font rien et personne ne parle depuis tout à l'heure ... C'est normal ? Bon, je vais attendre ...
12h06 : J'écris pendant la pause déjeuner. Franchement, je ne vois pas comment on peut penser que ces deux-là sont un couple ... Les seuls mots que je les ai entendus échanger sont "Passe moi la clé USB" et "Quelle heure il est ?" Enfin, ils ne se sont même pas échangés ces mots, c'est Irie qui les a tous prononcés. Là, ils sont en train de manger chez Spanner. Je vais écouter aux portes. Et quand je dis "écouter" aux portes, j'entends "Activer les micros que j'ai placé là-bas". Des caméras auraient été trop facilement repérables.
13h37 : Après avoir passé la pause à écouter tout ce qui se passe là-bas, j'écris l'essentiel : ils jouent forcement aux jeux vidéo. Ils sont assis sur le lit de Spanner (je l'ai entendu grincer beaucoup), et ils jouent à sa console en s'essoufflant dessus, parce qu'ils y mettent de l'énergie. Même si je vois mal Spanner mettre de l'énergie dans quoi que ce soit ... Mais un geek reste un geek. Parce contre, je sais que Irie est une vraie boule de nerfs et que Spanner a de très bons jeux et une console performante, mais ce n'est pas la peine de crier comme ça. C'est juste un jeu. Mais un geek reste un geek.
14h08 : Après 30 nouvelles minutes de silence, j'ai eu droit à une réaction bizarre de la part de Irie. Quand j'ai essayé de prendre une clé à molette qui traînait là, il s'est jeté sur moi, en hurlant : "Non, pas celle-là !" Avant de la mettre précipitamment dans son sac en rougissant et de m'en donner une autre en bredouillant des excuses vagues, tandis que Spanner rigolait dans son coin. Mais ça n'a sûrement aucun lien avec le sujet de ce rapport, à savoir les relations de Irie et Spanner. (Note du vrai auteur : Lisez le deuxième chapitre de cette fic pour comprendre ...)
16h56 : Encore une fois, les dialogues se sont limités à "File-moi un stylo" et autres choses du même genre. Pour une certaine raison, c'est assez désolant. L'après-midi de travail se déroule normalement, sans compter un fait que j'ai remarqué il y a peu de temps. Parfois, Irie s'interrompt et regarde certains objets, soit en souriant, soit en rougissant et en ouvrant grand ses yeux. Mais des choses comme une clé à molette, comme celle de tout à l'heure (NDA : Encore une fois, se référer au deuxième chapitre), ou bien une des sucettes de Spanner. Tout porte à penser que ce garçon a des problèmes de santé.
18h00 : Ils ont beau arriver en retard, ils repartent toujours de bonne heure. Encore une fois, ils se sont enfermés chez Irie pour jouer à la playstation. Je pense que Irie ne devrait pas négliger sa santé, comme je l'ai déjà dit, je le soupsonne de passer ses nuits sur un ordinateur ou une console de jeu, en compagnie de Spanner. C'est logique, vu la taille de ses cernes et le fait que Spanner passe beaucoup de temps chez lui et vice-versa.
Conclusion : Tout ceci n'est que calomnies, comme je vous l'ai démontré, la relation de Spanner et Irie est semblable à celle de deux collègues de bureau et ne va pas au delà des geekeries !
Dans une caisse étroite, direction Ouagadougou, Chika se dit que les cordes grattent ses poignets et n'en demord pas : Le lit de Hibari est sûrement et sans aucun doutes plus confortable.
Note de fin ! Une idée venue en discutant avec ma bêtasse, Duck-nee-chama. "On dirait deux collègues de bureau, votre relation ne dépasse pas les geekeries". Ah oui, au fait, j'ai caché des petites surprises dans les heures du rapport.
L'idée de faire intervenir Giannini m'a assez plu, je n'ai jamais parlé de lui dans ce recueil jusqu'à présent, alors qu'il y trouve largement sa place. Je ne sais pas encore s'il y aura d'autres "Chroniques de Giannini", je n'ai pas encores d'idées à ce propos, j'espère que ça vous a plu !
Sinon, vous préfèrez que je reste dans ma caisse au bureau de poste de Ouagadougou, ou bien je continues ? :D
