Note de l'auteur : Hello !
Voici la suite de cette histoire qui vous plaira je l'espère. Sinon, on touche bientôt à la fin de cette histoire pour approcher de la prochaine du cycle Erreur.
Merci encore pour tous vos commentaires qui me font vraiment plaisir ! Je suis contente de voir que cette histoire est beaucoup lue (j'espère ne pas faire trop de faute d'orthographe ^-^;) Merci encore de prendre le temps de suivre cette nouvelle qui semble vous plaire.
Bonne lecture !
Rappel : Je ne possède pas TMNT.
Erreur
Raphaël fut réveillé par des mains fraîches sur son front, il se redressa et attrapa la main qui le toucher encore.
« Calme-toi mon fils. Tout va bien, tu es en sûreté. » Dit la voix douce de son père. Il relâcha la main et retomba sur ses coudes, il secoua la tête et massa sa gorge irritée. Il regarda autour de lui et vit Splinter et Léonardo mécontent ainsi que Mikey qui était mort d'inquiétude.
Il essaya de parler, sa voix était éraillée par l'étranglement qu'il avait subi. « Où je suis ? »
« Dans une ruelle derrière la casse. Mikey a vu un homme te traîner là et se débarrasser de ton corps dans la benne. Il a fait une attaque de panique monumentale ! Quand il nous a appelés, on ne comprenait rien à ce qu'il racontait ! Il t'a perdu dans un parc plus haut et t'as cherché partout comme un fou ! Qu'est ce qui s'est passé ?! » Léonardo hurlait presque, il tremblait de fureur parce que Raph avait laissé Mikey seul et de peur parce qu'il avait cru perdre un deuxième frère.
Sa colère fut gelée nette quand il entendit Raph lui dire. « Don est là-bas… C'est cet homme qui l'a attrapé, il faut y retourner avant qu'il ne soit trop tard ! » Il se releva sans trop de mal. « Combien de temps j'étais K.O.? »
« Environs 10 minutes depuis que nous vous avons rejoint. » Répondit Maître Splinter.
« Et en tout depuis qu'il est parti ? »
« Je dirais moins de deux quart d'heure. » Lui dit Mikey qui regardait maintenant vers la direction du parc.
Raph ferma les yeux se retenant de pleurer, il arriverait trop tard ! Trop tard pour épargner cette horreur à son frère. Il sentit les mains de son père sur son épaule et sur son visage. Il sentait le désespoir de son fils mais n'en connaissait pas la cause.
« Il faut se presser Raphaël, ton frère a besoin de nous. » Lui rappela-t-il doucement.
Il acquiesça et se releva.
Son père avait raison, Donatello avait besoin de leur aide. Son petit frère avait besoin de lui. Ils se précipitèrent en se fondant dans les ombres vers la maison de l'étang récupérer ce qu'ils leur appartenaient.
Ils suivirent Ralph qui connaissait le chemin et les conduisit directement vers la chambre, des bruits s'élevaient de derrière la porte de la chambre. Raph pouvait entendre une voix qui parler de manière obsédante et des sanglots.
Son cœur battait à nouveau dans son crâne, il sentit Léonardo à ses côtés qui lui pressa l'épaule, il ouvrit la porte.
Ils restèrent figés devant la scène, tout comme l'avait été plutôt Raphaël.
Donatello était maintenu assit de force sur les cuisses d'un homme qui l'enlacer d'un bras par la taille, alors que son autre main était en train de caresser les cuisses de la jeune tortue. Le visage de Donatello avait de nouvelles traces de coups ainsi que sur son corps.
Apparemment, il s'était débattu aussi longtemps qu'il avait pu contre l'homme avant de se faire maîtriser. Ses mains étaient attachées dans son dos, un bâillon posé en travers de sa bouche l'empêchant de parler mais Raph voyait dans les yeux larmoyant de son frère la joie de le revoir malgré la terreur qui y planaient encore.
Fergesson les regarda sans comprendre un moment le temps d'interpréter la situation, les autres s'étaient rapidement ressaisi et rejoignirent Raph dans la pièce.
Splinter s'avança devant l'homme, dont le bras qui enlacer la taille de Don migra, se cramponnant maintenant férocement à sa gorge. Ses doigts creusaient des sillons rouges sur la chair exposé, l'adolescent ferma les yeux sous la douleur. Splinter résista à l'envie de se jeter sur l'homme ne voulant pas risquer une blessure grave pour son fils. Il s'adressa à l'humain. « Je suis venu récupérer mon enfant. Relâchez-le maintenant ! »
Anthony regarda le vieux rat avec dégout. « Sa nouvelle famille, c'est moi ! Elle m'a dit qu'elle ne voulait plus faire partie de cette famille de dégénérée. Et quand je vous vois, je la comprends ! Regardez-vous, vous êtes des bêtes misérables et abrutis, ça se voit dans vos yeux ! Je suis le seul qui peux la comprendre, le seul avec qui elle peut avoir une conversation intelligente. Et le seul qui peut l'aimer pour ce qu'elle est ! » En disant cela, sa main pressa avidement la cuisse de Don, lui faisant pousser un gémissement.
Léo et Mikey ne comprenaient pas très bien les dires de l'homme qui étaient du délire pour eux. Mais ils savaient que cet homme n'avait pas à toucher leur frère de cette manière, ils le regardèrent avec dégout. Tout le monde grogna à cause du geste déplacé mais personne ne bougea pas, les tortues obéissaient aux gestes silencieux de leur Sensei attendant leur heure pour agir.
« Je veux l'entendre de sa bouche alors. » Demanda Splinter.
L'homme le regarda avec suspicion.
« Si ce que vous dites est vrai, alors je veux l'entendre de sa bouche. » Lui dit calmement le vieux rat.
Fergesson réfléchit à la proposition, puis il hocha la tête. Il déplaça ses mains au plus grand soulagement de tous et enlaça la jeune tortue contre sa poitrine, lui parlant à l'oreille. « Tu vas leur dire à quel point tu es heureuse avec moi et que tu veux rester vivre avec moi. N'oublie pas, nous formons une famille. » Il lui embarrassa la joue et descendit dans son cou tout en défaisant le bâillon. Il glissa ensuite ses doigts dans la bouche de l'adolescent et en retira un gros morceau de drap roulé en boule qui avait été ajouté en plus du bâillon.
Donatello toussa pour chasser la sensation de sécheresse de sa gorge et regarda sa famille, ses yeux menaçaient de verser de nouvelles larmes à tout instant.
Raphaël grimaça en se rappelant que son frère avait promis sur sa vie d'obéir à l'homme en toute chose et Don n'avait jamais brisé ses promesses.
La voix enrouée de Donatello s'éleva. « Watashi wa kaemasu o jitaku desu… »
Je voudrai rentrer à la maison, les mots enfantins prononcés par son fils d'habitude plus instruit troubla profondément Splinter.
« …dô itashimashite… mõ shimasen ! » Pleura l'adolescent mutant en parlant.
L'homme ne comprenait pas ce qu'il disait, il se pencha sur l'épaule verte olive, l'embrassa et murmura la dernière phrase. « Mõ shimasen… »
Donatello frissonna violemment, sa voix monta dans les aigus à cause de la peur. « Watashi no waruino desu, yurushite kudasai ! »
Splinter ne comprenait pas, son fils le supplier de lui pardonner sa faute pour pouvoir rentrer à la maison ? Il n'avait commis aucune faute ! « Chut, iindayo obotchan… » Splinter voulu rassurer son enfant, lui dire que tout irait bien.
Raphaël prit alors la parole. « Iie, otõtosan. Watashi no waruino desu. »
Il s'accusa de la faute, Donatello ferma les yeux et pleura plus fort en secouant la tête refusant la confession de Raph.
L'homme interpréta mal l'échange, pensant que la tortue obéissait à ses instructions et repoussait sa famille. Il la serra plus fort dans ses bras, affirmant sa possession sur elle et grogna. « Maintenant que vous avez compris, allez-vous en ! Elle veut rester avec moi ! »
« Je veux partir d'ici… » Murmura Donatello.
Fergesson le regarda surpris. « Qu'est ce qui te prend ? Tu m'as jurée sur ta vie, fidélité et obéissance en toute chose ! »
« Et j'aurai tenu ma parole si vous n'aviez pas tenté de tuer mon frère ! Vous avez continué à serrer sa gorge longtemps après qu'il se soit évanouit ! Vous vous êtes acharnés sur lui pour être sûr qu'il était mort ! Vous êtes allé le jeter dans une poubelle en chantant ! Vous vous en êtes même vanté ! »
Raphaël porta la main à sa gorge. Il comprit alors la joie dans le regard de Don plutôt, il avait cru son frère mort.
L'homme secoua violemment la tortue dans son étreinte « Non, non ! Tu as mal compris. Ça ne s'est pas du tout passé comme ça ! Rappels-toi, tu m'aimes ! » Il attrapa le menton de Donatello pour l'embrasser, celui-ci poussa un gémissement de peur au geste.
S'en fut trop pour sa famille.
Fergesson ne se rendit compte de l'attaque seulement quand il reçut le manche du bâton de marche de Splinter dans le visage. Il relâcha sa prise sur Donatello qui chuta en avant.
L'adolescent ferma les yeux, se préparant à l'impact mais il se sentit rattrapé par des bras. Il ouvrit les yeux et regarda qui l'avait rattrapé.
C'était Raphaël qui lui souriait doucement.
Donatello éclata en sanglot et se colla aussi près qu'il pouvait de la poitrine de son grand frère recherchant désespérément sa présence.
Raphaël enlaça tendrement son petit frère et lui chuchota de sa voix malmenée, des mots doux pour le calmer en lui frottant la carapace.
Léonardo et Michelangelo veillaient sur Raphaël et Donatello tout en surveillant le combat qui toucher déjà à son terme entre Splinter et Fergesson.
Splinter écrasa sans peine son ennemi en lui assénant une frappe paralysante dans le cou. Il revient vers ses enfants estimant dégradant de toucher plus longtemps cet homme répugnant.
Léonardo avait détaché les mains de Donatello. Michelangelo déchirait des bouts de drap pour faire des bandages de fortune pour les entailles aux poignets et aux chevilles de son grand frère.
Splinter se chargea de soigner les plaies pour inspecter les dégâts, les blessures étaient profondes, sans doute allaient-elles laisser des cicatrises. Il fut triste que de tels blessures marque ainsi son enfant, il regarda Donatello qui était toujours blottit contre Raphaël. Son visage et son corps était constellé de bleus, ses traits tirés par la fatigue et les yeux rougis par les larmes.
Quelle cicatrise mentale allait laisser cette horrible expérience sur son jeune esprit, était ce qui inquiéter le plus le vieux Maître. Surtout après qu'il est vu comment cet homme avait touché son fils, il tourna inconsciemment sa tête vers l'homme étendu au sol.
Pour la première fois de sa vie, il avait envie de tuer quelqu'un et l'aurait sans doute fait si ses enfants n'étaient pas présents avec lui.
Donatello commença à somnoler contre Raphaël qui le maintenait dans une position confortable, Mikey toucha le front de son frère à moitié endormit et le trouva froid. « Léo, Donny est glacé ! »
Léonardo compris que son frère était en train de faire un état de choc, il attrapa une couverture pliée sur une chaise et la passa autour de ses épaules. Il avertit son père qui finissait de soigner la cheville de Donatello. « Il va falloir qu'on le ramène au repaire le plus rapidement possible avant que ça ne devienne plus grave. »
Splinter secoua doucement son fils par l'épaule. « Donatello, on va partir. Est-ce que tu peux te lever ? »
L'adolescent ouvrit des yeux lourds de sommeil, acquiesça et avec l'aide de Raphaël se leva. Ils quittèrent la maison, Michelangelo et Raphaël escortaient leur frère encore groguit. Ils s'avancèrent à travers le parc et n'avaient plus qu'à couper par la barrière pour rejoindre la rue et la casse pour ensuite retrouver la sécurité des égouts.
Un bruit de détonation comme dans les films retentis et l'écorce d'un arbre proche d'eux s'envola.
Mikey resta figé un instant et réalisa, avec un glapissement d'effroi genre fille, qu'on leur tirait dessus ! Un cri horrible s'éleva derrière eux et d'autres coups de feu retentirent. Fergesson tirait depuis la maison avec un fusil de chasse et les poursuivit dans les bois.
Splinter ordonna à Léonardo et à Raphaël de venir avec lui, et à Michelangelo de rester cacher avec Donatello dans les buissons jusqu'à leur retour. Le deuxième plus jeune essaya de protester mais son père se montra ferme et l'obligea à s'asseoir. Le père et ses deux fils aînés s'enfoncèrent ensuite dans les sous-bois en faisant suffisamment de bruit pour que l'homme les suive facilement.
Ce dernier hurla et vociféra comme un dément. « Montrez-vous ! Bande de dégénéré ! Que j'abrège vos souffrances ! Vous osez venir chez moi et me dérober ce qui m'appartient ! Rendez-la-moi ! Rendez-la-moi et je jure que je vous tuerai en vous faisant souffrir le moins possible ! Une balle dans la tête ou dans le cœur au choix ! »
Splinter se laissa voir assez longtemps pour qu'il le vise mais disparu avant que le coup ne le touche, Léonardo et Raphaël imitèrent leur Sensei, ce qu'y fit qu'au bout de quelques minutes l'homme se retrouva sans munitions.
Anthony garda son arme malgré son inutilité et continua à lancer des menaces dans l'obscurité. Il entendit une brindille se briser derrière lui. Se saisissant de son fusil par la bouche, il s'en servit comme massue sur la créature qui avait osée s'approcher dans son dos.
La sensation du corps touché par sa massue improvisée le réjouit, avec un sourire de forcené il enjamba la créature et abattit plusieurs fois la crosse de son arme sur le visage. Et aurait continué jusqu'à rendre le crâne en bouillie s'il ne s'était pas fait plaqué au sol par un coup de branche. Il hurla son mécontentement et se releva pour constater qu'il n'y avait personne à part la créature au sol. Il ricana en se disant qu'il devait être mort et que c'est pour ça que les autres l'avaient abandonné. Il se pencha sur la forme allongée pour distinguer laquelle il avait eu, il fronça des yeux un moment et puis recula dans l'horreur.
La créature qu'il avait frappé n'en était pas une, mais un être humain, un policier.
Un faisceau de lumière aveuglante le frappa dans les yeux et il entendit des appels radio ainsi que des ordres venant d'un autre policier qui lui commander de lâcher son arme en le tenant en joue. Il obéit et ne résista pas lors de son arrestation par l'agent de patrouille.
Splinter, Léonardo et Raphaël regardaient la scène de plus loin, dissimulés dans les buissons. « À ta place, j'aurais frappé plus fort Léo. » Murmura avec aigreur Raphaël.
« Ton frère à fait ce qu'il avait à faire pour sauver ce policier. C'est terminé. » En disant cela Splinter se dirigea vers l'endroit où était caché ses deux plus jeunes fils.
Tout ce que voulait le vieux rat maintenant, c'était que sa famille soit en sécurité le plus rapidement possible.
Ils retrouvèrent Michelangelo et Donatello là où ils les avaient laissés. Mikey avait son bras en écharpe autour des épaules de son frère qui s'accrochait désespérément à sa couverture en frissonnant. Les voyants enfin arrivés, le plus jeune aida son aîné immédiat à se relever en leur jetant un regard furieux et leur cria. « Les gars ! Ne refaites plus jamais un coup comme ça ! On a cru que vous étiez morts avec tous ces coups de feu ! »
Léonardo lui fit signe de se taire. Des sirènes de police et des secours arrivant en renfort pour aider le policier et son collègue blessé retentissaient au loin. Il attrapa Donatello par la taille et le guida vers la barrière menant côté rue.
à suivre...
P.S : Dana et LoonaHiblimat vous êtes pas loin de la signification du terme Erreur !
C'est vrai que Raphaël à commit une belle boulette en frappant Donny.
Et que Donatello a eu une très mauvaise idée de ne pas faire confiance à son instinct pour fuir loin de Fergesson.
Mais pour découvrir la véritable signification du titre de cette histoire, il faudra peut être attendre encore un peu car on en comprend mieux la signification dans les autres histoires du cycle Erreur.
Mais tout est lié à Donatello. J'en dis pas plus pour l'instant sauf si quelqu'un trouve la réponse !
J'attend toujours vos avis et commentaires avec impatience, n'hésiter pas je me débrouillerai pour vous répondre en anglais si ça vous convient.
à bientôt, Missbille !
