Bonsoir ! ^^ Oui, il se fait tard, mais j'avais quand même envie de poster. Ce chapitre est un peu une transition et certain petit détails seront important pour la suite. Je n'en suis pas très satisfaite, mais je ne veux pas vous faire attendre plus longtemps !

J'ai fais apparaître quelques personnages externes à l'équipe. J'espère que ça va vous plaire quand même...

En tout cas, vos reviews sont un pur bonheur ! ^^ Merci !

DiNozzo-NCIS : Tu n'aimes pas celui qui a tiré sur Tony, c'est-à-dire celui qui t'as offert du TBC ? ^^ Bizarre ça ! Pour le trio Tony, Senior, Gibbs réunis, tu verras Mouahaha ! Merci beaucoup !

Kagura Y : Ou je vais comme ça ? Ben me cacher dans ma chambre ! Non ! Kagura range cette arme ! Oui, voila, c'est ça, va assassiner le flic que t'aime pas ! ^^ * Lili souffle de soulagement, elle l'a encore échappée belle ! * T'aurais attaquée la banque avec une tronçonneuse ? Et tu me menace avec ? * Lili s'évanouie *

Coco6-3-9-1 : Oui... C'est vrai, toujours lui, mais que veux tu... Le TBC me tient...

Pline84: Pline ? J'aime beaucoup t'as version du mot AIPM ! ^^ Ne meurs pas ! Attends, je demande à 84 de te soigner !

Gwen : Oh, on est bien dans tes bras, mais c'est l'effet Ténior ^^

PBG: T'as review est merveilleuse et j'ai adoré ton gâteau ! Je l'ai mangé tout d'un coup, dis, tu n'avais mis aucun poison dedans hein ? Moi j'aime quand tu utilise les majuscules ! Et je n'aime pas quand tu sors ta hache ! PBG ! RANGE CETTE HACHE TOUT DE SUITE ! Si tu me tue tu n'auras pas la fin. Allez, la suite c'es maintenant.

J'ai été gentille, ce n'est pas AIPMique comme chapitre. Si vous vous ennuyer en le lisant vous avez le droit de me le dire ! ^^

Bonne lecture.


Larry Andrews, jeune papa de 40 ans, s'était toujours perçu comme un homme simple et sans histoire. Aussi, lorsqu'il se retrouva au beau milieu d'une prise d'otage dans sa banque de quartier, il ne tenta pas de jouer les héros. Il avait obéit civilement lorsque l'un des membres du groupe lui avait aboyé dessus pour qu'il se mette en cercle au milieu de la grande salle et il n'avait parlé à personne. Il avait bien évidement évité de regarder les joues rougies et pleines de larmes de quelques secrétaires et n'avait pas dégainé s'offusquer pour ce qui était en train d'arriver.

Il avait toujours fait attention à être quelqu'un que l'on qualifiait usuellement de « sans histoire » et, il ne voulait pas que ça change. Néanmoins, lorsque ses prunelles émeraude saisirent la scène qui se jouait à l'autre bout de la pièce, Larry ne put s'empêcher d'y prêter attention. Sourcils froncés, il remarqua un jeune homme placé derrière le comptoir, mit en joug par un voleur et un second, plus vieux mais ressemblant par de nombreux traits au premier. Il se pourrait même qu'il soit de la même famille !

L'insolence débordait des mimiques du plus jeune tandis que la colère fourvoyait le visage du second qui se faisait amener parmi eux avec les autres otages. Larry allait baisser le regard lorsque deux détonations se firent entendre. Il n'eut pas honte de son sursaut quand il vit que tous les autres avaient eu le même. Il regarda à l'endroit des coups de feu et aperçu le plus vieux qui se débattait. Son cœur manqua sans le vouloir un battement lorsqu'il vit que le plus jeune, la seconde d'avant debout derrière le grand bureau, n'y était plus.

Pourquoi il fit ce qu'il fit après… Larry n'en savait rien. Il se leva d'une traite et entama une marche solidaire vers l'homme plus âgé qui n'avait plus que de la haine dans les yeux.

-« Oh ! Tu fais quoi toi ? » Lui rappela à l'ordre un autre homme masqué.

Larry s'arrêta net, considérant l'arme maintenant braquée sur lui.

D'un souffle de courage il tenta quelque chose : « Je… je vais aider cet homme ! »

-« Tu te crois au club Med ?! Assieds-toi ! »

Larry était prêt à répliquer lorsqu'il vit qu'un brun, non masqué avait prit la « défense », en quelque sorte, de l'homme en colère. Il remarqua alors, soulagé, que Kennedy abandonna son poste pour un autre job. Larry se remit à terre et souffla doucement pour reprendre son calme. Pourquoi avait-il fait ça ? Après tout il était sans histoire et les histoires des autres justement, il s'en moquait !

Sans vraiment comprendre pourquoi, il était assez heureux. L'adrénaline l'avait boosté. Il regarda vers les autres otages. Larry haussa les épaules totalement en dehors des regards bizarres qui le suivaient. Un seul regard vers lui n'avait pas ce mélange de peur et de surprise. C'était un regard lucide. Et, en ce moment, les gens lucides et calmes ne courraient pas la banque. Attiré vers la scène de l'autre coté, Larry abandonna ces pupilles brunes, étonnamment calmes et sereines.


Le SWAT connaissait ce genre de mission. Elles n'étaient pas plus périlleuses que d'autres. L'unique détail vraiment important est d'attraper les malfrats. Beaucoup de gens pensent que le principal dans ces interventions c'est les otages. Officiellement oui. Officieusement le groupe de la police préfère une ou deux victimes catégorisées en « dommages collatérales » et le groupe de terroriste en entier plutôt que l'inverse.

Le chef de ce groupe, Georges Dawson le savait, et même si cela ne l'enchantait guère, il se devait de tout faire pour avoir les voleurs vivants. Et, même si ça impliquait quelques victimes du coté des otages. Georges était en train de coordonner ses troupes. Il était là depuis une heure mais il avait déjà réussit à se procurer les plans exacts de la banque et les points d'accès. La brigade de négociation n'avait pas encore reçu de coup de téléphone demandant une rançon ou autre.

Apparemment, les voleurs voulaient vraiment se servir dans les coffres. Cela lui déplaisait…Aucun moyen de connaitre la disposition de la salle, de leur outils, des otages… Le chef espérait une initiative d'appel de la part du gérant des malfaiteurs. Il regard vers l'arrière lui indiqua que la masse des spectateurs avait amplifiée. Il allait tourner la tête pour revenir aux choses sérieuses lorsqu'il vit un homme au regard d'acier s'avancer d'un pas déterminé et rapide vers lui. Il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche que l'arrivant le précéda.

-« Agent Gibbs, NCIS »

-« Georges Dawson, SWAT. Je peux savoir ce que vous… »

-« On est en mission » Assura une jeune femme déboulant de nulle part derrière l'homme au regard bleu.

Un peu surprit, l'agent d'intervention ne se départit pas : « En mission ? Pour quoi ? »

Un signe de tête vers la banque, l'agent Gibbs répondit : « Un agent de chez nous est dedans. »

-« C'était prévu ? » Demanda Georges avec pragmatisme.

-« Non, on ne peut pas tellement dire ça. »

-« Alors quoi ? »

-« Il n'était pas dedans exprès, disons. »

-« Que voulez vous, allez droit au but ! »

-« On veut être au courant et participer à l'intervention d'entrée. »

-« Quoi ? ! Je ne pense pas être d'accord ! »

-« Alors ne pensez pas ! » Ajouta Gibbs en se détournant vers un autre agent, plus jeune et l'air plutôt contrarié derrière son visage rougit par l'air frais du matin.

-« McGee, faites la liaison avec lui, Ziva.. »

-« Je vais voir la négociation ? »

-« Non, je m'en charge, préviens Abby demande lui de bidouiller une des caméras à l'intérieur. »

-« Bidouiller ? »

-« Faire ce qu'elle fait d'habitude Ziva ! »

-« Ah ! Ok ! » Répondit la jeune femme, attrapant aussitôt son téléphone avant de contacter le numéro du labo.


La jeune gothique, souriante, venait juste d'arriver dans son labo lorsque son téléphone sonna, laissant entendre le Rock qu'elle aimait tant.

La belle matinée ensoleillée prévoyait une bonne humeur ambiante. Et, malgré la dureté de son job du moment, c'est-à-dire s'acharner à démanteler et à retrouver un groupe terroriste, la jeune femme savait trouver les belles et simples choses qui pourraient la mettre de bonne humeur. Elle avait bien dormit et s'était levée du bon pied. Dans sa voiture, en écoutant les nouvelles, elle avait bien entendu qu'une prise d'otage avait lieu à la banque de Washington, et, après une pensées pour les pauvres personnes retenues à l'intérieur, Abby coupa le son car elle arrivait dans le parking du NCIS.

Après avoir allumé tous ses bébés mécaniques, la jeune femme attrapa son téléphone quelques secondes plus tard.

-« Abby Scuito, je suis très heureuse alors pas de mauvaises nouvelles de cadavres sur les bras …Je… »

Abby ! C'est Ziva ! »

Le ton de la voix de son amie coupa instantanément sa joie matinale.

-« Qu'est-ce qu'il y a ? Gibbs est de mauvaise humeur et vous en fait baver ? »

-« Non, pas vraiment, même si Tim a encore des couleurs vertes sur le visage ! »

-« Pourqu… »

-« Abs ! C'est important. On a besoin que tu ripouilles les caméras de surveillance de la banque centrale. »

-« Bidouille ? »

-« Oui ! C'est presque pareil ! »

Ah non, pas tellement parce que ripouill.. »

ABBY ! Fais-le. »

-« Ok, ok. Je m'y mets, je pourrais savoir pourquoi... ? Ziva ? Gibbs lui a vraiment donné de sales habitudes ! » Sermonna la gothique, parlant toute seule en constatant avec une fine amertume que son interlocutrice avec raccrochée.

Abby fit un demi tour endiablé vers son ordinateur et débuta sa recherche à la vitesse lumière, comme elle savait si bien le faire. Malgré sa bonne humeur, un petit sonar caché au fond d'elle lui disait que quelque chose clochait. Quoi ? Evidement, elle serait toujours la dernière informée puisque Gibbs et l'équipe refusait à chaque fois de tout lui dire. Ce qui était plutôt frustrant car la jeune femme pensait malgré elle à un manque de confiance, pourquoi fallait-il toujours qu'ils la protègent !

Elle n'était pas une enfant et même si ses émotions étaient fortes, elle pouvait très bien s'acharner autant qu'eux sur une affaire. Tout en continuant de taper frénétiquement et machinalement sur le clavier, la jeune femme fit ce qu'elle faisait toujours lorsqu'un doute s'emparait d'elle. Elle attrapa d'une main le téléphone de son laboratoire et tapa les touches qu'elle connaissait par cœur. Quelques sonneries après, une voix retentie à l'autre bout du fil mis en haut parleur :

-« Donald Mallard ? »

-« Ducky ? Je peux te parler ? »


Senior avait manqué tellement de battements de cœur en voyant son fils au sol que, lorsqu'il reprit enfin un souffle normal, il faillit presque s'étouffer. En une seconde, le plus vieux se retrouva à genoux prêt de Tony, encore dans les vapes.

DiNozzo fronça les sourcils, son garçon semblait respirer plutôt normalement. Et, au vu des deux balles qu'il s'était reçu, il sut que quelque chose était en train de lui échapper.

-« Tony ? » Tenta le père une première fois.

Comme il ne recevait aucune réponse, il se mit en quête de la blessure mortelle qu'aurait dû infliger les balles. Il grimaça en visualisant un peu de sang s'écoulant du bras droit. La blessure restait néanmoins largement superficielle.

Trop curieux de savoir ce qu'il était advenu de la seconde balle, senior ouvrit doucement la veste de son fils et ouvrit grand les yeux de surprise en voyant qu'aucune tâche de sang ne s'était formée. Plissant les yeux, complètement absorbé par l'étude qu'il faisait, Senior ne remarqua pas l'agitation qui semblait reprendre vie chez son fils.

Un petit objet, dans la poche intérieure de la veste de marque de Tony, brillait à la lumière artificielle des néons de la banque. DiNozzo attrapa doucement le petit bout de métal et, lorsqu'il remarqua sa nature, un sourire soulagé fendit son visage encore cerné par l'inquiétude soudaine qu'il venait d'avoir. La balle avait fini sa course dans ce petit objet qui avait, par la même occasion, sauvé son fils.

-« Mince… Tony va hurler quand il va voir ça… »


Alors ?

Ca ira mieux après, ou pas ^^

Bisous à tous.