Bonjour bonjour ! me voilà pour un nouveau chapitre (un peu plus long que les autres je tiens à le préciser). je remercie ceux ou celles qui me laisse des reviews, me mettent dans leur favorites ou me follows, ça me fait très plaisir. Je remercie aussi ma beta GaiaM pour son travaille de correction et ses conseils. et bien il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture.
Ps: Je n'ai toujours pas réussie à trouver un sort me permettant de devenir JKR donc en attendant, tout l'Univers Harry Potter lui appartient.
Au diable le transplanage ! Ça fait mal au cœur ! Je préfère la voiture et l'avion ! Enfin l'avion pas tant que ça, j'ai le mal de l'air.
Le chemin de Traverse ressemble beaucoup à celui des films, à quelques détails près cela va de soit. Le magasin des Weasley n'est toujours pas ouvert. Normal c'est le tome 5. JKR a vraiment fait du bon travail de description, d'ailleurs je me demande ce qu'il lui est arrivé à elle...
- Il y a beaucoup de monde aujourd'hui, me dit Dumbledore me sortant de mes pensées, sûrement l'approche de la rentrée.
- Sûrement
C'est tellement magnifique et si magique ! Il faut absolument que j'achète des friandises magiques ! Une chocogrenouille c'est trop la classe !
- Professeur Dumbledore ?
Waah, ça fait trop bizarre d'appeler quelqu'un professeur !
- Oui ?
- Vous avez dit qu'on était quel jour déjà ?
- Mardi 18 août 1995.
- Merci.
Si mes souvenirs sont bons, le procès de Harry devrait déjà être terminé mais je ne me souvient plus quand est-ce qu'il se rend sur le chemin de Traverse. Ah non, je suis bête, cette année c'est Molly qui va faire les courses.
On marche dans la rue, moi en regardant partout, émerveillée comme une petite fille à qui on aurait présenté le Père Noël, et Dumbledore en serrant plusieurs mains qui se présentent à lui.
On s'arrête enfin devant la boutique de baguette. Au dessus de la porte est écrit en lettres d'or « Ollivander- fabricant de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C. » mais ça vous le savez sûrement.
On entre. La boutique est toute poussiéreuse. Ça me rappelle bizarrement la librairie de tout à l'heure, sauf qu'à la place des livres, il y a des baguettes.
- Bonjour, dit une voix douce.
- Bonjour, répondis-je en regardant cet homme aux cheveux blancs mi-longs et au regard pâle. Pas de doute c'est bien Ollivander.
- Bonjour mon vieil ami, comment allez-vous ?
- Très bien Albus je vous remercie. Que me vaut le plaisir de votre visite ?
- Miss Parker ici présente aimerait vous acheter sa première baguette.
Il me scruta de la tête aux pied puis dit :
- Sa première baguette vous dites ? Mais elle ne semble pas rentrer en première année.
- En effet.
- Et je suppose qu'il y a une bonne raison à cela et que vous ne pouvez pas m'en parler.
- Vous supposez bien, répondit Dumbledore.
- Très bien, approchez Miss Parker, que je prenne vos mesures.
Il sorti de sa poche un mètre ruban et me demanda :
- De quelle main tenez-vous la baguette ?
- La droite je suppose.
- Tendez le bras.
Il prit toutes les mesures nécessaires puis me regarda d'un œil scrutateur et parti dans les rayons pour revenir avec quelques boites de baguettes. Je vais avoir ma propre baguette, génial ! Il me tendit une baguette noire, très simple que je trouvais très à mon goût.
- Bois d'érable, crin de licorne, 22,3cm, souple.
Je pris la baguette avec excitation et fis un petit geste qui eu pour résultat de casser un miroir. Tant pis, au moins ça a le mérite de me prouver que je suis bien une sorcière. Aussitôt, Ollivander me la prend des mains.
- Non, non ça ne va pas du tout, essayez plutôt celle-ci. Bois d'ébène, crin de licorne, 23,1 cm, très flexible.
Je l'essaye mais Ollivander me la prend des mains avant que je ne commette encore plus de dégâts. J'en essaye trois de plus sans résultats favorables.
- Celle-ci devrait être la bonne. Bois de vigne, plume de phénix, 21,4 cm, très souple. Allez-y essayez.
Et là, quand je la prend, une magnifique lumière orange éclaire et réchauffe la pièce. C'est magique !
- Et bien voilà, on a trouvé celle qu'il vous fallait. Cela vous fera sept Gallions.
- Merci beaucoup Mr. Ollivander, ce fut un plaisir de vous rencontrer.
- Mais de rien très chère, le plaisir est partagé, au revoir.
- Au revoir.
- Au revoir Albus.
- Au revoir Garrick.
- Charmante petite, l'entendis-je dire en sortant.
J'ai une baguette, une vraie de vraie ! Ouais ! Enfin !
Arrivés chez madame Guipure, Dumbledore m'annonce qu'il va régler quelques petites choses et viendra me chercher dans deux heures devant le Chaudron Baveur. Il me donne la liste des fournitures et s'en va.
- Une petite sorcière souriante vient à ma rencontre quand j'ouvre la porte du magasin.
- Bonjour Miss, c'est pour Poudlard ? me demande-t-elle. J'ai tout ce qu'il vous faut, allez au fond je vais en chercher à votre taille, un uniforme je veux dire.
Après les nombreux essayages, je me retrouve envahie par des sacs contenant deux capes, une dizaines de chemises et pulls, des gants, des jupes, des chaussettes et autres vêtements et deux paires de mocassins qui m'ont coûtés un bon tas de Gallions. Personnellement je préfère mes baskets que j'ai dû cacher avec la cape que m'a prêté Dumbledore pour « faire plus sorcier » comme il l'a dit. Sans oublier les sous-vêtements bien entendu vu que je n'ai rien d'autre que ce que je porte. Ils sont d'une atrocité, aucun glamour, je préfère ceux d'H&M ou Jennifer.
Bon, où est-ce que je vais maintenant ? Fleury et Bott ? Non, les livres à la fin c'est beaucoup trop lourd. Je vais d'abord aller chez l'apothicaire et au magasin de chaudrons qui se trouve... quelque part. Je continue à avancer et j'aperçois ces deux magasins côte à côte. Waw, il y a un chaudron en or ! En parlant de chaudrons, je me demande comment sera ma rencontre avec Rogue...
Un grand homme blond m'accueille chaleureusement à l'entrée en me demandant s'il peut m'aider. Une dizaines de minutes plus tard, je ressors avec trois chaudrons pliés. C'est trop efficace, j'adore la magie, tellement pratique !
Après avoir fait les achats nécessaires chez l'apothicaire, l'envie de goûter ces fameuse glaces de chez Florian Fantarôme me prend. Mince je n'ai pas assez de temps, il faut encore que j'achète les livres, un animal de compagnie et j'aimerais bien faire un tour au magasin de Quidditch. Bon tant pis, une glace c'est la même partout, on va dire ça. Je continue donc ma route vers Fleury et Bott pour me procurer mes livres. La boutique est bondée. J'aurais bien voulu voir la véritable version du livre dangereux d'Hagrid. Dommage qu'il n'y soit pas. Je me glisse dans les rayons pour trouver mes livres scolaire et achète aussi un exemplaire de « L'histoire de Poudlard », « La magie de tout les jours » et « La Magie pour les nuls ». Cette librairie ressemble beaucoup à celles du monde moldu donc je ne m'y attarde pas plus que nécessaire.
Voyons voir la liste... Il me manque encore un animal de compagnie. Je veux quelque chose de totalement magique et super mignon. Je me rends donc à la ménagerie magique. Cette boutique aussi est pleine a craquer de clients. La vieille dame qui semble être la propriétaire et ses deux employées sont occupées avec des enfants. Il y a tout un tas d'animaux: des chats, des hiboux et même des chauves-souris. C'est à ce moment que j'aperçois mon bonheur : des Boursoufflets vivants, pas comme la peluche que j'ai, ceux-ci sont encore plus mignons et n'arrêtent pas de gazouiller. J'en prends, pas de doutes. Je m'en approche et en vois un du même bleu que mes yeux, je craque tout de suite. Il me regarde puis commence à gazouiller quand je le prends dans mes mains. C'est une petite créature ronde qui tient parfaitement dans le creux de mes mains avec des poils extrêmement doux. Le boursouflet s'agite dans mes mains ce qui me chatouille. Je le trouve tellement adorable. On dirai qu'il m'a adopté. Je me rends directement à la caisse où se trouve la vieille dame.
- Bonjour Miss.
- Bonjour, lui dis-je en lui présentant l'animal que j'avais choisi.
- Vous avez fait un très bon choix. Il s'accorde parfaitement à la couleur de vos magnifiques yeux.
- Merci, dis-je en rougissant un peu.
- Pour information, les boursouflets se nourrissent de restes et de morve de sorcier.
Beurk, j'ai plus trop envie de le prendre là.
- Mais ne vous en faites pas, on leur a lancé un sort qui leur permettent de s'en passer.
- Ouf !
Elle me fait un sourire.
- Niveau nourriture, il s'en chargera donc tout seul. Nous vendons aussi quelques produits de beauté à trois Mornilles le flacon qui leur permet d'avoir le poil plus doux et odorant. Plusieurs goûts sont à votre disposition.
Elle me sort donc quelques flacons contenant des liquides de différentes couleurs vives qui sentent très bon.
- Je vais prendre celui à la myrtille s'il vous plaît.
- Une goutte tous les matin au milieu des deux yeux et votre boursouflet sentira la myrtille.
Après avoir payé et l'avoir remerciée, je sorti pour aller droit au magasin de Quidditch avec Boursouflet sur mon épaule. D'ailleurs il faut que je lui trouve un nom aussi mignon que lui. Comment je pourrais l'appeler ? Bouboulle ? Non pas assez original. Saphir ? Non pas assez mignon. Carotte ? Non mais n'importe quoi qu'est ce que je raconte ?
- T'aurais pas une idée toi ? Je demande a mon Boursouflet. Qu'est-ce que tu dis de Tchoupi ?
Il me regarde d'un air affligé que je prend pour un non ou un « t'es malade ? »
- Shiffy ?
Il émit un gazouillement et se frotta contre mon cou.
- Alors va pour Shiffy.
Arrivée dans le magasin de Quidditch, je constate qu'un nouveau model, le nimbus 2005 est sorti. Tient JKR nous en avait pas parlé de celui-là. Mais moi celui que je veux voir c'est l'Éclaire de Feu qui se trouve sur le côté. Je m'en approche et le caresse précautionneusement du bout des doigts : le bois est lisse et bien verni. J'en reviens pas, un vrai balai, et celui de mes rêves qui plus est !
- Vous voulez l'acheter ? Me demande un homme robuste.
- Et bien si vous me le vendez pour cinq Gallions deux Mornilles et quatre Noises je veux bien.
- Ce ne serait pas de refus si ça ne tenait qu'à moi, mais mon patron me jetterait à la porte à l'aide d'un sort bien placé, me dit-il avec un sourire.
- Dommage.
- Eh bien je vous laisse admirer, à une prochaine fois peut être.
- Merci.
Dix minutes plus tard, après avoir regardé plusieurs autres modèles et m'être attardée sur le Nimbus 2005, je me rends compte que j'ai déjà cinq minutes de retard. Je sort du magasin et cours jusqu'au Chaudron Baveur où je vois Dumbledore qui m'attend avec... avec deux glaces à la main ! Comme je l'aime celui-là, il a toujours ce qu'il faut.
- Excusez-moi professeur, je suis en retard.
- Ce n'est pas grave. Je vois que vous avez acheté un joli boursouflet.
- Oui c'est Shiffy. Il est mignon hein ?
- Adorable. Tenez, c'est pour vous, me dit-il en me tendant une glace avec trois boules. Il est pas radin. Je vous conseille de la manger après le transplanage.
Oh non pas un transplanage !
Je sentis quelque chose me tirer par le nombril et une demi-seconde plus tard je me retrouvai devant les grilles de Poudlard avec la même désagréable sensation de vertige qu'à l'aller. Au moins ma glace n'a rien. Je m'empresse de la manger.
OoooooOoooooOoooooO
- Ah, je suis crevée.
Je suis dans la chambre du quatrième étage que m'a attribué Dumbledore après être rentré. Il m'a dit qu'il devait aller jeter un « Oubliette » sur Rusard avant que celui-ci ne devienne suspicieux quand à ma trop longue présence. Je lui ai demandé s'il faisait souvent ça mais il n'a pas répondu. Je suppose que c'est un oui. Un charmant homme ce Dumbledore. Enfin plutôt un charmant vieillard. Si seulement vous voyiez la longueur de sa barbe blanche c'est, comme dirai Alice, « amazing ».
Il m'a ensuite dit que le repas serait directement servi dans ma chambre à 19h (pour mon plus grand plaisir) afin qu'il ai le temps de parler de moi aux autres professeurs.
Je pose tout ce que j'ai acheté dans un coin de la pièce sans prendre la peine de ranger, je le ferai demain, là je suis exténuée. Je sors le pyjama rouge et noir (je compte bien aller à Griffondor moi) que j'ai acheté chez madame Guipure, l'enfile et me dirige vers la salle de bain pour me laver les mains. Le temps que je revienne, un elfe de maison apparaît avec un plateau, ce qui (pas si) étrangement ne me surprend pas. J'en ai trop vu aujourd'hui ! Il ressemble trait pou trait à ceux des films c'est incroyable. Je le dévisage sans gêne jusqu'à ce qu'il pose le plateau sur la table et commence à se taper dessus.
- Gipsy est désolé Miss, elle ne voulais pas vous offenser. Méchante Gipsy.
Mince c'est peut être le fait de l'avoir dévisagé qu'elle a mal interprété.
- Mais non, mais non calme-toi, tu n'as rien fait, ne t'inquiète pas, dis-je en faisant attention à ne pas être trop polie au risque d'aggraver la situation.
Je lui prends la main tandis qu'elle commence à se calmer. Sa peau est tellement douce et lisse. C'est assez bizarre sachant qu'elle passe ses journées à travailler. J'aurais adoré avoir la même peau qu'elle, enfin en moins brillant, mais bien entendu je m'abstiens de le lui dire.
- Encore désolée Miss. Asseyez-vous, je vais vous servir à manger.
- Mer... non dit pas ça, souviens-toi de la crise de Dobby, c'est ce qui va arriver si tu ne fais pas attention.
Elle me donne à manger et me sert un verre d'eau et un autre de jus de citrouille. C'était un repas simple constitué d'un feuilleté pour l'entrée, des frites et une cuisse de poulet pour le plat et un crumble pour le dessert. J'y goûte et je n'en revient pas. Le goût est encore plus exquis que le plat du restaurant quatre étoile où j'étais partie manger avec mes parents et Alice. Tellement bon ! Heureusement qu'il n'y a pas de beaux mecs à coté, ils se seraient enfuits en voyant comment je mange. Je prends une gorgée de jus de citrouille avec appréciation mais bu rapidement le verre entier. C'est trop bon ! Juste ce qu'il faut de sucre et d'arôme. Succulent ! J'en avais jamais goûté. Même quand j'étais allée au Studio Tour. Je ne voulais pas gâcher £3 dans un verre de citrouille ! Mais là c'est excellent. Le repas terminé, Gipsy me dit que je pouvais appeler dès que je voulais et me remercie (je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, c'est plutôt à moi de la remercier) et s'en va.
Je me lève et je vais me laver les dents avec la brosse à dent et le dentifrice fournis : ils ont vraiment pensé à tout ! Je pars me coucher et m'endors aussitôt en rêvant de bain de bière au beurre et de Dumdy dansant sur les tables pour fêter mon arrivée.
voili voilou j'espère que ça vous à plus. A bientot.
