NDLA : Je m'excuse d'avance pour le langage de Sébastien , mais l'histoire nécessité qu'il en soit ainsi . Merci a tous pour toutes vos reviews sur les deux fictions :)
Chapitre 3 : Tu es jaloux Anderson .
Deux mois passèrent et les visites nocturnes de Blaine devenaient de plus en plus fréquentes, car oui maintenant le jeune Hummel connaissait le prénom du garçon qui l'intriguait tant. Les deux jeunes hommes avaient créé une forte amitié ensembles, Kurt avait appris à connaitre le brun et savait presque tout de lui maintenant.
Le plus jeune était vraiment un garçon charmant et ouvert, mais Kurt avait appris qu'il y avait certains sujets à éviter avec Blaine, comme sa famille, ou les raisons pour lesquelles il s'était retrouvé officier.
Un jour, alors que Kurt et Blaine profitaient de l'absence des autres Officiers pour se parler, un garçon mi-blond, mi-châtain assez grand et plutôt bien battit entra. Blaine lui lança un regard haineux que Kurt ne lui avait jamais vu jusqu'à présent.
- Qu'est-ce que tu fous là Smythe ?!Demanda l'officier visiblement mécontent.
- Mais quel accueil ! Affirma son interlocuteur ironiquement. Moi aussi je suis heureux de te revoir mon cher Blaine, mais je ne pensais pas te trouver en si charmante compagnie.Il regarda Kurt comme pour accompagner sa phrase.
Blaine soupira, apparemment il était exaspéré.
- Sebastian … Tu n'as pas répondu à ma question !S'impatienta l'officier.
- J'ai été transféré ici, nous allons maintenant nous voir tous les jours Blaine, ça me donnera aussi l'occasion de connaitre ton ami.Dit-il avec un regard vicieux vers Kurt.
Blaine n'aimait pas du tout ça, il connaissait ce regard, c'était celui que réservait Sebastian à ses futur « proies ».
Je ne suis pas jaloux, je ne veux pas qu'il blesse Kurt, c'est tout. Pensa Blaine pour se rassurer.
Sebastian était le seul officier homosexuel qui l'assumait pleinement et n'avait pas peur de ce que Hitler pouvait lui faire. C'était très courageux ou simplement de la pure folie.
- Au fait, comment va ta sœur Blaine ?Demanda Sebastian avec son sourire le plus mauvais.
Le bouclé dû utiliser toute sa volonté pour contenir sa colère et son poing qui menaçait de partir. A ce moment-là, il aurait été capable de tuer Sebastian.
- Je te conseille de la fermer Smythe, si tu ne veux pas que je t'en colle une !Dit-il en serrant les poings.
- Calme toi Blainy, ça ne sert à rien de monter sur tes grands chevaux !S'exclama Sebastian avec un faux sourire mielleux.
- Dégage Sebastian, vite ou je risque de ne plus me retenir !Ordonna l'officier, qui était maintenant très en colère.
- D'accord, d'accord. Ce que tu peux être susceptible ! Je vais faire une ronde.Déclara-t-il en partant dans un couloir du camp.
Sebastian passa devant l'endroit où Kurt attendait patiemment la fin de leur discussion. Il pencha légèrement la tête vers celui-ci.
- Je suis de garde ce soir et je dois t'avouer que l'idée de t'entendre gémir pendant que tu me fais une pipe m'excite pas mal. Lui murmura sensuellement Sebastian au creux de l'oreille avant de partir avec un sourire satisfait.
Le châtain rougit violemment et déglutit, il comprenait l'Allemand parfaitement à présent et jamais encore il n'avait entendu quelqu'un lui parler comme sa avant.
Blaine qui était trop loin pour entendre les paroles de Sebastian, regarda le jeune Américain en fronçant les sourcils.
- Qu'est-ce qu'il t'as dit ? Demanda-t-il soupçonneux.
- Rien, rien d'important ne t'inquiète pas …Affirma le châtain essayant de cacher ses rougeurs.
Le brun ne rajouta rien, bien que pas convaincu par les paroles de son ami. Celui-ci se rappela alors de quelque chose qui avait retenu son attention dans la dispute des deux hommes.
- Pourquoi es-tu devenu fou de rage lorsqu'il a parlé de ta sœur ? S'inquiéta le jeune Hummel.
-Je n'aime pas parler de ça, je te l'ai déjà dit.Affirma Blaine, dont le ton habituellement doux et compréhensif était maintenant froid et dur.
Et Kurt n'aimait… Non réflexion faite, il détestait ça, il regarda alors son ami dans les yeux comme cherchant les réponses aux questions qui tourbillonnaient dans sa tête.
- Je comprends que ça soit difficile, mais Blaine je suis ton ami, jamais je ne me permettrais de te juger.Murmura le châtain juste assez fort pour que son ami entende.
- Comment fais-tu ? Demanda alors le plus jeune.
- Comment est-ce que je fais quoi ? Demanda à son tour le garçon.
- Tu es si gentil, compréhensif, tu ne juge jamais personne Kurt et j'ai l'impression que je peux parler de tout avec toi parce que tu es mon ami mais en vérité tu devrais me haïr parce que nous ne sommes pas censés nous entendre. Kurt, tu es mon meilleur ami … Conclut donc l'officier, assez gêné.
Un long silence s'installa alors entre les deux hommes. Beaucoup trop long. Pensa alors Blaine. Il ne pense pas pareil, c'est sûr. Comment pourrait-il me considérer comme son meilleur ami alors que je suis gardien de prison et que lui - Mais Blaine fut coupé dans ses retranchements par une voix.
- Toi aussi.
- Pardon ? Demanda le brun en clignant des yeux.
- Toi aussi. Je veux dire, toi aussi tu es mon meilleur ami. Confirma le garçon en face de lui.
Blaine ne put s'empêcher de pousser un soupir de soulagement et de sourire au garçon en face de lui de toutes ses dents. Et quel sourire ! S'émerveilla alors Kurt. Broadway ! Ça devrait être interdit un tel sourire, est-ce qu'il se rend compte au moins de ce qu'il peut être b - Mais Kurt fut coupé dans sa contemplation à son tour par des bras qui se scellèrent dans son dos.
Il se sentit rougir. Ce n'est qu'un câlin, c'est amical, ça ne signifie absolument rien. Et puis comment pourrait-il être homosexuel en étant officier ?
Les deux garçons se séparèrent et Blaine ne put se contenir de rire en apercevant un Kurt aux joues empourprées. L'Américain afficha alors une moue boudeuse et s'en suivit une après-midi passée à rire.
Mais quand les autres officiers rentrèrent au camp, Kurt dû rentrer dans sa cellule et se séparer de son meilleur ami à contre-cœur.
PDV Blaine :
Il devait être aux alentours de minuit, si on en croyait la vieille horloge accrochée au mur du camp. Je faisais le tour des couloirs de la partie Ouest du camp. J'accélérais le pas en entendant du bruit qui provenait de l'endroit où étaient situées les cellules de Kurt, Rachel et Quinn.
Je vis deux ombres qui parlaient, je m'avançais sur la pointe des pieds afin de ne pas faire de bruit. Mais la vision qui s'offrait à moi m'horrifia, parce que ça ne pouvait pas être vrai, ce n'était pas possible.
Ça ne pouvait pas être Kurt et Sebastian qui s'embrassaient contre ce mur, tout ça était irréel, demain matin je me réveillerais avec un léger mal de crâne et je découvrirais que tout ça est faux. Parce que ça doit être faux.
Sebastian était mécontent, c'était le moins que l'on puisse dire, quand il rentra dans le couloir principal, mais quand il aperçut Blaine il afficha son plus beau sourire car il l'avait entendu pendant qu'il embrassait Kurt.
- Qu'est-ce que tu fous Smythe ?Siffla le brun en s'approchant de lui en colère.
- Mais je ne vois pas de quoi tu parle, mon cher Blaine. Répondit-il dans un Anglais presque parfait, accompagné de son plus beau sourire hypocrite.
- Oh je t'en prie ! Tu crois que je ne vous ai pas vu en train de jouer les explorateurs au fond de la bouche de l'autre, tellement profonds que j'en ai eu mal pour vous ! Dit le garçon, en prenant un air dégouté.
- Tu veux que je te dise Anderson ? Je pense que tu es jaloux, parce que moi j'ai le cran de faire ce que toi tu ne feras jamais. Affirma Sebastian avec son plus beau sourire.
Ce que les deux hommes ne savaient pas c'était que depuis le début de la conversation une jeune fille brune avait tout entendu.
NDLA (2) :Tous d'abord merci a Klaine's Love pour ma correctrice :) Alors qu'avez vous pensez de ce chapitre ? Et oui je suis un peu sadique , vous laisser a un tel moment ce n'est pas juste je l'avoue ;) Reviewers ce que vous en penser ! ;)
