Hello ! :)

Le chapitre est, un peu plus petit que le précédent... Mais toujours plus long que le avant-précédent... Un petit moment de tendresse renversé par un moment un peu plus stimulant, et ça nous donnes ce qui va suivre quelques lignes plus bas :3

L'orthographe et la conjugaison, ainsi que les dérivés de la langue Française, ne sont toujours pas maîtrisé à 100%... Il ne faut donc pas s'étonner de voir traîner par ci, par là une petite -ou grosse- faute... Encore désolée...

Hum... Merci pour les review, ajouts,... C'est très gentil :)

Bonne lecture :3


Avant, je dirigeai le monde.

J'avais besoin d'elle ce jour là, je lui avais fais comprendre avec tous mes regards, tous mes gestes, tous mes messages, tout moyen était bon pour lui montré mon besoin. Alors, nous nous étions enfuies du lycée, en courant main dans la main, nos rires s'étaient entremêlés une fois que nous étions rentrées dans ma voiture, que je conduisis jusqu'à notre endroit, un coin perdu dans une forêt toujours fleurie.

Nous avions courus à travers cette forêt, nous avions chanté, nous avions dansé, tout en criant, et en rigolant, nous étions heureuses de nous retrouver. Finalement nous nous étions assises dans l'herbe verdâtre.

- Si quelqu'un l'apprend...

Je ne lui laissais pas le temps de terminer et posais mes lèvres sur les siennes, en l'entraînant dans une étreinte qui lui fit comprendre toute ma frustration de ne pas l'avoir embrassée deux jours durant.

- Ils ne seront pas assez fous que pour dire quoi que ce soit, lui avais-je certifié en m'allongeant sur le coin d'herbe où nous nous installions toujours.

Elle s'était empressée de venir me rejoindre en se couchant le long de mon coté droit, nous collant le plus possible. Je l'avais prise dans mes bras, du mieux que je pu dans la position dans laquelle nous étions mises. Je me sentais bien à ses cotés, je me sentais complète.

Elle s'était vite laissée bercer par le chant des oiseaux, en même pas dix minutes, elle s'était envolée au pays des rêves. Tandis que moi, je pensais à l'enfer que j'allais faire vivre à Finn Hudson, pour avoir osé remettre une main sur les fesses de ma petite-amie. Quinn ne savait pas que je l'avais vu faire, et même si elle s'était très bien défendue seule, cet imbécile devait payer. J'allai être sans pitié.

Mes idées noirs avaient pourtant été chassées par la douce chaleur du début d'été, et je m'étais laissée entraîner à mon tour par le chant des oiseaux, je me serais endormie, si mon téléphone n'avait pas sonné. C'était un message de Brittany, il disait que nous avions intérêt à revenir le plus vite possible, ou la coach nous retrouveraient et nous ferraient regretter d'avoir séché son entraînement. J'avais eu une sueur froide ce jour-là, quelqu'un avait osé parler.

Avant, je dirigeai le monde... Mais je ne savais pas encore ce qui m'attendait.

Aujourd'hui, j'ai trente ans et tout a changer.

La sonnerie, ce qui autrefois m'emmenait en enfer, voilà qu'aujourd'hui, elle me sauve. C'est un revirement de situation que j'aimerais voir un peu plus souvent. Maintenant, je peux me promener à ma guise dans les couloirs, sans risquer de me faire repérer par un de ces imbéciles d'étudiants pré-pubère, insolant.

Je marche encore une fois, sans but précis, j'avance juste au gré de mon ressentit. Mon cœur, me pousse à l'allée où sont exposées les photos des anciens élèves, mes yeux se posent directement sur son si joli visage. Ma main s'approche fébrilement de l'image où trône son sourire fière, elle est resplendissante. Une autre larme s'abat sur ma joue, ça ne peut plus continuer.

Rageusement, je m'en vais vers une pièce que j'ai aussi, autrefois, beaucoup fréquenté. Le bureau du proviseur, j'entre sans frapper, comme à mon habitude. C'est étonnant que ce soit ce vieux John Figgins qui soit derrière le bureau. Il semble aussi surpris que moi, mais bon, ne nous attardons pas sur sa surprise.

- Santana, je suis heureux de te revoir, dit-il en se levant et en me tentant sa main toute ripée par la vieillesse.

Sale hypocrite, ne te fatigue pas à la politesse avec moi, c'est finit d'être celui qui est au pouvoir. C'est moi qui ai l'arme, c'est moi qui commande. Je sors mon fusil de son étui et le pointe sur sa poitrine, là où son cœur doit faire une course folle, dût à la peur.

A la vue de l'objet qui risque de lui coûter la vie, mon ancien principal se tait et recule tout doucement, afin d'essayer de se mettre à l'abri. Je souris à la fatalité de son agissement, comme si reculer allait le sauver. Quand on tombe dans une fosse, il faut être à plusieurs pour s'en sortir et sachez mon cher principal que je ne compte pas vous tendre la main.

- Qu'est-ce que tu...

Je tire une balle dans son genou, histoire de le faire taire et qu'il comprenne bien que je ne suis pas en train de rigoler ou d'agir bêtement. Car après tout, c'est aussi de sa faute, si je suis seule. De toute les personnes qui l'ait pu engager, il n'avait qu'a mieux choisir ses enseignants, nous n'en serions pas là.

Son cri de douleur m'arrache un petit rictus. Tandis que son corps s'écrase lourdement au sol, un frémissement d'agacement commence du bas de ma colonne vertical remontant jusqu'au bas de ma nuque. Encore ce courant d'air frais, la fenêtre est pourtant fermée.

- Les clés de l'établissement, elles sont où ? Lui demandais-je calmement sans le quitter des yeux.

Tétanisé et en pleure, il tend le bras et montre un des tiroirs de son bureau. Je m'en approche impassiblement, et l'ouvre avec décontraction. Voici la clé de mon bonheur, et de leur enfer, à eux tout ces moins que rien.

- J'espère pour toi que ce sont les bonnes, lui dis-je en me retournant et en l'achevant d'une balle dans le front.

Voilà une bonne chose de faite, je regarde l'heure sur l'horloge, il ne me reste plus beaucoup de temps avant que les couloirs soit de nouveau bondés. Il faut que je m'active.

Aujourd'hui, j'ai trente ans et tout a changer... Je sais parfaitement ce qui m'attend.


Voici la fin de ce chapitre... Autre moment " violent ", mais la suite va retrouver un léger calme pour quelques moments... De quoi se remettre de la mort de ces deux personnages caractéristique à la série... Maintenant, il n'est plus question de faire demi-tour, " l'aventure " est lancée... Il n'y a plus qu'à attendre le verdict final... Qui sera peut-être plus concluant que le début...

Bonne journée, Kiss :3