Poufsouffle

Act III

« Les Traditions »

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C'était la troisième fois cette semaine que Rose faisait irruption dans le bureau des préfets alors qu'il y avait trouvé refuge pour travailler. Elle entra en souriant et posa ses affaires en face de lui pour se mettre au travail. Elle plongea dans un devoir de Métamorphose sans dire un mot, laissant Scorpius s'interroger sur sa présence ici, une fois encore. Ils ne s'étaient pas beaucoup adressé la parole depuis le soir où il l'avait raccompagnée à sa tour, et pourtant, il semblait qu'en un mois, Rose était devenue une sorte de compagne silencieuse. Le problème, c'est qu'il était incapable de se concentrer sur ses lectures ou son travail lorsque Rose était là. Sa présence muette ne le dérangeait pas vraiment, mais, même silencieuse, Rose était incroyablement envahissante. Il ne savait pas comment expliquer cette impression, mais chaque fois que Rose était près de lui, qu'elle parle ou non, il se sentait envahi. Sans demander la permission, elle s'était fait une place dans son quotidien, et pourtant, ils n'étaient pas vraiment amis.

- Rose, soupira-t-il, qu'est-ce que tu fais là ?

La jeune fille releva la tête en grimaçant, comme si elle avait craint qu'il ne lui pose cette question. Ce qui était pourtant inévitable et elle le savait. Depuis presque un mois, Rose semblait différente. Scorpius ne savait pas si sa rupture avec Franck en était la raison, mais il y avait quelque chose d'incontestablement différent chez elle. Elle attirait toujours les regards lorsqu'elle entrait dans une pièce et son rire continuait de rythmer la vie sociale de Poudlard, et si peu de personnes voyait la différence, Scorpius, lui, la voyait Rose Weasley avait brutalement cessé de prétendre.

- Tu m'as dit que je n'étais pas obligée de faire semblant en permanence, dit-elle enfin.

- Et ça explique pourquoi tu me suis partout depuis un mois ?

- Je ne te suis pas partout ! Protesta Rose en rougissant.

Un rire moqueur s'échappa des lèvres de Scorpius, faisant rougir la jeune fille davantage encore. Comprenant qu'il se moquait gentiment d'elle, Rose lui adressa une moue perplexe.

- C'est juste que… que j'aimerais comprendre comment tu fais.

- Comment je fais quoi ? Demanda-t-il en fronçant les sourcils.

S'attendait-elle à ce qu'il devine ce qu'il se passait dans sa petite tête rousse ?

- On est pareils, toi et moi, dit-elle d'un ton songeur, sans répondre à sa question.

Cette fois, Scorpius posa sa plume et retira ses lunettes. De toute évidence, ils ne travailleraient pas beaucoup ce soir.

- Il n'y a pas plus différents que toi et moi, Rose, lui fit remarquer Scorpius en croisant les bras sur sa poitrine.

- Pas vraiment, répondit-elle en haussant les sourcils.

- Je t'assure que…

- Je ne te parle pas de personnalité, le coupa-t-elle en fronçant les sourcils. On est différents d'un point de vue social, mais en tant que personnes, on est très similaires.

Scorpius grimaça. Il ne voyait pas du tout où elle voulait en venir.

- En quoi ?

Rose resta silencieuse un moment, réfléchissant à la meilleure façon d'aborder le problème.

- Le fait que tu sois à Poufsouffle m'a toujours fascinée.

Scorpius laissa échapper un grognement de frustration et se pinça l'arrête du nez. Pourquoi Rose ne répondait-elle jamais aux questions qu'on lui posait ? Elle semblait constamment avoir une longueur d'avance sur la conversation, quelle qu'elle soit, et se moquait pas mal de savoir si elle larguait son interlocuteur. C'était un peu comme si elle discutait avec elle-même, et non avec lui.

- Si tu veux des réponses, essaye de m'expliquer les questions que tu poses, dit-il le plus calmement possible.

Rose soupira mais hocha la tête.

- Toi et moi, on est nés pour être des copies conformes de nos parents, expliqua-t-elle enfin, avec un sourire triste. Tu aurais dû être un petit garçon arrogant et méprisant, et tu aurais dû être envoyé à Serpentard et passer tes journées à tyranniser les Né-Moldus.

Une petite pique vint se planter dans la poitrine de Scorpius. Il avait entendu ça tellement de fois que ça ne faisait plus aussi mal, mais il ne pouvait s'empêcher d'être amer en pensant à toutes ces personnes qui le comparaient encore systématiquement à son père ou son grand-père. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle ses relations avec ces derniers s'étaient considérablement dégradées lorsqu'il était entré à Poudlard et qu'il avait eu à subir le regard des autres, comme si son héritage était gravé à l'encre indélébile sur son front.

- Personne n'est la copie conforme de ses parents, dit-il d'un ton dur. On est tous des êtres humains à part entière.

Un sourire mélancolique s'empara des lèvres de Rose, et elle haussa les sourcils avec une résignation déchirante.

- Pas moi. Moi, je suis devenue exactement ce que les gens attendaient de moi.

- Rose, ton intelligence ne fait pas de toi ta mère, et tes tâches de rousseur ne font pas de toi ton père.

- Ce n'est pas ce que je voulais dire, soupira-t-elle en enfouissant sa tête dans ses mains.

Scorpius l'observa s'enfermer silencieusement dans ses pensées. Le fantôme mélancolique de son sourire continuait de danser dans ses yeux, mais avait déserté ses lèvres. Rose avait l'air fragile, et c'était la deuxième fois en très peu de temps qu'elle abandonnait devant lui le masque de gaieté qu'elle portait habituellement pour son public. Si la première fois, il n'avait été témoin de ses larmes que dans un moment de faiblesse alors qu'elle avait baissé sa garde, cette fois en revanche, elle se découvrait délibérément.

Et il y avait quelque chose de touchant chez Rose, lorsqu'elle vous laissait la regarder droit dans les yeux.

- Le soir de la répartition, j'étais terrifiée à l'idée de ne pas rejoindre le reste de ma famille à Gryffondor, commença-t-elle d'une petite voix aiguë. Pour plaisanter, avant de monter dans le train, mon père m'avait dit qu'il me déshériterait si ce n'était pas le cas.

Elle sembla se remémorer la scène, et son regard se mit à briller. Il savait qu'elle retenait des larmes.

- Je sais qu'il plaisantait, mais j'avais quand même peur de le décevoir, tu vois ?

Scorpius hocha la tête. Il connaissait parfaitement ce sentiment. Il avait passé son enfance à tenter désespérément de satisfaire ses parents. D'être l'héritier qu'ils attendaient qu'il soit.

- Mais il n'y avait pas que mon père… tout le monde pensait, ou plutôt, tout le monde savait que je serais envoyée à Gryffondor. Je suis une Weasley, alors c'est pratiquement dans mon ADN.

Scorpius voulut répondre que c'était faux, qu'elle se trompait. Qu'être une Weasley ne devait pas dicter sa vie et lui inspirer un comportement, mais il ne dit rien. Il se tut et laissa Rose continuer. Il laissa Rose exprimer les lourds sentiments qui lui pesaient sur le cœur.

- Tu venais d'être réparti à Poufsouffle, et je ne savais plus quoi penser. Je pensais que tu serais envoyé à Serpentard, tu comprends ? Je pensais que le fait que tu sois un Malefoy le garantissait et ça me rassurait parce que si les Malefoy allaient toujours à Serpentard, les Weasley eux devenaient toujours des Gryffondor. Mais le Choixpeau en a décidé autrement et j'avais peur d'être la prochaine à subir ses caprices.

Scorpius esquissa un sourire fragile.

- Alors quand Neville, enfin, quand le professeur Londubat, se reprit-elle, a posé le Choixpeau sur ma tête, j'ai prié de toutes mes forces pour qu'il m'envoie à Gryffondor, avoua-t-elle d'une petite voix.

Elle observa plusieurs secondes de silence avant de reprendre

- Sauf qu'en vérité, il avait décidé de m'envoyer ailleurs.

Scorpius se figea.

- Qu'est-ce tu veux dire ?

- Il ne m'a envoyé à Gryffondor ce soir-là que parce que je le lui ai demandé. Je ne sais pas ce qu'il a vu, ou ce qu'il avait décidé, mais ce n'était pas son premier choix.

Elle avait baissé les yeux, et Scorpius l'observait attentivement.

- Tu avais peur ? Devina-t-il.

Rose hocha la tête.

- J'étais terrorisée. Pendant des jours, je n'ai pas arrêté d'y penser. C'est paradoxal, tu ne trouves pas ? Que j'aspire tant à être une Gryffondor, alors que c'est justement mon manque de courage qui m'y a poussée ? Ce soir-là, c'était toi le vrai Gryffondor, pas moi.

- Je ne suis pas courageux.

- Pour moi tu l'étais, répondit-elle en haussant les épaules. Tu n'as pas eu peur d'être différent. Tu n'as pas eu peur d'être toi-même. Tu t'es levé du tabouret, et tu as rejoint la table de Poufsouffle sans ciller, sans trembler. Avec fierté.

Scorpius ne sut quoi dire. Il n'avait jamais pensé que Rose pouvait voir les choses comme ça. Il n'avait jamais pensé que quiconque l'admire pour être un Poufsouffle et non un Serpentard. Il avait dû affronter la déception et le mépris de sa famille après sa répartition, mais jamais personne ne l'avait trouvé courageux.

- J'ai toujours voulu te demander comment tu avais fait, mais je ne savais pas comment. On n'a pas grandi dans les mêmes mondes et la seule chose qu'on ait jamais partagée, c'est quelques cours. Tu m'as toujours semblé si… inaccessible.

- Moi ? C'est toi qui vis sur une estrade, pas moi, fit-il remarquer avec douceur.

- Peut-être, admit-elle en haussant les épaules avec un faible sourire. Mais tu as toujours été si silencieux.

- Silencieux ?

- Et discret. Les premières années, je voulais sans cesse venir te voir pour essayer de comprendre pourquoi tu te comportais comme tu le faisais, et puis après…

- Après tu t'es fait engloutir par ton script.

- Mon script ? Demanda-t-elle en plissant le nez.

- Tu joues la comédie en permanence.

Rose grimaça, mais ne réfuta pas ses accusations. Il avait raison. Pendant des années, elle avait pathétiquement prétendu être quelqu'un qu'elle n'était qu'à moitié, préférant se comporter comme le modèle que les gens voulaient qu'elle soit plutôt que comme la jeune fille qu'elle était devenue au fil des ans.

- Je ne savais pas comment faire autrement, avoua-t-elle. Je ne savais pas comment tu faisais toi…

- Comment je faisais quoi ?

- Comment tu parvenais à être toi-même et ne pas tenir compte du regard des autres. Comment tu arrivais à fuir les préjugés que les gens avaient sur ta famille et devenir qui tu voulais.

Scorpius demeura silencieux un moment. Il avait fait le choix très tôt de ne laisser personne le considérer comme le fils de son père.

- Moi aussi j'ai triché, avoua-t-il après un long moment, sans oser regarder Rose dans les yeux.

- Quoi ?

Scorpius poussa un long soupir.

- Je ne voulais pas être envoyé à Serpentard, alors j'ai demandé au Choixpeau de ne pas le faire.

Rose s'était figée, immobile. Son regard passa de la mélancolie à l'incompréhension en un éclair. Elle semblait confuse, et ses grands yeux bleus étaient plongés dans ceux de Scorpius avec stupeur.

Puis, à la grande surprise du jeune homme, elle éclata de rire. Il écarquilla les yeux, sans savoir quoi dire.

- C'est bizarre, tu ne trouves pas ?

- De quoi ?

- Que j'ai tout fait pour être comme mes parents, alors que toi, tu as refusé de leur ressembler, ce soir-là.

Un sourire glissa sur les lèvres de Scorpius qui hocha la tête, le regard à nouveau lumineux et clair.

- J'imagine, oui.

- C'est ce qui nous rend si similaires, finalement. Qu'on le veuille ou non, on aura toujours le poids du passé de nos parents sur les épaules, et on portera toujours leur nom.

A cela, Scorpius laissa échapper un grognement sarcastique.

- Tu plaisantes ? Moi je serai toujours un Malefoy, mais toi, il te suffira de te marier pour devenir n'importe qui !

Rose partit d'un grand éclat de rire, et soudain, toute la pression de leur conversation s'évapora, comme s'ils n'avaient pas passé une heure à parler d'héritage et des traditions familiales qui leur pesaient sur le cœur.

Il était étrange que Rose Weasley, qu'il connaissait à peine, réussisse à le faire parler de lui. La seule personne avec laquelle il partageait ce genre de choses habituellement, c'était Thomas, et ils étaient amis depuis des années. Avec Rose cependant, c'était différent. Thomas n'avait pas été élevé dans la tradition des vieilles familles de sorciers comme Rose et lui. Il n'avait pas idée de l'ampleur de la situation. De ce que ça signifiait, dans la société, d'être Né Malefoy, ou d'être née Weasley.

C'était la première fois qu'il avait en face de lui quelqu'un qui le comprenait parfaitement. Et le fait qu'il s'agisse de Rose Weasley le rendait à la fois extrêmement mal à l'aise et incroyablement serein.

Il y avait de la gêne et des silences embarrassants entre eux, et pourtant, il suffisait que leur regard se croise pour que Scorpius réalise à quel point ils étaient semblables, dans le fond.

Aucun d'eux ne se remit au travail. Ils restèrent silencieux de longues minutes, plongés dans leurs pensées. Au bout d'un moment, Rose poussa un long soupir et se mit à ranger ses affaires.

- Tu as à peine commencé, fit remarquer Scorpius en désignant le devoir de Métamorphose qu'elle avait ébauché.

- Oui, mais maintenant il n'y a plus aucune chance que j'avance.

Elle se leva et mit son sac sur son épaule, avant d'adresser un sourire au jeune homme.

- Tu sais, j'ai attendu cette conversation très longtemps, et maintenant je me sens…

- Vide ? Proposa-t-il en exprimant ses propres sentiments.

Rose hocha la tête avec un sourire puis se dirigea vers la porte.

- Je te vois demain ?

- Bien sûr, répondit Scorpius en lui adressant un faible sourire.

- Bonne nuit alors, dit-elle en posant la main sur la poignée.

Scorpius la regarda s'en aller, ses sentiments en pagaille.

- Scorpius ? Demanda-t-elle à nouveau en se retournant.

- Oui ?

- Il y a une dernière chose que je voulais savoir…

- Qu'est-ce que c'est ?

- Pourquoi tu ne retournes pas chez toi pour les vacances de Noël ?

Scorpius inspira profondément. Pour être honnête, il savait que ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle ne se décide à poser la question à voix haute.

- C'est compliqué, dit-il. J'aime mes parents, mais… mais on ne se comprend pas. On est trop différents.

- C'est la chose la plus stupide que j'aie jamais entendue, tu sais ? Dit-elle avec un sourire, en penchant légèrement la tête.

- Pardon ?

- C'est ça, la famille. Une bande de sauvages qui se rassemblent parce qu'ils s'aiment même s'ils ne se supportent pas.

Scorpius grimaça.

- Crois-moi, ta famille ne ressemble en rien à la mienne.

Rose esquissa un nouveau sourire.

- Je n'en suis pas si sûre.

Comme Scorpius ne répondit rien, Rose haussa les épaules et quitta définitivement la pièce en lui souhaitant une nouvelle fois bonne nuit.

Incapable de reprendre sa lecture là où il l'avait laissée même après le départ de la jeune fille, Scorpius rangea soigneusement ses affaires dans son sac à son tour. Il alla reposer le livre qu'il avait emprunté, et quitta le bureau des préfets en fermant la porte à clé derrière lui.

Il regagna la Salle Commune des Poufsouffle distraitement, empruntant les différents couloirs et escaliers avec automatisme, sans vraiment avoir besoin de réfléchir. La Salle Commune était presque vide, en raison de l'heure tardive, et lorsque Scorpius remarqua que Thomas l'avait fuie aussi, il se dirigea vers leur dortoir, toujours pensif. Sa conversation avec Rose, qu'il le veuille ou non, l'avait profondément chamboulé. Lui qui se laissait facilement atteindre ou ébranler, se sentait étrangement perdu.

Lorsqu'il poussa la porte de son dortoir, il vit Thomas assis en tailleur sur son lit, en train de terminer un devoir qui semblait être de la Botanique. Celui-ci releva aussitôt les yeux, et fronça les sourcils en voyant son ami entrer.

- Tu étais avec Rose, n'est-ce pas ?

Scorpius cligna des yeux et Thomas haussa les épaules, répondant à la question muette que l'expression interdite de son ami lui posait.

- Tu as toujours l'air incroyablement pensif quand vous êtes ensemble. A chaque fois, tu reviens avec cette expression bizarre. Comme si elle venait de dire ou de faire quelque chose qui te faisait remettre toutes tes certitudes en question.

Le jeune Poufsouffle fixa le bout de ses chaussures pendant un moment, puis releva le visage vers son ami. Un sourire contrit glissa sur les lèvres, et Scorpius fit quelque chose qu'il faisait rarement il desserra sa cravate et se laissa tomber sur son lit en soupirant.

- C'est le cas.

Scorpius n'était pas encore prêt pour les changements que Rose apporterait dans sa vie, mais il était prêt à la laisser y entrer. Il n'avait de toute façon pas le choix, et il le savait. Lorsque Rose avait quelque chose en tête, elle y mettait tout son cœur.

En la laissant pleurer dans son coin un mois plus tôt, il aurait sûrement évité le bazar qu'elle allait mettre dans sa vie.

Pourtant, à bien y réfléchir, Scorpius était incapable de le regretter. Sans vraiment savoir pourquoi, la perspective d'en apprendre plus sur Rose Weasley, la petite sauvageonne au regard de princesse, le rendait tout chose. Il n'était pas exactement heureux. Il n'était pas non plus nerveux.

Il était seulement impatient.

Impatient que quelqu'un mette du piment dans sa vie, alors qu'il avait toujours préféré rester dans l'ombre. Impatient que Rose l'envahisse avec ses questions, ses larmes, et son sourire.

Il n'y avait qu'elle, il le savait, qui pourrait le voir exactement tel qu'il était, comme il était la seule personne capable de la voir derrière le sourire figé qu'elle avait porté comme un masque pendant des années.

Ils étaient on ne peut plus différents.

Et pourtant, leurs différences les rendaient incroyablement similaires.


Leur histoire était simple. Elle n'avait rien d'une tragédie comme beaucoup se l'étaient imaginée. Elle était faite de mots, de sourires et de confessions. Elle était faite de larmes et de secrets.

Elle était forgée par la confiance et l'amitié.


N/A : Ces deux-là n'en finissent plus de parler. Ils faut bien qu'ils se découvrent, me direz-vous...
Enfin bref ! J'espère que vous avez tous passé une bonne semaine et que vous profiterez tous de votre week-end avant de rempiler pour une nouvelle longue semaine de cours, ou de travail pour ceux qui ont déjà ce "plaisir"... :)

Un grand Merci à DelfineNotpadfoot pour avoir corrigé ce chapitre et supporté avec moi une crise de nerf... ;)

Merci à tous pour reviews super chouettes qui me donnent la banane,
et merci à Pépoune : Je suis contente de te voir ici ^^Et je suis d'autant plus contente que que cette histoire te plaise pour l'instant. Effectivement, ils ont encore pleins de secrets, même après ceux qui viennent d'être révéler aujourd'hui ! Merci d'avoir pris u peu de temps pour me dire ce que tu pensais de cette histoire ! À bientôt :)

LittlePlume.