The Nameless
Chapitre 3
A/N: Here it is! Le dernier chapitre complet pour cette histoire! D'autres viendront (sûrement) rassurez-vous, mais euuuh...pas tout de suite! (?) ^^;
Sur une autre note: 1 favorite et 1 follower, je crois que je vais pleurer! TT^TT Ça me donne envie de poster d'autres plot-bunnies comme celui-là! :3
Sur ce, profitez-en bien x') ...
ENJOY!~
(Disclaimer: se référer- bon ça suffit là non?)
CHAPITRE III
Le temps passe et semble ne pas l'affecter; les contrats se ressemblent, les clients restent toujours les mêmes.
(Quand il pense au fait qu'il est un assassin, un jeune-homme aux cheveux cendrés s'impose à son esprit, vaguement, comme de la brume, avant de disparaître.)
L'assassin continue d'apprendre sans chercher à tirer de nouvelles conclusions de ses acquis: tout ce qu'il apprend est pour améliorer ses techniques d'assassinat.
La chaleur est lointaine déjà, inaccessible. Il s'imagine ne l'avoir que rêvée, avoir confondu le choc de son premier assassinat avec... autre chose.
Le challenge, la stratégie, et la quête de puissance sont ses seules motivations. Son disciple, aussi, à qui il apprend tout ce qu'il sait, son héritage...
(Le jour où il lui apprend à jouer aux échecs, il a une distincte impression de déjà-vu, et de cheveux blonds, et d'yeux froids mais chaleureux à la froids, distants – qu'il ignore avec la force de l'habitude.)
Il ne sent plus le froid tellement il y est habitué, et se met à douter, même, de n'avoir jamais connu autre chose.
La routine est telle, que quand il lui éclate à la figure, le choc est bien réel: la trahison de son élève est prompte et souriante, aussi rapide et silencieuse que ce qu'il lui a appris jadis.
Il hésite entre la fierté et la déception, mais au fond il n'a que lu et observé ces concepts, et n'a jamais que commencé à toucher leur sens du bout du doigt que très récemment.
Peut-être parce qu'il ne cherche pas consciemment à comprendre, réprime cette compréhension, même; seul son inconscient, cette chose étrangère qui le pousse à vivre sans raison aucune, cette chose au-delà de toute logique, ne cherche à réveiller en lui ces notions si abstraites.
Alors, même s'il ne l'a pas oubliée, même s'il l'a observée chaque jour de sa misérable existence, la trahison est un choc.
Mais, elle aussi, comme la mort cette première fois, allongé dans un hangar au clair de lune, est familière. Intimement familière.
Elle ne procure aucune chaleur sous sa peau glacée.
Elle ne retourne pas son estomac, ni ne lui brûle les yeux.
Il pense l'ignorer, comme le reste, comme à chaque fois que le sentiment de familiarité lui tourmente les sens, mais, une fois de plus, il se rend compte qu'il ne comprend pas; et il en a assez de ne pas comprendre.
Des cheveux châtains en bataille et des yeux froids emplis de haine se superposent à un visage souriant et aux prunelles vertes pétillantes de joie – le même mais, différent.
Une longue chevelure claire ondulée, de délicates petites mains, des yeux fermés, puis ouverts et du même violet que celui qu'il voit chaque jour dans la glace, une odeur nostalgique, un visage figé par l'horreur, des larmes, du sang...
Qui êtes-vous?
Le jeune homme se pose cette question alors que les hommes d'un gouvernement quelconque l'attachent brutalement-
(-comme si de pathétiques entraves suffiraient à m'arrêter! Avec le G****, je peux-)
-et que des milliers de visages sans noms défilent, se superposant à celui de son élève, sans chair, lui faisant ses adieux.
Non, l'assassin ne pleure pas.
Il a apprit après tout, à ne rien ressentir.
Il a apprit, la faiblesse des émotions, la supériorité de la logique.
Mais quelque part au fond de lui, un garçon brun hurle et sanglote, crie sa solitude et sa douleur, supplie en son infinie tristesse et à qui peut l'entendre, que l'on mette fin à son tourment.
Bientôt, il est obligé de s'arracher aux contemplations qu'il avait jusque-là éludées, car on lui administre une drogue qu'il reconnaît comme étant destinée à l'endormir pour plusieurs jours.
Il soupçonne que ses ravisseurs ne veulent surtout pas qu'il sache où on l'emmène, mais, plongé dans ses pensées, il capitule, juste pour cette fois.
Peu importe l'endroit où il se retrouvera, il est sûr qu'il réussira à s'échapper de toutes façons.
(Il connaît bien les démérites de l'arrogance – et quand il pense à cela, un sentiment d'ironie d'origine inconnue l'envahit – mais cela ne l'arrête en aucun cas.)
Quand il se réveille, il se trouve dans une cellule au cœur de ce qui est probablement un centre de recherche.
L'image d'une jeune-fille aux longs cheveux verts lui apparaît brièvement, recroquevillée dans un centre similaire et restreinte avec une camisole de force, un symbole familier sur son front-
Mais il garde son sang-froid: maintenant, il a un objectif clair. Il n'aura qu'à attendre l'occasion parfaite pour s'échapper.
Tandis qu'il se perd à nouveau dans ses pensées et médite sur le fait que ses méthodes d'enseignements laissent peut-être à désirer, le jeune homme est loin d'imaginer qu'un an jour pour jour après son arrivée dans le laboratoire, un événement chamboulera sa vie et la changera à jamais.
A suivre...
A/N: Voili voilou~ J'attends toujours vos reviews avec impatience (nan sérieusement écrivez-moi un p'tit commentaire quoi! x'D), j'aimerais savoir si ça vous a plus après tout ;) Même si ça ne vous a pas plu d'ailleurs xD En fait, dîtes-moi à quel point vous détestez cette fic au pire, ça me dira quand même ce que vous en avez pensé au moins! x''D (la tristesse haha)
Bref.
A la prochaine mes p'tits renards! ;D
