Chapitre 4
Éxoelediela
Toujours corrigé par Resiliency6, on vous présente, le chapitre suivant !
Dans celui-ci, il y a un passage de torture, que nous avons spécifié comme tel. Si vous ne voulez pas le lire, vous pouvez tout à fait le passer, cela n'influera pas la suite de l'histoire pour vous !
La poupée s'avance lentement vers moi et, alors que j'allais hurler le nom de Sebastian, elle se jette soudainement sur moi pour me bâillonner de sa main, empêchant ainsi tout son de franchir mes lèvres.
Afin qu'elle ait les mains libres, Chackyo me bâillonne avec mon cache-œil et m'attache les mains aux barreaux de lit avec le ruban qui me sert de nœud papillon, tous les deux posés sur ma table nuit. Sa figure se rapproche ensuite de la mienne et elle affiche un sourire prenant la moitié du visage, dévoilant toutes ses dents. Me fixant avec ce sourire, elle lève ses mains devenues aiguisées, et les abats plusieurs fois sur mon visage.
La poupée descend ensuite du lit, me laissant le visage rouge des plaies qu'elle m'a infligées et va chercher le tisonnier de la cheminée. En remontant sur mon lit, elle fait tourner sa tête plusieurs fois à 360° en ricanant d'une voix stridente.
Alors qu'elle s'apprête à me porter un coup au visage qui me semble fatal, je distingue dans le noir un de ses doigts qui se lève doucement. À ce moment, je comprends que mes soupçons étaient fondés. Le nombre de doigts levés sur les mains des poupées du magasin, montre le nombre de victimes. Arrêtant de penser, je prends soudain peur en voyant le tisonnier se rapprocher de mon visage… Je ne peux pas appeler Sebastian, mes mains sont liées et je ne peux pas me défendre. En plus, elle n'a pas fait suffisamment de bruit pour alerter qui que ce soit.
Je ferme les yeux par réflexe, attendant que le coup tombe. À ce moment un bruit assourdissant se fait entendre et j'ouvre les yeux soudainement. Sebastian est là tenant la tête de Chackyo dans une main et son corps dans l'autre. Je le regarde, le souffle coupé par la peur. Après avoir décapité la poupée et l'avoir jetée dans la cheminée Sebastian s'approche de moi et me détache les mains avant de m'enlever le
cache-œil qui couvre ma bouche.
« T'en a mis du temps !
- Veuillez m'excuser Jeune Maître…
- Tu jouais avec des chats encore une fois ?!
- …
- Évidemment ! Tu es irrécupérable ! »
Sur ce, il m'embrasse et me murmure à l'oreille :
« Je vais me faire pardonner comme il se doit. »
À ces mots, le rouge me monte aux joues tandis que Sebastian me déshabille sensuellement.
Tout en m'embrassant, il s'allonge à mes côtés et commence à me peloter les fesses. Ses doigts s'avancent vers mes parties intimes et saisissent mon pénis qu'ils masturbent doucement. En continuant de jouer avec sa main, il me colle le torse et la tête sur le lit et me surélève le fessier. Sebastian m'embrasse le long de la colonne vertébrale tout en descendant et s'arrête au niveau de mes fesses. Je sens alors sa langue me pénétrer. Gémissant, je prononce son prénom à moitié, avant qu'il ne fasse des mouvements à l'intérieur avec sa langue. Je pousse alors un hurlement de plaisir.
Il la fait tourner à l'intérieur de moi comme s'il léchait une friandise… J'ai l'impression de me faire dévorer comme un bonbon.
« Je... Je vais… ».
Soudain, je hurle de plaisir et me sens pré-jouir sur les draps propres jusque-là. À mon plus grand regret, je le sens retirer sa langue, vite remplacée par deux doigts. Il fait quelques mouvements rapides et en rajoute un troisième presque immédiatement. Je pousse encore un cri de jouissance et je sais qu'il va profiter pleinement de mon plaisir.
En effet, je le sens bouger dans mon dos et la douleur que je ressens m'apprend qu'il vient d'enfoncer un quatrième doigt. J'aimerais tellement qu'il m'enfonce autre chose… J'aimerais sentir son… Mais à quoi je pense, moi ?! C'est insensé, je ne suis pas censé aimer ça… Mais vu la façon dont je cris… C'est sur ces pensées que l'essence de mon plaisir se répand sur mon lit. Déjà ?! J'aurais voulu tenir plus longtemps… Mais c'était tellement… Oh ! Sebastian me retourne à nouveau et met mon sexe dans sa bouche afin de le nettoyer de ma semence. Je me demande quel goût ça peut avoir… Je me demande surtout quel goût a celle de Sebastian… Après qu'il ait terminé de laver mon pénis avec sa langue, mon majordome me porte et me pose sur la chaise pendant qu'il change mes draps.
Il me rhabille ensuite de mon habit de nuit avant de me border et je n'ai que le temps de le voir quitter ma chambre avant de tomber de fatigue.
Le lendemain matin, après avoir pris mon déjeuner, nous retournons voir le vendeur, maintenant que nos doutes sont confirmés. Sur le chemin, je raconte à Sebastian ce que j'ai vu l'autre soir, à propos de Chackyo qui a levé un doigt lorsqu'elle était su r le point de me donner la mort.
Arrivés à destination, nous nous apercevons que le magasin est vide. J'ordonne alors à Sebastian de fouiller toutes les pièces et de détruire la moindre partie d'une de ces poupées démoniaques. Tandis qu'il exécute mon ordre, je retourne voir les poupées.
À ce moment, le vendeur sort d'une porte dérobée cachée dans le mur et m'emporte avec lui. Nous atterrissons dans une petite pièce sombre, humide et froide qui me glace les os. Tandis que je regarde les toiles d'araignées qui m'entourent, je sens le vendeur derrière moi et la seconde suivante, un bâillon me barre la bouche et des cordes s'enroulent autour de mes pieds et de mes poings. Il passe devant moi et me plaque violemment au sol sur une espèce de tapis fin. Je me retrouve sur le dos, le vendeur allongé de tout son poids sur moi.
« Alors comme ça, tu es en vie et tu as tout découvert n'est-ce pas, Ciel Phantomhive ? Je me suis renseigné sur toi : « le Chien de la Reine ». Malheureusement pour toi… Je vais devoir te faire taire à tout jamais... Ah et ne t'en fait pas, ton majordome ne nous trouvera pas ici… »
Scène de torture
Tout en ricanant, il s'éloigne de moi pour se diriger vers un carton gondolé le long du mur. Profitant du fait qu'il est loin, j'essaie de me débarrasser du lien qui m'obstrue la bouche. Il revient vers moi avec ce qui ressemble à un fouet à lanières de cuir. Il l'abat plusieurs fois sur mon torse, les bouts de cuir déchirant mes vêtements. Lorsque qu'il l'abaisse encore plus fortement sur ma peau à présent découverte, je hurle de douleur, mes cris retenus par le bâillon. Je le vois alors sourire de façon aussi affreuse que la poupée l'avait fait alors qu'elle allait me donner la mort. Il retourne le fouet, arrachant mon pantalon et mon sous-vêtement. Il recule pour me regarder avec les yeux pleins de… désir ?! Et quand il s'approche à nouveau de moi, sa main tenant le fouet, se dirige immédiatement vers mon intimité. Je me débats encore plus farouchement avec mon bâillon et essaie de lui asséner un coup avec mes mains. Il ricane et bloque mes poignets dans une de ses mains, la deuxième commençant à enfoncer le manche du fouet à l'intérieur de moi. Je hurle, de douleur, de honte et d'agacement parce que cela ne sert à rien à cause du bâillon. Alors qu'il a enfoncé le manche du fouet à moitié, j'essaie à nouveau de lui donner un coup, cette fois avec mes jambes et parvient enfin à lui mettre un coup de pied dans le genou…
« Espèce de... Tu vas voir, sale chien ! »
Furieux il me retourne et part chercher une sorte de pinces coupantes, dans le même carton où il a pris le fouet… En revenant il me jette un regard de psychopathe et s'approche de mon pénis, s'apprêtant certainement à me le sectionner. À ce moment-là, je réussi à me défaire du bandeau qui me barre la bouche et je hurle le prénom de Sebastian. Je le vois apparaître un dixième de seconde plus tard. Son regard est rouge sang et contient toute la haine du monde. Il s'approche de mon ravisseur, le plaque contre le mur, lui arrache ses vêtements et prend la petite lampe de chevet qui se trouve à côté de nous avant de la lui enfoncer dans l'anus.
« Tu vas payer pour mon Maître, ordure ! »
Sur ces mots Sebastian enfonce encore plus profondément la lampe de chevet et sur un cri de douleur effroyable, le vendeur rend son dernier souffle.
Fin de la scène de torture
« Je suis navré que vous ayez assisté à ce triste spectacle Jeune Maître. »
La mine un peu contrite, il me porte comme une princesse et me raccompagne jusqu'à ma demeure, laissant derrière nous le corps pourrir dans l'humidité de la petite pièce sombre. Arrivés dans ma chambre, il me dépose délicatement sur le lit et s'allonge sur moi tout en m'embrassant.
« Je vais soigner vos blessures, Jeune Maître. »
Il me retourne alors sur le ventre et commence à embrasser mes blessures causées par le fouet. Après avoir nettoyé le sang qui coulait de mes plaies, il m'embrasse dans le cou et commence à me faire un suçon, tandis qu'il abaisse sa main pour me caresser le bas du ventre.
Son suçon accomplit, il descend le long de mon corps tout en me caressant et, sa bouche en face de mon anus, il lèche le contour avant d'y enfoncer sa langue. Un gémissement sort alors de ma gorge… Après quelques minutes, Sebastian se décide à enfoncer un doigt, puis deux et enfin trois sous mes cris de douleur, mais surtout de plaisir. Mon majordome, rapprochant son visage vers mon oreille, me murmure :
« Je vais laver en profondeur l'affront qui vous a été fait, Jeune Maître… Personne à part moi n'a le droit de vous toucher…
- Que ?!... »
Sur ces mots, Sebastian relève légèrement mon bassin et enfonce un long et gros objet dur en moi… Cette sensation… Ça ne peut pas être… Je n'ai pas le temps de réfléchir qu'un hurlement de douleur s'échappe de ma gorge… Cette sensation… Cette chaleur… C'est complètement différent du fouet… Mais c'est plus gros… J'ai l'impression d'être écartelé… Je suis certain qu'il s'agit de son… J'arrive à tourner ma tête afin de voir ce que j'ai en moi… Son pénis est bien là… Je sens qu'il ne bouge pas et je l'en remercie… Le temps… que je m'adapte…
Un sourire s'esquisse sur le visage de Sebastian qui n'avait alors que rentré son sexe sans faire le moindre geste en moi. Soudain il commence à faire des mouvements de vas et viens lents… Tout en douceur et en tendresse, j'ai l'impression… Je sens la douleur disparaître petit à petit et le plaisir arriver… Je ne peux m'empêcher de gémir à chaque poussée qu'il fait.
« Ha… ha… ha… Seba… haaa… Sebastian… je… pour… pourquoi ?…
- Je vous avais prévenu Jeune Maître je suis le seul à pouvoir vous toucher…
- Sebastiaaaan…
- Je vous aime, Monsieur… »
C'est juste avant cette dernière phrase que je jouis.
Alors que je reprends ma respiration je me rappelle de ces mots qu'il a prononcés avant de venir à son tour… C'était une illusion de ma part ou il me les a vraiment dits ?
« Sebastian… Je rêve, ou tu as dit que…
- Il est l'heure de vous coucher, Jeune Maître. Demain, nous organiserons un bal en l'honneur de votre réussite. Ce fût une affaire compliquée qui mérite une fête pour sa résolution…
- Dans ce cas je te laisse tout organiser pour demain.
- Bien entendu. Bonne nuit Jeune Maître. »
Alors qu'il sort de ma chambre, je me glisse sous les couvertures et essaie de m'endormir. Néanmoins, sans que cela ne m'étonnes, je ne trouve pas le sommeil. Je repense à la journée d'aujourd'hui… La poupée… La scène avec le vendeur… Sebastian… Ai-je bien entendu ces mots ? Ou les
ai-je simplement rêvés ? M'a-t-il vraiment dit qu'il m'aimait ? Lui, un démon que je croyais incapable de ressentir tous sentiments humains ? Malgré toutes ces pensées qui tourbillonnent dans ma tête, je sens les bras de Morphée qui m'attirent de plus en plus…
Je me réveille en pleine nuit… Un cauchemar… Sebastian est déjà dans ma chambre… J'ai probablement dû crié…
« Jeune Maître tout va bien ?
- Oui.
- Je vous ai entendu hurler mon nom.
- Je ne me souviens pas de ce qui s'est passé dans mon rêve.
- Sûrement rien d'important. Rendormez-vous, je reste à vos côtés. »
Encore gêné de sa présence si près de moi suite à ce qu'il s'est passé auparavant, je m'enfouis sous mes draps et lui demande, le rouge aux joues, de partir de ma chambre.
« Je ne partirai pas d'ici tant que je ne serai pas sûr que vous dormez d'un sommeil profond.
- Alors lève-toi de mon lit et prends ma chaise pour t'asseoir. »
Sur ces mots, en enlevant mon drap, il dépose un baiser sur mes lèvres et me borde puis va s'installer sur une chaise comme je le lui ai demandé.
On est ouvertes à tous les avis !
