Et bien bonjour. Rendu là je ne dirai pas que ça fait longtemps, plus que longtemps rendu là! Mais bon, j'ai eu une soudaine envie de continuer à écrire cette histoire et je me suis dit pourquoi pas!
J'espère qu'il reste encore certaine personne qui ont envie de la lire ;)
Je jette un coup d'œil à Katniss qui est assise sur la chaise de l'autre côté de la table. Comme si nous nous étions compris sans même nous parler, nous nous levons en même temps et l'aidons à se relever, le tenant chacun par un bras.
- Je suis tombé? Demande-t-il, grimaçant. – Ça pue, continue-t-il comme s'il n'a aucune idée de pourquoi la pièce empeste le vomi et l'alcool.
Oui ça pu, me dis-je à moi-même alors que je le vois se frotter le nez, ses mains encore pleines du contenu de son estomac. Le mien, déjà malmené par la montagne de nourriture que j'ai engloutie au souper, proteste vigoureusement et je tente de respirer par la bouche afin de me soustraire à l'odeur nauséabonde.
- On va vous ramener dans votre chambre, vous nettoyer un peu, lui dis-je, ne sachant pas trop s'il comprenait ce que je disais, son cerveau embrumé par les vapeurs d'alcool.
Katniss et moi le glissons tant bien que mal sur le plancher du train. Toujours dans les vapes, Haymitch ne nous aide pas beaucoup, ne bougeant qu'occasionnellement ses pieds dans un effort pour marcher, ce qui nous nuit plus qu'autre chose.
Lorsque nous arrivons finalement dans sa cabine, je n'ai besoin que d'un coup d'œil au couvre-lit afin de décider que nous ne pouvons pas l'installer là dans l'état où il est. D'un geste de la tête, je fais signe à Katniss de le traîner vers la baignoire. Nous laissons simplement ses fesses tomber dedans et elle agrippe ses jambes pour les mettre à l'intérieur.
Je mets l'eau en marche, m'attendant à ce qu'il se débatte pour sortir de la baignoire, mais il n'en fait rien. C'est à peine s'il réalise qu'une cascade d'eau glacée lui tombe sur la tête.
- C'est bon, je prends le relais à partir de là, dis-je à Katniss, ne voulant pas que cette journée atroce se termine encore plus mal pour elle.
Elle semble soulagée lorsqu'elle me répond. – D'accord, je peux t'envoyer quelqu'un du capitole pour t'aider.
J'hésite un instant, c'est vrai que la tâche de m'occuper d'un Haymitch saoul comme une botte ne m'enchante pas beaucoup. Toutefois, l'éventualité d'avoir à partager cette tâche avec quelqu'un du capitole, qui sourira et qui parlera avec cette atroce voix aiguë qu'ils semblent tous avoir m'enchante encore moins.
- Non je ne veux pas d'eux, je réponds à Katniss.
Elle hoche la tête, comprenant pourquoi je préfère être seul, puis sort de la cabine, probablement pour retourner à la sienne. Relevant les manches de ma chemise, je décroche le pommeau de douche de son socle et entreprends de rincer mon futur mentor.
Je suis en train de déboutonner sa chemise lorsqu'il semble reprendre un peu ses esprits.
- Qu'est-ce que tu fais là? Me demande-t-il, repoussant mes mains de sur lui et je recule d'un pas, l'observant alors qu'il regarde autour de lui, l'air perdu.
- Je ne faisais que vous nettoyer un peu, vous ne pouvez pas aller au lit dans cet état, lui dis-je alors qu'il semble comprendre ce qui se passe.
- Il serait en effet fâcheux d'abîmer le précieux couvre-lit du capitole en effet, me répond-t-il sarcastiquement, la voix plus assurée que tout à l'heure, probablement que l'eau froide de la douche l'a un peu dégrisé.
- Vous voulez que je vous aide? Ou pouvez-vous terminer seul? Je lui demande, espérant de tout cœur qu'il me dise qu'il peut se débrouiller seul. L'idée d'avoir à le déshabiller ne me rend pas très heureux.
- Je devrais m'en sortir, me dit Haymitch et j'hoche la tête, me dirigeant vers la sortie.
Je suis presque dans le cadre de porte lorsqu'il m'interpelle. – Hey petit! Peetra c'est ça? Me crie-t-il du fond de la baignoire.
- Peeta, lui dis-je, corrigeant l'erreur dans mon nom.
- Peeta oui, commence-t-il et je fais un pas de côté, me plaçant dans son champ de vision. – Pourquoi fais-tu ça? Me demande-t-il avec un air méfiant, comme s'il s'attendait à ce que je lui dise que c'était pour m'assurer ses faveurs plus tard dans la partie.
J'hésite un peu avant de répondre. En fait, je ne sais pas trop pourquoi je l'ai fait. Ce que je sais cependant, c'est que je ne l'ai pas fait dans le but de m'obtenir un quelconque avantage sur Katniss.
- Parce que, lui dis-je simplement. – Quelqu'un devait bien le faire.
Cette réponse semble le troubler et je n'attends pas qu'il puisse répondre autre chose. Je pousse rapidement la porte de sa cabine et descend le long corridor jusqu'au compartiment qui m'a été attribué lors de notre arrivée sur le train.
Je referme rapidement la porte derrière moi et le monde devient soudainement très silencieux. Je n'entends que le sourd ronronnement du train qui file à travers Panem. M'approchant de la fenêtre, je prends une grande respiration, ayant peine à croire où je me trouvais. Ce matin me semble si lointain que j'aurais pu croire que c'était dans une autre vie.
Le paysage défile rapidement devant mes yeux, les champs et les collines se brouillant légèrement dû à la vitesse incroyable du train. Demain nous serons au capitole, me dis-je en frissonnant. Dans moins d'une semaine, nous serons dans l'arène et qui sait ce qui allait se passer rendus là. Nous avions vu nos rivaux sur l'écran tout à l'heure et je savais très bien que ça ne serait pas du gâteau d'être confronté à eux.
Me détournant de la fenêtre, je pose mes yeux sur la commode. Je décide de fouiller dans les tiroirs dans l'espoir de me trouver quelque chose à porter pour la nuit. Il y a de nombreux pyjamas dans le premier tiroir que j'ouvre et j'en choisis un en flanelle grise. Le tissu glisse sur ma peau dans une caresse et je me couche sous les couvertures en un mouvement fluide. L'épaisse couette me diffuse rapidement une douche chaleur alors que je ferme les yeux.
Je vais devoir jouer sur ce que je connais et ce dans quoi je suis doué si je veux avoir ne serait-ce qu'une infime chance de sortir indemne de ces jeux. La question qui se pose, c'est à quoi suis-je doué? Je réfléchis pendant de quelques minutes, me demandant ce qui pourrait bien m'aider. Pour Katniss c'est facile, elle est extrêmement douée pour chasser, se débrouille mieux que personne avec un arc et sait très bien comment survivre dans la nature. Je comprends totalement pourquoi ma mère pense qu'elle a plus de chance que moi.
Je ne suis que le fils d'un boulanger, je n'ai jamais vraiment eu à me défendre contre quoi que ce soit, si je ne compte pas les nombreux coups de poing ou de rouleau à pâtisserie que j'ai reçus en grandissant. D'un autre côté, je suis fort; cela vient du fait que j'ai soulevé plusieurs lourdes poches de farines pour la boulangerie. Quoi d'autre…
Si j'avais à décrire ma principale qualité, ça serait que je suis gentil. Peut-être trop gentil parfois, me dis-je en me retournant dans mon lit. Je ne sais toutefois pas trop à quoi cela m'aiderait d'être gentil envers ceux qui essaieront de me tuer. En fait, peut-être que la clé ce n'était pas d'être gentil avec eux, mais de l'être avec ceux qui auront la chance de m'aider lorsque je serai dans l'arène.
Il est arrivé, dans de nombreux jeux, que ce qui a fait la différence entre un gagnant et les autres, c'était des cadeaux. Ces cadeaux étaient offerts par des sponsors, des personnes riches qui aimaient particulièrement un tribut et qui voulaient le voir gagner pour une quelconque raison. Peut-être que c'était ça ma meilleure chance? Sembler le plus gentil possible et espérer que de riches citoyens du capitole me viennent en aide.
Soupirant je tentai de chasser tout cela de ma tête, la première chose à faire était de bien me reposer afin de sembler fort et en contrôle demain, me dis-je en rabattant la couette sur ma tête, appréciant le confort du lit dans lequel j'étais étendu. Le seul son audible du creux de ma cabine est le ronronnement des roues sur les rails, ce son me rappelle vaguement le bruit du feu soufflant dans la cheminée de la boulangerie et je n'ai aucun problème à m'endormir, oubliant pour un instant ce qui se passerait dans les jours à venir.
Le lendemain matin, quelqu'un qui tambourine à ma porte me tira brusquement de mon sommeil, interrompant le rêve rempli de l'odeur du pain chaud dans lequel j'étais plongé.
- Debout la dedans, il est temps de se lever, me crie Haymitch de l'autre côté de la cloison, sa voix un peu plus claire que la veille.
M'étirant dans mon lit, je contemple la possibilité de ne pas me lever. À peine ai-je pensé cela que mon estomac se met à émettre de gargouillement sonore, protestant contre mon idée qui impliquait clairement que je ne déjeunerais pas.
Soupirant, je me lève du confort de mon grand lit et enfile négligemment les premiers habits que je trouve dans la commode devant moi. De toute façon, je sais très bien que mon styliste me fournira des vêtements lorsque je serai au capitole.
Lorsque j'arrive dans la salle à manger, Haymitch est déjà installé à la table et Effie semble particulièrement énervée contre lui ce matin. Sans leur jeter un regard, je m'installe sur l'une des chaises libres et contemple la montagne de nourriture devant moi. Les ricanements de Haymitch me tirent de ma contemplation et je peux entendre Effie qui parle tout bas, se disant probablement à elle-même à quel point elle déteste Haymitch.
Ses jérémiades ne m'intéressent pas beaucoup et je m'étire pour prendre un pain sur l'assiette devant moi. Un étrange liquide brun attire mon attention lorsque je me rassois sur ma chaise. Une odeur sucrée s'échappe du bol dans lequel il repose et de la vapeur s'élève lentement, tourbillonnant dans l'air.
- C'est du chocolat chaud, me dit Haymitch, ignorant Effie qui continue de lui marmonner des obscénités.
Je hoche la tête en direction d'Haymitch, j'en ai déjà entendu parler mais je n'ai jamais eu la chance d'y goûter. Je trempe délicatement mes lèvres dans le liquide brûlant et une douce chaleur m'envahit. Prenant une seconde gorgée, je me demande si Katniss a réussi à dormir; après tout, elle laisse beaucoup plus derrière elle que moi. Pendant un instant, j'espère de tout mon cœur que les gens prendront soin de sa petite sœur.
Je suis tiré de mes pensées par l'objet de mes réflexions qui entre dans le wagon. Comme un enfant qu'on aurait attrapé la main dans la jarre à biscuit, je sens mes joues devenir légèrement rouges et je baisse les yeux sur mon pain, un peu gêné.
- Assied-toi, assied-toi! Lance-t-il à Katniss qui traverse la pièce pour venir s'asseoir en face de moi, contemplant l'étendu de nourriture.
Je peux presque lire dans son regard ce à quoi elle est en train de penser alors qu'on dépose devant elle une assiette remplie à ras bord. Je le sais que trop bien, car moi aussi j'ai eu la même pensée. Par chez-nous, une table comme celle-ci pourrait nourrir une famille entière pendant une semaine.
Son regard se pose ensuite sur le bol de chocolat chaud, visiblement autant intriguée que moi par qu'est-ce que c'est.
- Ça s'appelle du chocolat chaud, lui dis-je. – C'est vraiment délicieux, je continue en prenant une gorgée de mon propre bol.
Je la vois prendre une gorgée et son visage change. Je souris alors qu'elle boit rapidement tout le bol, ignorant l'assiette placée devant elle. Ça me fait plaisir de la voir apprécier quelque chose même si les circonstances ne sont pas les meilleures.
Après avoir vidé la grande majorité de mon assiette, je me ressers du pain. Mes pensées vagabondent alors que je déchire des petits morceaux de pains pour les tremper dans ce qui me reste de chocolat chaud.
Haymitch n'a pas l'air vraiment mieux qu'hier après tout et malgré l'heure matinale, il est déjà en train de boire ce qui sent très fort comme de l'alcool. Je crois que je ne l'ai jamais vu à jeun de toute ma vie, c'est peut-être pour ça que le district 12 ne gagne jamais les jeux. Il n'y a jamais personne pour les aider.
- Vous êtes censés nous donner des conseils, je crois, dit Katniss, comme si elle avait lu dans mes pensées.
- En voilà un conseil : restez en vie! S'exclame-t-il avant d'éclater de rire.
Je ne sais pas pourquoi, mais ce rire me mets hors de moi. Ce n'est pas drôle. Rien n'est drôle dans ces foutus jeux. Des enfants meurent chaque année et tout ce que Haymitch peut faire c'est rire? Alors que je tente de me contenir, le regard de Katniss croise le mien rapidement, se détournant vers la fenêtre du compartiment.
Le regard qu'elle m'a jeté me met encore plus hors de moi alors que je me souviens pourquoi elle est là. Elle est là car le capitole voulait envoyer sa sœur, une pauvre enfant de 12 ans, se battre pour sa vie dans l'arène. Haymitch émet encore quelques petits ricanements et soudainement je ne peux plus me contenir.
- Vous trouvez peut-être ça très drôle, mais pas nous, lui dis-je en frappant brusquement le verre qu'il tient à la main, le liquide rouge vif s'écoulant sur le précieux plancher du wagon.
On dirait une flaque de sang qui s'étend, me rappelant le sang de tous ces enfants qui coulera dans quelques jours. Je ferme les yeux, tentant de reprendre contenance. Lorsque j'ouvre les yeux, j'ai à peine le temps de voir le coup venir et je me retrouve sur le dos par terre, ma mâchoire meurtrie résonnant encore là où Haymitch m'a frappé.
Je suis habitué aux coups et je me redresse rapidement sur mes coudes, regardant la scène devant moi. Katniss semble outrée, elle me regarde, puis regarde Haymitch qui se tourne vers la table comme si de rien n'était. Elle attrape son couteau et le plante directement dans la table, manquant ses doigts d'à peine un centimètre.
Mon sang ne fait qu'un tour dans mes veines et je ne quitte pas Haymitch des yeux. S'il ne pense qu'une seconde qu'il peut lever sa main sur elle, il va rencontrer un sérieux problème. Je suis prêt à me relever rapidement lorsqu'il se rassoit sur sa chaise, nous dévisageant tour à tour.
- Tiens tiens, m'aurait-on dégoté de vrais combattants cette année? Dit-il, son regard toujours sur nous.
Je ne réponds pas tout de suite, peu importe que nous soyons de vrais combattants, nous allons y rester de toute façon. Je m'approche du plat de fruits et y plonge la main pour récupérer quelques morceaux de glace afin de soulager ma mâchoire engourdie.
- Non! Me dit Haymitch avant même que j'ai pu appliquer la glace. - Qu'on voit le bleu, au contraire le public s'imaginera que tu t'es battu avec un autre tribut avant même votre entrée dans l'arène.
- C'est interdit, lui dis-je avec un air abasourdi.
- Seulement si tu te fais prendre. Ce bleu montrera que tu t'es battu et que tu ne t'es pas fait prendre, c'est encore mieux, me dit-il avant de se tourner vers Katniss. – Tu pourrais atteindre autre chose qu'une table avec ce couteau? Lui demande-t-il.
Je vois le regard de Katniss changer, je sais très bien qu'elle est plus que capable d'atteindre autre chose qu'une table. Toutefois, l'arc reste sa spécialité, je me souviens des écureuils qu'elle a vendus à mon père, tous nettement transpercés dans l'œil.
Elle soupèse lentement le couteau et le prend par la lame. Je retiens mon souffle alors qu'elle lance le couteau en direction de la cloison en face de nous. Il fend l'air et se plante directement entre deux planches avec un bruit sourd. À peine le couteau est planté qu'Haymitch nous interpelle, nous demandant de nous placer au centre de la pièce.
Il se lève lentement de son siège, nous tournant autour comme si on était deux bêtes de cirque et honnêtement c'est presque ce que nous sommes. Il soulève la natte de Katniss et pince l'une de mes joues, nous observant toujours.
- Ma foi ça pourrait être pire. Vous avez l'air en forme. Une fois passés entre les mains des stylistes vous devriez avoir votre petit succès, nous dit-il comme s'il parlait à quelqu'un d'autre de simples morceaux de viande.
Je comprends quand même ce qu'il veut dire. Les Hunger Games sont plus que simplement des enfants qui s'entretuent, ceux qui sont les plus jolis et que le public aime le plus ont toujours plus de chances de s'en sortir vivant.
- Très bien, je vous propose un marché. Vous me laissez boire à ma guise et je resterai suffisamment sobre pour vous aider, nous dit-il avant d'ajouter qu'il faudra toutefois faire tout ce qu'il dira.
- Ça me va, lui dis-je, c'était toujours mieux que rien.
J'entends Katniss lui poser plusieurs questions, mais je n'écoute plus ce qu'ils disent, après tout ça ne sert pas à grand-chose de parler de ça maintenant, nous aurons amplement le temps de discuter de stratégies dans les prochains jours.
Haymitch se lève rapidement, sortant du wagon alors que le train entre dans un tunnel. Nous ne devons plus être très loin du capitole, me dis-je alors que la lumière dans le wagon devient presque inexistante.
Quelques minutes plus tard, le soleil réapparait et je me dépêche de me rendre à la fenêtre afin de voir la ville qui s'étend devant nous. Tout semble si brillant, si incroyablement riche, si irréel. Je ne peux m'empêcher de voir l'énorme contraste entre le district 12 et le capitole. Ici les gens semblent venir d'une autre planète, avec leurs cheveux de couleurs presque fluorescentes et leurs habits extravagants.
De nombreuses personnes nous envoient la main et je leur fais signe à mon tour, affichant mon plus beau sourire. Après tout, comme je le disais hier, ma gentillesse est probablement ma plus grande arme. La meilleure chose à faire est de me faire aimer du plus grand nombre de personnes, peut-être que l'une d'entre elles sera celle qui fera la différence entre ma vie et ma mort.
Lorsque nous entrons à l'intérieur du tunnel je m'éloigne de la fenêtre. Katniss me regarde avec un air étonné, un air qui veut clairement dire qu'elle ne comprend pas pourquoi je joue dans leur jeu et pourquoi je fais comme si j'étais heureux d'être ici.
- On ne sait jamais, l'un d'entre eux est peut-être riche, lui expliquai-je.
Je lui fais un sourire, mais elle ne me le rend pas. Ce que je ne lui dis pas c'est que j'espère de tout cœur de pouvoir le partager avec elle si jamais j'obtiens un quelconque cadeau dans l'arène. Après tout, je ne peux me résoudre à penser qu'elle pourrait y rester. De toute façon, mieux vaut qu'elle gagne que moi, elle a des gens à la maison qui l'attendent… moi non.
Je suis en vacances pour les prochaines deux semaines, donc j'essaierai d'écrire un autre chapitre d'ici là s'il y a des gens qui sont intéressés!
