Quelque part, près de la porte sud de la grande ville de Tokyo ...

"Theos, allez viens c'est l'heure de laissé notre tour aux autres, on a fait notre quart..."

"Ouais c'est bon j'arrive, pas fâché de quitté cette porte, tout est trop calme, j'aimerais pas être a la place des suivants, c'est une ambiance a vous foutre les pétoches..."

"Ahah, tu l'as dit, allez dépêche si tu veux pas qu'un dragon te tombe dessus ahah..."

"J'arrive, Thib, c'est a vous, toi et Marc, vous lez prendre la surveillance de une heure du matin jusqu'à six, ouvrez l'œil, pas d'imprudence, ne laissez passer personne sans passe et n'oubliez pas vos toopies, a demain..."

Les deux hommes quittèrent la porte et rentrèrent alors dans une grande voiture noire, partie plus loin ...

Durant quelques secondes, il ne se passa rien, puis, les deux hommes se dirigèrent vers la porte et s'adossèrent chacun a une de ses extrémité, la conversation commença, chacun apportant ses nouvelles a l'autre... Les deux hommes relâchèrent même leur surveillance durant une heure ou deux mais cela ne devait pas durer, plusieurs années d'expérience derrière eux, un entrainement intensif dans la meilleure école de Japon, ils étaient considéré comme l'élite de Doji, une élite rabaissé au simple rang de garde des portes. Alors cependant, que leurs heures de travail touchaient a leur fin et que le soleil commençait a se lever, il devait être cinq heures, un simple bruit se fit entendre au loin... Ce bruit, tous le connaissaient, tous l'entendaient tant, durant des heures et des heures le jour, moins la nuit mais restant quasiment omniprésent, ce rythme de notes sourdes, traduisant l'émotion, la détermination d'autant plus que son existence même est simple et qu'elle concerne l'humanité tout entière... Ce bruit sonore, pourtant, dans la brume du matin, et ce bruit qui n'avait pourtant en ce cas présent pas lieu d'être. Des pas... Des pas, léger et pourtant lourd, traduisant un corps musclé mais souple... Les deux gardes se regardèrent, ébahi, mais l'expérience les avait préparé a tout et leur main glissa sur leur ceinture jusqu'à atteindre cette petite pochette ou se rangeait les toopies autrefois...Le chargeur sortie, les toopies enclenché, ils attendirent... Au fur et a mesure, les pas résonnèrent moins, ils se faisaient plus durs, plus proches... Jusqu'à ce qu'une ombre apparaisse devant les deux personnages. La tension s'accrue, on sentait presque la peur qui se propager dans l'air, la peur des gardes, car le pouvoir auquel ils allaient de voir faire face les dépassé, et de beaucoup... L'ombre s'avança, et atteint la porte, une dizaine de mètre la séparait de l'entrée sud de Tokyo... Puis, elle s'arrêta.

"Halte! N'avancez plus, veuillez venir a la lumière et décliner votre identité!"

Un rire répondit, rire froid comme le blizzard et brûlant comme la braise... La tension monta encore alors, et la peur se sentait de plus en plus... D'un geste fébrile, les deux gardes tirèrent :

"Hyper-Vitesse !"

L'homme se retrouva alors encerclé, les toopies tournant autour de lui a une vitesse hallucinante...

"Ah c'est comme ça ?! Très bien ça me va .. Hyper-Vitesse!"

Lui aussi, était armée, et elle était plus qu'utile, cette arme ... Moins de deux secondes, la durée du combat... On n'entendit un bruit sourd, puis on vit une tornade de feu gigantesque pendant qu'une voie lancée d'un ton sobre, sur de lui :

"L-Drago !"

Puis, les âmes des gardiens quittèrent leurs corps, celui ci même propulsé sur le fer de la porte... La réaction fut immédiate et le bordel qui régna ensuite fut renversant... Des cris fusèrent de toutes pars, venant des deux casernes rattaché a la muraille et accolé aux portes, celles ci se refermèrent et des centaines de lanceur furent braqué sur le jeune homme...

"Ne soyez pas ridicule, aucun de vous ne peu sortir vivant de se combat."

Le cri poussé fut a peine entendu, dans un vacarme métallique, les toopies quittèrent leur lanceur, sous l'ordre des autres gardiens et se ruèrent sur le jeune homme...

"L-Drago"

Un éclair frappa, et toutes les toopies, sans exception, se figèrent dans la roche de la muraille, avec quelques morts parmi les gardiens... Puis, ce fut la panique, tous déserter leur poste, en hate de fuir la colère de ce jeune homme a la puissance surhumaine et inégalable... Seuls deux gardes tenaient bon devant els portes...

"Écartez vous! Ne vous mêlez pas de ça!"

La toopie du jeune quitta le sol, de son aura, repoussa sur le coté les deux derniers fous qui osaient rester et fit exploser la porte et la muraille...

Dans l'ombre et les ruines, l'homme avança et franchit le rempart...

"Tu vas me le payer ... Dojiii !"

La haine laissa place alors a la fureur, qui rasa, sans exception, les alentours, aidée par un feu que nul eaux ne pouvaient éteindre...