Ami d'hier et d'autrefois

Avertissement: voir prologue


Swiny: Voyons voir. Il est temps que je justifie un peu la notation "M".

Steven: "M" pour Moriarty?

Swiny : Non, "M" pour... Attends une seconde! Tu ne devrais pas être dans ma fanfiction batman toi?

Steven: Hé! Mais c'est ta fanfiction, je te signale. Moi, j'attends toujours que tu écrives que je sois en vie. Alors pour l'instant, je m'incruste là où je peux.

Swiny: *soupir*. Donc "M" pour "M"ais on devrait commencer cette histoire avait de partir dans un délire trop profond. Aussi, bonne lecture!


L'équipe Holmes (présent)

Sherlock n'aimait pas dormir. Lorsqu'il dormait, il voyait des choses et il ne parvenait pas à contrôler ce qu'il aimerait voir. Ce moment n'était pas une exception.

Le détective consultant se trouvait à l'intérieur d'une piscine juste au bord de celle-ci. Le sol était humide et l'air empestait le chlore. La piscine était, pour une raison étrange, fascinante. Dans les reflets de l'eau, il pouvait voir des visages étranges se former au grès des vaguelettes parcourant la surface: un petit enfant de 6 ans terrifié, une vieille dame aux yeux aveugles, un homme caché à mainte reprises par des véhicules passant devant lui et une femme célibataire en pleurs.

Soudain, il y avait quelqu'un derrière lui. Sherlock ne savait pas trop comment il le savait lui-même, mais il était sûr de cette information. Il aurait bien aimé se retourner mais il ne parvenait pas à détacher son regard des reflets dans l'eau. Il essaya de décaler son regard mais il ne parvenait pas à contrôler ses yeux. A la place, il tenta d'apercevoir un reflet de l'homme sur la surface alors que celui-ci venait de se coller contre son dos. Il n'y avait rien, pas même une image brouillée. Il y avait juste encore et encore ces visages qui continuaient obstinément à être terrifiés pour une raison étrange et restaient ennuyeux.

Brusquement, il sentit l'individu bouger un peu contre son dos et il y eut un poids contre son épaule gauche. Sherlock se raidit sous le contact. Il n'avait jamais été très tactile mais avoir la tête de quelqu'un près de sa carotide sans avoir la possibilité de tourner la tête pour voir le visage de son interlocuteur le rendait encore moins disposé.

-Salut Sherly... Fut tout ce que déclara l'individu avec une voix étonnamment familière. Sherlock connaissait cette voix mais il ne parvenait pas à la replacer.

Contre sa volonté, sous l'effet des paroles, il sentit son corps se détendre alors qu'une chaleur étrange et agréable parcourait son corps tout entier. Il y avait un goût persistant de gomme dans sa bouche. Il savait qu'il l'avait déjà senti quelques parts mais il ne savait pas où ni pourquoi il savait que cela était très dangereux. C'était une des seules choses qui semblaient se détacher de l'individu, une aura inquiétante de danger.

L'homme en question, car il n'y avait aucun doute possible que se soit bien un homme considérant la forme du corps qui restait obstinément coller contre Sherlock, huma lentement le cou de Sherlock avant de soupirer de contentement. Sherlock sentit le goût de gomme se renforcer dans sa bouche et son corps devant de la vraie gelée.

-J'ai vraiment essayé de ne pas jouer avec toi, Sherly. J'ai vraiment essayé. J'ai tout fait pour essayer de t'oublier mais ce monde est si terne et les gens sont si idiots... Contrairement à nous.

-Qui êtes-vous? Lui demanda Sherlock

-Quelqu'un qui va adorer te voir danser Sherlock Holmes. Chuchota-t-il dans le creux de son oreille gauche comme si cela était un secret incroyable.

Le monde des rêves se brouilla, signe d'un réveil éminent. Sherlock sentit l'emprise de sa vision se faner. Il en profita pour se retourner afin de connaître l'identité du danger qui le guettait mais il ne vit que ténèbres à perte de vue. Et bientôt, le détective se sentit tomber encore et encore... Et encore...


Lorsque Sherlock ouvrit les yeux, il se retrouva nez à nez face à son grand-frère qui portait comme toujours son visage neutre et froid. Il ne semblait pas du tout inquiet. Bien que Sherlock savait que ce n'était qu'une façade, il détestait regarder ce visage.

-Debout petit frère. Fut tout ce qu'il dit en faisant tournoyer une fois son parapluie avant de le claquer sur le sol.

Les restes de son rêve s'estompaient, il savait que cela avait été une vision importante mais les détails semblaient s'effacer sans son consentement. Tant pis. A la place, il préféra se concentrer sur le présent.

-Mycroft ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Où est John? Demanda-t-il en se redressant légèrement.

-John est actuellement endormi sur la sofa car il n'a pas osé avouer à sa nouvelle petite amie Sarah qu'il n'est pas parvenu à le trouver. Quand à la situation actuelle, il semblerait que le bâtiment d'en face est dû faire face à une fuite de gaz…

-Bien, c'est donc la version officielle. Dit Sherlock en s'asseyant par terre. Le sol était glacé.

-En effet et cela reste et restera la seule version que tu as besoin de savoir. Maintenant, si tu quittais un peu le sol pour venir t'assoir? Lui demanda Mycroft sans donner le moindre coup de main pour l'aider à se relever.

-Je ne sais pas... Il semble très confortable. Répondit le détective.

-Sherlock. Dit Mycroft avec une voix autoritaire.

-Mycroft. Imita Sherlock avec le même ton.

Les deux frères s'affrontèrent du regard. Après un moment, Sherlock dû détourner le regard pour éviter de déclencher un flash à cause de sa mutation.

-Bien, j'imagine que tu n'es pas là pour jouer un remake de notre enfance. Alors qu'es-tu venu faire ici? Finit par dire le plus jeune Holmes en se relevant. Le sol était vraiment trop froid pour lui en ce moment.

-Tu ne le sais pas? Dit Mycroft surprit.

-Contrairement à toi, j'essaye d'utiliser et d'afficher ma mutation le moins possible. Dit-il en allant s'assoir dans son fauteuil habituel.

-En t'en servant à chaque affaire auquel tu es confronté? Dit Mycroft avec ce qui s'approchait le plus d'un ton incrédule, tout en allant s'assoir dans le siège juste en face.

-Aucun d'eux ne s'est rendu compte de ma mutation que je saches. Alors, je te le redemande, cher meilleur ennemi, qu'es-tu venu faire ici?

Sherlock n'avait absolument aucune idée de la raison pour laquelle son frère était venu mais il espérait que l'homme du gouvernement partirait bientôt. Il n'aimait pas sa présence. Elle ramenait trop de mauvais souvenir. Il voulait juste être tranquille et réfléchir sur cette vision anormale qu'il avait reçu pendant sa période d'inconscience.

Mycroft était étonnement silencieux. Il semblait observer son frère comme s'il venait de découvrir un casse-tête particulièrement étonnant. Il avait même arrêter de faire tourner lentement son parapluie. Après un moment, il se pencha vers lui. Sherlock trouvait ça étrange comme réaction mais il ne dit rien, se contentant de deviner l'angle de son frère.

Mycroft étendit alors rapidement son bras avec une vitesse fulgurante et attrapa le poignet droit de Sherlock tout en le regardant droit dans les yeux. Le sociopathe tenta de sortir de l'emprise de son grand-frère mais celui-ci avait une poigne de fer. Bientôt, il sentit le bord du parapluie de Mycroft le forcer à tourner sa tête à cause de la pointe légèrement recouvert d'argent qui pourrait le blesser. Il fut alors forcé de se confronter au regard glacé de son frère.

Après ce qui semblait être une éternité, les premiers maux de tête débarquèrent et une vision arracha Sherlock au monde éveillé malgré toute sa volonté. Il vit son grand-frère remettre une clé USB à un agent spécial. Un autre flash débarqua en 4ième vitesse. Il vit son frère seul dans son bureau avec un e-mail d'un agent disant qu'il avait perdu la clé USB. Un instant plus tard, il se trouvait près d'une ligne de chemin de fer où ce qui semblait être un petit fonctionnaire était mort avec le crâne fracassé. Les visions le tirèrent encore sur des sujets futiles : Il voyait l'homme mort rentrer chez lui. Soudain, l'agent spécial était dans un bar et il était… Une femme traversait la rue, elle avait oublié de faire ces courses… Le SDF faisait…

Sherlock réussit à reprendre le contrôle et retourner dans le monde réel. Il sentit un horrible maux de tête agressé son cerveau. Il allait avoir besoin d'un peu de dafalghan. Il remarqua après quelques secondes que son frère ne lui tenait plus le poignet et que celui avait recommencé à faire lentement pivoter son parapluie alors qu'il était profondément enfoncé dans le fauteuil tout en le regardant avec un sourire en coin.

-Je déteste quand tu fais ça. Fut tout ce qu'il choisit de déclarer à son grand-frère qui l'observait attentivement.

-Moi de même. Je ne peux jamais savoir jusqu'à quel point tu as réussi à voir. C'est une capacité dangereuse que tu possèdes là Sherlock. Une capacité qui pourrait te faire valoir une place d'or dans n'importe quelle organisation gouvernementale capable de passer outre sur les préjugés sur les mutants...

-Qu'est-ce que tu me caches, Mycroft?

-Hmm?

-La dernière fois que tu as parlé de me recruter, j'ai été très clair que je ne voulais pas faire partie de ta petite équipe. Tu le sais pertinemment et il serait idiot de ta part de me redemander dans une position qui ne t'avantage pas. Alors, quelles informations me caches-tu?

-Je veux juste que tu résolves l'affaire. Certaines choses sont mieux quand elles sont et surtout restent cachés Sherlock.

-Je pourrais user de ma "capacité dangereuse" pour y regarder de plus près. Le menaça le sociopathe.

-Tu pourrais mais alors ta vie normale avec John serait gâché par la connaissance inattendue que tu sois un mutant.

La simple mention de révéler son secret à John suffisait à l'énerver à un point inimaginable.

-Tu n'oserais pas... Commença-t-il presque à grogner.

Cela ne fit ni chaud ni froid à Mycroft. A la place, il se contenta de souligner son violon juste à côté de lui. Sherlock lui laissa un regard noir avant de le prendre. La musique avait toujours réussi à le calmer et elle bloquait aussi les visions en périodes festives.

Une fois que le plus jeune des Holmes eut son instrument en main, le plus âgé des deux reprit la parole :

-Bien sûr que non. Mais c'est une faiblesse qu'il te faudra réparer tôt ou tard Sherlock avant que quelqu'un ne puisse s'en servir contre toi.

Sherlock se moquait légèrement de cela :

-Qui pourrait s'en servir contre moi? La confrérie? C'est peu probable, ils penseront que c'est un mauvais objectif de s'attaquer à quelque chose auquel je tiens...

-Ecoute-moi attentivement Sherlock, quelque chose de bien plus dangereux que la confrérie se lève lentement dans l'ombre... Et...

Il vit le regard de Mycroft devenir lointain et il aurait pu jurer que les yeux marron de son frère étaient devenus noir pendant un court instant.

-Quelqu'un vient. C'est John. Fut tout ce que déclara Mycroft avant que des bruits de pas résonnèrent dans les escaliers


Lorsque John entra dans la pièce, l'ambiance lourde et menaçante disparut instantanément de la pièce. Sherlock ne savait pas si cela était dû uniquement à cause de John Watson ou si n'importe qui d'autre, comme madame Hudson par exemple, aurait pu arrêté cette menace oppressante qu'était son frère.

-John. Fut tout ce que dit le détective consultant en le voyant venir.

-J'ai tout vu à la télé… ça va ? Lui demanda John avec une inquiétude manifeste.

-Moi ?

Il fut un peu surpris par la réaction de John. Il n'avait jamais vraiment été important pour quelqu'un avant. Bien sûr, il avait eu une sorte de mentor durant ces jeunes années mais il n'aurait jamais réagi de cette manière.

-Oh, oui oui, très bien. Une fuite de gaz apparemment. Continua-t-il sous le regard suspicieux de John.

Sherlock sentit le poids du regard de Mycroft. Il savait parfaitement ce qu'il pensait. Il voulait utiliser son bloggeur dans cet échange d'une manière ou d'une autre. Il l'interrompit aussitôt.

-Je ne peux pas. Dit-il à Mycroft avec un ton tranchant.

-Ah tiens ! Fit Mycroft avec un sourire en coin.

-L'enquête dont je m'occupe est trop prenante. Je n'ai pas le temps.

Il savait tous les deux que s'était un mensonge mais le sous-entendu était parfaitement clair. Il ne jouera pas le jeu de son grand-frère et il ne permettra pas à son colocataire d'être pris de lui pour l'instant.

-Laisse tomber tes habituelles fadaises. Il s'agit d'une affaire cruciale pour le pays.

Ne voulant pas qu'il lui explique l'affaire qui avait provoqué ses maux de tête, le détective choisit de détourner le sujet. Et quoi de mieux pour détourner la conversation que l'une des 3 choses que Mycroft détestait parler et évitait à tout prix?

-Et ton régime, ça va ?

Le jeune Holmes aurait pu jurer voir son ainé grincer des dents pendant une microseconde. Il allait devoir rejouer la scène dans un flash ultérieurement pour être sûr.

-Très bien. Vous pourriez peut-être lui parler John.

-Pardon ? Dit son colocataire.

Cette fois, ce fut au tour de Sherlock de grincer des dents. Si son frère osait révéler le moindre indice qui pourrait amener John vers son secret, il irait organiser un crime lui-même et le tuerait personnellement avant de frapper son cadavre. Ensuite, il jouerait la scène encore et encore dans son esprit via des flashs jusqu'à ce qu'une immense migraine de tout les diables le force à s'arrêter.

-Mon frère peut hélas faire preuve d'une grande intransigeance. Déclara Mycroft qui était totalement inconscient des pensées actuelles de son jeune frère cadet.

-Pourquoi tu n'enquêtes pas toi-même si cela te tient à cœur ? Finit par demander Sherlock.

Cette question lui avait brûlé les lèvres depuis qu'il avait osé envahir son espace personnel.

-Non non non, je ne peux absolument pas m'absenter du bureau pour l'instant. Du moins pas avec les élections Coréennes si… Mycroft fit une pause devant le regard des deux autres individus de la pièce.

Sherlock trouvait amusant que son frère avait failli faire une erreur juste devant eux sans même s'en rendre compte. Son grand-frère devait vraiment avoir quelque chose sur son esprit pour être à ce point perturbé. Cela le ramena à ce qu'il lui avait dit: "quelque chose de bien plus dangereux que la confrérie se lève lentement dans l'ombre..." Qu'avait-il voulu dire par là? Etait-ce un autre groupe de mutant libéraux? Une nouvelle organisation criminel? Une action du gouvernement qui mènera à une solution anti-mutant prochaine? Sherlock ne comprenait pas et cela le frustrait un peu.

-Mais tu n'as pas besoin d'en savoir davantage sur ce point… Je crois, non ? Enfin pour en revenir à notre affaire, elle requiert, je dirai du "travail de terrain". Déclara Mycroft en insistant particulièrement sur ces 3 mots.

Le détective lui lança un regard noir. Il savait parfaitement que "travail de terrain" voulait dire, en fait, "Utilisation de ces dons mutants".

-Comment vont Sarah et son matelas pneumatique ? Demanda Sherlock dans le vide en changeant à nouveau de sujet.M : - Son sofa Sherlock… C'était son sofa.

-Ah oui, bien sûr…

Il se demanda sommairement combien de personne Mycroft surveillait presque en permanence. Il était sûr d'être sur la liste. Il savait aussi qu'il surveillait attentivement l'école de Charles Xavier au cas où des ennemies décideraient d'attaquer l'une des seules école pour apprendre à contrôler sa mutation. Probablement deux ou trois criminels mais John?

-Quoi ? Comment tu… Bon, peu importe… Bégaya le médecin

-Les affaires de Sherlock semblent florissantes depuis que vous êtes copains. C'est comment de vivre avec lui ? Infernal, j'imagine…

-Je ne m'ennuie jamais. Le défendit John.

-C'est bien, c'est bien non? Annonça Mycroft avec un grand sourire.

L'homme au parapluie se leva et tendit calmement les dossiers vers lui. Il désirait probablement qu'il les prenne en main. A la place, il prit l'archet sur le côté de son siège et la tendit parallèlement au dossier en montrant bien que ces deux mains étaient prises. Mycroft lui lança un regard noir et Sherlock vit même la pupille grossier sensiblement pour remplir le blanc pendant une seconde. Son frère ne devait vraiment pas être de bonne humeur s'il perdait le contrôle sur sa mutation ainsi.

Se sentant rejeté, Mycroft s'avança vers John et lui tendit les dossiers. L'ancien soldat, inconscient de la scène complète devant lui, les accepta sans broncher.

-Andrew West, que ces amis surnomment « Westy ». Fonctionnaire, on l'a retrouvé mort ce matin sur une des voies de la gare de Batersi avec le crâne fracassé.

En entendant que son frère allait recommencer à expliquer ce qu'il savait déjà à Watson, il prit un mouchoir et se mit à nettoyer méticuleusement son archet.

-Il s'est jeté sous un train ? Demanda John

- C'est l'hypothèse qui parait la plus logique…

-Mais ?

-Mais ? Répliqua son frère sur le même ton.

-Vous ne seriez pas venu si ce n'était qu'un accident.

Sherlock sourit en nettoyant son archet. John arrivait toujours à le surprendre.

-Le ministère de la défense travaille sur un nouveau système de défense anti-missile. Le projet « Bruce Parkington », les plans de ce projet était sur une clé USB.

-Ce n'est pas très malin non ?

Sherlock sourit en coin à la fine remarque.

-Ce n'est pas la seule copie des plans... Mais ils sont secrets et la clé est manquante.

-Top secret ?

-C'est le mot. On pense que West a prit la clé USB et on ne peut risquer de la voir tombée entre de mauvaises mains. Il faut que tu retrouves les plans, Sherlock. Ne me force pas à te l'ordonner. Dit-il en se tournant temporairement vers lui.

-Je serai curieux de voir ça .

Il savait parfaitement ce qui l'attendait s'il ne l'aidait pas. Son frère ne faisait jamais de menace en l'air. Au lieu d'expliquer d'aiguiller son frère encore plus, il choisit de placer son violon sur son épaule gauche pour pouvoir jouer.

-Réfléchis bien… Oh revoir John ! Et à très bientôt.

Sherlock se mit à jouer affreusement mal par dépit pendant tout le temps qu'il fallut à Mycroft pour partir. Une fois sortis de la pièce, il reposa son archet et se retint de soupirer. Il détestait vraiment les visites surprises de son cher frère. Après un instant, il réalisa que John et lui était seul dans la pièce et que celui-ci le regardait comme s'il se trouvait devant l'être le plus étrange au monde. Il le regarda et attendit la question qui allait venir.

-Pourquoi t'as menti ? En ce moment, tu n'as rien. Pas une seule affaire… C'est pour ça que tu t'en es pris au mur. Pourquoi tu lui as dis que t'étais occupé ?

-Pourquoi pas ?

Sherlock en avait vraiment marre: marre de son frère, marre de ne pas avoir d'affaire véritable, marre d'être ennuyé, marre de la vie en général. Parfois, il avait l'impression que se tirer une balle dans la bouche ou sauter d'un bâtiment serait une belle façon de mourir et surtout offrirait une belle sortie à ce monde terne. Il ne savait pas ce qu'il aurait fait sans John.

-Oh génial, c'est de la rivalité fraternelle. Maintenant, je commence à comprendre.

Sherlock ne le corrigea pas. Pendant que John croyait avoir compris, au moins, il ne s'interrogeait pas sur d'autre chose. Le détective entendit son téléphone sonner. Lentement, il le sortit de sa poche et décrocha après 2 sonneries.

-Sherlock Holmes. Dit-il.

-Sherlock, il faut que tu viennes illico au commissariat. On a retrouvé quelque chose dans l'appartement qui a explosé. C'est une lettre et elle est à ton nom. Tu prends l'affaire?

-Mais bien sûr… Comment pourrais-je refuser ?

Sans attendre la réponse de Lestrade, il éteint son téléphone et se releva de son siège pour prendre son manteau. Il se tourna ensuite vers John qui était toujours assis dans le canapé.

-Lestrade nous a convoqués. Tu viens ?

-Oui si tu veux…

-Bien sûr que je veux. Je serai perdu sans mon bloggeur. Annonça-t-il avec un sourire.

Il était temps d'avoir un peu d'amusement et quoi de mieux pour s'amuser que de résoudre un crime avec un poseur de bombe?


Voilà! Le plupart d'entre vous on remarquez, j'alterne le présent (qui se trouve être l'épisode 3 de la saison 1 de la série tv) et le passé complètement inventé d'un temps au manoir. Pour information, un sondage a été lancé sur mon profil . Il s'agit de choisir quel pouvoir la mutation d'Irène Adler qui devrait apparaître dans quelques chapitres possédera. Comme vous l'aurez également vu, Mycroft, Sherlock et Moriarty ont déjà révélé leur mutation (bien qu'indirectement pour ce dernier).

J'espère que vous avez aimé et que la nouvelle couverture vous plait!

Comme toujours: suggestion, commentaire et avis sont attendus dans les commentaires ou sur mon tumbr.