Quand Eros rencontre Thanatos…
Le cercle des reviewers anonymes :
Princevans : Merci beaucoup beaucoup !
Oui c'était un choix d'en faire un mec un peu plus cool que dans les livres, ça fait un rendu OOC mais tant pis, tant que ça tient la route sur l'histoire, la culpabilité ne m'étreindra pas xD
Merci encore, c'est vraiment gentil !
A très bientôt !
WhiteCoco : Désolée, je t'aurai faite trépignée longtemps !
Haha j'attends alors xD On verra ce que tu auras à dire ! :)
Merci beaucoup beaucoup en tout cas !
A bientôt !
Berenice : Ah moi j'adore héhé ! En même temps ça aurait été bizarre que je n'aime pas et que j'écrive dessus quand même. 'fin bref ! Je suis contente que l'histoire t'ait séduite quand même ! Eh oui je flirte très fort avec l'OOC mais après je pense qu'il sera assez cohérent avec ce que vous avez vu de lui dans le début de la fic, je m'en tiendrais à ce caractère que je lui ai donné ! Mais une histoire d'amour est impensable entre Lucius tel qu'il est vraiment et Harry, si on suit le canon alors… xD J'en fais qu'à ma tête :D
Heureuse que ça te plaise en tout cas ! Merci beaucoup pour ta review !
A bientôt !
Note
Bon, alors je m'excuse bien bas pour le retard mais j'ai eu quelques soucis d'ordre euh… scénaristiques avec cette fic ! Je me suis lancée dans un truc plus compliqué que prévu à la base !
Donc pardon pardon pardon !
Je vous donne rendez-vous en bas !
Bonne lecture !
Chapitre Quatrième
Réalité rime avec Passé
Je me perdis dans les méandres d'une recette de porc sauté et de la cuisson de mon riz, puis m'attelai à la composition de petites crèmes brûlées pour le dessert. Je chouchoutai ces dernières qui étaient mes préférées et les laissai refroidir. Je ne me rendis compte que j'étais observé qu'à ce moment-là, en refermant la porte de mon frigo.
Lucius était appuyé contre le chambranle de la porte et me détaillai attentivement. Je me figeai sous une telle intensité dans le regard et lui lançai une œillade interrogatrice. Devant son silence, je me décidai à le rompre de moi-même :
– J'allais vous appeler pour le dîner. Je viens de le terminer mais ça… vous le savez déjà, lui lâchai-je en souriant, crispé.
Il eut un demi-sourire et entra pleinement dans la cuisine. Je le vis pointer du doigt un placard avec un air interrogateur et je sus qu'il me demandait l'emplacement des assiettes. Je lui confirmai d'un signe de tête, abasourdi. J'allais devoir m'habituer à le voir si… étrangement humain.
Il saisit assiettes et couverts et entreprit de mettre la table calmement, m'observant du coin de l'œil remuer mon sauté de porc. Je finis par nous servir et nous nous installâmes en silence. Je portai la première bouchée à mes lèvres et je ne pus que me féliciter, c'était un délice, sans me vanter.
– Où avez-vous appris à cuisiner ? me demanda soudain Malfoy.
J'interrompis ma fourchette à mi-chemin entre ma bouche et mon assiette. Je la reposai, un peu gêné.
– Mon oncle et ma tante m'ont initié à la cuisine, grimaçai-je en mentant à demi.
– Votre oncle et votre tante ? J'ignorai que Lily ou James avaient des frères et sœurs, souleva-t-il.
– Pétunia est la sœur moldue de ma mère, grinçai-je.
– Vous ne semblez pas la porter dans votre cœur.
– Doucement, je vous vois venir avec vos discours sur la pureté du sang ! le refrénai-je immédiatement. Mon Oncle et ma Tante étaient horribles, d'accord, mais les moldus ne sont pas tous comme ça !
Je me figeai en entendant ce que je venais de révéler.
– Horribles ? Qu'ont-ils fait ? demanda-t-il, l'air sincèrement curieux. Et je n'en veux aucunement aux moldus, je déplore simplement le mélange de sang qui affaiblit le noyau magique.
– Vous savez, il y a des recherches moldues très intéressantes sur la consanguinité. Les sorciers y échappent depuis trop longtemps et quand on voit la folie qui se manifeste chez bons nombres de Sang-Purs on peut se permettre de douter du bien-fondé de vos mariages purs, lui indiquai-je, mortellement sérieux.
– Cela n'exclut pas le fait que le mélange affaiblit le noyau magique.
– Donc vous avez le choix entre mourir dans une débauche de folie, accompagnée de difformités qui ne tarderont pas à apparaître, ou de vivre avec un potentiel magique affaibli. Personnellement, je ne regrette pas d'être sang-mêlé, je ne tiens pas à finir comme Bellatrix. Oh et voyez par vous-même à quel point le sang moldu m'a affaibli, ajoutai-je en resservant d'un mouvement de la main nos deux verres, sans baguette, sans sortilège.
Il m'observa faire, un fin sourire aux lèvres.
– Nous ne pouvons prendre le risque de l'extinction des sorciers et c'est une option qu'il nous faut envisager. Vous n'êtes qu'une exception.
– Une exception qui aura une descendance puissante qui, je l'espère, s'étendra en diverses lignées, marmonnai-je, traduisant là mon désir d'avoir des enfants, présent depuis plusieurs années déjà. De plus, des enfants naissent de couples moldus, nous ne nous éteindrons pas.
– Parce qu'ils ont eu un sorcier ou un cracmol dans leur ascendance.
– Vous avez pu vérifier cela à chaque fois ? interrogeai-je.
– Non, reconnut-il.
– Alors ayez confiance. La magie nous a enfantés, elle nous permettra de survivre, répondis-je.
Il posa un regard scrutateur sur moi, cherchant à déceler une faille dans ma foi inébranlable en notre nature.
– Étrangement, vous avez foi en la nature humaine, vous la percevez finement mais vous n'appliquez pas cette subtilité à votre propre peuple, ajoutai-je à mi-voix.
Il me fixa avec une telle intensité que j'en laissai maladroitement tomber ma fourchette dans mon assiette.
– Vous avez éludé ma question.
– Laquelle ? demandai-je innocemment avant de mâchonner un morceau de viande.
– Vos moldus. Pourquoi étaient-ils horribles ?
Je déglutis difficilement et fronçai les sourcils un court instant. Il remarqua le mouvement soucieux et continua à darder un regard inquisiteur sur moi.
– Ils… ils n'étaient pas vraiment aimants, c'est tout ce que je peux vous dire, répondis-je évasivement.
J'avais horreur de m'épancher sur mon enfance. Le cliché du héros maltraité était lourd à porter et pourtant c'était mon histoire. Mon passé.
– Mais encore ?
– Ce n'était pas des modèles d'humanité non plus, écoutez, je n'ai vraiment aucune envie d'en parler. C'est fini tout ça maintenant et je préfère ne pas y penser. De l'eau a coulé sous les ponts depuis. Je ne suis plus un gosse.
– De l'eau a coulé sous le pont, mmh ? Ce n'est pas ce que votre regard trahit, dit-il à voix basse, rauque.
– Vous me mettez mal à l'aise, là, osai-je dire en pianotant des doigts sur la table.
– C'est le but. Vous ont-ils maltraité, Harry ?
Mon prénom, prononcé d'un ton velouté, me laissa pantelant. Je laissai échapper un souffle que je n'avais pas eu conscience de retenir jusque-là.
– Pourquoi tenez-vous tant à le savoir ?
– Pour vous comprendre. Pour vous résoudre.
– C'est un autre que moi qui portait le nom de Riddle*, répliquai-je, ma tête bouillonnant sans que je n'en définisse la raison.
– Et pourtant vous êtes bien moins transparent qu'il ne l'était. Et j'adore les énigmes, laissa-t-il planer.
– Je n'en suis pas une, je vous assure. Il n'y a rien à décrypter, répondis-je.
Un silence s'installa.
– Pourquoi ai-je la sensation que vous m'avez démasqué en un regard et que vous ne vous amusez qu'à vérifier vos allégations, désormais ? osai-je soudain demander d'une voix calme que démentait mon regard qui devait être à l'opposé de serein.
– A vous de le deviner, répondit-il en se levant et en entreprenant de débarrasser nos couverts.
Je le suivis sans grande motivation et sortis les crèmes du frigidaire. Je les disposai devant moi et expliquai, davantage pour combler le silence que pour qu'il m'écoute, le principe des crèmes brûlées.
– C'est une spécialité française. Le principe étant de brûler le dessus de la crème, ce qui donne, si c'est réussi, un goût caramélisé.
Il s'approcha et se pencha légèrement par-dessus mon épaule afin de m'observer sortir ma baguette. Je la pointai sur la première et dus recourir à des trésors de concentration pour parvenir à exécuter le sort. Il me dépassait d'une demi-tête ce qui était suffisant pour que son souffle chatouille ma nuque, penché comme il l'était. C'était hautement déstabilisant et, si je n'avais pas appris à être maître de moi-même en utilisant la magie, je l'aurai sans doute invectivé avec hargne.
– Et voilà ! Dis-je fièrement en observant le résultat plus que satisfaisant.
Je m'installai à nouveau à table et portai une bouchée à mes lèvres. Je savourai le contraste entre la fraîcheur de la crème et le sucre caramélisé au-dessus. Malfoy resta debout, appuyé nonchalamment contre le plan de travail et sembla également apprécier le dessert. Son sourire disaient « c'est un délice » et ses yeux niaient. Sans doute par fierté. Je laissai échapper un rire discret en voyant cela et me concentrai sur ma propre crème dont je raclai le ramequin jusqu'à la dernière trace.
D'un mouvement de baguette, je laissai la vaisselle se faire toute seule. L'un des nombreux avantages de la magie. J'en avais assez fait chez les Dursley pour toute une vie.
Lucius se retira et je m'attardai dans mon bureau. Je triturai la lettre portant le seau du ministère. Funestar et Moroz étaient tous deux morts pendant la guerre et Rockwood était passé à l'ennemi, y laissant également sa vie. Les trois langues-de-plombs avaient laissé trois postes vacants. Au moins deux en tout cas, les langues-de-plombs se comptant à chaque génération entre deux et trois…
Je ne l'avais confié à personne mais Kingsley m'avait proposé l'un des poste, pourtant bien incapable de me dire ce que l'on attendait de moi dans ce corps de métier. Je savais seulement que les notes des anciens langues-de-plomb ne seraient visibles que pour les nouveaux nommés et qu'un sort empêchait quiconque d'autre que les futurs langues-de-plomb. Je savais aussi que ce n'était pas Kingsley qui m'avait choisi mais que mon nom était sorti magiquement sur ses dossiers. Les Langue-de-Plombs avaient apparemment toujours été désignés de manière mystérieuse.
Je n'étais pas certain de souhaiter retourner au Département des Mystères, très honnêtement. Mais c'était ma seule chance d'apprendre ce qu'il était véritablement advenu de Sirius, derrière ce voile. Il s'agissait également d'une obligation puisque dès lors que mon nom était apparu j'avais été associé au département du ministère d'une manière unique et létale si je ne m'y pliais pas. Et refuser de prendre mes fonctions revenait non seulement à mourir mais aussi à fermer l'accès pour cent ans au Département des Mystères. Cela s'était déjà produit il y a près de deux siècles et les irrégularités dans le flux magiques avaient été catastrophiques.
Pour l'heure, je devais étudier l'astronomie et l'histoire de la magie pour me remettre à niveau, n'ayant pas vraiment suivi les cours à Poudlard alors qu'il était nécessaire pour un Langue-de-Plomb d'être au fait de ces matières.
Je décidai de laisser de côtés mes cours pour ce soir, jugeant que ma journée avait été assez chargée en informations. Je montai me coucher, constatant que la lumière était toujours allumée dans les appartements de Malfoy. Je regagnai les miens, juste à côté et me glissai dans mes draps.
Ma nuit fut perturbée par un rêve étrangement réaliste.
J'avançais dans un couloir très semblable à celui d'un palais de l'ancien temps, proche de ce que l'Antiquité avait su faire en termes d'architecture. Mon allure était vive mais le claquement sec de mes pas qui aurait dû me parvenir était étouffé, comme si le son me parvenait à travers un voile opaque. Je traversai une allée de statues qui paraissaient étrangement animées. Le décor était infiniment impressionnant et familier.
Je tournai vivement à une intersection et percutai soudain quelque chose. Mon épaule me lança et mon regard se releva sur ce qui m'avait bousculé. Juste à temps pour apercevoir un jeune homme à l'allure extrêmement élégante qui se tourna également pour connaître le responsable de la collision. Ses cheveux bruns, très longs, battaient ses reins alors qu'il s'éloignait sans un mot, le regard intensément fixé sur moi. Un regard gris, profond, vivant qui appela l'image d'un autre homme à se superposer sur lui. Pendant une fraction de seconde, ses cheveux devinrent d'un blond presque blanc et son visage adopta des traits encore plus aristocrates. Puis l'effet cessa et je ne pus qu'observer le jeune homme brun se détourner, avançant d'une démarche vive, fuyant presque. Je ne le connaissais ni d'Adam ni d'Eve, je pouvais le jurer… Alors comment expliquer la mélancolie qui m'étreignait ? Comment expliquer que je l'observais s'en aller avec la sensation de l'avoir déjà connu ?
La nostalgie me poussa à me réveiller en sursaut de ce rêve lucide. Et je ne remarquai qu'à ce moment-là que des larmes coulaient sur mes jours. Une fatigue incommensurable s'empara de moi et je retombai inconscient dans mes draps.
Je revins à moi au matin avec une sensation étrange d'irréalité. Comme si je venais de me réveiller dans un rêve. Une mise en abîme désagréable alors que le soleil me vrillait les yeux. J'avais omis de fermer mes rideaux hier soir, trop perturbé par l'arrivée de… Lucius Malfoy. Voilà d'où me provenait le sentiment d'irréalité. De ça et de l'étrange rêve de cette nuit qui, sans avoir été un cauchemar, allait à coup sûr me hanter. Je me levai et fis l'effort d'enfiler un débardeur en plus de mon jogging noir. Je passai une main dans mes cheveux décoiffés et me rafraîchis rapidement le visage au robinet.
Je descendis d'un pas léger les escaliers du hall et passai dans la cuisine. Du café avait été fait vu l'odeur, mais aucune trace de la cafetière. Je jetai un coup d'œil autour de moi et quittai la cuisine, partant fureter dans le salon pour trouver où Malfoy avait embarqué ma malheureuse cafetière salvatrice. Je laissai traîner un regard morose sur l'horloge immense qui n'indiquait que huit heures du matin.
Je ronchonnai en errant plusieurs minutes dans les salles du rez-de-chaussée jusqu'à à mon bureau duquel j'avais une vue sur la terrasse. J'y aperçus avec une surprise non-dissimulée Malfoy, en train de siroter tranquillement un café. Il était assis nonchalamment, les jambes étendues et croisées sur une chaise face à la sienne. Il avait un coude appuyé sur la table d'extérieur en fer forgé et lisait des documents, encore. Je sentis le sol se liquéfier sous mes pieds. Je subis sans un mot la sensation que mon point de gravité se rattachait étrangement à cet homme et que la terre basculait hors de axe. Sans comprendre. J'en étais arrivé au point où je me fatiguais moi-même.
J'ouvris la porte-fenêtre et il ne réagit pas, ne bougeant pas d'un pouce. Je sortis pieds nus, savourant la chaleur déjà installée par le doux soleil qui réchauffait l'air du petit matin. Je me laissai tomber sur l'une des chaises restantes, pas très éloignées de lui. Je remarquai qu'il avait pris soin d'apporter deux tasses, du sucre, de la confiture, du beurre et des toasts. Le tout avait été maintenu à bonne température par magie.
Je restai bouche bée. Alors même les entraves du Ministère ne le réfrénaient pas ? A quel point était-il puissant ? Je ne connaissais rien de lui hormis son parcours ô combien édifiant en tant que Mangemort. Peu de sorciers étaient capable de pratiquer la magie sans baguette et Malfoy n'avait jamais semblé en faire partie, alors quoi ? Avait-il dissimulé son véritable potentiel pour ne pas faire de l'ombre à Voldemort ? Ou Voldemort s'était-il servi de cette puissance à son compte ? Mon regard s'éclaira soudain. La marque des Ténèbres, elle pompait l'énergie des Mangemorts pour en alimenter Voldemort. Il avait dû recouvrir l'essentiel de son potentiel au moment de la mort du mage noir… Donc tout récemment.
– Je ne suis pas le seul à connaître deux trois choses sur la magie sans baguette, marmonnai-je.
Il ne releva pas et eut un sourire en coin, les yeux perdus sur son dossier rempli d'une paperasse désespérante.
– Bonjour, à vous aussi, me salua-t-il au bout d'un moment alors que je me versai une honorable dose de café.
Il me faudrait au moins ça pour me sortir de ma somnolence.
– Vous êtes bien matinal.
– Une vieille habitude de la guerre, répondis-je à mi-voix, un peu grognon. Et j'ai aussi oublié de fermer mes rideaux.
Il eut un petit rire et ficha son regard sur le parc encore silencieux, juste maquillé de rosée. J'avais bien conscience que ce coin d'Ecosse était un morceau de Paradis. Je savais que mon père y avait vécu un temps avec ses parents. Sa valeur sentimentale équivalait à la beauté du lieu.
Je me préparai deux toasts que je tartinai généreusement. Je fis tomber deux sucres dans mon café et me penchai un peu pour atteindre discrètement la cuillère abandonnée dans la tasse de Malfoy. Il perçut mon geste et tourna enfin un regard neutre sur moi. Puis, doucement ses lèvres s'ourlèrent d'un sourire indulgent.
– Prenez-la, je ne m'en sers plus, dit-il et j'attrapai la cuillère, satisfait.
Je restai silencieux, profitant de ce moment de paix intense que je n'avais pas ressenti depuis longtemps. Je ne m'étais pas réveillé depuis des mois pour rejoindre quelqu'un dans un petit déjeuner calme. J'appréciais le fait qu'il ait semblé m'attendre et c'était étrangement… chaleureux.
Respectueux, il attendit que j'aie fini mon petit-déjeuner pour se lever et se retirer, emportant avec lui la plupart de nos couverts. Je débarrassai le reste plusieurs minutes plus tard, savourant encore un peu les rayons du soleil sur ma peau, les yeux fermés, confortablement enfoncé dans ma chaise.
A suivre…
* Riddle signifiant "énigme" en anglais… *C'était Monsieur jeu de mot* haha ! Oui je fais des blagues pourries dans mes fics ! J'ai le droit xD
Blabla de J'
Initialement, ce chapitre appartenait à un plus gros morceau mais j'ai dû me résoudre à le diviser parce que le condensé d'infos aurait été méga violent ! Du coup, je verrai pour poster la deuxième partie dimanche ! Ça dépendra pour beaucoup de ma flemme, pour être honnête xD (et de ma gueule de bois accessoirement, mais ça chut on en parle pas !)
Question : Alors ce rêve que fait Harry ? Des théories bizarroïdes ? xD
J'espère que ça vous a plus, le prochain chapitre sera hyper chelou, j'aurai prévenu ! Il y aura un apport « mythologique » issu de mon cerveau malade donc vous avez d'ors et déjà le droit de remplir vos reviews de cachetons…xD Bref, j'en dis pas plus !
Je vous dis à bientôt (pour de vrai cette fois, je le juuuure) !
Bisous bisous !
Lot of Love,
Jelyel !
