Disclaimer : Les personnages m'appartiennent tous! Surtout Sasuke *bave* *o*. T^T Je blague, je voulais dire ça, au moins une fois... Les personnages sont tous à Kishimoto...Y'en a qu'en on de la chance, hein ?
Rating : M
Mot de l'auteuse :Désolée à l'avance pour les fautes, il va y en avoir plein, et pour ceux qui se le demande, je ne compte pas prendre de Béta reader pour une première histoire qui est plus une initiation qu'autre chose. Et MERCI aux reviews ! Ca m'aide vraiment beaucoup beaucoup beaucoup à avancer et ça donne chaud au coeur. Autrement, j'ai pas envie de mettre le suite moi! Merci surtout à Leelou29, à BoysLove-Yaoi, a Dragonichigo et évidemment aux autres personnes qui m'ont suivies depuis le début. Dernier chapitre de cette fic. Et pour les personnes qui pensent que c'est trop précipité et que ca manque de détaille, désolée, mais au départ c'était sensé faire seulement deux chapitres ^^ Donc...
Warning : Shonen aï voir yaoi, les homophobes seront donc prévenus.
Pairing : Sasu/Naru (le meilleur couple que les fangirls ont inventés!
-Ce n'est pas... une coïncidence, Teme. Hurlais-je, à deux doigts de l'explosion.
-Alors ça, tu vois, j'en ai rien à faire. Je vais faire ce que j'aurais du faire le soir où on a engagé le combat, te tuer, ça va faire longtemps que...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, les yeux écarquillés il s'effondra à terre.
Naruto était là, presque la bave aux lèvres, tenant un kunai dans sa main droite, la haine pouvait se lire sur son visage, tous ces traits exprimaient le dégoût que mon agresseur lui inspirait.
Il était à genou, il n'avait visiblement pas l'intention de se relever, manque d'envie, de force ou de conviction, croyez ce que vous voulez.
Je m'approchais de lui, un pas, puis deux, avec une prudence et une lenteur démesurée qui donnait un effet irréel à la scène.
Arrivé devant lui, je me rendis seulement compte que j'étais à à peine quelques centimètres de la bête cruelle qu'était devenue mon coéquipier, le même qui m'avait sauvé de la mort et qui avait poignardé de sang froid le déserteur à cause de qui nos vies avait basculé. Sans un bruit, il remuait juste le couteau dans la plaie causée par le violent coup qu'il lui avait asséné à la poitrine, le laissant gisant à terre, sans vie.
Sa tête se releva dans ma direction, je remarquais alors que des larmes roulaient le long de ses joues, mouillant ses superbes lèvres appétissantes et ses doux yeux bleus azurs bouffis par le trop plein d'émotion.
Aucun mot ne sortis de nos bouches,
aucun son ne franchis nos lèvres,
seul le vent dans les branches des arbres était la preuve incontestable que le monde ne s'était pas arrêté de tourner.
Alors, sans aucune brutalité mais d'un geste rapide, je posais ma main sur la sienne et déposait un léger baiser sur son front, Naruto, le visage déconfis par la surprise ne rougis que quelques secondes plus tard, se rendant enfin compte de la situation dans laquelle nous étions.
Nos visages, à quelques millimètres l'un de l'autre se frottaient dans un geste anodin, me décrochant un série de frissons, je n'avais jamais ressentis un telle sensation.
Jamais je n'aurais imaginé que le touché de sa peau contre la mienne pouvait être aussi agréable, que ce petit blondinet réussirait à me faire décrocher un sourire niais, qu'il pouvait me mettre dans un état de quasi-béatitude.
Penser que quelqu'un puisses un jour me donner envie de le protéger à ce point, de ne jamais vouloir le voire pleurer, vouloir lui promettre de l'aimer pour toujours...
De l'aimer ?
Étais-ce vraiment de l'amour ?
N'étais-ce pas les circonstances, l'endroit ou les évènements qui avait créé cette ambiance ?
La question méritait d'être posée, je ne voulais pas me lancer dans un prétendue histoire d'amour qui dure toujours et gnagnagna pour finir avec un beau blondinet aux yeux bleus en pleurs et tous ses amis qui me rejettent à cause de mon attitude et de mon idiotie chronique.
Je jetais un coup d'oeil discret en direction de Naruto qui semblait lui aussi perdu dans ses pensées, mais sans s'arrêter de pleurer.
Je me surpris à le détailler inconsciemment.
Je m'en rendis compte que je pouvais me lancer, me jeter à coeur perdu dans cette immensité rose et un peu trop guimauve à mon gout, si c'était pour être avec mon blondinet, celui dont j'étais amoureux depuis bien longtemps sans m'en rendre vraiment compte, alors qu'importe les obstacles, je résisterais à n'importe quel film à l'eau de rose, à n'importe quel ours en peluche bien rembourré et à tous ces trucs niais qui caractérisait un couple heureux.
Je l'ai aurait tous affrontés et bien plus pour lui.
J'attrapais son menton entre deux de mes doigts et le releva vers mon visage, j'essuyais ses larmes du bout de ma main libre et lui murmura avec une voix que j'espérais franche et convaincante:
-Veux tu te jeter avec moi à corps perdu dans cette aventure? Un mot, un seul et je t'y emmènerais, j'obéirais. Demande moi de te suivre, et je te suivrais jusqu'à ce que mon corps n'en puisses plus, demande moi de t'aimer et je t'aimerais à en mourir, demande moi d'exécrer et je haïrais au point de vouloir tuer, demande moi de mourir et je me passerais immédiatement la corde au cou. Un mot, un seul, et tous tes rêves, tes désirs, je les réaliserais. Jusqu'à en mourir.
Pour conclure ma déclaration, je rapprochais mon visage du sien et y déposa un baiser.
Tendre d'abord, puis je sentis Naruto passer ses bras autour de ma nuque pour approfondir l'accolade, ma langue caressa ses lèvres, demandant un droit de passage.
Il ouvra légèrement la bouche et nos langues se découvrirent mutuellement, se cherchant l'une et l'autre, voulant donner le plus de désir possible à son partenaire.
De ma main droite je caressais doucement ses cheveux d'un geste plutôt chaste que contrastait avec l'intensité de notre baiser, je le rompis, à bout de souffle, Naruto étouffa un grognement de mécontentement avant de rompre le silence qui s'était installé :
-Pourquoi ?
-Pourquoi quoi, je ne comprends pas mon coeur...
-Pourquoi seulement maintenant, je t'aimais tant, même quand tu étais à deux doigts de la mort je hurlais mon amour pour toi, et il à suffit d'une seconde pour que mon rêve se réalise, être dans tes bras, pouvoir sentir ta peau contre la mienne, pouvoir te dire, te clamer, hurler mon amour pour toi alors que j'ai tant de fois essayé de te le faire comprendre... J'ai l'impression... d'être... d'être dans un rêve...
Il jeta un regard vers la dépouille de Kayase avant de renchérir :
-...ou dans un cauchemar.
Je t'aime, je t'aime idiot.
-Alors c'était toi, ce jour là ?
-De quoi tu parles ?
Il avait relevé la tête vers moi, une expression d'incompréhension teintée de curiosité voilé son visage, rajoutant à son sex-appeal naturel.
Sa voix charmeuse, ses yeux clairs dans lesquels ont pouvait plonger des heures durant sans se lasser, ses cheveux doux, blonds, sentant le printemps, ses trois petites moustaches le faisant ressembler à un chaton, son visage d'ange, ses bras dans lesquels on voudrait se lover sans jamais se relever, son torse fin, bronzé mais musclé, ses petites fesses dans lesquels on aimerait se loger... un toussotement me fit revenir à la réalité en quelques secondes, Naruto me regardait, fronçant les yeux, attendant une réponse à sa question.
Je m'arrachais donc à ma contemplation qui prenait des airs plutôt pervers et me décidait enfin à lui répondre:
-Avant de sombrer dans le coma, je suis persuadé d'avoir entendu une petite voix me hurler « Je t'aime, je t'aime idiot » ou quelque chose dans ce genre là.
Mes soupçons étaient fondés, les joues rouges de Naruto en était la preuve formelle et péremptoire, mais en même temps, j'étais heureux, encore plus heureux que le plus heureux des hommes, et croyez moi, ça fait beaucoup de heureux tout ça.
Je demandais à Naruto ce que nous devions faire avec le corps de Kayase, il cracha dessus et me dit qu'il mériterait de pourrir là, et qu'il regrettait que sa mort ait était aussi douce et aussi rapide, je me rangeais de son côté et approuva, j'avais déjà vu une fois ce que donnait un chaton énervé et toutes griffes dehors, je n'en redemandais pas.
Nous partîmes donc tous deux en direction du village après avoir brûlée la dépouille de Kayase et d'avoir prié pour que son âme se retrouve dans les tréfonds de l'enfer et que les diablotins lui piquent les fesses avec leurs fourches.
Un fois arrivé chez lui, dans son petit appartement qu'il avait gardé et où il habitait déjà il y a deux ans, nous nous assîmes sur le lit.
Il me prit la main et la posa sur sa paume, la mienne fixant le plafond, il dessina des ronds dessus, il semblait réfléchir, mais il ne remarquait pas que son geste anodin avait eu pour effet de m'exciter et de me faire rougir au plus haut point.
Ma main dans la sienne se retournais pour l'a lui attraper, je tirais sur son membre supérieur pour qu'il tombe sur moi, le haut de son corps sur mon torse, le bas toujours assis sur le lit.
Mes deux mains s'avancèrent pour entourer son visage et le rapprocher dangereusement du mien, nos bouches se touchant presque. C'est lui qui prit l'initiative de sceller nos lèvres en un baiser parfait, je mordillais la sienne pour demander le droit d'entrer, il me le refusa dans un premier temps mais il céda quand mes mains commencèrent à descendre dans son dos et qu'il commença à gémir de plaisir, nos langues s'entremêlèrent sensuellement, doucement, ralentissant presque comme pour faire durer ce deuxième véritable baiser.
Je ronronnais , c'était très excitant de le voir tout rouge et gêné comme ça, détournant le regard pour ne pas croiser mes yeux.
Notre baiser se faisait plus passionné, presque brutal, nos gestes se mêlaient, tous était était confus, je ne savais plus où on en était.
Malgré nos deux ans d'écart, je ne sentais pas la différence d'expérience entre nous deux.
Deux ans, deux ans, deux ans, deux ans, deux ans...
Il fallait que mon délire schizophrène me prenne maintenant, en plein milieu du scellement de notre amour, ben voyons répondit le hanneton !
Les mains de Naruto se posèrent alors sur mon torse et il rompit le baiser d'un geste plutôt brusque, peut être qu'il ne voulait pas m'embrasser, je baissais la tête.
J'avais été fou de croire qu'il accepterais mon amour aussi facilement, surtout avec nos deux ans d'écart, il ne me croyait peut-être pas, il ne me pensé peut-être pas sincère, après tout, c'est moi qui partait seul en mission sans rien leur dire avant...
-T'es dingue ou quoi ! Laisse moi respirer ! J'ai pas des branchies ! Hurla soudain le blondinet.
Un sourire immense fendit mon visage en deux.
Après quelques secondes, il avait repris son souffle, je me jetais quasiment sur lui.
Il faisait exprès de me séduire, ou étais-ce inconscient?
Je passais un main sous son T-Shirt, il étouffa un petit rire discret, je devais le chatouiller, je laissais mes doigts glissés le long de son torse, passant sur ses mamelons roses, sur son nombril, en faisant exprès de ne pas trop appuyer.
Je lui arrachait un éclat de rire qui cessa presque aussitôt quand ma main frôla son bas-ventre.
Je levais son haut pour pouvoir atteindre ses tétons que je m'empressais de goûter, je passais au deuxième, ne voulant pas faire de jaloux.
Délicieux !
Il commença à gémir, mettant sa main devant sa bouche pour étouffer son plaisir qui montait en même temps que la bosse de son pantalon:
-Tu n'es pas obligé de te retenir, personne ne va venir tu sais?
Il rougis de plus belle, tournant la tête de côté comme pour cacher son embarras évident, je la pris entre deux de mes doigts et, sans force, je déplaçais sa tête dans ma direction, le forçant à me regarder dans les yeux, yeux qu'il voulut à nouveau détournés.
J'embrassais le haut de son crâne, son front, son nez, je parsemais ses joues et son cou de baisers papillons pour le mettre plus à l'aise avant de l'allonger sur le lit.
J'avais envie de lui, maintenant, je voulais le voir hurler de plaisir, je voulais l'entendre crier mon nom, sentir son odeur suave qui m'enivrait, goûter la saveur de sa peau mate et douce et toucher son corps si parfait pendant que ma langue en dessinerait les contours.
Ma main commença à descendre lentement vers la partie basse de son corps, je le sentis se crisper légèrement, sensation qui disparu presque immédiatement sous le coup de mes baisers destinés à le rendre moins tendu, ce qui n'était pas une mince affaire vu sa nervosité.
Je déboutonnais son pantalon et le descendit lentement jusqu'en bas de ses longues jambes filiformes, je léchais le tissu, doucement d'abord avant de prendre son sexe complètement en bouche, le boxer par dessus.
Il commençait à se détendre un peu, j'enlevais donc le morceau de tissu encombrant, le jeta à terre et observa mon amant avec passion et envie. Je retirais par la même occasion -on avait commencé, autant finir !- ses autres vêtements, nu sur le lit, je le dévorais des yeux.
Magnifique.
C'était le mot.
Magnifique.
L'être que j'avais en face de moi était une incarnation du pêché charnel, un corps de rêve, un visage rouge et en sueur, son membre bien tendu vers le ciel, ses yeux bleus, ses cheveux, sa peau, ses lèvres, ses cuisses accueillantes, tout en lui m'inspirait le désir et l'envie.
M'allongeant sur lui, je m'emparais avidement de ses lèvres, descendit vers son cou, lui laissa un beau suçon, signe de ma propriété exclusive.
Ma langue parcouru son cou, descendit jusqu'à ses tétons, ma langue jouait avec l'un tandis que ma main s'occupait de l'autre, durcit de plaisir, je l'entendais gémir, jamais de ma vie je n'aurais pensé vouloir quelqu'un autant que cela, surtout que cette personne était mon rival, mon meilleur ami, m'avait sauvé la vie, avait deux ans de plus que moi...
Tiens ?
Ma Deuxansphobie aurait elle disparu ?
C'est vrai que maintenant que j'y repense, deux ans d'écart, c'est ridicule, et à bien y penser, à part le physique, on avait le même âge.
Je laissait ses deux morceaux de chaire rose et dure pour descendre plus bas, léchant l'intérieur de ses cuisses tout en les mordillant, je titillait son sexe de ma main droite , passant le doigt de bas en haut sur sa verge gonflée, le frustrant de plus en plus.
Je voulais qu'il le dise, ces mots, deux petits mots et je le libérerais de sa frustration, je ne voulais pas que ce soit quelque chose qu'il ne veuille pas. Deux mots.
Et alors que je le sentais sur le point d'exploser, il susurra quelque chose d'une voix rauque :
-Sasuke, prends moi ou je te jure que tu fini la tête contre le mur et que c'est toi que je défonce.
Surpris de l'agressivité de Naruto, j'en oubliais presque le principal : J'avais sa permission.
Je plaçais un doigt devant sa bouche, il le lécha avidement, faisant augmenter par la même occasion ma température et ma pression sanguine dans une ''zone à risque'', quand il le jugea assez mouillé, il le relâcha.
Mon doigt mis en place devant son intimité, je le caressais un peu tout d'abord avant d'y introduire une phalange, puis une deuxième, avant que tout mon doigt n'y soit entré, j'effectuais un mouvement rotatif.
Quand je le sentais suffisamment à l'aise, un deuxième doigt, puis un troisième s'invitèrent dans la cavité brûlante.
Mes doigts quittèrent leur nid de douceur, arrachant un grognement d'insatisfaction au blondinet en sueur qui me regardait avec un regard voilé d'envie :
-Prends moi Sasuke, maintenant... S'il te plaît...
Ses deux jambes se placèrent alors chacune sur mes épaules et je commençais tout doucement à pénétrer à l'intérieur de mon amant, lui arrachant un petit cri de douleur et ensuite un gémissement de plaisir.
Je me stoppais dans mon mouvement une fois que j'étais complètement entré. Ne pas avoir grandis avait un avantage: Naruto aurait moins mal, même si c'est vrai que malgré mon physique de douze ans, je n'étais pas moins fier de la taille de mon pénis qui aurait pu faire des jaloux même du côté des adultes.
Après quelques secondes de non-mouvement, Naruto me demanda de bouger, n'osant pas trop, j'eus un moment d'hésitation qui n'eut plus lieu d'être quand Blondinet, frustré, s'empala de lui même d'un mouvement brusque sur mon sexe, lui arrachant un cri mêlé entre bien-être et douleur, submergé par une vague de plaisir, je bougeais moi aussi, caressant son sexe de ma main en rythme avec mes mouvements de hanches.
Naruto bougea de plus en plus vite :
-Sas... uke... je vais... je ne tiens.. plus.
-Je vais... aussi...
Nos paroles semblaient incompréhensibles, pourtant nous nous étions bien compris, dans une dernier coup de hanche, je touchais le point de plaisir de mon amant, lui arrachant un dernier cri d'extase, il se libéra dans ma main, je me libérais à l'intérieur de lui.
Épuisés, je m'écroulais littéralement dans ses bras, le serrant contre ma poitrine.
C'était... extraordinaire.
Je ne comprenais même pas comment certaine personne pouvait dire que l'amour entre homme étaient dégoûtants, ou ne devait pas exister, qu'il aille en enfer!
Je n'étais pas homosexuel, ni bisexuel, ni hétérosexuel.
J'étais Narutosexuel.
C'était lui et personne d'autre.
Je l'aime, je l'aimerais et je crois même que je l'aimais,et ce bien avant.
THE END !
C'est mon premier lemon, *rougis* j'espère qu'il était bien... si vous en voulez d'autres, faudra me mettre pleinnnnssss de reviews ^^ et aussi pour me dire ce que vous en avez pensé, de ma première fan fic... merci à l'avance et encore merci d'avoir suivis jusqu'au bout mon histoire lamentable et mal écrite !
Bye-bi !
Reviews ! =3 Neeee ?
