こんにちは、誰もが、ここで私の話の最後から二番目の章の結果である。

Kon'nichiwa, daremoga, koko de watashi no hanashi no saigo kara ni-banme no shō no kekkadearu.

Traduction: Bonjour tout le monde, voici la suite de l'avant dernier chapitre de mon histoire.

Désolé pour ce petit message en japonnais mais j'adore tellement cette langue! 3

Enfin des moments croustillants! Du moins, vous aller devoir faire marcher votre imagination, car je suis plus spécialisé dans le sexe entre hommes (petit clin d'œil au Zosan ;P)

Si tu n'a pas d'imagination, ne lis pas!

Bonne lecture.


Pendant les semaines qui suivirent, Zoro avait totalement disparu de la surface de la terre...

... Il ne mangeait plus et personne ne l'avait vu depuis la mort tragique de sa petite sœur. Mais tout le monde savait où il était.

Deux semaines passèrent et l'équipage se demandait s'il était encore en vie. Nami, fermement décidée à le faire descendre de sa tour, s'arma de courage et entreprit son ascension le long du mât sous le regard de ses nakamas. A chaque mouvement, elle craignait sa réaction. Enfin, elle arriva à proximité de la trappe de la vigie. Elle prit un grande inspiration et la poussa. Elle entra en fermant les yeux et referma derrière elle. De leur côté, les autres s'étaient dispersés lorsque la rousse eut disparu.

Robin s'était installée sur un transat et tout en feuilletant son livre, gardait un œil sur la vigie, guettant le moindre signe de vie. Elle ne voulait pas braver la règle de sa navigatrice: «Je t'interdis formellement d'user de ton pouvoir pour nous espionner!». Elle avait compris pourquoi une telle interdiction, et c'est en se demandant ce qui pouvait bien se passer là haut, qu'elle alla se coucher.

Le lendemain, dans les environs de midi, tous se réunirent autour de l'énorme poteau, car la brune venait de détecter des mouvements et avait vu la porte s'ouvrir. Toujours observés, les koibito descendaient. A la surprise de tout le monde, leur premier réflexe fut de se prendre la main. L'archéologue eut un petit sourire. Le vert, remarquant le cuistot qui avait l'air de bouillir de rage, le regarda avec un air moqueur et pris l'ex-sorcière par la taille pour enfin l'embrasser. Il eut tout juste le temps de voir la silhouette du cook avant que la porte de la cuisine ne claque.

D'abord, ils furent félicités pour leur relation naissante. Puis on se préoccupa de l'état du bretteur. Il fut de suite conduit à l'infirmerie.

Quelques jours passèrent et tout redevint normal, sauf que le blond ne s'occupait plus ni de son meilleure ennemi, ni de sa sirène aux cheveux couleur cuivre; et que le couple dormait désormais dans une chambre à part et était inséparable. Quant à leurs caractères, ils étaient devenus doux comme des agneaux.

Une question trottait dans toutes les têtes, et c'est l'historienne qui eut le courage de poser celle-ci, lors d'un repas.

«- Dites les tourtereaux, que s'est-il passé lorsque vous n'étiez que tous les deux?

- Ça, c'est un secret!»

Et un sourire aux lèvres, elle posa sa tête sur l'épaule du sabreur, qui déposa un baiser sur son front, ce qui énerva une fois de plus le ''sourcils en vrille''.

Néanmoins, nous avons un avantage, nous,nous pouvons nous immiscer dans les souvenirs des gens, en particulier ceux de Nami.

OoOoOoO

… Elle entra tout en fermant les yeux et referma derrière elle. Elle les ouvrit et regarda autour d'elle, la vigie était sombre et il n'y avait aucune âme qui vive. C'est une respiration qui attira son intention. Quand sa vue s'habitua enfin à l'obscurité, elle aperçut une silhouette recroquevillée dans un coin. Elle s'approcha et remarqua que pour survivre, Zoro s'était mis comme dans une sorte d'hibernation. Elle prit sa tête entre ses mains et par un rayon de soleil passant a travers les stores, constata l'ampleur des dégâts.

Il avait perdu tout de son bronzage, il était pâle, ses cheveux décoloraient, l'arrêt brutal d'entraînement et la dénutrition avait ravagé son corps d'athlète. On aurait dit qu'il avait pris 30 ans d'un coup. Malgré cela, elle décida d'y aller en douceur car elle savait que cette blessure aurait du mal a se refermer, si elle se refermait un jour.

«- Tu as vu dans quel état tu es?»

Il ouvrit son œil et plongea son regard dans celui de sa nakama.

«- Je me suis fait un sang d'encre pour toi!

- En même temps, je t'es jamais rien...

- Non mais, tu te fous de ma gueule!»

Elle le gifla et s'écarta. Pendant une heure, ce qui leur parut une éternité, ils restèrent là, à cogiter.

Puis elle se rapprocha de lui, refit les mêmes gestes et le regardant encore, lui dit:

«- Tu sais que tu me tapes sur les nerfs! Mais c'est ça que j'adore tant chez toi!»

Et sans prendre son temps, elle posa ses lèvres sur celles de son aimé. Elle en lécha le bord pour réclamer l'entrée. Il venait de déplier ses jambes et elle se retrouvait assise sur celles-ci. Leurs langues dansaient une valse sensuelle. Ils durent se séparer pour reprendre leur souffle. Elle agrippa le bas de son t-shirt et l'enleva. Zoro fit pareil. En recommençant leur baiser passionné et langoureux, il dégrafa le soutien-gorge de sa belle. Ce seront les dernières images qu'on aura d'eux pendant un petit moment. Nous préférons les laisser tranquilles dans leur intimité.

Quand nous sommes revenus les voir, il était allongés, et Nami avait sa tête sur le torse. Ils étaient nus, en sueur et essoufflés. Quelques instants plus tard, ils se laissèrent câliner par Morphée. Dans un dernier souffle, elle lâcha un petit « Je te hais!», auquel il répondit « Moi aussi!».

Le lendemain midi, ils furent réveillés par un rayon de soleil. Ils se levèrent et s'habillèrent sans que leurs lèvres ne se quittent. Ils se dirigèrent vers la sortie.

OoOoOoO

Ils quittèrent la table et c'est Sanji qui se chargea, comme d'habitude, de la vaisselle. Les deux amants s'enfermèrent dans la chambre, pour la énième fois.


Tadam!

Le prochain épisode: Sanji

Reviewez svp, même en mal, c'est pas grave, ça fait toujours plaisir.

Arigatō à tous!

Biz!