Chapitre 3 : Un important Conseil
- Man carel le ?, interrogea Glorfindel légèrement soucieux
- Gwanno ereb nin
- Daro !
Un profond soupir échappa à la capitaine de la garde, évidemment son frère d'arme n'abandonnerait pas facilement. Il la tannerait jusqu'au moment où elle ouvrirait son cœur. Et il pouvait se montrer particulièrement pénible. Tout comme Elrond. Autant cracher le morceau de suite, sous peine de le supporter pendant un très long moment.
- Les soldats de la Forêt Noire m'ont attaqué dans les jardins alors que j'étais désarmée.
- Je vois
- Le blondinet est arrivé peu après et grâce à lui je dispose d'une nouvelle marque. Tu connais les lois.
- Tu as changé…
- Non, je suis et resterai à jamais une elfe noire, je ne renierai pas mon sang! Ils ont volé une épée que j'ai forgée autrefois. Lâches et détrousseurs voilà ce que sont les elfes de Mirkwood.
- J'ignore la nature de cette haine, mais prends garde à tes actes, l'heure est grave.
Irritée par le fait que Glorfindel se range du côté de son ennemi, elle se retourna vivement vers lui, plus que prête à lui dire le fond de sa pensée. Mais ce dernier s'exprima avant de subir l'ire de l'elleth.
- Sois honnête, pourquoi es-tu réellement en colère ? Est-ce le fait que les soldats de Legolas t'ont attaqué ou le fait qu'il soit venu te défendre des siens?
- Il ne m'a pas défendu, gronda-t-elle. Je n'avais nul besoin de son assistance. Il se joue de moi, des règles de mon peuple et de l'autorité d'Elrond.
Ecoutant distraitement le guerrier, elle emprunta un sentier en lacets pour rejoindre la salle du conseil, profitant du chant des oiseaux en cette douce matinée d'automne.
Bientôt cette journée perdrait son caractère paisible, songea-t-elle avec amertume.
Toujours sourde aux paroles de son ami, elle entra dans la cour et prit place à la gauche de Frodon, ce dernier semblait un peu moins pâle mais tout aussi nerveux qu'au repas. Gandalf était égal à lui-même, impossible de deviner son humeur. Quoi que son aura en révélait beaucoup.
Elrond nomma les personnes qu'elle n'avait pas encore rencontrées et la présence de Cirdan la choqua profondément. Cela ne pouvait signifier qu'une chose. Très rapidement il fut question de disparitions, de rumeurs au sujet du Sud et de l'Est la drawe sut d'instinct que le cœur des nains était troublé.
- Il y a des années de cela, une ombre est parvenue sur notre peuple. Certains d'entre nous commencèrent à murmurer des choses folles. Que des richesses nous attendaient dans un monde plus vaste. Alabran était persuadé que nous étions suffisamment nombreux pour reconquérir les œuvres de nos pères.
- Khazad-Dûm, souffla l'elleth
- Oui. La Moria, chef-d'œuvre de notre peuple, sauf que nous avons creusé trop profondément dans ces mines.
- Qu'est-il advenu d'Ori et Oïn ?
- Je l'ignore ma dame. Cela fait bientôt trente ans que nous sommes sans nouvelles. Il y a environ un an, un cavalier du Mordor a demandé à voir Daïn, Sauron désirait l'amitié des nains et pour cela il donnerait des anneaux.
- Un cavalier ?
- Oui, le roi sorcier d'Angmar.
A ce nom maudit, l'elfe noire porta par automatisme la main à son flanc droit, cherchant brièvement le regard d'Aragorn. Ce patronyme éveillait de pénibles souvenirs et une humiliation ô combien cuisante.
Selon le récit d'Arwen, le rôdeur avait fait sa rencontre il y a peu tout comme Frodon, que ce roi déchu ai rencontré les nains lui semblait très inquiétant. Sauron promettait une nouvelle fois des anneaux de pouvoir.
Par les Valars, il faisait vraiment une fixation là-dessus, songea-t-elle avec ironie.
- La fumée s'échappe depuis peu de la montagne du destin, nous sommes presque en guerre, quelque chose semble avancer dans l'ombre, intervint Boromir. Les haradrims ne sont plus nos alliés. J'ai fait un rêve, dans lequel une voix murmurait :
« Cherche l'épée qui fut brisée
A Imladris elle se trouve
Des conseils seront pris
Plus forts que les charmes de Morgul
Un signe sera montré
Que le destin approche
Car le fléau d'Isildur se réveillera
Et le Semi-Homme se dressera »
- Et à Fondcombe, des réponses vous seront apportées, dit Aragorn en se levant.
Il jeta son épée sur la table devant Elrond, provoquant un brouhaha sans pareil.
- Qui êtes-vous ?, demanda Boromir le front plissé en détaillant l'homme face à lui.
- C'est Aragorn, fils d'Arathorn, chef des Dunedains. L'héritier du trône du Gondor.
- Le Gondor n'a pas de roi, il n'en a pas besoin, se rembrunit le fils de Denethor.
- Paix, Seigneur Boromir, il n'est nullement question de trône ici. Le seigneur Legolas semble souffrir de confusion mentale, mais je crains qu'il n'ait hérité ce trait de caractère de son père, apaisa Ilyn.
Les regards amusés et choqués à son égard ne semblèrent l'atteindre, après tout ménager la susceptibilité du fils de Thranduil n'était pas dans ses projets, bien au contraire.
Souhaitant de toute évidence calmer les antagonistes, le seigneur du royaume se lança dans un très long récit sur Sauron et les Anneaux de Puissance. Et cela au grand désespoir de l'elleth qui ne supportait d'entendre cette histoire encore et encore. Pile au moment, où Elrond évoqua la fin de Thangorodrim, le neveu de Bilbon exprima sa pensée à voix haute.
- Vous vous souvenez ? Mais je croyais, que la chute de Gil-Galad avait eu lieu il y a des millénaires.
- Il ne fait pas son âge, n'est-ce pas ? Mais il faut bien avouer, que le seigneur Elrond passe un certain temps le matin pour se préparer. Imaginez-vous le nombre de crèmes qu'il lui faut pour ressembler à cela, rétorqua Ilyn avec un sourire narquois.
- Montrez l'anneau Frodon Sacquet, ordonna Elrond tout en secouant la tête face à la puérilité de sa pupille.
Le silence se fit, et chacun tourna le regard vers le hobbit, il semblait honteux et réticent à l'idée de se séparer de cet anneau.
- Voici le fléau d'Isildur
- Le Semi-Homme ! Le destin de Minas Tirith est venu. Donnez-nous l'arme de l'ennemi pour nous défendre. Grâce à mon peuple vous êtes protégés !
- Tout ce qui brille n'est pas or, tous ceux qui errent ne sont pas perdus, le vieux qui est fort ne se dessèche pas, le gel n'atteint pas les racines profondes, des cendres un feu sera réveillé, une lumière des ombres surgira, reforgée sera la lame brisée, le Sans Couronne sera de nouveau roi.
Avec un sourire satisfait, Bilbon se laissa tomber sur son fauteuil. Chacun méditait les quelque vers, de sa place l'elleth croisa le regard irrité d'Elrond. De toute évidence, cette réunion tournait au ridicule. Les aversions entre les diverses races semblaient fortes. Et il fallait avouer qu'elle ne faisait pas exception.
- Mes seigneurs, Aragorn n'est que le descendant d'Isildur, pas Isildur lui-même. Il a parcouru les terres de votre royaume, fils de Denethor et il n'a jamais réclamé la place de votre père, n'est-ce pas ? Aujourd'hui il y a des ombres que vos murs ne peuvent arrêter. Les Dunedains et les Gondoriens œuvrent à l'éradication du mal depuis longtemps. Aucune paix n'est possible si vous refusez d'unir vos forces.
- Le fléau d'Isildur a été retrouvé. La guerre est proche, déclara Elrond. L'anneau doit-être détruit.
- Le fléau d'Isildur ? Je ne vois qu'un anneau brillant. Comment savoir….
- Un anneau pour les gouverner tous, un anneau pour les trouver, un anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier. Voilà l'inscription sur ce bijou, intervint Frodon.
- Saroumane à une grande connaissance des anneaux et pourtant il n'est pas parmi nous. Pourquoi ?, interrogea Galdor.
- Ce magicien nous a trahis à la veille de la bataille des cinq armées. Il n'est plus que le fidèle chien de Sauron, gronda Ilyn.
Ces propos choquèrent les représentants de la terre du milieu, la liste de leurs alliés s'amenuisaient dangereusement, Saroumane le Blanc était un mage puissant, très puissant. A présent il était un ennemi redoutable.
- Gandalf, nous devons parler à Gollum
- Où est-il ?, interrogea Boromir
- Il est en prison
- Hélas, répondit Legolas, Sméagol s'est échappé. Voilà la raison de ma présence, seigneur Elrond
- Echappé ?!, éructa l'elfe noire. Vous n'aviez que cette mission, sombre idiot. Comment avez-vous pu faillir ?
Les deux elfes s'étaient levés et se faisaient face, tendus et furieux un autre blondinet de Mirkwood rejoignit son prince.
- Nous craignons que le prisonnier ai reçu de l'aide extérieure. Sans doute, celle de votre misérable peuple.
Incapable de conserver son calme, Ilyn répondit à cette attaque avec véhémence, entrainant une dispute générale. Chaque individu vitupérant contre son voisin, arguant que la bague devrait être utilisée contre son maître. Les nains apportèrent tout naturellement leur soutien à l'elfe noire, déclarant qu'ils préféraient mourir plutôt que de voir cet anneau dans les mains des elfes sylvains.
- Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul, ash nazg trakatulak, agh bruzum-ishi krimpatul.
La voix de l'Istari était méconnaissable, aussi puissante que grave et menaçante, la soleil disparue derrière un nuage noir, les oiseaux s'étaient tus. Tous tremblèrent, les elfes faillirent perdre connaissance tandis que la Capitaine de la Garde se sentit plus forte que jamais. Elle connaissait cette langue depuis son plus jeune âge, en comprenait les subtilités.
- Jamais auparavant quelqu'un avait prononcé des mots dans cette langue ici, à Imladris, Gandalf le Gris, tonna Elrond furieux.
- Je ne m'excuserai pas seigneur Elrond car le noir parler du Mordor peut déjà être entendu dans toutes les régions de l'Ouest. L'anneau est totalement maléfique, répliqua le magicien.
- Ça pour une évidence, murmura la drawe.
- Cet anneau est un don, un don fait aux ennemis du Mordor. Pourquoi ne pas s'en servir ?
- Vos intentions sont nobles fils du Gondor, mais il n'a qu'un maître, Sauron. Il cherche à lui revenir à tout prix.
- L'anneau ne peut être détruit par aucun moyen en notre possession. L'anneau a été forgé dans les flammes de la montagne du destin, il, n'y a que là qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporter dans les profondeurs du Mordor et le jeter dans l'abime flamboyant d'où il est apparu autrefois. L'un de vous doit le faire, clama Elrond.
- On n'entre pas si facilement en Mordor, ses portes noires ne sont pas gardées que par des orques, en ces lieux il y a un mal qui ne dort jamais. Et le grand œil est toujours attentif, c'est une terre dévastée et stérile recouverte de braises, de cendres et de poussières. L'air que l'on y respire n'est que vapeur empoisonnée. Même dix mille hommes n'y viendraient pas à bout. C'est une folie, avertit Boromir.
Aussitôt le prince des « décolorés » se leva de son siège et se sentit obligé d'intervenir.
- N'avez-vous pas entendu ce que le Seigneur Elrond a dit ? L'anneau doit être détruit
- Par les Valars, taisez-vous donc un moment ! Nous avons tous entendus les paroles de mon père, à présent il nous faut décider qui portera ce lourd fardeau. Toutefois, au regard de vos comportements irresponsables, autant rendre l'anneau à Sauron immédiatement. Cela nous épargnera un long et pénible voyage, rétorqua Ilyn.
- J'imagine que vous vous proposez ? A la première occasion vous…
- Sachez puceau, que mon peuple a toujours suivi un code d'honneur strict. Jamais un elfe noir n'a eu l'intention de s'emparer de cet objet. En revanche m'emparer de votre…
- Ilyn, Legolas, assez, tonna Glorfindel
Les nains tentèrent de calmer leurs rires suite à l'emploi d'un certain qualificatif pour désigner un membre de la famille royale, Gloïn sembla avoir beaucoup de difficultés à recouvrer son séreux.
Estel, tentait lui aussi de masquer son hilarité, sans grand succès par ailleurs, quant au dit « puceau » il était littéralement vert de rage.
- Je vais le faire, s'écria une voix fluette
Le magicien reporta de suite son attention sur le Semi-Homme, plus las que jamais tandis qu'Elrond posait un regard perçant sur le hobbit.
- Je vais porter l'anneau en Mordor, bien que je n'en connaisse pas le moyen
- Je vais vous aider à porter ce fardeau Frodon Sacquet, aussi longtemps que vous aurez à le porter, répondit Gandalf.
- Si par ma vie ou ma mort, je peux vous protéger, je le ferai. Mon épée est vôtre, jura Aragorn en s'agenouillant devant le hobbit
L'elfe noire observa très attentivement Bilbon, ce dernier semblait tellement malheureux d'avoir remis à son neveu un tel poids. Cela lui brisa le cœur. Bon sang, elle allait encore s'embarquer dans une histoire qui ne la concernait pas. Les Sacquet finiraient sans aucun doute, par avoir sa peau.
- Et mon arc est vôtre, ajouta Legolas.
- Et ma hache, poursuivit Gimli au grand damne de blondie
- Frodon Sacquet, vous voilà porteur d'un lourd fardeau, si lourd que vous ne pourrez le confier à un autre. Je vois en vous le courage et la bravoure des Hauts Elfes. Et peut-être même la force de mon peuple. Toutefois vous n'êtes pas seul, vous ne le serez jamais, qu'importe les obstacles sur votre route. Le choix vous appartient.
- Quel choix ?
- Je suis différente des autres races de la terre du milieu, et plus encore du jeune blanc-bec derrière vous. Les combats ne m'effraient pas, bien au contraire.
Le hobbit sembla consulter son oncle, hésitant visiblement à prendre cette décision elle ne s'en sentit nullement vexée bien au contraire. Au moins, ce Sacquet avait plus de jugeote que son oncle au même âge. Il ne se jetait pas, tête la première dans les ennuis.
- Ma dame, je sais par mon parent, ce que vous avez accompli autrefois. Vous êtes la bienvenue.
D'un geste rapide et sûr, elle découvrit un petit couteau richement travaillé. Elle le présenta au Semi-Homme, le visage baissé vers le sol. L'assemblée se tut immédiatement, abasourdie par un tel spectacle, jamais pareille chose ne s'était vue. Une elfe noire inclinée, offrant une de ses armes. Elrond posa un regard attendri sur sa fille de cœur.
- Acceptez cette arme, porteur de l'anneau. Elle vous sera utile, je le crains.
Le jeune Sacquet attrapa le poignard avec précaution, remerciant l'elleth face à lui, puis il reporta son attention sur Bilbon.
Ilyn prit place aux côtés d'Aragorn, elle sentit le regard furieux de Legolas posé sur elle. En rencontrant le regard troublé d'Elrond, elle se détesta de lui infliger autant de peine puis elle se souvint de ses propos la veille.
Après quelques secondes d'hésitation, Boromir les rejoignit calmement.
Tant mieux, cet homme semblait être un précieux guerrier, alors que la drawe allait intervenir, un bruit dans les fourrés l'interrompit, suivit d'un « hey » sonore.
- M'sieur Frodon n'ira nulle part sans moi, affirma Sam Gamegie
- Non, en effet. Il n'est guère possible de vous séparer, et cela même lorsqu'il est convoqué à un conseil secret et vous non, s'amusa Elrond.
- Ilyn fut incapable de retenir un sourire lorsque le Semi Elfe se déporta pour laisser passer deux autres hobbits impétueux.
- Faudrait nous renvoyer chez nous attachés pour nous en empêcher
- Quoi qu'il en soit vous avez besoin de gens intelligents pour ce genre de mission, quête… chose
- Bon alors ça te mets hors course Pippin.
L'istari et Elrond échangèrent un regard désabusé tandis que Frodon semblait rassuré d'avoir ses amis dans cette aventure.
- Dix compagnons. Qu'il en soit ainsi. Vous formerez la Communauté de l'Anneau.
- Chouette. Où est ce qu'on va ? s'écria Merry.
Les regards choqués provoquèrent sans conteste l'hilarité de l'elleth. Avec celui-là, le voyage risquait d'être drôle, tout du moins au début.
Afin de contenter Bilbon Sacquet, il fut décidé de se rendre dans la salle de réception où le repas venait d'être servi. Légèrement, en retrait l'elfe noire observa la compagnie avec un éclat indéfinissable dans les yeux.
Au plus profond de son cœur, elle savait qu'il lui faudrait affronter son passé au cours de ce voyage.
Etait-elle réellement prête à affronter ses démons ? Dans leur petit groupe hétéroclite il y avait une personne qui la haïssait suffisamment pour lui faire perdre pied, pour lui faire oublier l'identité de leur véritable ennemi.
Saurait-elle faire face à cela ?
Le désespoir, se répandit dans son être, ravageant tout sur son passage l'obligeant à fermer les yeux.
Si pleurer lui était encore possible, elle aurait sangloté misérablement.
Elle était seule en ce monde. Cette froide constatation lui saccagea le cœur, rendant plus cruelle encore l'absence de Jarlaxe.
A cette image se substitua celle de Thorin face à Azog, la douleur se fit plus forte encore, l'empêchant presque de respirer.
Pourrait-elle protéger le porteur de l'anneau alors qu'elle avait échoué à sauver les personnes les plus importantes de sa vie. ?
Insensible à son environnement, elle sursauta lorsque le Gondorien s'agenouilla devant son siège, le regard étrangement bienveillant.
- Venez Ma Dame, profitons de cette journée
- Seigneur Boromir ?
- Ne restez pas seule
- La solitude est une vieille amie, répondit-elle
- Votre cœur est troublé, je le vois. Mais vous êtes capitaine de la garde et l'espoir du seigneur Elrond.
L'elfe noire plongea son regard doré dans celui de l'homme, plus que surprise d'une telle sollicitude à son encontre. Il était différent. Fort et Attentif. Il possédait quelque chose qui la poussait à lui faire confiance et à le laisser voir ce qu'elle était réellement. La femme derrière le soldat.
- Pourquoi vous soucier de moi ?
En guise de réponse, il lui adressa un sourire énigmatique qui la troubla profondément, faisant accélérer les battements de son cœur.
Comment était-ce possible… ?
Le fils de Denethor se releva et lui tendit la main, attendant visiblement qu'elle le suive, et après un bref instant de réflexion, c'est ce qu'elle fit.
Voici le chapitre moins riche en action, mais il fallait bien passer par la case Conseil, n'est ce pas ?
J'ignore quand un nouveau chapitre paraîtra, en effet je rédige les chapitres sur un cahier et non directement sur l'ordinateur : et grace à un accident je dispose de points de sutures et me suis totalement abimées les tendons de la main gauche.
Pour la parution de ce chapitre je tiens à remercier ma meilleure amie, qui a gentiment accepté de participer à cette folle aventure.
Au plaisir de vous lire très prochainement.
Ps : Voici la traduction des phrases en elfique :
Man carel le : Que fais tu
Gwanno ereb nin : Laisse moi seule
Daro : Il suffit ou alors assez.
Voici venu le temps des réponses à vos adorables messages !
Guest : Je suis ravie que ma fiction t'intéresse à ce pont. Enfin quelqu'un qui aime Boromir autant que moi ! Je redoute le passage où il perd la vie en voulant protéger les hobbits. En ce qui concerne Ilyn j'ai remarqué qu'elle fait souvent cet effet, avec son caractère bien trempé. Mais par la suite on découvrira une nouvelle facette de sa personnalité. Merci pour tes encouragements et ta phrase digne de Star Wars ^^. J'espère sincèrement que la suite te plaira tout autant.
NooooAime : Merci pour ta review très sympa qui à fait chaud à mon pauvre cœur "d'écrivain" Tu poses beaucoup de questions très précises ( ce qui est tout à ton honneur), mais il me faut faire très attention afin de ne pas trop en dévoiler. En effet Ilyn à survécu à la Bataille des Cinq Armées, mais elle n'en sort pas indemne. A-t-elle participé à la reconquête d'Erebor depuis le début ou a-t-elle aidé à l'évasion de la compagnie de Thorin ? tes questions sont trop précises, je ne peux y répondre pour le moment, toutefois tu me sembles très intuitive et cela même si tu n'es pas sur la bonne voie. Une fan ?! WOH. C'est juste génial de lire cela. Puisse ce chapitre te plaire comme les précédents.
BibiCool360 : Merci pour ton message :)
Mane-jei : Merci pour ta review. En effet il faut savoir se faire désirer et je crois avoir réussi sur ce coup là. Je suis heureuse que tu aimes cette histoire tout droit sortie de mon esprit quelque peu "tordu" ^^. Ilyn est en effet très différente, avec des réactions un peu plus "humaines". Bien que j'adre les elfes imaginés par Monsieur tolkien, je les trouve légèrement "fades, sans reliefs". Je voulais que mon personnage soit totalement différent, que mon elfe noire représente une sorte de lien entre les races de la terre du milieu. Toutefois je ne voulais pas la transformer en Wonderwoman, elle se bat pour ce qu'elle croit être juste, elle n'est clairement pas un ange mais un démon non plus. Je veux la décrire tout en nuances. Dans les futurs chapitres on découvrira un peu de son passé.
La Gazouilleuse : Merci de suivre mon histoire.
BakaSaru6 : Merci pour les compliments, il est extrêmement plaisant de constater qu'Ilyn plait à nombre d'entre vous. En ce qui me concerne j'ai hâte de découvrir la suite de ta fiction.
Helliarys : Merci d'avoir laissé un petit message suite à ta lecture, oui il est toujours difficile d'intégrer un nouveau personnage dans la communauté. Mais je pense réussir, plus ou moins, à l'intégrer tout en lui faisant suivre son propre chemin. Lors de cette quête, elle devra affronter son passé et suivre sa propre voie mais tout en luttant contre les armées de Sauron. Tout un programme, n'est ce pas ? A partir de maintenant je ferai plus attention à la mise en page sur le site. Ps : oui je continue, après tout martyriser est assez agréable ^^.
Aidoku : Merci d'avoir ajouté mon histoire à tes favoris.
Aanonyme : Merci d'avoir ajouté ma fiction à tes Story Alert.
Rachel Rekha : Merci pour ton message adorable, il est tombé pile au bon moment et j'ai retrouvé l'inspiration pour ce chapitre.
Scayfalers : Merci d'avoir ajouter mon histoire à tes alertes.
