CHAPITRE 3

BONJOURS PETIT JEDAI

Voilà (enfin) un nouveau chapitre.

C'est globalement tout ce qu'i dire, uhuh.

Mais je vais essayer de trouver de quoi blablater un peu, on sait jamais, y'a peut être toujours des gens qui lisent au début.

Si vous lisez ça, vous êtes des gens bien.

Du coup, pour faire comme si je disais plein de choses intéressantes dans cet encadré, je vais maintenant mettre un mot aléatoire que seuls les gens bien qui liront ça calculeront.

Aubergine.

Il faut savoir que manger des légumes c'est bon pour la santé. Faites des ratatouilles les gens.

Sinon cette fanfiction risque de connaître une publication de plus en plus rare. Parce que je vais rentrer en prépa. C'est donc la fin de ma vie sociale et des montagnes de temps libre que j'avais au lycée, navrée.

Oh, et, pour ceux qui lisent toujours cet encadré, comme j'aime bien me la pêter à fond, j'ai eu Mention Très Bien au Bac. Je suis vraiment très fière de moi.

Surtout que ça ne va probablement pas me servir de ma vie professionnelle, BREF.

Le petit jeu de "trouvez d'où vienne les merveilleux personnages ajoutés" continu.

Mention spécial à ceux qui trouveront l'origine des deux prisonniers mentionnés dans ce chapitre.

Bon, je pense que je peux arrêter mon blabla ici. En passant rapidement, on a dû avoir l'impression que je parlais beaucoup sur des sujets interessant.

Ahah, quelle bonne blague.

BONNE LECTURE PETITS LAPIN EN SUCRE

ooOooOooOooOoo

"Voilà, en quelque sorte, la liste complète de nos... pensionnaires, expliqua le directeur."

Ichabod contempla la longue liste d'un visage stoïque.

"Et voici celle de nos gardiens."

Frederick

haussa les sourcils devant l'écart évident entre le nombre de noms sur la première et deuxième liste.

"Il faut savoir que nos prisonniers sont rangés dans des groupes de trente au maximum, continua Edgecombe. Les évadés étaient tous dans le groupe C.

- Il y a des critères pour le classement des groupes ? questionna Ichabod.

- Pas spécialement, répondit l'homme. On évite juste, autant que faire ce peu, de mettre des jeunes avec des prédateurs sexuels.

- Quelle prévenance, railla Frederick."

Au moins, ils étaient fixés sur la question de l'étonnante hétérogénité du groupe d'évadés.

"Nous allons commencer par l'interrogatoire des membres du groupe C, déclara Ichabod."

ooOooOooOoo

"Comment ça, la grille était ouverte ? couina Willy Wonka."

Julia tritura son collier, anxieuse.

"Je ne vois pas quoi rajouter, Willy. La grille était juste ouverte lorsque je suis sortie.

- Et pourquoi ? chouina le chocolatier.

- Que veux tu que j'en sache ! répliqua t-elle. J'ai pensé que tu avais dû oublier de la fermer.

- Jamais ! proclama Mr. Wonka. Je n'aurais jamais eu L'IMPRUDENCE de faire ça ! Ce genre d'incident n'arrive JAMAIS ici !

- Oui, confirma Grand père Georges. A la place, des mômes tombent dans la rivière de chocolat et dans l'incinérateur.

- C'était pas ma faute, protesta puérilement le chapeauté.

- Un peu quand même, insinua Mr. Bucket.

- C'était aux parents de surveiller leurs lardons, objecta Willy. Pas à moi.

- J'aime beaucoup savoir que vous me rangez dans la catégorie de lardon, marmonna Charlie.

- Bref ! Ce n'est pas la priorité du jour, ou plutôt de la nuit ! reprit le chocolatier. La grille est toujours ouverte ?

- Bien sûr que non, soupira Julia. Je n'allais pas la laisser ouv-"

BLAM

Le chocolatier avait déguerpit à la vitesse de la lumière, claquant la porte derrière lui et laissant un trou en forme de lui dans l'air.

ooOooOooOoo

"Donc, récapitulons, soupira Ichabod Crane. Vous vous appelez Hippolyte Kurtzmann.

- De toute évidence, répondit le prisonnier d'un ton ennuyé.

- C'est vraiment nul, comme nom, commenta Abberline. Enfin, moins pire qu'Ichabod.

- Je vous remercie de votre si constructif commentaire, gronda le susdit Ichabod d'un ton acide."

Hippolyte renifla, comme pour approuver.

"Vous avez donc été emprisonné pour meurtre en série d'un sadisme remarquable, reprit l'inspecteur Crane.

- C'est exact, répondit le concerné, un sourire mauvais aux lèvres à ce souvenir.

- Vous exerciez le métier de DRH dans une grande entreprise... et vous avez d'ailleurs profité de ce métier pour accomplir vos meurtres sordides, poursuivit Frederick.

- Ils m'avaient fait perdre mon temps, gronda Hippolyte. Comme vous actuellement. Je connais mon parcours, merci bien, je n'ai pas besoin que vous dressiez ma biographie.

- C'était pour que les lecteurs sachent qui vous êtes, expliqua Ichabod.

- Pardon ? s'enquit le prisonnier en haussant un sourcil.

- Laissez tomber, éluda Crane. La question serait de savoir ce que vous savez de l'évasion de la nuit dernière.

- Absolument rien, répondit l'autre du tac au tac. Je ne me mêle pas à la populace et j'en ai d'ailleurs particulièrement rien à taper.

- Il n'y a pas un détail que vous avez pu remarquer ? retenta tout de même Abberline."

Hippolyte Kurtzmann croisa les mains, leva les yeux au ciel et se pencha légèrement vers eux.

"Tout ce que je peux vous dire, c'est que ça semblait être préparé de longue date. Ils se réunissaient déjà il y a deux semaines. Il me semble que l'investigateur à l'origine doit être le papy louche et grisonnant.

- Salt, marmonna Frederick. Ca sent mauvais pour Wonka.

- Si vous voulez mon avis, ricana le prisonnier, je serais surtout curieux de savoir combien de temps cela prendra avant qu'ils ne s'entretuent."

Les deux inspecteurs ne trouvèrent rien à rajouter.

ooOooOooOoo

"Je vais l'égorger, affirma Sweeney.

- Non, pas du tout, objecta Arsène.

- Surtout pas, couina Lucius, réfugié derrière David.

- Ca nous fera de la viande, plaida le barbier.

- Quelle horreur, affirma Sirius, dégoûté.

- Prend plutôt du chocolat, tenta Billy en lui tendant une tablette. C'est bon le chocolat."

Le diabolique meurtrier cannibale lui jeta un regard mauvais. Le scientifique regretta de ne pas avoir la capacité géniale de disparaître.

"De toute façon, on a besoin de son argent, rappela Facilier.

- Ouais, on ne tue pas la poule aux oeufs d'or, gamin, renchérit Matthew.

- Aussi pénible soit elle, se gaussa Salt."

Jack trouva spirituel de caqueter joyeusement.

"Pour une fois que ce n'est pas moi qu'il tente d'assassiner, soupira Desi.

- Quoi qu'il en soit, nous devons cohabiter, reprit Arsène en montant sur un gros sac. Nous devons mettre de côté nos différents, apprendre à vivre ensemble, profiter des compétences de chacun pour devenir plus forts et refaire notre vie !"

Des paillettes scintillèrent autour de lui, alors qu'il prenait une pause pour écraser tout le monde sous son charisme débordant.

Personne n'applaudit, et on pouvait même dire que tout le monde en avait pas mal rien à faire.

Sweeney, frustré, décida de découper un sac en toile avec une sauvagerie bestial.

Lucius eut la très désagrèable impression d'être le sac pendant quelques instants.

ooOooOooOoo

"Vous êtes donc Eugène Descraques, récapitula Frederick Abberline. Vous êtes ce qu'on appelle un arnaqueur professionel, et la onzième personne que nous interrogeons, toujours sans résultat.

- Alors, pour les deux premières informations, répondit le concerné, je vous suis complètement, pas de problème, mais pour la troisième, il ne semble pas que cela ma concerne, vous pourriez vous contente de préciser ça entre les guillements de dialogue.

- Laissez donc le quatrième mur tranquille, protesta Ichabod."

Frederick et Eugène observèrent un silence obeissant.

"Que savez vous de l'évasion de la nuit dernière ? soupira finalement Abberline.

- Ca dépend, qu'est ce que vous voulez savoir ? répondit le prisonnier. Soyez plus précis.

- Et bien... par exemple, savez vous quelque chose sur leurs projets, une fois dehors ?

- Ah, lâcha Eugène, semblant chercher dans sa mémoire. Pas grand chose. Il me semble avoir entendu l'un d'entre eux parler d'un certain Lupin. Mais il semblerait que les autres n'avaient absolument aucune intention de rejoindre ce type. Enfin, si on en croit à l'indifférence complète qu'ils ont manifesté à sa proposition."

Le prisonnier se mit à pianoter sur la table, les sourcils froncés dans son effort pour se souvenir de quelque chose.

"Mais il me semble que le vieux... Salt, je crois, parlait essentiellement d'une usine où ils pourraient se cacher, le temps de trouver une autre solution."

Le stylo d'Ichabod couvrait de note les pages d'un malheureux carnet.

"Quelque chose à voir avec des bonbons, il me semble, continuait Eugène. Ou des chocolats. Je n'en sais rien. Je n'aime pas trop m'approcher trop près des tueurs en séries. Ce n'est bizarrement pas ma passion."

Ichabod se releva d'un bond.

"Merci de votre coopération, lâcha t-il d'une traite. Nous allons maintenant y aller."

Frederick l'imita, avec une certaine précipitation.

Ils sortirent en trombe de la salle d'interrogatoire, laissant le prisonnier un peu déstabilisé par ces méthodes cavalières.

Les deux inspecteurs ignorèrent les questions posées par le directeur.

"Le temps presse, affirma Ichabod.

- Elementaire, mon cher Watson, s'amusa Abberline. En esperant que Descraques ne nous a pas raconté des cracks."

Il s'étouffa de rire tout seul, sous le regard emplit de jugement de son collègue.

"Je suis absolument ravi de voir que vous trouvez toujours matière à rire, gronda t-il d'un ton qui exprimait clairement son non-ravissement, mais je ne pense pas que la situation s'y prête particulièrement.

- Vous avez raison, souffla Frederick, faussement penaud. Quel est le plan ?

- Il y en a pas, répliqua Ichabod. On fonce simplement à la chocolaterie. Et par précaution, on envoit quelqu'un chez ce Lupin. On ne sait jamais.

- Très bien, aquiesa Abberline. C'est vous le patron.

- C'est vrai ? s'emerveilla Ichabod.

- Non.

- Ah. Je me disais, aussi."

ooOooOooOoo

"Qu'est ce qu'on fait là, au juste ? s'enquit Mme. Bucket, emmitouflée dans son châle.

- On cherche, répondit laconiquement Charlie. Enfin... Mr. Wonka cherche."

Le chocolatier arpentait la cour de long en large, à la recherche d'un quelconque indice qui pourrait indiquer la présence de dangereux criminel dans SA chocolaterie.

Julia, Charlie, Mr. et Mme. Bucket, requisitionnés de force, se contentaient pour le moment de le regarder gesticuler, interdits. Si le matin était levé, les rayons de soleil était loin d'être assez chaud pour leurs permettre de rester dehors. Mais Willy en semblait complètement imperméable.

Ce n'est que lorsqu'il se mit à quatre pattes pour observer un peu d'herbe qu'ils se décidèrent à intervenir.

"Tu ne vas rien trouver, Willy, déclara Julia.

- Il ne faut pas dire des choses quand on est pas certain à 100%, repliqua aussitôt son ami d'enfance.

- Rien ne prouve qu'ils sont là, rappela Mr. Bucket.

- Raison de plus pour les trouver, ces preuves, objecta le chocolatier. Ah ! Quelqu'un a touché au levier d'ouverture !"

Il pointa le susdit levier, à moitié abaissé.

"Effectivement, soupira Julia. Moi, quand j'ai refermé les grilles.

- Ce qui veut dire qu'il avait été relevé ? s'enquit Willy, l'esprit en ébulition.

- ... je suppose..., repondit-elle, désarçonnée.

- Ce qui veut dire que les grilles ont été ouvertes AVEC LE LEVIER ! conclut-il. Hors, je ne manipule les grilles que depuis la salle de contrôle ! Ce n'est donc pas moi qui ait pû la laisser ouverte !"

Tout le monde put entendre le thème de Sherlock Holmes en musique de fond.

"Oui, mais... pour lever le levier, ils auraient dû pouvoir rentrer, de base... remarqua timidement Charlie.

- Ils ont dû passer par dessus le mur, affirma Willy.

- CE mur ? couina Mme. Bucket, incrédule, en fixant l'énorme muraille qui entourait la chocolaterie.

- Exactement, aquiesa le chapeauté, l'air très sûr de lui.

- Mais c'est impossible... marmonna Mr. Bucket."

Willy le gratifia d'un regard mauvais et leurs tourna le dos.

Ah ! Encore et toujours en train de douter de mon incroyable génie !

Je sais qu'ils sont là.

Mon instinct ne me trompe jamais.

Presque jamais.

Bref ! Là n'est pas la question !

L'un d'entre eux a dû réussir à passer, et il aura ouvert aux autres.

Est ce qu'il y a un accrobate de cirque parmis eux ?

J'aime pas trop les cirques. Y'a des clowns. Les clowns, ça fait peur. Je suis sûr que Tim Burton finira par faire un film dessus.

Enfin, ce n'est pas le moment de parler de cirque !

Il faut retrouver tout ces types.

Je vais fouiller la chocolaterie.

Quoique ! Je vais plutôt laisser ce travail à mes Oompa-Loompa. Ahah. Je tiens à ma vie, non mais.

...

Voilà que je me remets à me parler à moi même.

Ca ne va vraiment pas bien dans ta tête, mon petit Willy.

Tu vas me reprendre un rendez vous chez ton psy.

Il fut perturbé dans ses élucubrations intérieures par une voiture qui se garait juste devant sa chocolaterie.

ooOooOooOooOoo

"Alfred ! appella Arthur Kirkland. Prépares tes affaires, on a du travail.

- Si tôt ? se plaignit l'interessé.

- Précisément, confirma son collègue. On doit se rendre chez un type.

- Au risque de me répéter... si tôt ? Il dort peut être, le type.

- Tant pis pour lui. Puisque moi, je dois me lever tôt, je vais me faire un plaisir de reveiller d'autre gens. Et puis, il pourrait être impliqué dans une évasion de masse.

- Dans ce cas... soupira Alfred Jones. Je suppose qu'on n'a pas le choix.

- C'est bien, tu apprends vite, le félicita Arthur, en sortant du commissariat."

ooOooOooOooOoo

Frederick effectua un dérapage contrôlé, arrachant un piaillement de détresse à son collègue qui se cramponnait au siège comme si sa vie en dépendait, et se gara pile devant la grille de l'imposante chocolaterie.

Il eut la surprise de voir le maître des lieux assis en tailleur au milieu de la cour, les yeux dans le vague, sous le regard de ses proches.

"Il semblerait, articula un Ichabod visiblement occupé à récupérer son estomac dans ses chaussettes, que notre chocolatier soit au courant de l'évasion.

- De toute évidence, approuva Abberline en ouvrant sa portière."

Le regard de Willy Wonka se posa sur eux. Une lueur éclaira son regard lorsqu'il les reconnu.

Une seconde plus tard, il était debout, fébrile, et se hâtait de leurs ouvrir la grille.

"... Et il a l'air de savoir qu'il est la cible, compléta Ichabod."

ooOooOooOooOoo

"Qu'est ce qui se passe ? grommella Sweeney. Qu'est ce qu'il leur prend pour faire un boucan pareil ? Y'en a qui dorment, ici.

- En même temps, c'est le matin, rappella David en jetant un coup d'oeil à sa montre."

Les éclats de voix provenant de la grande salle se répercutaient jusqu'à dans leurs repaires, reveillant quelques uns des fugitifs au passage.

Desi finit par se trainer vers la porte pour l'entrebailler, visiblement dans le but de savoir ce qu'il se passait.

"Merci d'être venu si vite, déclarait la voix du chocolatier.

- C'est normal, répondit une voix lasse. C'est notre travail."

La voix sembla piquer la curiosité du barbier qui s'approcha à son tour.

"Vous n'avez pas l'air reveillé, continuait Willy Wonka.

- Il a toujours la tête dans les chaussettes, le matin, affirma une autre voix, beaucoup plus joyeuse. En fait, c'est un plaisir de vous revoir, les Buckets.

- ... De même, répondit Mme. Bucket, d'un ton très moyennement convaincu."

Il y avait à présent six des fugitifs qui écoutaient attentivement la conversation.

"C'est des flics, chuchota Salt."

Un murmure de panique passa dans les rangs.

"Comment peuvent ils savoir qu'on est là ?

- On va se faire prendre !

- Je savais que cette évasion était une mauvaise idée !"

Seul Sweeney semblait étrangement silencieux, les yeux fixés sur l'une des silhouettes drapées de noir des policiers.

"Il faut refermer cette porte, gronda t-il finalement. Il ne faut pas qu'ils nous voient."

David ne se fit pas prier.

Chacun retourna à ses positions, l'air songeur.

"Voilà qui va compliquer la chose, sussura Salt."

Pas de réponse.

Sweeney Todd garda le regard fixé sur la porte, l'air renfrogné.

ooOooOooOooOoo

Remus Lupin s'extirpa avec difficulté de son lit.

Avec tant de difficulté qu'il se contenta en fait de s'écraser lamentablement au sol.

Il resta un instant prostré en position foetale, papillonant des yeux.

Il mit quelque temps à retrouver ses repaires. Et encore plus de temps à se relever et se traîner vers sa cuisine pour son petit déjeuner.

Il alluma machinalement la radio, mit du pain à griller, ramena sa perfusion vers lui, se laissa tomber sur sa chaise, se frotta les yeux.

Les joies du matin.

Remus avait beau être encore jeune, la lassitude se peignait sans cesse sur son visage prématurement vieilli par les aléas de la vie.

Alors ne parlons pas de sa fantastique tête de reveil.

Il se versa une bonne tasse de café Chicoré (placement de produit), les yeux perdus dans les méandres de son carrelage.

Une information à la radio attira son attention. Entre deux émissions de RTL, de pubs et de musique, un flash info spécial venait de commencer.

Il y avait eu une évasion de masse dans une prison fédérale.

Il se tendit un peu, aux aguets, alors que la présentatrice égrenait les noms.

Il lâcha sa tasse lorsque qu'il entendit son nom.

Le café éclaboussa le carrelage immaculé.

Il s'en fichait.

Il s'était mis à trembler.

Ce n'est qu'à ce moment qu'il entendit sonner à la porte.

ooOooOooOoo

Et hop ! Fin de chapitre !

Remus: j'aimerais beaucoup savoir ce que je viens faire là.

Sirius: bah, vu que moi j'étais là, toi aussi.

Remus: mille chocolats tout mous.

Arthur: te plaint pas. Moi j'étais content d'être en pause depuis le début de cette histoire.

Ichabod: de toute façon tu sers à rien.

Sweeney: c'est trop cramé qu'on est tous planqué dans une salle inutilisée.

Billy: non mais ta gueule. C'est magique.

Willy: il faut bien garder du suspens.

Frederick: si on vous trouve direct, c'est pas drôle.

Ichabod: ce serait mieux.

Moi: spoilier: va y avoir un mort

Charlie: oh non !

Moi: 1 DCD

Desi: qui ça ?

Moi: eheh, vous verrez ça au prochain chapitre

Lucius: oh non !

Moi: si il sort un jour~