Chapitre 4

Merci à aphrodite161701, Olicity-love, Delicity-Unicorn, allylicity, Ally84, Evy47, olicity1990, Rosace76, chouppy et Luciole pour vos commentaires, vos mis en favoris et aux lecteurs anonymes qui prennent un peu de temps en me lisant.

Olicity-love: merci beaucoup de ton commentaire, je suis ravie de ton enthousiasme.

Ally84: la suite est là! Merci pour ton commentaire.

Luciole: tu as raison ça demande du temps et de le relecture et une beta prête à prendre du temps pour relire tout ça aussi :) Merci pour ton commentaire.

Et merci Delicity-Unicorn, ma beta en or... je t'embrasse fort.


Felicity est réveillée par du bruit dans la chambre. Une porte de placard qu'on ouvre, le bruit de cintre, puis à nouveau la porte.

- « Debout », la voix d'Oliver est dure et n'a plus rien à voir avec celle qui l'a bercé quand elle s'est endormie.

Elle se redresse sur le lit et la sensation de brûlure se réveille sur ses fesses. Elle retient une grimace alors que la couette glisse sur sa peau. Elle n'est vêtue que de son soutien-gorge. Elle se cache dans un réflexe de pudeur en retenant un morceau de tissu.

- « Tu vas me faire répéter ? », lui demande-t-il toujours aussi durement en déposant sur le lit sa robe bleue.

Cette-fois ci elle se lève et se retrouve de l'autre côté du lit en tenant le drap contre elle. Il porte toujours un costume sombre et une chemise blanche. Rien que sa façon d'être la subjugue. A cet instant il est réellement lui, il lui montre ce qu'il cache à la plupart. Ce côté brut qui n'a rien à voir avec le monde du travail.

- « Va prendre un douche, habille toi », en pointant la robe « et rejoins moi pour dîner ».

Il tourne les talons après avoir débité cette série d'ordres et ferme la porte derrière lui. Felicity maintenant seule, se détend un peu. Elle a été inquiète pendant tout le temps de sa présence de ne pas faire ce qu'il fallait, elle a essayé d'obéir tout simplement mais même ça, il a dû la reprendre. Elle se dirige dans la salle de bain ne voulant pas le faire attendre. Elle remonte ses cheveux, les attache puis entre sous la douche, se savonne. Elle sent la brûlure sur ses fesses se raviver à nouveau et les souvenirs de sa punition lui reviennent. Elle repense à tout ce qu'elle a ressenti quand il l'a touchée pour la première fois, cette excitation puissante qui s'est réveillée et épanouie sous les fessées.

Elle sent à nouveau ses caresses, le bruit des coups associé à la morsure de la douleur et son excitation se réveille. Elle ferme les yeux et laisse ses mains caresser sa poitrine. Oliver était excité alors qu'il la fessait. Elle glisse sa main plus au sud et commence à se caresser. Il a attisé son excitation avant de la caresser pour la faire jouir. Elle glisse un doigt entre ses lèvres jusqu'à son entrée déjà lubrifiée. Elle étale son humidité et caresse son clitoris. Elle augmente le mouvement de ses doigts et sent déjà son clitoris se tendre et elle jouit sans attendre.

Quand elle ouvre les yeux, elle est détendue et moins anxieuse de ce qu'il va se passer maintenant. Elle s'enroule dans une serviette immense et moelleuse. Elle prend le temps de profiter de cette sensation de bien-être. Elle a vécu dans sa voiture pendant presque un mois et elle ne croit pas encore ce qui s'offre à elle. Arrivée dans la chambre, elle retire la serviette et cherche des sous-vêtements mais il n'y a que la robe sur le lit et une paire d'escarpins qui attend au pied. Elle se tourne vers le placard, hésite, puis revient sur ses pas. S'il n'a rien sorti d'autre, elle ne doit rien porter d'autre. Elle passe la robe, se coiffe et descend le rejoindre sans attendre.

En bas des escaliers, elle avance doucement. Elle ne sait pas où il est et elle ne connait pas encore toutes les pièces de cette demeure immense. Elle le retrouve à la cuisine et se fige. Ils ne sont pas seuls. La gouvernante se tient derrière le comptoir alors qu'il est assis à table et qu'ils discutent.

- « Nora, je vous présente Felicity ». Elle va vivre ici pendant un moment.

- « Mademoiselle », en lui souriant.

- « Bonsoir », répond Felicity.

Elle l'a déjà vu ce matin mais il ne lui avait pas présenté ne sachant pas encore si elle acceptait de se soumettre mais maintenant que le contrat est signé, elle fait partie de sa vie. Elle se sent mal, elle est persuadée que Nora connait la relation qu'Oliver entretien avec elle. Et se retrouver devant elle sans sous-vêtements ne l'aide pas à se sentir plus à l'aise. Elle se tient encore en retrait quand Oliver congédie Nora, se lève et se tourne à nouveau vers elle.

- « Approche. »

Elle obéit sans attendre et elle prend la main qu'il lui tend. Il l'attire à lui et alors qu'elle se retrouve contre son torse, il pose sa main droite sur sa hanche avant de la faire glisser sur ses fesses et de la remonter sous sa robe. Il sourit quand il a la confirmation qu'elle ne porte rien en dessous.

- « Tu es faite pour ça », en flattant ses fesses.

Felicity a le coeur qui bat la chamade à sentir ses caresses. Elle est soulagée et heureuse, elle a su comprendre ce qu'il attendait d'elle. Elle redresse la tête pour lui offrir ses lèvres sans le regarder. Oliver baisse la tête et l'embrasse doucement avant d'approfondir rapidement le baiser, elle se laisse aller et se soumet à ses caresses. Felicity se retient à lui en passant ses mains dans son dos.

Oliver se recule d'un pas et l'observe en prenant son temps alors qu'elle attend le prochain ordre. Il fait glisser sa main qui était posée sur son épaule et la fait courir sur son bras. Il voit la chair de poule se former avant de rompre le contact. Il prend la direction de la salle à manger en lui demandant de le suivre et se dirige vers la table. Il tire une chaise en arrière et lui fait signe de prendre place. Elle s'approche, glisse ses mains derrière ses jambes pour s'asseoir sur sa jupe et prend place. Oliver s'assoit en bout de la table à sa gauche, comme ce matin lors du petit-déjeuner.

- « Tu aimes le poisson ?

- Oui, beaucoup monsieur. »

Un filet de loup préparé avec une julienne de légumes les attend dans leur assiette. Ils commencent à manger en silence puis Oliver lui sert un verre de vin. Elle n'ose pas relever la tête alors qu'elle sent son regard sur elle durant tout le repas. Il la voit gigoter sur sa chaise et il sourit de plaisir à la voir faire.

- « Tu ne me désobéiras plus, n'est-ce pas ?

- J'y réfléchirai la prochaine fois… monsieur », en cachant son sourire.

Oliver ne peut pas faire autrement que la regarder endurer la douleur de son séant, c'est un vrai plaisir de la voir faire attention à ses gestes. Elle a toujours son comportement de soumise et elle ne lui laisse aucune chance de pouvoir la corriger. Il sourit avec plaisir, elle apprend très vite.

- « Regarde-moi ». Il retrouve alors ses yeux qu'il n'avait plus vus depuis le début du repas.

- « A partir de maintenant tu vis ici. Je te loge, te nourris, t'habille. Je vais prendre soin de toi, te fournir tout ce dont tu as besoin ou envie… », il attend pour juger de ses réactions mais elle ne dit rien, « …mais j'attends de toi que tu me sois soumise et que tu répondes à tous mes désirs quand j'en ai envie ».

Felicity baisse les yeux, elle a encore de nombreuses questions sur ce qu'elle peut faire ou non.

- « Je peux vous poser une question monsieur ? », lui demande-t-elle prudemment.

- « Je t'écoute ». Oliver s'adosse contre le dossier de sa chaise et prend la main de Felicity dans la sienne en la caressant de son pouce. Cette caresse lui fait perdre le fil de ses pensées pendant quelques secondes.

- « Je peux continuer à travailler, sortir où et quand j'en ai envie ? » Elle veut bien se soumettre mais ne pas abandonner totalement sa liberté non plus.

- « Tu continues de travailler et tu peux sortir où et quand tu veux. Sauf si tu en reçois l'ordre contraire. »

Quand Oliver utilise des termes si tranchés, elle sent son ventre se contracter de plaisir par anticipation. Elle n'avait donc pas mal compris le manque ressentit par son corps. Elle avait besoin de cette soumission imposée par un dominant. Oliver la voit réfléchir, hésiter à lui poser une question et il exerce une légère pression sur sa main pour l'encourager à parler.

Il y a encore une chose qui perturbe Felicity. Elle a l'impression de se prostituer. Oliver subvient à tous ses besoins et elle le laisse disposer de son corps. Cette idée la dérange, elle soupire doucement avant de parler.

- « J'ai… l'impression de… », commence-t-elle doucement, « …de me prostituer », murmure-t-elle gênée. Son souffle se fait un peu plus difficile quand Oliver se penche vers elle. Elle n'a pas peur de lui, il arrive à la calmer en parlant doucement et en répondant à toutes ses questions mais il éveille en même temps une tension qu'elle espère ressentir longtemps.

- « C'est très loin de ça. Je ne t'impose pas ma domination, tu l'acceptes de ton plein grès… tu choisis de te soumettre… et je subviens à tes besoins car je veux que tu sois épanouie, que tu te sentes bien. Tu comprends ? »

Sa voix est douce comme toujours quand il lui explique sa façon de vivre et elle hoche la tête. Elle est encore surprise de ce qu'elle est en train de faire. Elle ne comprend pas et elle se confie à lui, il n'y a que lui qui peut l'entendre et peut-être lui expliquer.

- « Je n'en reviens pas… je ne comprends pas que… que je suis capable de faire ça.

- Faire ça ? », demande-t-il en cachant son anxiété à la voir changer d'avis.

- « Me soumettre…, m'offrir à vous et… et en retirer du plaisir », en levant les yeux et en plongeant dans son regard.

Oliver y lit à cet instant toute son incompréhension mais aussi son envie et l'attente qu'elle fait reposer sur lui. Il doit se faire violence pour ne pas répondre à cette supplique qu'il lit dans son regard et se concentre plutôt sur sa main qu'il tient. Il ne doit pas oublier qu'elle est novice et qu'il ne peut pas se comporter avec elle comme avec ses autres soumises. Il doit prendre le temps de franchir les différentes étapes.

- « Je pense que tu comprendras en pratiquant. Pour l'instant se sont tes désirs qui parlent et la plupart du temps quand on se retrouve dans une situation de jeux, on ressent principalement… et on comprend après pourquoi ce jeu nous a apporté du plaisir.

- Je dois pratiquer pour comprendre… », murmure-t-elle pour elle-même.

- « Je ne fais que ressentir et je suis mes instincts. Laisse toi guider… par moi… par tes instincts… et peut-être que tu comprendras pourquoi tu as besoin de ça. Pour l'instant tu ne devrais pas réfléchir. J'ordonne et tu obéis. Et quand tu auras des questions j'y répondrai. »

Oliver relâche sa main et leur serre un nouveau verre de vin. Il lui tend le sien et reprend.

- « Rappelle moi la première règle que tu as apprise et qui régit notre relation ?

- Le respect, monsieur.

- C'est bien. Tu adoptes une série de comportements pour me montrer ton respect. Ce qui vient ensuite est la soumission. »

Il voit le corps de Felicity se tendre alors que sa respiration se fait plus difficile. Elle boit une gorgée de son verre et le liquide frais lui fait du bien.

- « Tu dois simplement obéir à mes ordres. Mais garde toujours à l'esprit les mots de sécurité. Qui sont ? », lui demande-t-il avant de boire une gorgée de son verre.

- « Vert, jaune et rouge, monsieur.

- C'est bien », en se penchant un peu vers elle pour caresser ses cheveux tendrement. « Nos premiers jeux vont se limiter à ça pour que tu découvres ce qui te plait. Tu me montreras toujours des marques de respect mais ils seront plus ou moins important selon que l'on joue ou pas. Tu peux m'appeler Oliver et me tutoyer ici mais quand on commence à jouer tu m'appelle monsieur, tu me vouvoies et tu ne me regardes plus dans les yeux. »

Il lui a déjà expliqué ces règles de respect mais il lui répète pour être sûr qu'elle les intègre bien. Il veut une soumise docile et bien dressée.

- « Comment je peux savoir que je dois utiliser les marques de respect ?

- Tu apprendras à reconnaître les signes, le ton de ma voix et mon comportement. Et plus tard, quand tu seras familiarisé avec cette façon d'être, on pourra durcir un peu plus les règles. »

Felicity ouvre la bouche pour pouvoir respirer. Elle ne sait déjà pas si elle va pouvoir faire ce qu'il lui demande et il projette déjà d'aller plus loin. Elle sursaute quand Oliver pose sa main sur sa joue.

- « Qu'est-ce qu'il y a ?

- Je ne sais pas si j'en serai capable…

- On va faire ça doucement mais vu ce que tu m'offres déjà, je n'ai pas de doute sur le fait que tu apprendras vite pour me contenter… et que ça te plaira », ajoute-t-il d'une voix plus profonde.

Alors que la main d'Oliver est toujours posée sur sa joue, il caresse ses lèvres de son pouce. Elle les entrouvre pour profiter un peu plus de cet effleurement. Sa gorge est serrée et elle se sent déjà faible, en attente de ce qu'il va lui offrir. Oliver appuie un peu sur sa lèvre inférieure et ses lèvres s'entrouvrent un peu plus. Il ne tarde pas à introduire son pouce entre elles, son doigt râpant sur ses dents avant de rencontrer la douceur de sa langue. Il laisse échapper un soupir de plaisir au contact de sa langue chaude et humide. Il ne quitte pas ses lèvres des yeux, son doigt s'enfonçant dans cet orifice agréable. Sans qu'il ait besoin de lui dire, elle se met à le sucer.

Elle referme ses lèvres sur son doigt et enroule sa langue autour. Elle lèche consciencieusement et avec plaisir le doigt de son dominant. Elle aime penser à lui en ces termes, ce qui accentue son sentiment de soumission. Sa langue se déplace de bas en haut avant de lécher le bout de son doigt et de redescendre. Ses lèvres se font plus dures alors qu'elle se met à le sucer plus fort.

Oliver imagine déjà son sexe recevoir les mêmes attentions, sa queue avalée au plus profond, son gland titillé par le bout de cette langue joueuse et les lèvres se serrer autour de son membres pour le masturber agréablement. La première fois qu'il lui baisera la bouche, il la veut à genoux devant lui, à sa place de soumise. Il fera durer le plaisir et il se rependra dans sa bouche. Il serre les dents pour se contrôler alors qu'il durcit.

Felicity s'applique à lécher son doigt pour lui montrer ce qu'elle sait faire. Elle resserre ses lèvres, enroule sa langue autour avant de la presser à la base et de remonter le long de son doigt. Elle ne regarde pas son visage mais elle voit le corps d'Oliver se tendre d'envie et de plaisir. Quand elle baisse les yeux un peu plus, elle voit qu'il bande et elle tend la main pour le caresser à travers ses vêtements. Au moment où elle presse sa paume contre son membre dur, Oliver gémit et elle appuie un peu plus ses caresses. C'est la première fois qu'elle le touche d'elle-même et qu'elle sent son sexe dans sa main. Il est dur et parait d'une taille intéressante, elle veut le voir pour en être sure et Oliver répond à ses espérances. Il écarte sa main et se déshabille de sa main libre pour sortir son sexe. Elle ne s'est pas trompée, il est bien membré et elle l'entoure sans attendre de sa main pour le masturber alors qu'il enfonce toujours son pouce entre ses lèvres.

Oliver retire son doigt et l'embrasse profondément. Il la sent resserrer sa prise sur sa verge et il se déhanche dans cette paume chaude et agréable. Le baiser qu'il donne à Felicity devient sauvage alors qu'il sent le désir monter en lui. Il s'impose à elle sans difficultés, il caresse sa langue du bout de la sienne avant de pénétrer sa bouche avec envie et de mordre sa lèvre. Sa main se glisse sur sa nuque et il la retient contre lui en pénétrant sa bouche par à-coups. Il l'entend gémir sous ses assauts.

- « Fais-moi jouir maintenant. »

Elle accélère son mouvement de va et vient alors que leurs lèvres se retrouvent et Oliver finit par jouir en se répandant sur sa main après plusieurs secondes. Son corps se tend et sa main se resserre sur la nuque de Felicity, ses doigts s'enfonçant dans sa chair tendre. Il abandonne sa bouche, se rhabille et attrape une serviette pour essuyer sa main. Felicity le regarde faire, en espérant avoir fait ce qu'il fallait. En à peine deux jours, ses désirs sont devenus ceux de son dominant. Elle veut lui faire plaisir, répondre à ses attentes et qu'il soit content d'elle. Elle veut entendre ses félicitations comme il l'a déjà fait.

- « Ça vous a plu monsieur ?

- C'est un bon début et tu vas t'améliorer. »

Felicity sent son ventre se tordre d'appréhension. Qu'est-ce qu'elle a fait de mal ? Elle pensait recevoir un compliment mais au contraire Oliver semble déçu. Il se lève et lui attrape le bras pour qu'elle en fasse de même. Il la conduit au bout inoccupé de la table, l'attrape par les hanches et la tourne pour qu'elle se mette face à la table. Il se place à côté d'elle et fait courir sa main sur sa gorge avant de descendre à sa poitrine. Il prend son sein en coup et le malaxe à travers le tissu. Felicity ferme les yeux pour apprécier ses gestes. Leurs corps sont séparés de quelques centimètres à peine et elle sent la chaleur de sa peau à travers les vêtements. Son excitation se réveille encore plus, elle est humide et elle imagine déjà les doigts d'Oliver lui donner du plaisir. Elle ouvre brusquement les yeux quand elle sent le haut de robe être abaissé brutalement. Il découvre un de ses seins et se baisse lentement avant d'en lécher la pointe. Elle veut le caresser et glisse une main dans ses cheveux mais il se redresse brusquement.

- « Mains et coudes sur la table. »

Felicity s'exécute et il relève le bas de sa robe au-dessus de ses fesses, il lui a dit qu'il la punissait seulement pour la corriger mais elle n'a rien fait de mal. Elle reçoit une première fessée alors qu'il a recommencé à caresser sa poitrine. Elle avait encore une légère douleur de sa dernière punition et il la corrige à nouveau alors qu'elle gémit sous la sensation de douleur qui se répand.

- « Je n'ai rien fait monsieur », en relevant la tête. « J'ai obéi. »

Il lève les yeux au ciel et soupir d'exaspération. Felicity se sent fautive, elle a fait quelque chose de mal et elle ennui son dominant mais elle ne comprend pas.

- « Tu ne m'as pas fait jouir au moment où je te l'ai demandé. »

Il lui donne une nouvelle fessée plus forte pour bien lui faire comprendre qu'il ne plaisante pas et elle laisse échapper un gémissement plaintif.

- « N'oublie pas que je te dresse pour répondre à mes besoins », en caressant ses fesses alors qu'elle tremble d'attente avant de recevoir la prochaine fessée. « Si tu ne fais pas ce que je te demande au moment où je te le demande, je te punis. C'est simple. »

Une nouvelle fessée et elle se cambre. A chaque coup reçu, elle sent des vibrations dans tout le corps et en particulier dans son bas ventre. Elle est excitée et son sexe humide en demande plus.

- « Et je n'ai pas à m'expliquer sur les punitions que je te donne. Je t'ai déjà dit que je n'étais pas un adepte des punitions corporelles alors si je t'en inflige une c'est que tu le mérites. »

Oliver pince son téton doucement et lui donne encore une fessée alors qu'elle gémit de frustration. Sa main chauffe à peine, il pourrait continuer encore de longues minutes.

- « La fessée est le meilleur moyen de montrer ta soumission et ma domination. C'est un mélange de douleur et d'humiliation ».

Il la frappe à la base de ses fesses et Felicity ressent encore plus le coup se répercuter à travers son ventre. Il cesse et glisse ses doigts entre ses fesses pour les écarter et caresser son anus.

- « Tu es entièrement exposée à mon regard… et à ma main. »

Felicity ressent chaque mots, chaque caresse, chaque coup se marquer dans son épiderme et dans son corps. Il lui fait ressentir l'essence même de la soumission. Il claque une nouvelle fois ses fesses bien rebondies qui ont viré au rouge. Elles sont devenues très sensibles car même lorsqu'il ne la fesse pas fort, elle se cambre en gémissant. Elle est rouge, son souffle est saccadé et elle sent des larmes de frustration aux coins de ses yeux.

- « Monsieur… pitié… faite moi jouir.

- Tu me supplies déjà ? », avec une voix joueuse. « Mais ce n'est pas la peine pour cette fois. » Il est ravi de l'entendre l'implorer de façon aussi spontanée.

Oliver lui donne une nouvelle claque à la base des fesses et Felicity gémit alors que son corps se tend sous une traînée de plaisir trop éphémère à son gout qui se repend à travers son corps. Ce n'est pas assez mais c'est tout ce qu'elle aura.

- « Redresse-toi ».

Il la prend par le bras et la conduit près de la porte-fenêtre pour la mettre au coin.

- « Tu vas rester là à réfléchir à la raison de ta punition. » Sa voix est calme et profonde, presque hypnotique. Il relève l'arrière de sa robe en l'enroulant et la passe dans ses mains pour qu'elle la retienne, « en laissant exposer le résultat de ta punition. Je veux voir mon œuvre », lui glisse-t-il à l'oreille d'une voix lascive avant que son ton ne change et devienne plus doux. « C'est un moment pour retrouver ton calme », en lui caressant les cheveux, « laisser la douleur s'estomper et réfléchir à ce que tu as fait. Tu sais déjà ce que je te reproche mais la prochaine fois tu ne pourras sortir du coin seulement lorsque tu sauras m'expliquer pourquoi tu as été une vilaine fille. »

Felicity perchée sur ses talons a du mal à respirer, elle s'est senti humiliée à être fessée et exposée, et alors qu'elle pensait que c'était terminé, Oliver fait durer le supplice. Son dominant expose les conséquences de sa désobéissance.

Elle a découvert ce soir une nouvelle chose la concernant, l'humiliation l'excite. Il n'y a pas que la douleur des fessées. C'est être à sa merci mais aussi de se savoir observé par lui, son intimité entièrement offerte à son regard. Il a glissé ses doigts entre ses fesses avant de les écarter et de l'observer. Il a effleuré son anus qu'il a laissé à découvert longtemps. Elle l'a même supplié de la faire jouir mais elle a été à peine exaucée, un autre aspect de la punition.

Oliver reprend place à table et finit son verre de vin en regardant sa soumise au coin. Sa main le brûle légèrement et il apprécie cette sensation qui lui permet de prolonger le plaisir de la punition. Elle s'est bien comportée pour une première punition un peu plus dure. Il entend encore ses gémissements de douleur et de plaisir, son souffle rapide, il sent encore la chaleur de ses fesses et le tremblement de son corps alors qu'il la maintenait. Elle l'a supplié pour la première fois et il a retrouvé ce plaisir qui lui avait manqué ces derniers mois, s'il avait pu, il l'aurait prise sur la table sans attendre. Mais il ressent aussi ce plaisir de se contrôler à nouveau.

Felicity, perdu dans ses sensations et ses pensées, revient au présent quand elle entend Oliver se déplacer. Elle ne le voit pas mais tente de deviner ce qu'il fait. Il se déplace sur sa gauche, s'éloigne de la table. Elle frémit à l'idée que sa punition n'est pas terminée.

- « Viens ici. »

Un nouvel ordre d'une voix douce cette fois. Elle se retourne et le voit assis dans un fauteuil du salon. Elle approche en tenant toujours sa robe relevée. Quand elle se trouve à peine un mètre devant lui, il la stoppe.

- « Tu vas apprendre la position de repos. C'est dans cette position que je veux que tu m'attendes avant nos jeux et dans certaines autres situations. » Et Felicity se demande immédiatement lesquelles ça peut-être mais ses pensées sont interrompues. « A genoux », Felicity s'exécute et continue de suivre ses ordres, « assises sur tes talons, les genoux écartés de la largeur de ton bassin, les mains à plat sur les cuisses, le dos droit, la tête inclinée vers le bas et le regard au sol. »

Felicity suit toutes les directives, elle ne le voit plus mais l'entend se lever et elle voit apparaitre ses chaussures devant elle avant qu'il ne la contourne. Il pose ses mains sur ses épaules et elle frémit. Il les redresse et plaque sa main dans son dos.

- « Le dos droit, les épaules en arrière, …je veux pouvoir admirer tes seins. »

Il tourne autour d'elle pour l'observer, il prend son temps et elle aime avoir son regard sur elle. Son regard, sa voix, peuvent être acérés, durs, directifs mais ils peuvent aussi la caresser, la choyer, la féliciter.

- « Bien. C'est très bien ». Il se rassoit et continue de l'observer depuis sa place. «Demain on ira t'acheter des vêtements. Je veux que tu sois habillée d'une certaine façon et il y a des vêtements dont tu auras besoin.

- Monsieur ?

- Oui

- Dans quelles autres situations je devrais vous attendre ainsi ?

- Tu n'as pas à le savoir. C'est moi qui dirige, tu ne fais qu'obéir ». Il se penche en avant et s'accoude sur ses genoux. «Je comprends que tu puisses avoir une appréhension de l'inconnu mais ça fait partie du jeu. Mon plaisir réside dans le contrôle que j'exerce,… sur mon comportement,… sur les autres… et sur toi en particulier, tu es là pour ça. J'ordonne et tu dois me faire confiance et obéir. Tu as compris ?

- Oui, monsieur.

- Bien maintenant relève toi. » Il la regarde faire, ses jambes tremblent après avoir maintenu cette position un peu trop longtemps pour une première fois, ses genoux sont légèrement rouge. « Suis-moi. »

Il se lève et elle le suit au premier étage, il la conduit alors jusqu'à sa chambre et la laisse sur le seuil en lui souhaitant une bonne nuit. Elle le regarde, elle en a le droit, ils ont fini de jouer. Il semble plus calme qu'au début du repas et elle se rend compte qu'il est dans le même état qu'elle. Il est satisfait, contenté par ce qu'ils viennent de vivre. Il s'approche d'elle et l'embrasse tendrement en prenant son temps, il glisse sa langue entre ses lèvres et vient caresser la sienne. Oliver met fin au baiser mais ne s'éloigne pas alors elle en profite. Elle se rapproche de ses lèvres et elle ose lui donner un baiser chaste. Une envie soudaine, pour le remercier.

Ils se souhaitent une bonne nuit et Oliver traverse le couloir et rejoint sa chambre. Il est satisfait de cette première journée. Felicity a montré un réel plaisir à se soumettre à ses ordres, elle a appris les bases, l'obéissance et le respect, et les comportements adaptés. Il semblerait qu'elle ait une tendance masochiste qu'il devra prendre en considération. Il a été obligé de se contrôler toute la soirée et il a réellement apprécié cette contrainte mais il sait qu'il ne pourra pas se retenir encore longtemps. Heureusement qu'il n'a que cette nuit à attendre. Demain il aura les résultats de leur test et il pourra enfin la prendre sans retenu.

Felicity se couche et pense à sa journée du lendemain et elle retrouvera Curtis avec qui elle travaille. Ils partagent un bureau tous les deux et elle est ravie que ce soit avec lui, ils s'entendent bien et ils ont déjà leurs petites habitudes. Ils se saluent, échangent quelques mots le temps que leur matériel informatique soit opérationnel puis travaillent la matinée sans parler pratiquement, à part quelques questions ou commentaires échangés sur leur avancé. Ils vont ensuite déjeuner et elle rencontre peu à peu ses autres collègues qui paraissent tout aussi sympathiques mais beaucoup moins bavard que Curtis. Ça fait à peine quelques jours qu'elle le connait mais avec leurs centres d'intérêt communs, son humour et sa bonne humeur, elle le considère presque comme son jumeau.

L'entente est bonne entre eux, il n'y a que leur supérieur direct, monsieur Smith, une ombre sur le tableau, qui altère cette ambiance. Il ne comprend presque rien à ce qu'ils font, il semble avoir été parachuté dans ce service en jouant des coudes et par ses relations. Mais tant qu'ils ne le voient pas beaucoup, tout va bien.

Son esprit dérive peu à peu, elle a l'impression d'avoir une double vie. Le jour, elle travaille pour l'héritier Queen et la nuit, elle se soumet à Oliver. Elle va devoir cacher leur relation pour ne pas passer pour une femme opportuniste, elle ne pourra pas inviter Curtis au manoir non plus, mais elle se sent prête à de nombreux sacrifices pour lui. Son esprit dérive un peu plus et elle imagine ce qui l'attendra ces prochains jours en compagnie d'Oliver.


Après ses premières réticences, Felicity savoure ces premières expériences et s'adapte parfaitement à Oliver...

Je vous dis à la semaine prochaine, je vous embrasse.