Nyeeeeeeh un nouveau chapitre, youhou! \o\ bon il est un peu caca, mais ça c'est comme tous mes chapitres.. Pas assez longs et pas assez détaillés a mon goût. Je suppose qu'il faut vraiment que je me remette a l'écriture, et non pas les rp, hum. D'ailleurs je suis un peu dégoutée, normalement, quand j'ai un passage qui me vient en tête pour la continuité de l'histoire, je l'écris sur mon portable -le truc le plus proche de moi- mais le soucis c'est que, ben il est mort (oui, j'ai un don avec la technologie y_y) donc il faut je me souvienne de ce que j'ai écrit comme blatavia.

The Ice Cat: TU SAIS QUE TU M'AS FAIT UN PEU FLIPPER (non, parce que, un de mes surnoms, c'est Moustique y_y on se connait? 8D) mais oui, il a *enfin* put en placer une!

I Diane I: Ouah, ton compliment m'a vraiment touchée, ça me fait super plaisir que tu penses que j'ai bien réussis a retranscrire les maniérismes de Benedict / Merci encore!

Je tiens a remercier tous ceux qui continuent a me lire même si je tarde a mettre des chapitre, et surtout LilyCissa, qui implicitement m'a poussée a reprendre l'écriture. Merci a belle pimprenelle, suu-mi, Londonskyforever pour les jolies reviews :)

/!\warning pour ce chapitre/!\ euh, juste, je suis désolée pour les arachnophobes ._. mais c'est NECESSAIRE °A°


John redescendit un peu plus tard, rasé de près et habillé simplement. Sherlock était assis dans son fauteuil fétiche, et le blond ne put s'empecher d'avoir un petit sourire en le voyant assis là. Cela semblait si.. normal. C'est comme ça que tous les jours auraient dû être, quand seulement le détective ne partait pas en coup de vent pour faire exploser quelque chose ("pour la science, John!") . Il perdit bien vite son sourire en se souvenant que malheureusement, ça n'avait pas été comme ça. Sherlock avait encore tout gaché. Il s'assit dans son fauteuil en face, son PC dans les mains, et commença a pianoter sans trop savoir ce qu'il cherchait. Sherlock dû percevoir son agitation, et releva la tête, un sourcil froncé.

"John?"

Il l'ignora, lèvres pincées, le regard rivé à son écran comme s'il contenait une vérité absolue. Sherlock soupira.

"Je sais que tu n'as pas envie de me parler, alors je serais rapide: Je veux simplement t'expliquer les raisons de mon absence ces trois dernières années." Il agita son archet de violon, désinvolte. Du moins en apparence. Intérieurement, il était encore plus nerveux que le jour de son premier récital, a 9 ans. Et si John ne l'écoutait pas et le coupait encore? Non parce que ça devenait un peu énervant, pour peu dire. Il prit une inspiration, pour une fois dérangé par le silence de la pièce.

"Moriarty avait engagé des tueurs à gage. Le jour ou.. mon intégrité a été mise en doute.. Il m'a expliqué que si je ne faisais pas ce qu'il avait prévu, tout ceux qui me sont chers seraient tués. Y compris toi. Surtout toi." John releva les yeux, et ne put s'empêcher d'être mal a l'aise face au regard perçant de son ami.

"Alors j'ai joué son jeu. J'avais déjà parlé à Molly, pour qu'elle m'aide à mettre en place cette... mascarade. Elle n'avait qu'à confirmer mon décès, et il fallait que tu me voies me.. Jeter du haut de cet immeuble. Il fallait absolument que tu croies à ma mort. Si tu avais eu le moindre doute, même le plus infime, les hommes de Moriarty auraient compris la supercherie et vous auraient exécutés, toi en premier. Après tout, l'un de ces hommes était le bras droit de Moriarty. Il le connaissait parfaitement." Il fit tourner l'archet entre ses doigts, plus par nervosité que par amusement. " Mycroft savait que je n'étais pas mort. "l'esprit fraternel", qu'il disait. Je n'en crois pas un mot, mais passons. Lestrade à été mis au courant, mais par accident. Le dernier homme de Moriarty que je chassais s'est trouvé être recherché par la police Britannique, et Lestrade m'a blanchi. Parce que j'ai tué cet homme." Il ne cilla pas en disant cela. Ce n'était, après tout que justice après ce que ces mercenaires lui avaient fait subir. Il étudia un instant John, et le vit se raidir dans son siège, ses lèvres de formant qu'une mince ligne au milieu de son visage partagé entre plusieurs émotions. "J'ai tué chacun de ces hommes, un a un, et jamais je ne regretterais de les avoir fait souffrir avant de les exécuter. Lestrade est arrivé chez le cinquième alors que son corps refroidissait au sol, après que je lui aie tiré une balle dans la tête. C'était un soulagement. Il n'y avait plus cette menace qui m'empêchait de vivre, et a nouveau je le répète: je ne me sens nullement coupable d'avoir tué les personnes qui en voulaient a ta vie."

John resta coit un long moment, repassant dans sa tête tout ce que le brun lui avait dit. Il s'humidifia les lèvres, et réfléchit un instant quoi répondre. Quelles questions poser? Si il y en avait encore a poser.

"Et Madame Hudson ?"

Sherlock fronça un sourcil .

"Comment ça?

- Comment sait-elle?

- Elle ne sait rien. Quand je suis retourné ici, tu n'étais pas là, et j'ai cru que tu avais déménagé pendant mon absence. En voulant repartir, je l'ai croisée dans les escaliers alors qu'elle rentrait de ses courses, et j'ai bien cru qu'elle allait faire une syncope. J'ai dû lui expliquer brièvement les raisons de mon absence, et elle m'a réprimandé pour ce que je t'avais fait subir."

Explication acceptable, décida John. Mais avait-il vraiment besoin de le laisser ainsi dans le doute?

"Je suis un militaire, Sherlock. J'aurais pu me défendre si l'un de ces types avait essayé de me tuer. Ou alors tu n'a pas confiance en mes capacités?

-Ne sois pas ridicule, j'admire ton coté militaire. Le soucis est que si je me révélais, en ne les ayant pas tous éliminés, le dernier restant aurait eu ta peau. Tu ne peux pas contrer un snipper, et encore moins des bombes activées à distance."

John eut une moue sceptique, mais décida que de un, ce n'était pas faux, et de deux, ce qui était fait, était fait. Il soupira et referma son ordinateur, le posant sur la table à coté. "Très bien. Je comprends tes raisons mais je t'en veux toujours autant." Il haussa un sourcil, un peu pédant, et ne put s'empêcher d'esquisser un sourire à la mine renfrognée du détective.


Paris, 15h30. Vanessa McLaury se réjouissait à l'avance de l'évènement à venir, et eut du mal à contenir sa joie lorsque la célèbre créatrice de mode Lace Morgan passa devant elle. Elle se força à rester professionnelle, caressant distraitement une de ses mèches de cheveux bruns, un peu nerveuse vu que c'était son premier défilé de mode en tant que nouvelle recrue. Autour d'elle, des flashs crépitaient, non pas sur elle mais sur les autres invités, tous aussi reconnus les uns que les autres. Le défilé de Paris était grandement attendu, sachant que pour la première fois, Elias Klee faisait une apparition en public, lui qui préférait le calme de son atelier. D'ailleurs, Vanessa vit un jeune homme roux, au lunettes un peu de travers s'asseoir dans le siège réservé à l'attendu créateur. C'était donc lui? Il avait l'air un peu mal à l'aise, et vraiment pas à sa place. Elle se sentit un peu mal au fond, et surtout quand son styliste, Alaric -son frère d'ailleurs, beaucoup plus flamboyant que son cadet- commença à l'invectiver silencieusement sur son retard. Elias se força à sourire, redressant ses lunettes, et Vanessa ne put s'empêcher de le trouver attendrissant.

"ça commence!" lui chuchota sa voisine, excitée. Vanessa détacha ses yeux du duo, et dirigea son regard sur la scène. Les lumières s'étaient tamisées, le public s'était calmé, seuls quelques mots étaient échangés, et au loin, les lumières "exit" diffusaient une lumière verte un peu maladive dans le fond de la salle. De la techno commença pulser à travers les enceintes, résonnant dans les oreilles de Vanessa comme un cœur battant a toute allure. Peut être était-ce son cœur qu'elle entendait avec plus d'acuité que d'habitude, après tout?

Les modèles défilèrent, tous aussi colorés les uns que les autres, la patte élégante des frères Klee reconnaissable entre milles. La vielle femme a coté d'elle avait la bouche en un "o" parfait, et Vanessa ne put que comprendre. La subtilité des deux univers d'Elias et d'Alaric formaient un schéma magistral. Ce fut au tour des mannequins de la maison Lacey de passer, et de son côté, Lace Morgan ne put retenir un sourire satisfait en entendant les "oooh" et les "aaah" échangés devant ses nouveaux modèles.

La suite du défilé se passa sans encombre, la pièce devenant un brin trop chaude a cause des spots a pleine puissance sur la scène. Vanessa avait adoré le murmure approbateur des invités face à sa première création, et regardait un peu rêveuse le reste du spectacle. Un détail retenut cependant son attention. Peut être etait-ce le froncement de sourcil mi-dégouté, mi-surpris d'Alaric qui la dérouta, et lui fit regarder de plus près un des mannequins. Elle semblait en décalage avec toutes les autres, sa robe bleue nuit flottant derrière elle comme une cape, et les bijoux incrustés au niveau de son coup ressemblant étrangement a des araignées. Vanessa retint un petit cri. Ce n'était pas des bijoux, mais véritablement d'énormes tarentules noires accrochées autour de son cou. D'ailleurs, en regardant de plus près, la mannequin semblait bizarrement pâle, fiévreuse. En arrivant au bout de l'allée, elle se figea, comme un lapin pris dans les phares d'une voiture, et regarda droit devant elle, ou se trouvait Vanessa.

"Aidez-moi..."

La brune eut un frisson, et au même moment ou elle allait se lever, la mannequin se tint le ventre, comme violemment secouée de spasmes, son visage caché par ses longs cheveux blonds. Une araignée sortit de sa bouche, suivie par une douzaine d'autres.

Il y eut un mouvement de panique au premier rang, et le temps que tout le monde se rende compte de ce qu'il était en train de se passer, la mannequin tomba en arrière, des araignées continuant à s'échapper de ses lèvres.

Un cri horrifié de femme retentit au loin, et le chaos s'abattit sur la salle.


(alors pour ceux qui se demandent "C'EST KEUWAH LE RAPPORT AVEC LA DESCRIPTION DE L'HISTOIRE ET OMONDIEU C'EST IMMONDE PAUVRE MANNEQUIN" ben euh, ça arrive XD faut juste que je développe un peu plus, et la mort du mannequin *apellée Fran* marque le début de la fanfic et de l'intrigue, hue hue hue. mais je pense que durant toute l'histoire vous aurez envie de frapper John. des bisous!)