Beta : draymione potter-malefoy
PDV HERMIONE
Malfoy ne bougea pas. Je relevai la tête et le vis appuyé dans l'encadrement de la porte les bras croisés. J'essuyai mes larmes tout en le fixant méchamment. J'attendais une de ses répliques à la con mais rien ne vint, il se contenta de me fixer.
- Quoi ? Ça t'amuse de me voir souffrir ?
Il me fixa sans rien dire.
- CASSE TOI !
Malfoy me fixa, son visage inexpressif mais ses yeux, magnifiques il faut le dire, exprimaient tellement de choses et là, on aurait dit de la compassion. De la compassion ? Je suis folle, cette maison me rendait barge. Il sortit de ma chambre. Je me levai et claquai la porte puis retournai pleurer sur mon lit.
Ça faisait deux jours que je n'étais pas sortie de ma chambre, Dally m'avait apporté à manger mais je n'y avais quasiment pas touché. J'entamais mon troisième jour d'isolement dans ma chambre, quand quelqu'un frappa à ma porte.
- Je ne suis pas là.
- Alors, d'où vient la douce voix que j'entends ?
Je me levai et allai ouvrir la porte. Indra entra et s'assis sur le lit. Je m'asseyais à côté d'elle.
- Qu'est-ce que tu as ?
- Le mal du pays. Mes parents adoptifs me manquent. Je suis passée leur faire un petit coucou avant de rentrer mais je pense que c'était trop tôt pour les revoir.
- Ce sera toujours dur mais la douleur se calmera au fur et à mesure des années. Indra me prit dans ses bras.
- C'est vrai ?
- Oui. Allez, viens manger, on aurait dit un zombie.
- D'accord…Maman…
Indra rayonna de bonheur, me prit la main et on descendit dans la salle à manger. Monsieur Zabini, Blaise et Malfoy étaient déjà assis. En me voyant, Blaise et Malfoy me firent un sourire moqueur. Je devais avoir une tête.
- Que signifie ta tenue ? demanda mon « père »
Je regardai ma tenue, j'étais en débardeur et jogging et bien sûr pas coiffée depuis trois jours.
- Pas aujourd'hui.
On s'assis. Je n'osai pas regarder Malfoy. J'avais honte qu'il m'ait vu pleurer. Je mangeai trois feuilles de salade.
- Fais gaffe, tu vas t'étouffer.
- Blaise.
- Pardon ma tante.
Je jetai un bref regard étonné à Blaise. C'était la première fois que je le voyais s'écraser aussi rapidement devant quelqu'un mais quand je croisais son regard haineux, je me replongeai dans mon assiette. Je n'avais pas le cœur pour une joute verbale. A la fin du repas, je partis dans le jardin, mais malgré le mois d'août chaud, ma peau frissonna au contact du vent. Je marchais, je ne savais trop où. Je m'arrêtais, et croisais les bras pour me réchauffer, mais en vain. Je sentis une cape se poser sur mes épaules, fermais les yeux, le contact me réchauffa immédiatement mais avec ma curiosité, je regardais qui était à côté (près) de moi.
- Malfoy ? dis-je très surprise.
Il esquissa un sourire et s'en alla moi je restais plantée là, sous le choc. Qu'avait-il ? Je le regardai s'éloigner avec sa démarche féline. Je retournai dans mes pensées.
* Oh mon dieu ! Poudlard ! Comment je vais faire avec Harry et Ron. Je n'ai pas le courage de leur dire. Je n'y arriverai pas. * pensai-je
Je me remis à pleurer. Le soleil se coucha, je décidai de renter au manoir. C'était l'heure du dîner. Tout le monde s'assis à table. Je sentais le regard de Malfoy se poser sur moi, avec un de ses sourires en coin à faire froid dans le dos. Je ne savais pas pourquoi je n'osais pas le regarder. Peut-être parce qu'il était gentil avec moi ? Non ce n'est pas possible qu'il soit comme ça. Il devait préparer un mauvais coup avec Blaise. Rrrrr, je les déteste.
0o0
Deux semaines venaient de s'écouler, j'allais un peu mieux mais la rentrée approchait. Notre dernière année n'allait pas être de tout repos. Je ne la sentais pas du tout et ça ne va pas aller en s'arrangeant.
- Hermione, la rentrée approche.
- Oui.
- Vu que tu es de retour dans notre famille. Tu vas reprendre ton nom de famille, qui est le nôtre. Le directeur est déjà au courant, donc cette année tu ne t'appelleras plus Granger mais Zabini, m'informa mon père
Je lâchais ma fourchette et le regardais étonnée.
- Ne fais pas cette tête-là. Tu ne t'attendais pas à garder ton nom moldu tout de même ?
- À vrai dire, je n'y avais pas trop pensé.
- Bon, de toute façon, ce n'est pas grave. C'est comme ça.
- Ne puis-je pas garder mon nom moldu jusqu'à la fin d'année ?
- Non. Aurais-tu honte de notre nom ?
- Non non mais…
- Parfait.
Le reste du repas se passa sans un seul bruit. Je retins mes larmes. Comment allaient réagir mes amis ? Ils allaient me détester. Le lendemain, les lettres pour la rentrée arrivèrent.
Chez Mademoiselle Zabini (Grimace de ma part),
Nous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes préfète en chef. (sourire) Vous devrez donc remplir vos fonctions avec votre homologue, Monsieur Drago Malfoy.
Toutes nos félicitations, Mademoiselle Granger, pardon Mademoiselle Zabini.
Amicalement,
Votre directeur Albus Dumbledore.
Je jetais un coup d'œil à ma liste de fourniture. Mais, attendez là ! Drago Malfoy, préfet en chef aussi. Ça voulait dire : partager le même appartement que cette petite fouine. Cette année s'annonçait catastrophique. J'étais maudite. J'avais toujours rêvé de faire les magasins pour me remonter le moral, maintenant je pouvais le faire. La vie est cruelle vous ne trouvez pas ? Je marchais donc dans une rue, des paquets plein les bras quand je croisais un mec brun, plutôt canon, avec les yeux verts.
- Oups pardon, dis-je le bousculant.
- Mais pas de problème, puis ça ne me dérange pas d'être bousculé par une jolie demoiselle. Moi c'est Dan et toi ?
- Hermione.
- On va boire un verre ?
- Avec plaisir, dis-je charmeuse
Après un verre, ils se dirigeraient vers la rue.
- Donne tes paquets, je vais les porter.
Je les lui donnais avec plaisir. … Il me raccompagna chez moi, tout en portant mes paquets, il était gentil.
- Ça ne t'ennuie pas de monter mes paquets dans ma chambre ?
- Pour tes beaux yeux ? Tout ce que tu veux.
On croisa mon père dans un couloir.
- Qui est-ce ? s'informa mon père
- Un ami.
- Ton père ?
- Oui, grimaçai-je
- Sujet délicat.
- Trop délicat, j'entrai dans ma chambre
On entra dans ma chambre.
- Joli cha…
Je ne le lui laissais pas finir sa phrase que je l'embrassais. Il répondit à mon baiser, posa mes paquets, passa ses bras autour de ma taille, je lui enlevai sa chemise, il enleva mon tee-shirt. Nous finissons rapidement nus et enlacés sur mon lit. Un vrai moment de douceur et de bonheur dans ce manoir froid et austère. Ce fut ma seule petite consolation pour mes dernières semaines de vacances.
C'était la rentrée et la première fois que je ne voulais pas aller à Poudlard. Avec mes parents et Blaise, on transplana à la gare. Je m'avançais sur le quai. Je sentais beaucoup de regards sur moi. Normal, j'étais une Gryffondor, qui était avec un Serpentard, en plus mon ennemi depuis six ans. Et il y avait aussi mes parents, mon père était un ancien Mangemort. C'était pour ça que le Seigneur Des Ténèbres l'avait torturé mais ne l'avait pas tué. J'entrevoyais Harry, Ron et Ginny. Je n'osai pas aller les voir alors je montais rapidement dans le train. Blaise me suivit. J'entrai dans le compartiment des préfets. Malfoy était déjà là. Je l'ignorai et évitai soigneusement son regard. Mais lui, il me fixa avec son éternel petit sourire en coin. AH ! Ça faisait à peine trois minutes que j'étais en sa présence qu'il m'insupportait déjà. Blaise entra avec moi et dit lui bonjour.
- Mais, dis-moi cousine, tu ne vas pas voir tes amis ? Aurais-tu honte de ton nom ?
- Non, juste de toi. Et ce n'est pas parce qu'on a le même nom, ou plutôt que TU as le même nom que moi, que je dois t'apprécier.
Un sourire satisfait se lisait sur mon visage.
- Tu vas remettre tout le temps le fait que tu es plus vieille que moi d'une semaine sur le tapis ? Tu va toujours remettre sur le tapis le fait que tu es plus vieille que moi d'une semaine ?
- Autant qu'il le faudra pour que tu arrêtes de m'agacer. Et ce n'est pas encore gagné.
Blaise enragea et moi, je souris. Il sortit du compartiment, sûrement pour rejoindre ses idiots d'amis. Le train était maintenant en marche depuis plus d'une heure. Je décidai de faire un tour, j'entendis dans le couloir des voix familières, je planquai mon insigne et sautai dans le dos d'un brun à lunettes.
- Coucou.
- Salut toi, me saluèrent Harry et Ron
On entra dans leur compartiment et discuta de nos vacances.
- Vous savez qui sont les préfets en chef cette année ? demanda Ron
- Non.
- C'est Malfoy et Zabini, dit Luna
- Hein ? dirent-ils tous sauf Hermione et Luna
- Mais c'est pas juste que ce soit deux Serpentards, s'écria Ron
- En plus, cela ne devrait pas être un garçon et une fille ? s'informa Ginny
- Mais c'est un garçon et une fille, affirma Luna
Je regardai le sol, je sentais mes joues rougir légèrement.
- Euh… Luna, tu sais, je veux bien croire que Malfoy est très efféminé mais de là à le confondre avec une fille, dit Harry moqueur
- Quand je parle de Zabini, c'est Mademoiselle, dit Luna
- Mais il n'y a pas de Mademoiselle Zabini à Poudlard. Si ? Ron était perdu
- Faut croire que si.
- Il s'est peut être marié ? (Les hypothèses de Ron)
-On verra bien qui c'est, affirma Harry
- En tout cas, je trouve idiot que ce ne soit pas Mione qui soit préfète en chef, dit Ginny
Tout le monde approuva et moi je me sentais super mal à l'aise. Je préférai partir.
- Bon, je vais y aller, à toute.
- Tu vas où ?
- Faire un tour, dis-je mystérieuse
Je leur fis un petit sourire forcé avant de partir. Je retournai dans le compartiment réservé aux préfets. J'ouvris la porte et y vis Malfoy, il ne foutait jamais rien celui-là mais il y avait toute sa bande. Donc, soit je sortais en évitant de m'en prendre plein la tête, soit je les affrontais. Les Gryffondors étaient des courageux. J'entrai et m'assis. Je pris un magazine et commençai à lire mais je m'arrêtai quand je vis que toute la bande me fixait sauf Malfoy et Blaise. J'essayais de lire mais ça faisait six fois que je lisais la même phrase, sans rien comprendre. J'écoutais leur conversation discrètement.
- Alors c'est elle ? demanda Crabbe
- C'est ta cousine ? grimaça Parkinson
- Oui.
- Eurk ! Dis-moi Sang-de-bour…
Blaise se racla la gorge. Je relevai la tête.
- Pardon, Hermione (avec une magnifique grimace) ça fait quoi de faire partie de l'élite de l'école ?
Je la regardai et explosai de rire.
- Toi ? Parkinson ? L'élite de l'école ? (Rire) Tu plaisantes ? Ce n'est pas parce que tu es à Serpentard et que tu as du fric que tu en fais partie. Pour faire partie de l'élite comme tu dis, il faudrait peut-être que tes notes soit meilleures parce que ce n'est pas brillant tout ça.
Je disais cela mais je n'en savais trop rien. Je n'avais jamais vu ses notes.
- …
- Et je ne me considère pas comme faisant partie de cette élite sous prétexte que j'ai changé de nom de famille.
- Un nom de famille avec plein de zéro derrière, dit Goyle
Tout le monde le regarda, étonné. Ça devait être son moment d'intelligence de l'année. Méchante ? Non. Réaliste.
- Ce n'est pas avec le nombre de gallions que tu as chez Gringotts qui fait ta richesse intérieure.
- Mais, dis-moi cousine, où est ton badge ?
Je regardai l'emplacement où devrait être le badge, le sortis de ma poche et l'accrochai mais je ne le mis pas en évidence, comme notre chère fouine l'avait fait. Le train arriva.
- Ne me dis pas que tu as honte ? Honte de tes parents. Ce n'est pas bien, me dit Zabini à mon oreille.
Je le tuai du regard, il me sourit. Je vais le tuer.
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Dans la Grande Salle. Monsieur le directeur nous fit son traditionnel discours, et arrivé à la fin, il dit :
- Mademoiselle Zabini et Monsieur Malfoy seront vos préfets en chef cette année. Et j'espère que de vieilles querelles seront enterrées avec un petit regard vers Drago et moi qui devenions rouge. Sur ce, bon appétit à tous.
Parmi les Serdaigles, les Poufsouffles et les Gryffondors, tout le monde cherchaient Mademoiselle Zabini. Et certains Gryffondors étaient surpris ? que ce ne soit pas moi qui soit préfète. Du côté des Serpentards, la bande me regardait en se marrant, normal j'étais trop mal à l'aise. Harry et Ron avaient vu que leurs moqueries étaient dirigées vers moi.
- Mais qu'est-ce qu'ils ont ces abrutis ? fulmina Harry
- Je vais leur enlever leur sourire moi, s'énerva Ron
- Pourquoi tu ne leur réponds pas ? s'interrogea Ginny
- Pas envie.
- Mais pourquoi ? Tu adores les casser d'habitude.
- Je n'ai pas envie. Je me levai d'un bon
Tout le monde se tourna vers moi en silence. On pouvait apercevoir le badge de préfet, que je m'empressai de cacher.
- Tu as honte ? cria mon cousin
Je me rassis lourdement, honteuse. Oui j'ai honte, Blaise a raison. Oh mon dieu. C'est moi qui ai dit ça ? Mais que faire ? Dois-je leur dire la vérité ? Que Mademoiselle Zabini, c'était moi ? Non, ils m'en voudront, c'est sûr. J'attendrai demain. Demain, je leur dirai. Non, ce soir. De toute façon, ils le sauront.
A la fin du repas
- Vous pouvez monter dans vos dortoirs. J'ai besoin des deux préfets en chef, Mademoiselle Zabini et Monsieur Malfoy, suivez-moi s'il vous plait, nous appela le professeur McGonagall
* Non. Pitié pas ça. *
Personne n'avait bougé, ils voulaient tous voir qui était cette Mademoiselle. Je respirai un bon coup puis je me levai. Je vis Malfoy se pavaner vers le professeur. Tous les regards étaient tournés vers moi.
- Mais Mione, tu fais quoi ? Ron était perdu
- Ne me dit pas que … Harry aussi
Je leur jetai un petit regard, une larme coula sur ma joue que j'enlevai rapidement. Je me répétai que je n'avais pas honte. Je n'ai pas honte. J'entendais les élèves chuchoter sur mon passage. Je gardais la tête haute, même si certains mots me faisaient mal comme par exemple « traître » ou « elle » ou encore « je ne pige plus rien ». Seuls, les Serpentards avaient changé leur regard envers moi. Blaise avait dû tous les mettre au courant. Quel con celui-là. Je suis une Gryffondor après tout. Je soufflai. Je m'arrêtai à côté du professeur. On dirait qu'ils sont tous prêts à m'étriper. C'était effrayant. Une fois que j'avais atteint le professeur, le directeur leur demanda de partir.
- Ça va aller, Mademoiselle Gran… Zabini ?
- Oui Madame.
J'avais les yeux rouges. Elle me fit un léger sourire puis elle nous expliqua nos fonctions pour cette année.
- Pour finir, comme vous le savez, vous partagerez le même appartement. Je voudrais que vous évitiez de vous entretuer.
- Tout ça dépendra de lui, dis-je à moitié agressive
- Et bien ! Hermione, calmez-vous.
- Pardon Madame.
Dans l'appartement, il y avait une salle commune, deux chambres et une seule salle de bains ? Ça craint ! Je suis maudite.
- Tu te rebelles miss-je-sais-tout ? Fais attention, tu deviens comme ton cousin. A ce propos, tes amis ont fait le rapprochement ? Malfoy se vautra sur un canapé.
- Je ne serais JAMAIS comme lui.
J'entrai dans ma chambre en claquant la porte.
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Premier jour de cours. Ça commençait bien. Cours de potion. Génial ! Je me dirigeai directement dans les cachots. Je ne changeai pas mes habitudes, direction le premier rang. Rogue entra dans la salle, sans même me regarder, les élèves suivirent, personne ne s'assit à côté de moi. Je sentais les regards moqueurs des Serpentards et des regards haineux des Gryffondors.
- Et bien Mademoiselle Gran… Zabini, tous vos petits camarades vous ont abandonné. C'est bien lâche de leur part.
Il affichait une mine réjouie, de même que les Serpentards. Rogue nous indiqua la potion du jour. Je la fis correctement, comme d'habitude. Ce n'était pas parce que j'avais changé de nom que mes notes allaient en faire autant. A la fin du cours, je me dépêchai de sortir pour éviter tout le monde mais…
- Hermione, attends, m'appela Harry
Je ne m'arrêtai pas et continuai mon chemin mais il me rattrapa avec Ron.
-Tu nous expliques ? demanda Harry
- Non.
- Tu t'es mariée avec ? me demanda Ron
- Ne sois pas stupide Ron.
- Raconte nous.
- Non.
J'avais les larmes aux yeux. Je ne devais pas pleurer. Ils ne comprendraient pas. Je partis en courant avant de rentrer dans quelqu'un.
- Pardon.
- Et bien Mademoiselle Zabini, que se passe-t-il ? me demanda le directeur
- Je ne veux pas vous déranger.
- Allons, Mademoiselle.
- C'est à cause d'un fichu nom qui met toute ma vie en désordre.
- Vous savez Mademoiselle, comme vous l'avez dit ce n'est qu'un nom. Vous n'avez pas changé de personnalité, vous restez vous-même et ce quoi qu'il arrive.
- Merci Monsieur.
Je m'en allai à son prochain cours. J'entrai dans la classe, ils me fixaient tous, je relevai la tête et m'avançai à ma place. J'étais fière. Enfin, j'essayais. A la fin du cours, je pris mon temps mais Malfoy et Blaise aussi.
- Alors, tu n'as pas si honte que ça. Je ne t'en aurai pas cru capable, me dit Zabini
- La ferme.
- Mais au fait, où sont tes amis ? Décidément, tu es perdue quel que soit ton nom de famille, m'enfonça Malfoy
Ils rigolèrent puis partirent.
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Un mois avait passé, j'évitai soigneusement Ron et Harry ou alors c'était eux qui m'ignoraient, je ne savais pas trop mais ce dont j'étais sûre c'était que j'étais triste. Un soir, je raccompagnai un première année dans le dortoir des Gryffondors, le pauvre, les Serpentards l'avaient un peu traumatisé. Quand je vais les attraper ceux-là. J'entrai dans la salle commune. Il ne restait plus que Harry et Ron. Je voulais faire demi-tour et partir mais Ron se mis en travers du passage.
- Pousse-toi Ron.
- C'est quoi ce ton ? Tu prends de mauvaises habitudes.
- Que voulez-vous ? Je croisai les bras
- Parler, rien de plus.
- Parler ou me mitrailler de questions ?
- Mione tu es notre amie.
- Si j'étais vraiment votre amie, vous ne m'auriez pas regardé avec mépris pendant un mois et vous m'auriez encore moins évité.
- Nous ne t'avons pas évité.
- Comment appelles-tu le fait que, quand vous me voyez, vous faites systématiquement demi-tour ?
- ...
- Maintenant, laisse-moi passer, dis-je autoritaire
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