Et un nouveau chapitre, les suivant ne devraient pas tarder, il faut juste que je vérifie mes traductions dans le dico parce que franchement le niveau de langage de Chance n'est pas celui que j'emploi le plus souvent... Vous verrez, il parle très bien de Dr House !

Bisous à tout le monde,

DarwiOdrade

P.S. : Thanks a lot to you, I like your story so much ! Can't stand that you didn't already published chapter sixteen. Just wanna read it so badly !

Quatre

L'auto empathie est notre pire ennemi – Helen Keller

Chance était triste que la fille s'en aille. Il aimait vraiment parler avec elle. C'était comme s'il n'avait pas à prétendre avec elle. Il pouvait simplement être lui même... ce qui, assez bizarrement, le fit se sentir plus humain qu'il ne l'avait jamais été en temps que modèle.

Il retourna à sa conversation avec la bimbo aux cheveux roux et vit qu'elle était partie, déclarant qu'il était 'trop ennuyeux pour tenir une conversation.' Ça ne l'étonnait pas vraiment. Chance se leva de la chaise de bureau, qui grinça au moment de soulagement. Il n'avait toujours pas trouvé le courage de se peser, mais Chance craignait d'avoir au moins gagner 100 kilos dans la transformation. Et il n'avait rien a foutre que cela ne soit qu'en muscle pure et dure.

Chance ne put s'empêcher de se demander s'il devrait écouter les meubles s'en plaindre durant les années à venir.

Avec un léger soupir (qui ressemblait fortement à un grognement, selon lui) Chance marcha jusqu'à la chambre à coucher, réalisant que la maison c'était encore réarrangée tandis qu'il était sur l'ordinateur. C'était le cas à chaque fois qu'il recevait un message de la fille (dont les oreilles devaient sifflées à cause du crétin qui l'adorait tant en cet seconde, si elle n'était pas effectivement au lit comme elle le lui avait affirmé).

Je déteste tellement cette putain de maison... les mots passèrent dans son esprit, mais il ne s'autorisa pas à les laisser sortir de sa bouche. Chance s'était muré dans le mutisme depuis qu'il avait perdu son humanité, mis à part les horribles cris de rage qu'il lançait de temps à autre. Quand il parlait, c'était pour supplier la magie de lui donner ce dont il avait besoin.

Ces quelques mots étaient suffisant pour lui faire comprendre qu'il valait mieux que sa voix reste inutilisée.

Il trouva finalement sa chambre et se laissa tombé sur le lit. Son dos le lança d'avoir été penché sur l'ordinateur portable, et le lit grinça de protestation. Chance jura mentalement et se tourna sur le côté, évitant de regarder vers le miroir avec la plus grande précaution. Cela faisait longtemps qu'il était brisé, mais les quelques fragments qui subsistaient sur les bords étaient plus que suffisant pour le faire entrer dans une colère noire.

Chance demanda de l'alcool à la magie, mais ne put obtenir ce qu'il voulait. Il avait demandé la vodka la plus chère du marché, mais c'était retrouvé à la place avec un prémix de mauvaise qualité. Chance n'avait pas la moindre idée de la façon dont cela fonctionnait, mais il n'était vraiment pas d'humeur à arguer. Il saisit la bouteille de la table de nuit et l'avala d'une traite, tentant de ne pas faire attention au son de sa langue sur le goulot de la bouteille.

Il jeta la bouteille vide sur le sol et pensa à son plan génial pour rompre le sortilège. Jusque là, il n'avait trouvé personne. Ses photos, aussi belles puissent-elle être, n'avait réussit à attirer personne de potable.

Chance envisagea alors ce dont il avait parlé plus tôt dans la soirée. Peut-être qu'il regardait les choses sous le mauvais angle. Les belles photos ne pourraient lui apporter ce qu'il voulait si les gens le catégorisait en les voyants. Peut-être qu'il devait se faire une image avec plus de relief. Il avait la photo de cette pub pour de l'eau de Cologne... il avait l'air sombre et mystérieux sur celle là. Il pourrait l'utiliser comme avatar et changer son nom d'utilisateur montrant ainsi qu'il pouvait aussi réfléchir, qu'il n'avait pas juste son apparence.

Mais cela pourrait encore prendre des années avant qu'il ne trouve quelqu'un.

Chance battit à nouveau ses cartes. Il avait besoin de quelqu'un qui l'aimerait. Mais qui devait aussi être intelligente, attentif et ayant ses propres idées. A mesure qu'il avait passé du temps sur internet, ces choses étaient devenues de plus en plus importantes. Elle devait aussi être capable de suivre une conversation, et de le faire rire. Sérieuse lorsque c'était le moment et pouvoir l'aider en cas de besoin. Il avait besoin de quelqu'un qu'il pourrait aimer en retour.

Il passa en revu sa liste de contact. Aucun ne tenait vraiment la route... a part... cette fille.

Celle à qui il avait parlé plus tôt répondait à toutes les qualifications. Elle pouvait débattre de ses propres idées, mais elle était aussi douce et drôle. Elle était réellement concernée par les autres et était intelligente. Mais elle était jeune et ils n'avait aucune idée de ce à quoi elle pouvait ressembler. Qu'arriverait-il si elle avait un visage ingrat avec de l'acné et un sourcil unique ?

Non. Elle avait confiance en elle. Peut-être n'était-elle pas la plus belle fille du monde, mais elle n'était surement pas laide. Il pouvait faire avec quelque défauts ça et là.

Le vrai problème était qu'elle avait un copain, et qu'elle ne le tromperait jamais. Elle pouvait se contrôler et cela comptait trop pour qu'elle puisse faire une telle saloperie. D'autre part, elle n'en valait probablement pas la peine. Il pourrait la rencontrer et la trouver absolument insipide dans la vrai vie.

J'en doute fort.

Bien. Considérant l'infime possibilité qu'elle tombe amoureuse de lui et lui d'elle, comment pourrait-il jamais l'éloigner de son petit ami et l'attirer à lui ? Il pouvait difficilement l'inviter à boire un café. Un coup d'œil dans sa direction et elle prendrait ses jambes à son cou en criant. Même si elle appréciait sa personnalité, son apparence suffisait à rebuter n'importe qui.

Le sommeil commença à le submerger. Chance lutta un moment, décidant qu'il essayerait au moins avec cette fille du net. Après tout, il n'avait rien a perdre.

Il plongea dans un rêve remplit de filles, toutes d'une beauté indescriptible mais dont on ne se souvenait plus l'instant d'après.

ooOoo

Le jour de la rentrée fut un peu stressant pour Faith, mais tout ce passa sans anicroche. A première vue, elle aimait tous les profs qu'elle avait rencontré jusque là et n'avait pas besoin de changer de classes.

Pour l'instant.

Elle retrouva son petit appartement à 17 heures. Elle était sensée travailler se soir là (elle avait un emploi à mi-temps comme employé d'un café en bas de sa rue), mais l'une des filles avec qui elle bossait l'avait appelé pour lui demander si elles pouvaient échanger car elle voulait avoir son vendredi de libre. Faith n'y avait pas vu le moindre problème.

Après avoir noté le changement sur son emploi du temps, Faith alla se faire chauffer du thé vert. Sur le chemin, elle songea qu'elle n'avait pas regarder ses mails du jour.

Mon dieu, songea-t-elle, un demi sourire étirant légèrement ses lèvres, voilà que je deviens webcamé. Mais elle ne pouvait s'en empêcher. Le garçon d'internet... c'était le seul avec qui elle communiquait. Il était drôle, mais n'avait rien d'un idiot. Pas très savant, c'était certain, mais elle pouvait résoudre se problème.

Faith replongea ses pensées dans la préparation du thé vert. Elle remplit la bouilloire et la posa sur un petit support vert citron pour mettre l'eau à chauffer. Elle songeait souvent que son appartement avait été décoré par des gens qui souhaitaient s'entourer du maximum de couleurs vives afin de faire exploser leur tête. Elle trouva une tasse dans son petit placard et s'était mise en quête de son immense collection de thé lorsque son téléphone sonna quelque part dans son dos.

Sa sonnerie de téléphone était Changes de David Bowie.

Elle savait avant même de décrocher que c'était Robert.

'Salut, Faith ?' Elle se força à sourire. Faith avait entendu dire que les gens pouvait vous voir sourire au téléphone.

-Hey, Robert.

-Comment c'est passé ta journée ?

-Bien.

-Tu as aimé tes cours ?

-Autant que je le pouvais en une seule journée.

-C'est bien de te l'entendre dire.' Il s'arrêta un moment. 'Je me demandais si tu voulais qu'on sorte ce soir. On a pas besoin de rentrer tard.'

Faith fit une pause. Elle n'avait aucune envie de sortir. Elle savait déjà comment allait se passer la soirée. Il allait l'emmener quelque part, dépensant sans compter et refusant qu'elle participe. Il lui poserait à nouveau des questions sur sa journée, lui demandant poliment d'aller plus dans les détails. Ils s'embrasseraient et il la tiendrait dans ses bras plus longtemps qu'elle ne le désirait. Il répondrait au moindre de ses soupirs jusqu'à ce que le moment inévitable arrive où il lui demanderait si elle voulait prendre une tasse de café chez elle, ce qui signifiait de façon invariante : 'sexe, s'te plait'. Elle le prierait du contraire, prétendant devoir se lever tôt le lendemain et comme toujours, il se montrerait compréhensif mais ses yeux ne pourraient cacher une lueur de frustration.

Si elle disait non, comme elle l'avait fait les deux dernières fois qu'il avait avancer une telle offre, il aurait à nouveau la voix d'un cœur brisé au téléphone. Faith ne savait pas si cela l'atteignait réellement à ce point ou si cela faisait simplement partit de son plan pour l'obliger à sortir et au final coucher avec lui.

Les choses avaient empirés lorsqu'il avait appelé le jour de Noël, lui avait tenu la jambe pendant 20 minutes avant de s'exclamer : 'Je t'aime !' Elle avait répondu dans un murmure : 'Hum... merci... j't'aime aussi...'

Dans le présent indécit, Faith s'entendit répondre :

'Bien sur, j'adorerais sortir.

-Oh, cool. Je passe te prendre dans une heure environ.

-Parfait, je me prépare.'

Elle raccrocha, en se traitant de tous les noms.

ooOoo

Chance avait pris une heure de son temps à chercher une nana pour regarder la télé. Il était accro à la série Dr. House. Probablement parce que House était un véritable connard et que les femmes semblaient toujours l'apprécier. Néanmoins, Chance ne l'admettrais jamais, parce qu'il n'était pas simplement un connard. Il était un putain de monstre sans pénis, ce qui le rendait encore moins attirant qu'un enculé impuissant.

Mais bon, si le plan qu'il avait a moitié confectionné durant la nuit fonctionnait, il ne serait plus un monstre bien longtemps.

Il se leva pour aller prendre un verre, et remarqua que la maison entière c'était réarrangée. Cela signifiait que la fille lui avait envoyer un mail. Chance se précipita sur l'ordinateur portable, oubliant totalement son envie d'alcool. Il tenta de se connecter aussi rapidement que possible, mais il se planta plusieurs fois de suite et dut se calmer avant que ses doigts griffus ne se décident à taper le mot de passe correctement.

Il lut : 'Désolé de te déranger, mais je sort avec lui ce soir. Et je pense que je dois rompre. Je me déteste tellement, j'ai l'impression d'être une salope. J'ai besoin de te parler après pour que tu arrives a me convaincre que je ne suis pas totalement inutile.'

Chance relut au moins deux fois le message avant de comprendre que c'était exactement le moment qu'il attendait. Avec le chevalier servant hors du chemin, Chance pouvait avoir une chance avec cette fille.

ooOoo

Robert l'emmena à Clay Oven pour prendre un diner léger. Puis il l'emmena voir Twilight, même s'il détestait les films de vampires et que Faith ait proposé qu'ils aillent voir le nouveau Clint Eastwood à la place. Il était si insistant, que Faith n'eut pas le courage de lui avouer qu'elle avait vu Twilight le jour de sa sortie avec son ami gay.

Faith resta assise tout le long du film, ne l'appréciant guère tandis qu'une bataille avait lieu dans sa tête. Robert l'aimait. Elle en était certaine à la façon dont son bras était posé autour d'elle. Elle en avait conscience à chaque fois qu'il jetait un regard dans sa direction pour vérifié qu'elle appréciait le film. Elle sentit le dos de sa main caresser accidentellement le bas de sa mâchoire, alors qu'il cherchait a prendre du popcorn. La façon dont ses doigts bougèrent sur sa peau promettaient qu'il ne désirait rien d'autre que de la rendre heureuse.

Elle se cramponna au sac graisseux qu'elle avait dans les mains, l'odeur nauséabonde du beurre recomposé remontant maladivement à ses narines.

A la moitié du film, il murmura dans son oreille :

'Tu aimerais que je soit plus comme Edward ?

-Non, Robert.' Elle déposa un léger baiser sur la joue du garçon, se détestant de le faire. 'Tu es parfait tel que tu es.'

Elle le laissa la prendre dans ses bras pour le reste du film, allant jusqu'à poser sa tête sur son épaule. En échange, Faith réussit à se faire un abominable torticolis.

Faith et Robert marchèrent en silence sur le parking. Faith tenait toujours le sac de popcorn poisseux.

'Faith ?' Elle fut surprise par son ton.

-Hmmm, oui ?

-Est-ce que tu m'en veux ?' Soudain, elle se détestait plus que jamais.

-Oh, non, pas du tout. Pourquoi le devrais-je ?

-Tu es si distante dernièrement. Ca dure depuis que je t'ai appelé à Noël. Je pensais que ça irais mieux après que tu aies dit que tu voulais bien sortir, mais...

-Oh...' Faith lâcha le popcorn sans même y faire attention. 'Je ne voulais pas te faire penser ça. Je suis désolée. Je m'en veux, c'est tout.

-C'est parce que je suis trop insistant ?' murmura-t-il. Faith laissa leur regard se croiser.

-... Je suppose... mais... c'est parce que je ne suis pas prête à franchir le pas pour l'instant.

-'Tain, je suis pas foutu de faire les choses correctement.' Il rit, mais il n'y avait pas de joie. 'Alors que j'arrivais enfin à me rapprocher de quelqu'un, j'ai tout foutu en l'air.

-Non, t'as rien fait...

-J'ai juste...

-Robert,' Sans réfléchir, Faith l'entoura de ses bras et le serra contre elle. Elle n'avait jamais, jamais voulu le faire souffrir. Dans un sens, elle avait voulu être la seule et l'unique à devoir souffrir, afin de pouvoir le laisser quitter cette relation sans aucun attachement... apparemment, tout ce qu'elle avait obtenu c'était de lui faire mal. 'ce n'est pas de ta faute.' murmura-t-elle, la tête plongée dans la veste du garçon. 'Je suis désolée.'

Elle pouvait entendre son cœur accélérer tout à coup. Doucement, les bras de Robert se refermèrent autour d'elle. Il déglutit deux fois avant de murmurer :

'Tu me détestes ?

-Non, non.' Elle ne ressentit pas le besoin de retirer sa tête de sa veste.

-Tu es amoureuse de quelqu'un d'autre ?

-Non.' Faith recula sa tête de quelques centimètres. Elle se retrouva plongé dans un regard vert plein de tristesse.

-Je t'aime, tu sais.' murmura-t-il. 'Je t'adore.

-Je sais.

-Mais... tu ne m'aimes pas, n'est-ce pas ?' Faith palit. Comment pouvait-elle répondre ? Elle ferma les yeux un long moment, respirant par la bouche. 'Tu peux me le dire.' souffla-t-il, relâchant son étreinte. 'Je suis certain de déjà connaître la réponse.

-Je... je tiens beaucoup à toi.' Murmura Faith, et elle réalisa qu'elle était tout à fait honnête. 'J'ai vraiment envie de construire une relation avec toi. J'ai juste... Je ne suis pas aussi amoureuse que toi.

-Hm.' Sa voix baissa encore de quelques décibels, et il plongea ses mains dans ses poches. Il était plus mince, moins boutonneux, moins introverti... mais il était toujours Robert. 'C'est ce que je pensais.

-Je suis toujours vierge. Je n'ai jamais été assez loin dans une relation pour envisager la possibilité de coucher avec quelqu'un... mais c'est devenu obsession depuis quelques semaines.' murmura Faith, se balançant d'un pied sur l'autre. 'Peut-être que je ne suis pas prête pour l'amour maintenant... mais tu es celui qui s'en est le plus approché.

-J'ai été le paumé de service depuis je ne sais même plus quand.' Il laissa leurs regards se croiser à nouveau. 'J'ai toujours été plus gros que tous ceux que je connaissait... plus lent que tous... moins populaire que tous... Je n'avais jamais eu de petite avant. Et puis je me suis retrouvé avec toi. Cette fille magnifique à la personnalité incroyable et -par dessus le marché- qui fait attention à moi. Qui me regarde comme un homme, plutôt que comme un furoncle.

-Robert,' tenta d'intervenir Faith, mais il n'avait pas finit. Ses yeux gelèrent des larmes qu'elle sentait s'accumuler au bord.

-J'ai fait tout ce que je pouvais pour que tu me trouves plus attirant. Ça commençais à fonctionner. J'ai commencer à me faire des amis. Je ne suis plus un looser. Je suis juste... normal.' Sa voix faillit se briser, mais il réussit à se dominer. Son souffle dégageait de longues trainées blanches dans le froid de l'hiver. Robert prit un instant avant de parcourir la distance qui les séparaient. 'Pourquoi ne peux-tu pas simplement m'aimer ?

-Parfois, je me demande si je ne suis pas incapable d'aimer.' dit Faith dans un souffle. Une larme roula le long de sa joue et elle s'écarta, l'essuyant rageusement. Pourquoi devait-elle le faire autant souffrir ?

-Oh non. Tu pleurs ?' Robert s'avança comme s'il ne savait pas vraiment ce qu'il devait faire. La réconforter ? La prendre dans ses bras ? Lui dire encore et encore qu'il l'aimait, si elle l'avait aimé en retour, ç'aurait été la chose a faire ?

-Non.' Faith prit une brève inspiration, sans pouvoir le regarder en face. 'Je pense que je devrais rentrer. Je vais prendre le bus.

-Attends...' Faith prit le visage du garçon en coupe, se dressa sur la pointe des pieds et l'embrassa sur la joue.

-Je suis désolée. Emma a du pensé que j'étais une meilleure personne que je ne suis en réalité. Sinon elle ne t'aurais jamais fait me rencontrer.'

Elle marcha jusqu'au terminal de bus sans un regard en arrière. Elle avait trop peur que ce faisant, il se mettrait à courir vers elle et elle s'arrêterait de marcher.

A la place, elle prit le bus 77 qui la ramena jusqu'à son appartement et Robert resta sur le parking en voyant son dos s'éloigner.