Et de quatre ! Oui, je sais, j'ai une montée d'inspiration qui me viens et je ne peux plus m'arrêter. Donc voici pour vous ce quatrième chapitre, qui, comme d'habitude, j'espère qui vous plairas, qu'il n'y aura pas trop de faute ( je m'excuse d'avance si il y en a ) et n'oubliez pas les reviews, please !


Lorsque j'ouvris les yeux ce matin là, je ne m'étais jamais sentit aussi bien, comme si je savais que quelque chose d'extraordinaire allait se produire dans les heures qui allaient suivre. Déjà, hier, j'eus la bonne nouvelle d'être pris dans la troupe avec comme partenaire, Rivai, l'homme que j'aime le plus au monde, et aujourd'hui, je devais de nouveau le voir. A la fin des cours, oui, pour l'entraînement, maintenant que nous faisons partit de la troupe, nos entraînement son quotidiens, et ils nous arrivera de terminer très tard. Mais aussi avant. Oui, oui, je vais devoir, dès que je le vois, aller lui adresser la parole. Mon dieu, en serais-je capable ? Ou bien vais-je me ridiculiser devant tous le lycée ? Horreur ! Bon, Eren, tu te calme, tu respires un bon coup, tu évites de trop penser au faite que tu vas devoir lui transmettre un message de la part de notre entraîneuse, et tu bouge ton cul de ton lit pour aller te préparer, oui, voilà c'est ça, je vais aller enfiler une tenu propre après mettre douché, et après je vais prendre mes affaires de cours et je vais aller en cours, oui, voilà, c'est ça.

Non, en faite,non, je peux pas, je ne veux pas ! Pas maintenant en tout cas. Je suis dans la cour du lycée, je viens juste d'entrer, et là, je tombe sur qui ? Rivai et ça bande avec cette saleté de Petra qui ose s'accrocher à lui ! Je vais la tuer si ça continu ! Malheureusement je ne peux pas parce qu'il ne m'aime pas et que je ne pourrais jamais la tuer ! Je ne peux même pas m'en prendre à une mouche ! Enfin si, j'exagère un peu mais bon, tuer une mouche c'est pas comme tuer un être humain, même si on l'aime pas. Enfin bref, je m'égare là. Reprenant donc ma marche, je me dirige d'un pas pressé vers mon prochain cours, et manque de rentrer dans quelqu'un lorsque je vois Rivai me fixer. Rivai me fixe ?! Je crois qu'il va neiger. Rougissant malgré moi, je pénètre dans le bâtiment, et monte au deuxième étage pour filer dans ma salle de classe où mes amis son déjà présent.

Quand j'y pense, je suis content de les avoirs, sans eux, la vie ne serais pas comme elle est maintenant, belle et joyeuse. Bon, bien sur il y a des hauts et des bas, mais je suis heureux de les avoir rencontré. J'ai redoublé ma seconde, normalement, je devrais être en terminal là, mais je me dis que si je n'avais pas niquer ma première année de lycée, je ne les aurais pas rencontré, donc je suis en quelque sorte, fier de moi. Lorsque mes parents son décédés, ils étaient tous là pour m'aider à remonter la pente devenu soudain extrêmement raide et dur à escalader. Et il continu à m'aider et je leur rend en retour.

M'asseyant sur ma chaise, je souris de toutes mes dents au groupe qui en fond de même, surpris malgré tout de ma grande joie. C'est pourquoi je m'empresse de leur raconter ce qui c'est passé hier au cirque, sans trop donner de détaille non plus. Respect de la vie intime. Bien évidemment, j'ai droit à des blagues de la part de tout le monde. Ils prennent un malin plaisir à me taquiner sur ce sujet ce qui m'agace, surtout avec Jean avec qui je frôle la bagarre.

Le cours se passa tranquillement, je jonglais entre l'écoute du cours et les bavardages avec Connie, Sasha et Jean. Armin et Mikasa, eux, suivent gentiment le cours. Je ne sais d'ailleurs pas comment il font pour être aussi attentif, moi, au bout d'un moment, ça me saoule et je fais autre chose. Mais pour une fois, ça a été. Lorsque le cours se fini, ont alla au cours suivent, et ainsi de suite jusqu'à ce que vienne l'heure de manger. Je n'avais pas hâte d'y être car, je savais que c'était ma dernière chance pour aller parler à Rivai, après, ont aura aucune chance de ce voir. J'avais faim, certes, mais le stress et la peur me noué le ventre. Et rien à voir avec la boule qui se forme lorsque je le vois avec les battements affolé de mon cœur, non.

Assit sur une des tables près de l'entrée, je me tend à l'extrême et je sent mon cœur s'affoler dans ma cage thoracique alors que je suis Rivai et son groupe du regard. Comme d'habitude, Petra le colle, ce qui me rend fou de jalousie et agace Rivai qui la repousse une fois de plus. La fusillant du regard, je rougis comme une vierge effarouché en croisant le regard de Rivai. Me détournant, je fixe mon plateau d'un air absent, avant de froncer les sourcils en de me lever d'un coup, surprenant mes amis qui se taisent en me fixant, surpris.

« Souhaitez moi bonne chance. » Demandais-je avant de m'éloigner, me dirigeant vers la table de Rivai.

Plus je m'approchais, plus j'avais envie de faire demi tour pour m'enfuir en courant loin d'ici. J'essaye de contrôler mes pulsations, déglutissant difficilement, et je retiens du mieux que je peux mes joues de chauffer. Me plantant devant leur table, tous se taise, et j'ai l'impression que tout le réfectoire en à fait de même et nous regarde, ce qui me stresse encore plus ! Levant ma main, je la pose sur ma nuque, me la frottant en signe de stresse et sans le regarder, j'ouvre la bouche pour parler.

« Hum... Heu... Rivai je... je peux te parler une minute ? »

Je maudis ma voix en cet instant pour avoir tremblé et bégayer. N'osant toujours pas les regarder, je perçois cependant un mouvement et posant mes yeux sur leur table, je vois Rivai se lever sans rien dire alors que Petra me fusille du regard. Je ne peux retenir mon sourire ce qui l'énerve encore plus alors que Rivai m'entraîne à l'écart. Une fois seul dans les couloirs, Rivai se poste devant moi, croisant les bras, me fixant de son air impassible avec ses putains de beau yeux qui m'électrisent. Je ne sais pas si je vais pouvoir lui parler finalement. C'est la première fois que l'on se retrouve totalement seul tout les deux, et je ne sais pas si je dois être heureux ou mort de peur. Comme hier, j'aimerais tant qu'il y ait au moins une personne présente.

« T'accouche, j'ai pas que ça à faire gamin. »

Jésus Marie Joseph ! Que j'aime sa voix.

« Heu... Henji m'a demandé de te dire que ce soir, on commencera les répète de notre numéros, et que on pourras rester autant de temps que l'on voudras à condition de tout fermer après.

-Et elle peux pas me le dire elle même la binoclarde ?

-Elle est pas là, en faite on sera que tout les deux. Comme c'est bientôt le spectacle, les entraînements pour amateur ou pour les personnes ne faisant pas partit de la troupe sont terminés, et ne reprendrons qu'une fois la tournée terminée, soit l'année prochaine. »

Un silence de plomb vient de s'installer et je rêve d'être aussi petit qu'une souris pour pouvoir me cacher tant son regard sur moi me brûle, me fait fondre. Je ne sais pas comment je fait pour tenir debout.

Rivai fini par hocher la tête et je m'apprête à partir lorsqu'il me retient par le bras et me remet à ma place, ce qui me fait rougir, alors que mon cœur accélère de plus belle. Je ne sais pas ce qu'il me veux, mais j'ai peur. Pas de lui, non, mais de la suite des événements.

« Tu ne m'a pas répondu hier.

-A-à quoi ?

-Je te plais ? »

Je rougis de plus belle et détourne le regard. C'est pas vrai, il déconne pas ! Je ne pourrais jamais lui dire que je suis fou amoureux de lui, c'est juste impossible ! Impossible ! Pourtant, je sais qu'il ne me laissera jamais partir. Donc je réitère la même phrase qu'hier.

« Pourquoi tu dis ça ?

-Tu me regarde tout le temps, oui je l'ai remarqué, je ne suis pas con non plus gamin, ça ce voit à trois kilomètre que tu m'aimes. »

Je veux mourir, là, maintenant, tout de suite. Je veux creuser ma tombe jusqu'au noyaux de la terre, me mettre dedans, la recouvrir, construire un building dessus avec des sumo qui saute dessus. Depuis tout ce temps il le savait ! Au secoure !

« Pou-pourquoi tu demandes si tu le sais ? » Demandais-je finalement en rougissant et sans le regarder, sentant les larmes me monter aux yeux que je retiens avec beaucoup de difficulté.

Jamais je ne le ai autant haï qu'en cet instant. Il m'a fait mal. Très mal. C'est pourquoi je me détourne et m'apprête à retourner dans le self.

« Sort avec moi Eren. »