Coucou tout le monde !

Grande nouvelle : J'ai de nouveau mon ordinateur portable. Tout beau et tout réparé !

Et donc, je me suis empressé de vous traduire un chapitre tellement j'étais heureuse de ces retrouvailles.

Comme d'habitude, j'ai hâte d'avoir vos avis.

Bisous et bonne lecture.


Réponse à vos reviews :

cassiewright : ça c'est sûr qu'ils se rappelleront de ces retrouvailles !

Callmemore : Oui, je pense que c'est une référence à Grey's Anatomy, ça me semble évident lol.

Aly03 : L'auteur passe de temps en temps pour lire vos avis et cela lui fait vraiment plaisir. Quant à savoir si ils vont accepter l'aide de Clarke, réponse dans ce chapitre. Bisous !

Kahoko.S : Je suis tout à fait d'accord avec toi ! Une scène dans un hôpital = une référence, minimum, à Grey's Anatomy, c'est la base lol. Je ne pense pas que ce soit une majorité de « fan » qui la boycott, donc je ne pense pas qu'on ait de quoi s'inquiéter. Oui c'est sûr que ça me fait tout recommencer mais du coup c'est plus simple car je me rappelle un peu de ce que j'avais déjà fais. Bonne relecture de la nouvelle dans ce cas et bonne lecture pour ce chapitre lol.

Babibou1234 : Merci c'est gentil de ta part.


Sers-moi en un autre,

Pour Me Another.

OoOoOoO

Écrit par shippershape,

Traduit par Lilly.

OoOoOoO

Chapitre 4

Trois jours plus tard, Clarke avait comme projet de profiter de son jour de repos pour faire la grasse mat'. Elle avait été à l'hôpital jusqu'à deux heures trente du matin, alors quand elle entendit les coups frappés à la porte, elle tenta de les ignorer.

« Allez vous-en ! » Cria-t-elle, mais soit la personne ne l'avait pas entendue, soit elle l'ignorait, et les coups continuèrent. En grognant, elle s'extirpa du lit, se dirigeant vers la porte d'entrée avec une haine grandissante pour la personne qui se trouvait de l'autre côté de la porte.

« C'est quoi ce putain de- » Commença-t-elle, ouvrant brutalement la porte, mais ensuite elle vit de qui il s'agissait et s'arrêta. « Bellamy ? »

« C'est quoi ce bordel ? » Il agita un papier devant elle. Clarke en resta figée, sans voix et confuse, jusqu'à ce qu'il lève à nouveau le papier devant son visage. Se remettant du choque, elle l'arracha de ses mains. Elle baissa les yeux dessus, mais c'était inutile sans ses lentilles de contact.

« J'ai besoin de mes lunettes. Je suppose que tu ferais tout aussi bien d'entrer. » Elle retourna dans sa chambre, entendant la porte se refermer derrière lui. Elle attrapa ses lunettes posés sur la table de nuit et concentra à nouveau son attention sur le papier dans ses mains.

« C'est une facture, » grinça-t-elle, ses yeux étudiant le papier, « de l'hôpital. »

De retour dans le hall, Bellamy acquiesça, croisant ses bras sur son torse. Pour la première fois ce matin-là, Clarke le regarda réellement. Ses yeux brillaient de colère, ses doigts tapaient avec irritation sur son biceps.

« Ouai. Lis le montant total en bas. »

Elle le fit.

« Six cent dollars. » Elle releva les yeux, déconcerté. « Et alors ? »

Il laissa échappé un court rire qui n'avait rien d'amusé.

« Il y a deux ans, je travaillais pour une pépinière. Le genre de centrale. » Il marqua une pause et Clarke acquiesça. « Un jour, j'avais ce boulot, je devais réduire ce vieux et énorme érable afin qu'on puisse y planter un nouveau chêne juste à côté. Je suis tombé de l'arbre et je me suis disloqué l'épaule. »

Elle n'était pas bien sûr de savoir si cela était dû à son manque de sommeil, ou au fait qu'elle n'était réveiller que depuis cinq minutes environs, ou si cela venait de Bellamy, mais elle n'avait pas la moindre idée de là où il voulait en venir.

« Euh, » elle s'éclaircit la gorge. « Ça craint ? »

Il la dévisagea, et elle resta silencieuse.

« L'hôpital m'a mit une écharpe, m'a donné quelques anti-douleurs, et m'a renvoyé chez moi. Je n'y suis rester qu'environs trois heures. »

« Je suis toujours perdue, » Marmonna Clarke avec fatigue, se dirigeant vers la cuisine pour faire du café.

« J'en ai eus pour dix milles dollars. »

Ah. Elle commençait à comprendre où il voulait en venir.

« Tu n'as pas d'assurance. » Elle fit semblant qu'elle venait de le réaliser, remplissant la moitié du filtre à café avant de le mettre en route.

« Non, je n'ai pas d'assurance. »

Doucement, elle se retourna, s'appuyant contre le comptoir et le regardant.

« D'accord. » Il ne pouvait rien avoir de bon à le braquer, mais bien qu'il y avait peu de chance qu'elle se trompe à propos du pourquoi il était contrarié, Clarke décida de le laisser continuer pour voir où la conversation allait les mener.

« Alors pourquoi, » demanda-t-il, montrant la facture sur le comptoir derrière elle d'un mouvement de tête, « la facture d'Octavia, qui je le sais contiens un scanner et plusieurs radios, ne s'élève qu'à six cent dollars ? »

« Je suppose que tu connais déjà la réponse à cette question, » supposa Clarke, « puisque tu es là à frapper à ma porte à sept heure du matin pendant mon jour de congé. »

« Qu'est-ce que tu as fais ? » Sa voix était d'un calme mortel.

« J'ai fais quelques arrangements. » Riposta-t-elle, lui retournant fermement son regard. « Je travail à l'hôpital, tu comprends. Il y a des avantages. »

Ses narines frémirent.

« Clarke. Qu'est-ce que tu as fais ? »

Rendant les armes, elle soupira.

« C'est appelé une consultation sidewalk. J'étais le médecin principal d'Octavia, et je n'ai simplement pas fais payer mes services. Tout ce pour quoi tu as été facturé sont les anti-douleurs, principalement. Et hospitalisé, mais pas de nuit. » Alors qu'il continuait à la fixer, elle roula des yeux. « Et j'ai dis qu'elle était un membre de ma famille. »

Quelques minutes s'écoulèrent, le silence seulement brisé par le bruit de la cafetière alors qu'il la regardait, vivant visiblement un débat intérieur.

Finalement, il parla.

« Est-ce qu'elle t'a dit quelque chose ? »

Clarke cligna des yeux.

« Octavia ? Non. »

« Est-ce que... » Il hésita. « Est-ce que c'était la camionnette ? »

Elle resta confuse pendant un moment, et ensuite elle se rappela la camionnette dans laquelle il l'avait reconduit chez elle.

« Non, » dit-elle doucement. « Je me suis juste rappelée que tu m'as dis que tu prenais soin d'elle, et j'ai supposé que tu n'avais probablement pas d'assurance par ton travail. Ça prenait tout son sens, la façon dont avait réagit Octavia quand j'avais parlé des mois de physiothérapie. Elle était inquiète du prix que ça coûterait. »

Lui lançant toujours des regards noirs, Bellamy se laissa tomber sur l'un des tabourets de sa cuisine. Il regarda autour de lui, le comptoir de granite, les appareils haut de gamme, les baies vitrées du sol au plafond. Elle se demanda à quel point tout ça l'ennuyait à ce moment précis, alors qu'il était assit dans l'appartement qu'elle savait qu'elle considérait comme acquit et elle criait sur un total étranger pour lui en vouloir de lui avoir débarrassé de dépenses qu'elle savait qu'il ne pouvait pas se permettre.

« Je ne veux pas que O se préoccupe de l'argent. »

Elle le regarda.

« Elle devrait simplement se concentrer sur le fait d'aller mieux, et, je ne sais pas. Je suis supposé la protéger, pas la faire se sentir comme un poids. »

« Eh bien, » Clarke se laissa tomber sur le siège à côté de lui. « Je ne pense pas qu'elle se sente comme un poids. Les frères et sœurs s'inquiètent les uns pour les autres, tu n'as pas besoin d'avoir un pactole pour faire ça. »

« Comment peux-tu le savoir ? » Demanda-t-il, et il grimaça quand elle tressaillit. « Je ne voulais pas dire- »

« Non, » L'interrompit-elle, se relevant pour se servir une tasse de café. « Tu as raison. Je n'ai pas de frères et sœurs. »

« Ouai, mais je n'aurais pas dû dire ça. Je pense que tu as compris. Tu sembles comprendre énormément de choses. » Il semblait mélancolique à présent, alors Clarke tourna la tête pour le regarder.

« Café ? » Proposa-t-elle, espérant qu'un changement de sujet aiderait. Il acquiesça, penaud, puis secoua négativement la tête quand elle lui montra la crème et le sucre.

Elle se rassit à côté de lui, et ils sirotèrent leurs cafés silencieusement.

« Elle a fait un scanner cérébrale, n'est-ce pas ? »

Clarke grogna, ses espoirs de parler enfin d'autre chose anéantis.

« Oui. »

« Et ? » »

« Bellamy, » soupira-t-elle, « qui cela va aider ? »

Il la fixa d'un air déterminé et elle craqua.

« On lui a fait deux scanner, quelques radios, et un IRM. »

Cela sembla le surprendre.

« Je ne pensais pas... » Ses mains se refermèrent autour de la tasse devant lui dans un geste de défense. « Combien ? »

Clarke avait envie de se taper la tête contre la table.

« En comptant tous les scans, l'hydrocortisone, et la chambre semi-privé de nuit... vingt milles dollars. »

Ce n'était qu'un chiffre estimatoire, et ça aurait certainement coûté moins cher si Octavia avait atterri presque n'importe où ailleurs qu'en tromato, mais elle n'avait pas le cœur à lui dire ça.

Le silence fut différent cette fois, et cela ne pris qu'une minute à Clarke pour réaliser qu'il retenait son souffle.

« Bellamy, » dit-elle, un peu inquiète.

Il expira d'un coup, les joues rosies.

« Jésus Christ. »

Clarke avala sa dernière gorgée de café, gardant un œil sur lui.

« Tu es toujours en colère contre moi ? »

« Oui, » dit-il. Puis, « non. »

« D'accord. »

Il se leva brusquement, surprenant Clarke.

« Je devrais probablement y aller. »

« Euh, » l'esprit embrouillé, elle tenta de suivre. « Très bien. »

Il se dirigea rapidement vers la porte, et elle le suivit.

Il hésita, la main sur la poignée.

« Je suis désolé de t'avoir réveillé alors que c'est ton jour de repos. Et de t'avoir fait passé un interrogatoire. Et de t'avoir crié dessus. » Il se massa l'arrière de sa nuque.

« Ouai. » Clarke croisa ses bras sur sa poitrine, imitant sa précédente position. « Tu as été un parfit crétin aujourd'hui. »

Ses sourcils se haussèrent, ses lèvres s'arquant dans ce qui ressemblait le plus à un sourire ce matin.

« Je suis également désolé de t'avoir traiter de salope. »

Ce fut son tour de hausser les sourcils.

« J'ai dû manquer cette partie. » Songea-t-elle.

Il sourit, les dernières traces de colères disparaissant de son visage.

« Eh bien, je l'ai dis dans la voiture en venant. »

« Humm. » Clarke se contenta de pincer les lèvres. « Comment es-tu arrivé jusqu'ici d'ailleurs ? » La porte du bâtiment aurait dû être fermé. Il sembla prit au piège, ses yeux braqués sur la porte.

« J'ai attendu dehors que quelqu'un sorte. » Admit-il. Elle retint son souffle.

« Qui fait ce genre de chose ? »

Il s'apprêtait à dire quelque chose, probablement pour se défendre, quand ils furent interrompus par des coups portés à la porte dont Bellamy tenait toujours la poignée dans sa main. Il regarda Clarke, qui se contenta de hausser les épaules.

« Clarke. » La voix provenait de l'autre côté de la porte. « C'est Finn. Ton voisin m'a laissé entrer. »

Elle fixa la porte, se demandant si ce matin pouvait devenir encore plus bizarre.

« Eh bien, » dit Bellamy, son regard passant d'elle à la porte, stupéfié. « Plus de personne qu'on ne pourrait le croire, visiblement. »