Chapitre 4 - Epilogue
Décembre 2013
Drago s'étira dans son lit en veillant à ne pas réveiller sa femme qui dormait à poing fermé. Le petit être qui grandissait en elle la fatiguait beaucoup ces derniers temps et l'empêchait de se reposer convenablement. Elle méritait donc amplement de profiter de ces quelques instants de sommeil. Cependant, lui ne pouvait pas se permettre de rester à ses côtés. Surtout pas ce matin en particulier. Par conséquent, il se leva doucement et revêtit sa robe de chambre avant de quitter la pièce sur la pointe des pieds. Il parcourut promptement le couloir et, alors qu'il allait poser la main sur la poignée, la porte à laquelle il faisait face s'ouvrit brusquement, le confortant ainsi dans l'idée qu'il avait bien fait de ne pas paresser au lit.
« Papa ! s'écria le petit garçon avec un grand sourire, rapidement remis de sa surprise de se retrouver nez à nez avec son père.
- Bonjour Scorpius, répondit Drago en s'agenouillant pour pouvoir l'étreindre. Tu as bien dormi ?
- Oui. J'ai rêvé que j'étais sur le traineau avec le Père Noël.
- Oh, j'espère qu'il ne t'a pas dévoilé ce qu'il y avait dans tes cadeaux ?
- Non, il n'a pas voulu, répondit-il en faisant une moue adorable.
- Tant mieux. Allez viens, nous allons prendre notre petit-déjeuner.
- Et maman ?
- Elle dort encore un peu. Ton petit frère est très remuant pour le moment.
- Je le verrai bientôt ? demanda-t-il alors qu'il descendait les escaliers aux côtés de son père.
- Dans moins de cinq semaines.
- Pfff ! C'est long !
- Mais non, tu vas voir, cela va passer très vite », dit-il en entrant dans la cuisine.
Quelques minutes plus tard, attablé à la table, une tasse de café à la main, Drago observait son fils mâchouiller distraitement son toast tout en jetant de nombreux regards vers la porte donnant dans le salon.
« On attend maman avant d'ouvrir les cadeaux », rappela-t-il.
Scorpius soupira mais ne protesta pas. Heureusement pour lui, il n'eut pas à patienter bien longtemps puisque Hermione fit son apparition au moment où il terminait de boire son verre de lait. Il sauta alors aussitôt bas de sa chaise, alla embrasser sa mère puis se posta devant la porte, ne cachant pas son impatience.
« C'est bon, tu peux y aller », dit Hermione en souriant.
Poussant un cri de joie, le petit garçon se précipita au pied du sapin où étaient déposés les nombreux présents pour toute la famille. Ses parents le rejoignirent beaucoup plus calmement et s'installèrent dans le canapé en regardant leur fils avec tendresse. Drago passa son bras autour de la taille de sa femme et posa sa main sur la sienne qui caressait son ventre. En entrelaçant leurs doigts, il frôla la bague qu'elle portait à son annuaire. Une bague assortie à celle qui ornait son propre doigt.
Cela faisait dix ans qu'ils étaient en couple. Dix ans que Drago avait frappé à la porte de l'appartement d'Hermione. Dix ans qu'ils s'étaient avoué les sentiments qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre. Bien sûr, comme dans toutes les histoires d'amour, il y avait eu des hauts et des bas, des disputes et des réconciliations. Il avait fallu faire des concessions et des compromis.
Quand ils avaient envisagé de vivre ensemble, Hermione avait refusé catégoriquement d'habiter au Manoir, ne serait-ce que pour une courte période. Trop de mauvais souvenirs résidaient en ce lieu. Drago n'avait pas cherché à la convaincre même s'il avait eu un pincement au cœur en quittant la demeure familiale. Certes, le Manoir avait été durant un temps le repère de Mangemorts et lui-même était loin de garder de bons souvenirs de ces instants en particulier, mais c'était également là qu'il avait passé toute son enfance et son adolescence.
C'était dans ce parc qu'il avait appris à voler. C'était dans cette chambre située au premier étage que sa mère était venue lui lire une histoire pour qu'il s'endorme. C'était dans cette salle à manger qu'il avait manifesté les premiers signes de magie accidentelle devant son père. C'était dans ce salon que ses parents avaient eu l'habitude de s'installer le soir près du feu tandis que lui jouait sur le tapis. Il avait toujours pensé qu'à son tour, il y habiterait avec sa femme et ses enfants, comme c'était la coutume. Mais il aimait Hermione et voulait qu'elle soit heureuse. Alors, ils avaient fait l'acquisition d'une maison et c'était dans ce jardin qu'ils s'étaient mariés trois ans après s'être mis en couple.
Un an et demi plus tard, Hermione avait donné naissance à Scorpius. Le choix du prénom avait requis un bon nombre de discussions. Drago voulait en effet perpétuer la tradition des Black et nommer son fils selon les constellations. Seulement, aucune de ses propositions n'avait plu à son épouse. Finalement, un mois avant l'accouchement, ils étaient enfin parvenus à tomber d'accord et c'était Hermione qui lui avait suggéré de choisir Blaise comme parrain, à la grande joie des deux Serpentard.
Quand Hermione avait souhaité reprendre le travail quelques mois après la naissance, une dispute avait éclaté. Pour Drago, qui avait toujours eu sa mère à la maison, il lui avait toujours paru évident que sa femme s'occuperait elle aussi de son fils. Bien évidemment, en épousant Hermione, il savait bien qu'elle n'abandonnerait jamais son travail, mais il aurait bien aimé qu'elle reste auprès de Scorpius au moins jusqu'à ses deux ans. Après avoir exprimé leurs envies et leurs points de vue, ils avaient trouvé un compromis. Hermione adorait s'occuper de son fils et voulait être présente auprès de lui, mais elle avait besoin de se changer les idées autrement qu'en allant se promener ou boire un verre avec ses amis. Elle lui avait expliqué que son travail était comme une bouffée d'oxygène pour elle.
Alors, ils avaient décidé qu'elle travaillerait la plupart du temps sur ses dossiers à la maison et qu'elle se rendrait au ministère uniquement quand ce serait nécessaire. Finalement, même après l'anniversaire de Scorpius, elle n'avait jamais repris un travail à temps plein. Au contraire, elle lui avait même demandé d'agrandir la famille et il avait cédé à sa requête avec grand plaisir.
« Maman ! Papa ! Regardez ! »
Drago fut tiré de la contemplation du ventre rond de sa femme par son fils qui se précipitait vers eux en criant, une petite boite tenue fermement dans sa main haut levée.
« C'est un Vif d'or ! s'extasia le petit garçon.
- Oui, c'est un Vif d'or spécialement conçu pour les enfants », expliqua Hermione tandis que Drago ouvrait la boite pour en extraire la petite balle dorée.
Il pointa ensuite sa baguette dessus et, quelques secondes plus tard, le Vif tournoyait autour de son fils en s'éloignant légèrement de lui tout en restant à portée de sa main.
Riant de bon cœur, Scorpius se mit à courir dans le salon en poursuivant la balle volante.
« Je crois bien qu'il faudra que j'augmente rapidement la distance de vol, dit Drago alors que son fils attrapait déjà le Vif pour la deuxième fois avant de le relâcher.
- Que veux-tu, il doit avoir cela dans le sang, soupira Hermione. Mais je te rappelle que je ne veux pas que tu lui offres un balai avant ses sept ans.
- Je sais. Je sais. »
XXXXXXX
Quelques heures plus tard, toute la petite famille se trouvait dans la petite salle d'accueil du Manoir. Comme tous les ans, ils allaient manger chez les parents d'Hermione le 24 au soir et, le 25 à midi, ils étaient attendus chez Narcissa. C'était l'une des rares occasions lors desquelles Hermione acceptait de mettre le pied dans cette demeure.
La maîtresse des lieux arriva rapidement à leur rencontre quand ils pénétrèrent dans le hall.
« Joyeux Noël mamie Cissa !
- Joyeux Noël mon grand, répondit-elle en embrassant affectueusement son petit-fils sur les deux joues.
- Regarde ce que le Père Noël m'a apporté, dit-il en montrant fièrement le Vif qu'il tenait au creux de sa main et qui s'envola dès qu'il écarta les doigts.
- Oh, c'est un très beau cadeau en effet. Tu sais que ton père en avait reçu un lui aussi à ton âge ?
- C'est vrai ?
- Oui, c'est vrai Scorpius, répondit Drago. Je pouvais passer des heures entières à essayer de l'attraper. Celui-ci est cependant plus perfectionné qu'à mon époque, ajouta-t-il à l'attention de sa mère. On peut ajuster avec plus de précision le périmètre et la hauteur de vol souhaités. »
Après ces salutations, Narcissa les conduisit jusqu'au salon pour déguster l'apéritif et ensuite à la salle à manger lorsque le repas fut prêt.
« La demande de ton père a été acceptée, annonça Narcissa alors que le dessert venait d'être servi. Je lui ai rendu visite lundi et il m'a dit qu'un employé du ministère lui avait fixé un entretien dans le courant du mois prochain.
- C'est génial ! s'exclama Drago.
- Oui, mais cela ne veut pas pour autant dire qu'il va être libéré. Ses motivations vont être soigneusement évaluées et, s'il convainc, il pourra alors bénéficier d'un programme de réinsertion.
- Mais c'est déjà une bonne étape franchie, intervint Hermione.
- Oui et j'espère vraiment qu'il pourra voir ses petits-fils avant leur majorité.
- Je suis sûr qu'il le pourra », répondit Drago en posant sa main sur le bras de sa mère en signe de réconfort.
Les visites pour les anciens Mangemorts étaient en effet soumises à bon nombre de contrôles et de restrictions. À part les enfants des détenus, qui étaient de toute façon accompagnés d'un adulte s'ils étaient mineurs, toutes les personnes souhaitant leur rendre visite devaient obligatoirement avoir minimum dix-sept ans.
Narcissa avait reçu l'autorisation de voir son époux trois ans après son enfermement. Drago, quant à lui, avait dû attendre un an après la fin de sa période de probation pour pouvoir en faire la demande et il savait que le fait d'entretenir de bonnes relations avec Harry avait accéléré le processus. En général, il fallait attendre plusieurs mois avant que l'autorisation de visite soit accordée, or il n'avait dû patienter que six semaines.
Cela lui avait fait un choc la première fois qu'il l'avait revu. Son père s'était considérablement aminci et son visage accusait le poids des années passées. Il semblait plus vieux que ce qu'il était.
Faisant fi de son éducation, Drago s'était précipité vers lui et l'avait fortement serré dans les bras. Lucius, sans aucun doute dérouté par ce comportement inhabituel, était d'abord resté statique avant d'étreindre lui aussi son fils. C'était à cet instant que Drago s'était rendu compte à quel point son père lui avait manqué durant toutes ces années.
Clignant des paupières pour chasser les larmes qui menaçaient de couler, il s'était ensuite installé à la table que le gardien avait fait apparaître avant de les laisser seuls. Son père l'y avait aussitôt rejoint et ils avaient commencé à essayer de rattraper le temps perdu. Bien évidemment, Narcissa avait sans aucun doute dû tenir son époux informé de la vie de leur fils unique, mais Lucius n'avait jamais montré le moindre signe d'impatience ni interrompu le récit de Drago lors de ses premières visites mensuelles, à moins que ce ne soit pour lui demander des éclaircissements. Lui-même n'avait pas grand-chose à raconter alors il avait écouté avec plaisir son fils.
Au début, il avait certes tiqué à chaque fois que Drago mentionnait sa relation avec Hermione, mais il avait affirmé à son fils que le plus important était qu'il soit heureux. Lucius ne lui avait pas caché le fait qu'il avait espéré qu'il se marierait avec une sorcière de bonne famille, ce à quoi Drago avait rétorqué que les Sang-Pur n'avaient pas vraiment eu la cote ces dernières années. Cependant, il avait bien dû admettre que Drago était rayonnant et qu'il semblait s'épanouir auprès d'Hermione, alors il avait fini par lui donner sa bénédiction.
Après la naissance de Scorpius, Drago avait commencé à discuter sérieusement des croyances et des convictions que son père possédait afin de tenter de le convaincre qu'il faisait fausse route. Il souhaitait en effet que Lucius puisse retourner vivre auprès de Narcissa, qui se sentait bien seule dans sa grande demeure, et puisse connaitre son petit-fils avant que celui-ci n'atteigne ses dix-sept ans.
Cela n'avait pas été une mince affaire et il avait dû faire preuve de patience. Heureusement, il avait pu compter sur le soutien de sa mère, qui essayait elle aussi de persuader son époux, et de sa femme, qui lui était de bon conseil. Il avait fini par comprendre que ce que Lucius craignait le plus c'était que leurs coutumes ancestrales tombent dans l'oubli. Drago avait affirmé que leur perpétration n'était pas incompatible avec les Nés-Moldus. Il fallait juste les leur apprendre, mais il avait également ajouté qu'il fallait vivre avec son époque et que certaines de ces coutumes pouvaient se montrer obsolètes. Lucius avait rétorqué qu'il devait bien y avoir un moyen pour les adapter au monde actuel.
Ils avaient alors entamé une procédure pour demander la révision de sa peine. Après de nombreuses et âpres discussions étalées sur une année entière, le ministère venait d'accepter d'envisager de réviser son dossier. Bien entendu, comme l'avait dit Narcissa, cela ne voulait pas dire que Lucius allait bientôt être libéré. Si le ministère le considérait toujours comme une menace pour la société, rien ne changerait. C'était à lui maintenant d'être convaincant et de prouver qu'il avait mûrement réfléchi.
XXXXXXX
La veille de l'an, ils se rendirent tous les trois en début d'après-midi chez Ron. Harry, Hermione et lui avaient en effet conservé l'habitude de fêter ensemble l'entrée dans la nouvelle année. Ainsi, chacun à tour de rôle, ils s'invitaient les uns chez les autres ce jour-là. Pour que les enfants puissent en profiter pleinement, ils avaient décidé depuis trois ans déjà de débuter les festivités plus tôt.
À peine étaient-ils sortis de la cheminée que Hugo, deux mois plus jeune que Scorpius, se jeta sur celui-ci et commença à l'entrainer vers la salle de jeux.
« Hugo, où sont donc passées tes bonnes manières ? » le rappela à l'ordre son père en pénétrant dans le salon.
Contrit, le jeune garçon alla saluer Drago et Hermione tandis que Scorpius faisait de même avec Ron, Esther et Rose qui étaient également apparues. Sitôt les embrassades terminées, les deux garnements faussèrent compagnie aux adultes et Ron demanda à sa fille de sept ans de bien vouloir les accompagner pour garder un œil sur eux.
Une dizaine de minutes plus tard, ce fut la famille Potter qui arriva. James et Albus se firent rapidement accostés par les trois autres enfants et les adultes s'installèrent confortablement dans le salon. Ils discutèrent alors de tout et de rien, des grossesses de Ginny et d'Hermione, des nouvelles idées du ministère, des dernières bêtises en date de leurs rejetons, ... Ils furent d'ailleurs interrompus par ceux-ci qui vinrent leur demander l'autorisation de sortir jouer dans la neige. Autorisation qui leur fut immédiatement accordée.
Son verre à la main, Drago regardait par la fenêtre son fils essayer de construire un bonhomme de neige avec l'aide de ses deux amis du même âge et d'Esther. Celle-ci avait en effet fini par rejoindre les enfants, de même que Harry qui était en train de subir un assaut de boules de neige envoyées par James et Rose.
« Drago, l'interpella Ron qui avait passé la tête par l'embrasure de la porte menant à la cuisine, tu peux les prévenir que le repas va être servi ? »
Il acquiesça et ouvrit la fenêtre. Aussitôt, les rires et les cris de joie parvinrent à ses oreilles.
« Les enfants ! cria-t-il pour couvrir le bruit. À table !
- Eh, Esther et moi ne sommes pas des enfants ! s'offusqua faussement Harry en passant une main dans ses cheveux pour en ôter la neige.
- À vous voir jouer ainsi comme des gamins, le doute est permis, rétorqua-t-il avec un rictus.
- Toi aussi, papa, tu as joué avec moi dans la neige chez mamie Cissa », intervint candidement Scorpius, ce qui fit rire Harry et Esther.
Maugréant, Drago referma vivement la fenêtre et se dirigea vers la salle à manger où Hermione et Ginny étaient déjà installées à la grande table. Il prit place en face de son épouse qui lui demanda ce qu'il avait.
« Je me suis fait avoir par mon propre fils, soupira-t-il.
- Comment ça ? »
Il n'eut pas l'occasion de répondre car les autres pénétrèrent à leur tour dans la pièce en riant toujours. Le repas se déroula dans cette ambiance bon enfant, entre blagues et taquineries. Sans surprise, Albus, Hugo et Scorpius tombèrent de sommeil dès la dernière bouchée du dessert avalée. Les adultes les mirent alors dormir à l'étage, tous les trois dans la même chambre. Exceptionnellement, James et Rose furent autorisés à rester debout jusque minuit mais ils ne tinrent pas jusque là et s'endormirent dans le canapé de la salle de jeux.
Aux alentours d'une heure du matin, Drago et Hermione dirent au revoir à leurs amis. Portant délicatement son fils endormi dans les bras, Drago transplana tandis que son épouse empruntait la cheminette. Il attendit dans le salon afin de s'assurer qu'Hermione était bien arrivée avant de monter pour coucher Scorpius dans son lit. Il étendit la couverture sur son fils puis déposa un baiser sur son front.
« Fais de beaux rêves », chuchota-t-il.
Il se redressa ensuite et rejoignit Hermione qui les observait depuis le pas de la porte. Il la prit par la main et l'attira dans ses bras.
« Merci pour cette nouvelle année passée ensemble, murmura-t-il.
- Beaucoup d'autres suivront », répondit-elle sur le même ton avant de l'embrasser.
Ils prononçaient ces mêmes paroles chaque jour de l'an depuis dix ans. C'était devenu leur rituel et ils comptaient bien le faire perdurer encore longtemps.
Et voilà, c'est ainsi que s'achève cette petite histoire. J'espère qu'elle vous aura plu, même si je suis consciente qu'elle est loin d'être parfaite. Je ne mentionne pas Lisa et Anthony, je vous laisse imaginer ce que vous voulez à leur sujet ;)
N'oubliez pas de laisser une petite trace de votre passage en postant un petit commentaire, ça fait toujours plaisir de recevoir un retour ;) Si vous êtes arrivés jusqu'ici, c'est que cette histoire vous a quand même plu un minimum, alors dites-moi ce que vous avez aimé. Et n'hésitez pas à me dire aussi ce qui vous a déplu/déçu. Je tiens d'ailleurs à remercier les 6 personnes (sur 105) qui m'ont laissé une review (et merci à Petite-plume pour sa review anonyme : Je suis contente que le chapitre précédent t'ait surprise et j'espère que celui-ci ne t'aura pas déçue ;) ).
