Et voici la dernière partie de ce recueil sur la relation entre Elsa et Anna. Et pour le conclure quoi de mieux que d'aborder le point de vue d'Elsa !
Enfin j'ai pu finir ! Un grand merci à Mlle Millie, miniloup et DarkAvengers84 pour leur review. Merci à vous chers lecteurs et à ceux et celles qui ont ajouté cette fic en favori, en alert ou l'ont simplement suivi en anonyme ou non. Merci à vous tous et j'espère que cette dernière partie vous plaira.
Miniloup : Merci beaucoup pour ta review ! J'espère que cette dernière partie te plaira aussi.
Playists : Do you wanna build a snowman (reprise) disponible sur youtube.
Le titre du chapitre, comme le précédent, est en référence à la première lettre du prénom de Elsa et la relation des deux sœurs (aucune référence Elsanna dedans, je préviens).
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Sœurs
E…comme Ensemble
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Elle courait, haletante, le visage fouetté par les bourrasques de la tempête et le froid mordant de la neige valsant dans les airs. Relevant les pans de sa robe, miroitement d'argent et de bleu, Elsa franchit le lac gelé, se perdant entre les épaves des bateaux immobilisés par la glace et l'épais brouillard neigeux. Le souvenir de sa fuite sur le fjord lui revint en mémoire tandis qu'elle tentait de se dérober aux soldats qui la recherchait.
Elle se souvint de la glace éclosant sous ses pas, figeant l'eau dans un ultime frémissement, alors que sa sœur lui hurlait de revenir. Elle se rappelait de l'aspect menaçant des montagnes, ombres acérées se dressant au-dessus du fjord et d'Arendelle. Tournant le dos aux lumières de la ville, scintillant dans la pénombre, semblable à des lucioles perdues dans un jeu d'ombres chinoises.
Se couvrant le visage d'une de ses longues mains fines, Elsa plissa les yeux pour tenter de voir où elle se trouvait dans cet épais brouillard blanc. Les sons étaient déformés et étouffés par les mugissements du vent. Ses yeux bleus se posèrent sur ses paumes avec lassitude, contemplant ses mains…ses horribles mains qui laissaient échapper ce pouvoir qu'elle avait pendant si longtemps rejeté.
Un frisson de dégoût remonta le long de son échine en voyant des cristaux de glace s'échapper de ses ongles et de la pulpe de ses doigts. Les marques rouges sur ses poignets lui rappelaient les épaisses menottes qui avaient douloureusement enserré quelques temps plus tôt ses mains avant qu'elle parvienne à s'enfuir.
Elle aurait dû trancher ses mains.
« Comme tu as des mains fines et si douces Elsa. Des jolies mains de princesse, tu devrais enlever tes gants plus souvent pour les montrer. Hein Elsa ? », babillait la petite Anna, trottinant sur les talons de son ainée.
Anna…
Ses ongles s'enfoncèrent dans sa peau au souvenir de sa sœur. Elsa se mordit les lèvres, se rappelant les piaillements et les sourires de sa cadette. Dans ce monde de gris et de solitude dans lequel elle n'avait cessé de se noyer enfant, Anna avait toujours été un délicat petit rayon de soleil. Pelote de couleurs ne cessant de tourner autour de sa personne, de toquer à sa porte, de s'acharner à vouloir réparer l'irréparable.
Une petite rousse aux grands yeux bleus pétillant de vie, aux cheveux toujours en fatras et pleins de feuilles, aux jupons salis, aux gestes maladroits et d'une obstination tenace.
« S'il te plait Elsa ! Je voudrais un bonhomme de neige ! »
Dans un hoquet, Elsa reprit sa course à travers cette tempête labyrinthique. Que cherchait-elle à fuir ainsi ? Les hommes qui la considéraient comme une sorcière et souhaitaient sa tête au bout d'une pique ? Ou le bonheur paisible du passé avant que tout ne bascule ?
Anna tomba par terre comme une masse, roulant dans la poudreuse parsemant le sol de la grande salle de bal. Sa menotte heurta les dalles, paume ouverte vers le ciel. Ses yeux clos et sa peau horriblement pâle à la clarté des étoiles se faufilant à travers les hautes fenêtres.
« Anna ? Anna ! », cria la petite Elsa d'une voix tremblante en se précipitant vers l'enfant.
Non tout cela était fini. Le passé ne pouvait revenir. Jamais plus il n'y aurait de bonhommes de neige, jamais plus il n'y aurait de jeux et de rires entre elles, jamais plus il n'y aurait d'instants complices entre les deux sœurs.
« Bonjour je m'appelle Olaf et j'aime les gros câlins. », dit la petite blonde en prenant une grosse voix qui fit éclater de rire la rouquine.
« Je t'aime Olaf ! », cria l'enfant en étreignant le bonhomme de neige.
Son cœur se serra douloureusement devant la vague de souvenirs que sa fuite dans la tempête lui ramenait. Trésors disparus enfouis dans sa mémoire qu'elle avait soigneusement choisis d'engloutir dans les abysses de sa conscience. C'était elle qui avait choisi de se protéger derrière ce mur de glace, derrière cette porte blanche aux arabesques de parme. C'était elle qui avait choisi de rompre le lien qui l'unissait à sa sœur. C'était elle qui avait choisi de ne pas ouvrir la porte alors qu'Anna la suppliait une dernière fois d'ouvrir la porte.
Anna était sa seule famille.
Et elle lui avait tourné le dos, sciemment, refusant de la blesser de nouveau ou de l'empêcher de goûter à cette liberté qu'elle ne pouvait admirer que depuis sa fenêtre.
Mais Anna était si tenace. Elle ne toquait plus à la porte mais ne pouvait s'empêcher de renouveler ses tentatives à chaque fois qu'elle croisait sa sœur. Une plaisanterie, une grimace, un début de conversation…auxquels Elsa se dérobaient toujours.
Il n'était pas étonnant qu'Anna finisse par laisser un sentiment de rancœur ronger son cœur. Elsa le savait. Elle avait toujours su que ses fuites et ses distances finiraient par briser cette affection et la volonté de sa cadette. Elle le savait et pourtant elle ne put s'empêcher d'être blessée et en colère en voyant Anna arrivait vers elle, un grand sourire et un homme inconnu à son bras.
« Voici le prince Hans des Iles du Sud…et nous avons décidé de nous marier. », expliqua les yeux brillants Anna.
Elsa avait cru s'étouffer de surprise sous le choc de la nouvelle. C'était absurde. Comment Anna pouvait être à ce point naïve et inconsciente ?! Epouser un homme que l'on ne connait pas et par-dessus le marché avec qui l'on a passé que quelques heures durant une fête ou une journée de couronnement, c'était tout bonnement ridicule ! Sa cadette n'était qu'une inconsciente.
Elle avait tenté de la raisonner, songeant qu'il serait aisé de lui faire entendre raison ou tout simplement de dicter sa volonté comme elle pouvait désormais dicter les décrets à ses sujets ou ses ministres. Mais Elsa avait oublié que ce n'était plus à une petite sœur qu'elle s'adressait…Ce soir elle comprit qu'Anna était une jeune femme blessée. Autant qu'elle.
Elle n'oublierait jamais son air bravache, l'acidité de ses propos, de cette colère brulant dans ses yeux bleus jadis si insouciants. Elle lui en voulait. Oh oui ce qu'Anna pouvait lui en vouloir de s'être toujours dérobée à son affection durant des années, de l'avoir toujours fuie et repoussée, de lui donnait des ordres en cette soirée alors qu'elle n'avait cessé d'être absente de son existence et ses émois pendant des années. Elsa avait ressenti tout cela.
Elle avait été blessée. Blessée de voir que sa sœur s'éloignait d'elle. De sentir sa rancœur. Elsa aurait voulu hurler. Lâcher à la tête d'Anna et ses yeux si insouciants tout ce qui pesait sur son cœur depuis tant d'années. Pour qu'elle comprenne qui si elle la rejetait ainsi c'était par amour, par peur de la blesser, qu'elle continuait à se soucier d'elle, que se marier avec le premier venu était stupide quand bien même elle ne connaissait rien de l'amour…elle qui devait vivre avec un fardeau qui avait failli coûter la vie de sa sœur et qui la condamnait à observer les émois et les joies du monde en simple spectatrice.
Alors qu'elle brûlait du désir de vivre.
Elsa aurait voulu courir dans les couloirs, parler aux tableaux, se battre avec les garçons porchers, se promener dans les jardins, effleurer un être cher sans risquer de le blesser…Elle aurait voulu avoir droit à tout ce qu'Anna pouvait obtenir sans même y songer. Elle aurait tant souhaité être libre comme Anna. Sa sœur ne se rendait pas compte de la chance qu'elle avait, et cela la rendait malade de la voir prête à tout gâcher juste pour les beaux yeux et les belles paroles d'un homme inconnu.
Elle avait été si furieuse envers Anna, le monde, ses pouvoirs et elle…qu'elle ne s'était pas contrôlée. Et lorsqu'elle avait repris conscience et mesuré la portée de son acte, il était trop tard. Les piques de glace brillaient sous la lueur des bougies, dressés dans une aura menaçante vers les convives et Anna.
Alors elle avait fui. Loin du royaume et de cet étau étouffant qui pesait depuis si longtemps sur ses épaules.
« Cache tes pouvoirs, n'en parle pas. », répéta Elsa sous les yeux du roi Ruben, son cœur se serrant en entrevoyant une lueur de peur aux tréfonds de ses pupilles.
Je suis un monstre, songea-t-elle en observant les gants blancs sur ses menottes.
—Elsa, cria une voix dans la tempête juste derrière-elle.
Surprise la reine se retourna vers l'homme qui l'avait appelé. Hans.
A travers les volutes de neige et de givre, elle entrevit la haute stature du prince, sa longue veste fouettée par le vent, ses cheveux roux encadrant son visage inquiet.
Elle tenta de s'enfuir mais la voix de l'homme parvint à ses oreilles parmi les mugissements du vent. Crispée, elle retint sa respiration, envahie par le doute et les hésitations. Pouvait-elle passer son temps à fuir ? Mais elle ne pouvait rester ici. Elle était dangereuse pour son entourage, pour son royaume et sa sœur. Il fallait qu'elle retourne dans les montagnes. Dans le fin fond du monde loin de toute vie à laquelle elle pourrait nuire.
Le prix de sa liberté passait par sa solitude…autant que le bonheur de sa sœur devait passer par le prix de leur séparation.
Elle se retourna vers Hans, la souffrance imprégnant chacun de ses traits. Gardant une distance respectable, elle sentit cependant la peur oppressant sa poitrine s'atténuer. Cet homme n'était peut-être pas un ami de longue date mais elle songea qu'elle pouvait lui faire confiance…lui confier Anna avant de définitivement disparaître.
« Tu as plongé le pays tout entier dans un hiver éternel. », balbutia Anna.
« Le pays tout entier ? Ce…ce n'est pas possible ! Non je n'ai jamais voulu ça. », s'écria Elsa effrayée.
« Mais ce n'est pas grave. Il te suffit de provoquer le dégel et tout rentrera dans l'ordre. », la rassura la rousse avec son éternel optimisme.
« Je ne peux pas…mes pouvoirs…Je ne peux pas défaire ce que j'ai fait. », s'affola Elsa en se regardant dans le reflet de la glace d'un des murs du palais.
« Au contraire tu peux le faire. Je le sais Elsa. On retournera à la maison, toutes les deux et tout ira bien. »
Elsa ignora les paroles réconfortantes d'Anna, n'entendant plus qu'un tourbillon de mots et de sonorités dissonantes alors que la peur remontait dans sa gorge. Etouffante, oppressante et envahissante. Tout était de sa faute. Elle détruisait tout ce qu'elle approchait. Elle ne pouvait revenir là-bas, cela reviendrait à causer encore plus de dégâts, à être de nouveau enfermée et rejetée pour sa différence.
Non…Non…Non…
« Non ! Je ne peux pas ! », hurla la reine d'Arendelle en laissant échapper son désarroi en une vague de pouvoir dans la pièce.
Elle entendit un cri et quand elle se retourna un hoquet de frayeur s'échappa de ses lèvres en voyant Anna courbée et une expression de douleur sur son visage.
Le crissement du pas de Hans sur la neige ramena Elsa au présent.
—N'approchez pas !, s'écria-t-elle en tendant les bras devant elle comme pour maintenir la distance. Je vous en prie. Laissez-moi m'en aller Hans. Prenez juste soin de ma sœur.
Son ton était suppliant mais étrangement un sentiment de paix se diffusait dans ses veines et son cœur alors qu'elle parlait. Elle prenait la bonne décision, la plus douloureuse mais celle qui provoquerait le moins de douleur et de souffrance. Elle le savait.
Les yeux d'Hans s'écarquillèrent de surprise.
—Votre sœur ? Elle est revenue totalement affaiblie et blessée. Elle a dit que s'étiez-vous qui lui aviez gelé le cœur, expliqua-t-il en hurlant pour couvrir le bruit de la tempête.
—Quoi, souffla la reine en sentant le monde s'écrouler autour d'elle.
—J'ai tenté de la sauver…mais il était trop tard. Son cœur était déjà trop gelé quand je suis arrivé…Je n'ai rien pu faire. Elsa, votre sœur est morte à cause de vous.
La sueur perlait sur sa peau. Son corps était secoué de tremblements incontrôlables alors que les paroles de Hans s'insinuaient dans son cœur et son esprit.
Anna était morte.
Morte…par sa faute.
Morte à cause d'elle et ce malgré tout ce qu'elle avait pu faire pour l'empêcher.
—Non…, murmura-t-elle alors qu'un sentiment d'horreur se peignait sur son beau visage.
Une boule se formait dans sa gorge alors qu'elle n'était plus qu'une pauvre proie acculée cherchant désespérément un repère tandis que son monde ne cessait de s'effondrer un plus à chaque seconde.
« Oui ! Plus haut ! Encore Elsa ! »
« Attention Anna ! Tu vas trop vite attends ! », cria Elsa en tentant de suivre le mouvement de sa sœur avec ses pouvoirs.
Elle trébucha, heurtant le sol alors qu'Anna sautait dans le vide, ivre de bonheur et sans mesurer le danger de la situation.
« Anna ! »
Elsa aurait voulu hurler mais aucun son ne sorti de sa bouche, elle se laissa tomber sur la glace, le visage baigné de larmes.
La tempête se dissipa en même temps que ses genoux heurtèrent la glace. Le cœur en miette dans sa poitrine oppressée de douleur.
Recourbée sur elle-même, Elsa cacha son visage de ses mains, étouffant sa rage et son chagrin au creux de ses paumes. Elle était si fragile, si triste, si brisée en cet instant. Perdue au milieu du miroir gelé et du brouillard opaque flottant autour du fjord et dérobant aux regards les collines et les montagnes du royaume. Noyée dans cette univers terne et gris sans sa sœur. Sans Anna.
Elle était morte par sa faute et cette cruelle vérité la briser et la tuer. Sans force et sans volonté, elle était là, éplorée et offerte à la lame haineuse de Hans. Elle sentait une aura menaçante dans son dos. Son instinct devinait un danger s'approcher d'elle mais elle ne chercha ni à se défendre ni à y accorder plus d'attention.
Elle était seule. Définitivement. Plus rien n'avait d'importance. Cela lui était égal de mourir.
Anna était morte.
Un hurlement résonna dans les airs. Un froissement de robe parvint à ses oreilles. Un jupon effleura son dos, douce caresse alors qu'un parfum fleuri parvenait à son nez.
Sa respiration se bloqua, ses yeux écarquillés contemplèrent l'horizon nimbé de blanc entre ses doigts tremblant.
Anna.
Il y eut un souffle brusque et froid, chatouillant sa peau et gelant son cœur.
Puis le silence.
Une main devant ses lèvres, Elsa se retourna lentement. Elle entrevit une main gelée. Finement ciselée dans la glace et figée dans un geste protecteur envers elle. Un hoquet horrifié s'échappa de sa bouche alors qu'elle se levait brusquement.
—Anna !
Elle contourna le corps de sa sœur, faisant face à la statue de glace qui arborait les traits d'Anna.
Un bras contre sa poitrine, Elsa tendit une main hésitante vers la joue de sa cadette. Sursautant lorsqu'elle sentit le froid de cette peau qui fut jadis si chaude et colorée.
—Non…Anna…Non, gémit-elle d'une voix faible et enrouée en caressant de ses mains le visage de la rousse.
« Elsa ! Je voudrais un bonhomme de neige. »
Les yeux de givre la contemplèrent sans la moindre étincelle de vie. Son menton trembla et ses larmes roulèrent sur ses joues alors qu'elle étreignit en sanglotant Anna contre elle.
Elle n'avait jamais voulu cela. Elle avait tout fait pour que le drame de leur enfance ne se reproduise plus jamais. Elle avait seulement voulu la protéger.
Toutes ces fuites et ces mutismes…c'était pour la protéger…elle n'avait jamais souhaité cela.
Anna…sa sœur…sa précieuse petite sœur…son unique famille…réduite à néant par son pouvoir.
Les jambes d'Elsa se dérobèrent sous son poids. Elle s'accrocha au cou d'Anna, nichant sa tête contre la poitrine de glace.
Dans le silence de l'hiver elle pleura la seule personne qu'elle chérissait de tout son cœur et qu'elle avait tenté de protéger en vain de son pouvoir.
« Elsa ! Allez réveille-toi ! », la secoua Anna.
« Mmmh…il est tard Anna. Laisse-moi dormir. », marmonna dans un sourire embrumé de sommeil Elsa.
« Je ne peux pas. Regarde ses étoiles, cette nuit merveilleuse et ce silence dans le palais…non c'est le moment idéal ! », répliqua la petite princesse en laissant sa voix prendre des accents tragiques.
« Anna ça suffit. », répondit Elsa en retenant difficilement ses sourires et son rire.
« Tu veux faire un bonhomme de neige ? », souffla contre l'oreille de son ainée Anna d'un ton malicieux.
Oh bien sûr qu'elle voulait. Un bonhomme de neige en échange d'un sourire et d'un regard émerveillé de la part d'Anna. Un instant complice entre elles. Un moment de rires et de jeux. Un éclat de bonheur entre Anna et Elsa. Entre sœurs.
Reviens Anna…s'il te plait.
Entre ses sanglots Elsa perçut alors le froid de la glace laissait place à une douce chaleur et deux mains se poser sur ses épaules. Sa tête se leva et un sourire tremblant naquit sur ses lèvres.
—Anna…Anna !
Les deux sœurs s'étreignirent avec force. Soulagement, bonheur et tendresse s'entrechoquant dans leur poitrine à l'unisson.
—Je t'aime, chuchota contre son oreille Anna.
—Veux-tu faire un bonhomme de neige, murmura Elsa.
Elles rirent. Complices et heureuses alors que l'hiver disparaissait d'Arendelle et de leur cœur.
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J'ai un peu l'impression que c'est une fin abrupte mais je ne voyais rien d'autre pour conclure cette rétrospective sur la relation entre Elsa et Anna. Comme vous pouvez le voir j'ai un peu modifier la fin par rapport au film, m'inspirant de la musique de youtube pour la réponse d'Elsa.
N'hésitez pas à me laisser une review ou à suivre ma page facebook. Et sachez que je reviendrais très certainement sur ce fandom avec une fanfic en plusieurs chapitres sur les origines des pouvoirs d'Elsa (pour plus d'informations voir ma page facebook) :D
Je vous remercie encore de m'avoir lu et suivi. A bientôt chers lecteurs.
