CHAPITRE VI.
FOUINE ET POIVRE.

— Ne le faites pas ! répliqua-t-elle sur un ton implorant auquel il répondit d'abord par un vague sourire.

— Si c'était possible, croyez-moi que je ne le ferais pas, assura-t-il en lui caressant la joue. D'autant que maintenant que je connais la nature de vos sentiments à mon égard, ce n'est plus un sacrifice que je vais devoir faire, mais deux… Seulement, je fais partie de quelque chose de bien plus grand que nous et il ne me semble pas envisageable de faillir à mes responsabilités pour une raison d'ordre, disons, « personnel ».

En parlant, ils étaient arrivés jusque devant la porte de la maison mais Hermione n'était pas décidée à en rester là. Alors elle agrippa Snape par les pans de sa robe et profita de sa surprise pour lui plaquer le dos contre ladite porte tout en pressant furieusement ses lèvres contre les siennes. Elle triturait ses boutons quand l'un d'eux lui resta dans la main en même temps que la bouche du maître es potions quitta la sienne. Comme elle fermait fermement les yeux jusque-là, le son lui parvint avant l'image : « boum ». Elle vit ensuite et dans le désordre : le sorcier assis sur le sol de l'entrée, la porte y donnant accès ouverte et ce qu'elle prit pour un elfe de maison (parce qu'il tenait un tas d'affaires contre le morceau de tissu qui lui servait de vêtement si elle avait dû se fier à son visage, elle l'aurait plutôt pris pour un sharak) lui passer devant.

Une fois Snape relevé dans un flot ininterrompu de jurons de son cru, il se décala juste à temps pour esquiver un second elfe sortant également de la maison. Avec sa peau vert pâle et ses cornes, celui-ci ressemblait à un strangulot. Les deux avaient en tout cas les cheveux poudrés et frisés. Curieuse, la jeune femme s'approcha d'eux, tirant sur la manche de son professeur pour qu'il la suive.

L'elfe-sharak donna une lettre à l'elfe-strangulot en déclamant « Pour Madame la Duchesse, une invitation de la Reine à une partie de croquet ». Ce à quoi son presque congénère répondit sur le même ton apprêté : « De la part de la Reine une invitation pour Madame la Duchesse à une partie de croquet. » Ils s'adressèrent mutuellement une révérence. Puis l'elfe-sharak s'en alla et l'elfe-strangulot s'assit par terre. Les sorciers retournèrent alors sur le seuil de la maison et Hermione frappa quelques coups contre la porte restée ouverte.

— Ce que vous faites ne sert à rien du tout, fit l'elfe de maison. Déjà parce que l'usage veut qu'on toque plutôt sur une porte fermée. Ensuite parce que je suis du même côté de la porte en question que vous. Et enfin, vu le bruit qu'on fait à l'intérieur, personne ne peut vous entendre.

Et en effet, du dedans commencèrent à s'élever des sons assourdissants parmi lesquels hurlements, éternuements et bris de vaisselle.

— Comment entrer, alors ? demanda la sorcière.

— Communément, il est vrai qu'on frappe à la porte pour entrer et c'aurait marché si nous avions été chacun d'un côté, continua l'elfe sans l'écouter. Je veux dire, si vous aviez été à l'intérieur, j'aurais pu vous ouvrir, étant moi-même à l'extérieur. Je vais rester assis ici jusqu'à demain ou le jour suivant.

Ayant perçu un sifflement provenant du dedans, Hermione se jeta sur Snape qui recula sous la force de son élan et tous les deux s'écartèrent ainsi de la trajectoire d'une grande assiette volant tout droit dans la direction de la tête de l'elfe. Elle lui effleura les cornes et alla se briser contre un arbre derrière lui.

— Ce qu'il faut se demander ce n'est pas comment entrer mais plutôt devriez-vous le faire ? lâcha celui-ci.

— La façon dont les gens d'ici discutent a de quoi rendre fou, se fit remarquer la jeune femme en baissant machinalement les yeux sur la bague qu'elle portait à son cou.

— Euh… Granger… vous pourriez me relâchez maintenant ? fit placidement le maître es potions.

— Ce qu'il faut se demander ce n'est pas si je le peux mais plutôt le voulez-vous vraiment ? lui lança-t-elle en s'inspirant de la phrase de l'elfe, après s'être tout à coup aperçue qu'elle ne s'était pas détachée de lui.

« Oh par Merlin » crièrent tous ses neurones. Pour peu qu'ils puissent parler puisqu'il aurait fallu qu'ils soient dotés de bouche. Mais alors il y aurait plus de bavardages dans la tête d'Hermione qu'elle ne pourrait en supporter, parlant déjà très régulièrement avec elle-même et ne se comprenant pas toujours. C'est au terme de cette réflexion qui ne dura qu'une demi-seconde qu'elle réalisa qu'elle venait en fait de s'écrier ses mots en réaction au fait que le maître es potions ait refermé ses bras autour d'elle au lieu d'exiger qu'elle retire les siens. Puis elle rajouta un bâton sur le tableau mental comptabilisant ses gaffes car il s'écarta brusquement, son exclamation lui ayant sans doute laissé penser qu'il avait mal agi.

— Nonmonsieurj'aijusteétéétonnéeagréablementétonnée ! débita-t-elle, déçue par ce recul soudain. Vous voudriez bien m'embrasser ? Je ne voudrais pas qu'on reste sur ce malentendu…

— Ce n'est pas vous qui affirmiez il n'y a encore pas si longtemps que vous valiez mieux que ça ? dit-il avec une circonspection telle qu'elle lui fit penser qu'il la testait.

— Il n'y a qu'avec les vôtres que je veux voir mes lettres former un « nous ». Qu'est-ce que je pourrais bien faire pour vous le faire comprendre ? Dites-le moi et je le ferai.

— Absolument rien.

Elle échappa un soupir de panique à l'idée que le sorcier la rejette encore mais il se ré-avança vers elle et l'embrassa. Chastement. Si elle fut d'abord déçue par son manque de fougue, elle sourit ensuite contre ses lèvres, comprenant qu'il fallait y voir une preuve de confiance.

— Dépêchons-nous de trouver un moyen de rentrer, lâcha Snape.

— Pourquoi ? On est bien ici, rien que tous les deux, loin de la guerre… bouda Hermione.

— Même si j'apprécie de ne pas avoir à vous partager avec la carotte et le binoclard, c'est en confrontant à cette réalité ce qu'il se passe entre nous que l'on saura ce qu'il pourrait en advenir.

— Alors vous êtes d'accord pour qu'on se donne une chance ?

— Disons plutôt que je suis d'accord pour qu'on y réfléchisse, rectifia-t-il de son ton professoral. Et comme je ne suis plus aussi jeune et athlétique qu'avant, je préférerais trouver un lit pour y réfléchir avec vous.

— Dommage que cette maison ne soit pas vide, gloussa-t-elle, conquise.

Et c'est dans un sourire entendu qu'ils entrèrent, pénétrant ainsi dans une grande cuisine enfumée. La Duchesse, une inquiétante femme guindée aux yeux bleu clair et aux longs cheveux blonds, était assise sur un tabouret et dorlotait un bébé. Mais c'est quand la cuisinière, qui brassait quelque chose dans un grand chaudron, se retourna qu'Hermione hoqueta définitivement de peur. Comme son épaisse chevelure noire négligée l'avait laissé présager, elle avait une lueur démente dans le regard et du dédain dans le sourire.

— Ce ne sont pas elles, glissa Snape à l'oreille de son élève.

— Non, bien sur, lâcha la jeune femme d'une voix mal assurée.

— Il y a trop de poivre dans cette potion ! s'exclama-t-il vivement.

Tellement, qu'il y en avait jusque dans l'air. La Duchesse et le bébé éternuait régulièrement et les deux sorciers s'y mirent également. Les seuls à n'échapper aucun éternuement étaient la cuisinière ainsi qu'un gros chat assis sur l'âtre. Celui-ci attira l'attention du duo qui se pencha dans un même élan vers lui pour l'observer de plus près. Jouant distraitement avec l'emballage de bonbon au citron qu'il tenait entre ses griffes, il était argenté avec des rayures blanches. Il avait également un regard pétillant et un sourire malicieux lui étirait la bouche d'une oreille à l'autre.

— Pourquoi votre chat grimace ainsi ? demanda Hermione.

— Parce que c'est un vieux fou, répondit la Duchesse. Voilà pourquoi. — Fouine !

Elle prononça ce dernier mot si fort et subitement que la jeune femme en tressauta. Elle comprit cependant qu'il était adressé au bébé et non pas à eux. Tandis qu'elle s'apprêtait à lancer une conversation, la cuisinière retira le chaudron d'au-dessus du feu et se mit à jeter sur la Duchesse et le bébé tout ce qu'il lui passa sous la main. Verres, casseroles, assiettes et plats. Sans obtenir aucune réaction quand bien même les projectiles atteignaient leur but. Le bébé hurlant, les éventuels cris de douleur de la femme n'aurait pas été entendus de toute façon. De son côté, Hermione regretta amèrement de ne s'être pas plus intéressée au Quidditch, parce que les objets volants dans la pièce valaient bien autant de cognards. Puis remarqua qu'elle ne craignait rien, Snape ayant crée un champ de protection autour d'eux grâce à un sort.

— Granger, restez à proximité de moi.

— Avec grand plaisir, professeur.

La Duchesse entama une chanson pour endormir le bébé tout en le secouant violemment à la fin de chaque vers. Finalement, elle en eut assez et le jeta en direction de la sorcière qui sortit juste à temps du champ protecteur pour le rattraper alors que la femme annonçait qu'elle devait aller « s'apprêter pour partir au croquet avec la reine ».

C'était un petit être à la forme étrange qui agitait dans toutes les directions ses bras et jambes tendus. Ses cheveux étaient presque blanc, des yeux gris et un petit nez en pointe. Comme il se tortillait capricieusement, la sorcière peina à trouver le bon moyen pour le bercer.

— On ne peut pas le laisser derrière nous, assura-t-elle au maître es potions qui de toute évidence ne partageait pas du tout cet avis à en juger par son retroussement de lèvres méprisant. Ils vont le tuer !

— Auriez-vous un certain coup de poing à vous faire pardonner, Granger ?

— Je n'ai pas le moindre remord vis-à-vis de ça, c'était parfaitement mérité, affirma-t-elle d'un ton sec.

Intrigué par les grognements du petit, elle l'examina. Son nez était tout de même bien allongé et ressemblait bien plutôt à un museau qu'à un vrai nez. Quant à ses yeux, ils devenaient de plus en plus petits pour un bébé. Qui ne le resta pas plus longtemps, sa peau se couvrant de fourrure, il se changea en fouine et la jeune femme le déposa à terre.

— Depuis le temps qu'on te le dit, que tu fais une meilleure fouine qu'un humain ! fit-elle en faisant en fait référence à quelqu'un d'autre.

Elle s'aperçut ensuite que son professeur n'était plus à côté d'elle. Et s'empressa de le rejoindre quand elle vit qu'il se tenait au pied d'un arbre sur une branche duquel le chat était assis.

— Allez, vieux fou ! Avouez que vous êtes derrière tout ça ! était alors en train de dangereusement s'impatienter le maître es potions hors de lui. Vous vouliez quoi au juste ? Que je reconnaisse mes sentiments pour Granger ? Ou qu'elle me révèle ceux qu'elle entretient pour moi ? C'est fait, alors faites nous rentrer immédiatement à Poudlard.

— Qui est le plus fou de nous deux actuellement à votre avis ? Un pauvre vieux chat dont le seul plaisir se limite à lécher des sucreries citronnées ? Ou vous, qui lui parlez comme à un humain ?

— J'en ai plus qu'assez. Cette plaisanterie a suffisamment duré. Connaissant votre goût douteux pour ce genre de petit jeu malsain, je ne doute pas qu'il vous ait beaucoup amusé. Mais comme vous le voyez, je ne le trouve pas vraiment risible, gronda le sorcier en menaçant l'animal avec sa baguette. A tel point que je suis maintenant prêt à prendre un peu d'avance sur notre petit accord.

— Jeune fille ! s'exclama le chat. Voudriez-vous bien expliquer à votre compagnon que n'étant pas un chien, je n'irais pas chercher son bâton pour le lui rapporter ?

— Je suis sure qu'il ne voulait pas vous le lancer, lui répondit Hermione avec une déférence « d'au cas où » tout en appuyant d'une main sur la baguette de Snape pour qu'il l'abaisse. Pourriez-vous nous dire quel chemin prendre ?

— Tout dépend d'où vous voulez vous rendre.

— Chez nous.

— Je ne connais personne de ce nom.

— C'est à Poudlard.

— Qu'a à voir ce Poudlard avec le fait que vous vouliez vous rendre chez nous ?

— Hermione, souffla le maître es potions en se passant une main sur le visage. J'ai été mangemort pendant des années, alors un avada de plus ou de moins, franchement, qu'est-ce que ça changerait ?

— Je vais essayer autre chose, dit son élève en lui retenant le poignet par précaution.

— Qui habite par ici ?

— De ce côté-là vit un chapelier, dit le félin en indiquant sa gauche avec sa patte. De ce côté-ci vit un lièvre, reprit-il en faisant de même avec sa droite. Allez voir celui que vous voulez, tous les deux sont fous.

— Et si on préfère voir quelqu'un qui ne le soit pas ?

— Tout le monde l'est ici. Je le suis, vous l'êtes.

— Et qu'est-ce qui vous dit que je suis folle ?

— Vous êtes amoureuse de cet homme. Que vous faut-il de plus ?

— Je vous promets de donner des cours de soutien à Londubat jusqu'à la fin de l'année en échange ! ré-intervint désespérément le sorcier presque suppliant.

— Vous rigolez ? Neville ne me le pardonnerait jamais.

— Jouez-vous au croquet avec la Reine aujourd'hui ? les interrogea le chat.

— Nous n'avons pas été invités, monsieur.

— Vous m'y verrez.

Et il disparût. Tandis qu'ils regardaient encore l'endroit que l'animal venait de quitter, il reparut subitement pour demander ce qu'était devenu le bébé.

— Il s'est transformé en fouine, lui apprit tranquillement Hermione.

— Je m'en doutais.

Et il disparut de nouveau. Snape la laissant décider de quel chemin emprunter, « pour comment cela va se finir de toute façon… », la sorcière choisit de prendre la direction d'où vivait le lièvre. En route, ils trouvèrent le chat assit sur la branche d'un autre arbre.

— Vous m'avez dit fouine ou carotte ? questionna-t-il.

— Elle a dit « fouine », s'agaça le maître es potions. Depuis quand est-ce possible de confondre deux mots à la consonance aussi différente ? Et arrêtez un peu de transplaner à tout bout de champ !

— Quel champ ? Nous sommes dans un bois, fit-il remarquer en disparaissant progressivement, son sourire demeurant visible quelques temps même après que le reste de son corps ait disparu.

— Si on me proposait de quitter cet endroit pour une réunion avec vous-savez-qui, je ne suis pas certain que je refuserais… soupira le sorcier dans la main duquel son élève glissa la sienne.

— Je ne vous laisserais pas faire.

Ils ne marchèrent pas très longtemps avant d'arriver jusqu'à la maison du lièvre. « Ce ne pouvait être que la sienne », songea Hermione « puisque les cheminées sont en forme d'oreilles et le toit est couvert de fourrure ». Elle s'avança avec inquiétude, espérant avoir fait le bon choix en décidant d'aller chez lui plutôt que chez le chapelier.


Note de Sevy4eveR : Je suis ravie de constater que Severus a enfin lâché prise et s'est décidé à laisser parler ses sentiments. J'ai hâte de voir comment ceux-ci évolueront au fil de l'histoire. En tout cas, choisir Dumbledore pour incarner le Chat du Cheshire était un excellent choix, j'aime beaucoup ce que tu en as fait, c'était vraiment digne de lui, ces conversations complètement décalées ^^ C'est encore un chapitre bien agréable à lire et je vois que tu as su tiré de ce chapitre un excellent exemple de ce qu'est le style 'DaPlok' ^^

Note DaPlok : Merci Sevy. Je pense que le style 'DaPlok' va aussi faire un malheur pour à l'heure du thé. Thé que vous êtes invités à venir prendre dans le prochain chapitre, les enfants ! ^^ Quant à Severus, il tergiverse. Mais Hermione tient le bon bout (enfin, pas encore celui qu'elle voudrait puisqu'il n'y a pas de lit au détour de tous les chemins… même là-bas)

*** Sevy4eveR Touch ***

- Communément, il est vrai qu'on frappe à la porte pour entrer et c'aurait marché si nous avions été chacun d'un côté, continua l'elfe sans l'écouter. Je veux dire, si vous aviez été à l'intérieur, j'aurais pu vous ouvrir, étant moi-même à l'extérieur. Je vais rester assis ici jusqu'à demain ou le jour suivant. (Heu... quelqu'un aurait une tite aspirine, ça devient un peu trop nébuleux pour mon p'tit cerveau c't'affaire ^^)

- La façon dont les gens d'ici discutent a de quoi rendre fou, se fit remarquer la jeune femme en baissant machinalement les yeux sur la bague qu'elle portait à son cou. (Hein, dis ... Contente de pas être la seule à l'avoir remarqué ^^)

- Ce qu'il faut se demander ce n'est pas si je le peux mais plutôt le voulez-vous vraiment ? (Et si en plus elle s'y met aussi )

- Puis elle rajouta un bâton sur le tableau mental comptabilisant ses gaffes car il s'écarta brusquement, son exclamation lui ayant sans doute laissé penser qu'il avait mal agi. (Bien joué, Hermione... toi et ta grande Biiiippp )

- Nonmonsieurj'aijusteétéétonnéeagréablementétonnée ! (Questecequellevientdedirejaipastoutcompris ? XD)débita-t-elle, déçue par ce recul soudain.

- Et comme je ne suis plus aussi jeune et athlétique qu'avant, je préférerais trouver un lit pour y réfléchir avec vous. (Ohooo, ça m'a tout l'air d'être une proposition en bonne et due tout ça ^^)

- Jouant distraitement avec l'emballage de bonbon au citron qu'il tenait entre ses griffes, (Bonbon au citron, hein ? Me demande qui ça peut bien être XD) il était argenté avec des rayures blanches.

- Depuis le temps qu'on te le dit, que tu fais une meilleure fouine qu'un humain ! fit-elle en faisant en fait référence à quelqu'un d'autre. (Désolée pour les fans de Drago, mais je ne peux qu'approuver XD)

- Hermione, souffla le maître es potions en se passant une main sur le visage. J'ai été mangemort pendant des années, alors un avada de plus ou de moins, franchement, qu'est-ce que ça changerait ? (Mais rien mon petit Severus... vas-y fais-toi plaisir XD)

- Vous êtes amoureuse de cet homme. Que vous faut-il de plus ? (Il est gonflé le vieux matou confis au citron )

- Je vous promets de donner des cours de soutien à Londubat jusqu'à la fin de l'année en échange ! ré-intervint désespérément le sorcier presque suppliant. (Il doit vraiment être désespéré pour en venir à de telles extrémités)

- Vous rigolez ? Neville ne me le pardonnerait jamais. (J'en ai bien peur, en effet ^^)