Chapitre 6 : le retour d'un père

Harper : Papa !

Tout en disant ce mot, la petite fille vient à reprendre sa forme originelle. Avant d'enlacer le cou de l'homme qui la tenait. Papa, ce mot, ce simple mot lui avait terriblement manqué. Oh que oui, s'il y avait bien quelque chose qui lui manquait une fois en mission, c'était bien que l'on appelle par ce petit mot : Papa. Gajeel serra sa fille de toutes ses forces en s'asseyant sur le joli lit rose de celle qu'il aimait appeler sa petite fleur. Sa petite fille quant à elle mettait la tête dans le cou de son père. Un sourire digne de sa mère collé aux lèvres. Ca y'est il était revenu. Et maintenant qu'il était là, elle n'aurait plus peur du noir et les méchants monstres ne viendront plus l'embêter durant la nuit. Il serait là pour la défendre dorénavant elle et sa petite sœur comme il l'avait toujours fait.

La petite fille releva alors la tête, regardant son père dans les yeux. Il lui souriait. Un sourire franc et simple, le sourire qu'il montrait qu'à ses enfants, un sourire de père heureux d'être auprès de sa famille. Rien ne pourrait arrêter ce moment. Rien, sauf une Lévy inquiète pour sa fille, qui était monté dans la chambre de sa fille pour voir ce qui de se passait.

Faut dire que le miaulement qu'elle avait poussé n'était pas un de ces petits miaulements adorables qu'elle émettait sous sa forme de petit chat. Lévy était donc monté pour voir quel était le problème. En montant à l'étage, elle avait même croisé Métalicana et Isan sur le pas de la porte de leur chambre. Ayant peur, le plus jeune des deux garçons courra jusque dans les bras de sa mère. Lévy ouvrit alors la porte tout en gardant Isan dans ses bras, Métalicana derrière elle. Et quand elle vue alors Harper dans les bras de Gajeel. Elle ne put se demander si elle était en train de rêver ou si cela était réel. Ce qui la ramena à la réalité fut la réaction d'Isan. Le petit garçon sortit des bras de sa mère pour courir et sauta dans les bras de son père qui l'avait récupéré au vol. A la vue de son mari, maintenant de retour, elle fut tout simplement heureuse. Tellement heureuse qu'elle en avait perdu sa voix. Mais cela importait peu, ils n'avaient pas besoin de mots pour se comprendre. Pour Gajeel, le simple fait de voir le sourire de Lévy, valait mille mots que même lui ne saurait dire. Déposant alors Isan à terre, le dragon d'acier se leva, s'approcha de la mage de mots, entoura doucement sa taille de ses bras. Durant que la mage, les yeux embués de larmes de bonheur, entourait son cou de ses bras fins. Il déposa alors doucement ses lèvres sur celle de la femme aux cheveux bleus dans un baiser doux et tendre qu'elle seule pouvait et était autorisé à recevoir. Bien entendu, cet échange intime provoqua plusieurs sentiments et protestations chez les spectateurs qui les regardaient.

Isan : Beurk ! Pas beau !

Harper : Trop jolie ! Moi aussi je veux un bisou !

Métalicana : Eh les vieux ! Vous savez qu'il ya des gosses qui vous regardent ? Alors allez faire vos cochonneries ailleurs !

Lévy : Métalicana ! Voyons !

Métalicana : Ben quoi ? Vous avez le droit de vous pelotez, mais allez le fait autre part !

Lévy : Métalicana !

Métalicana : Quoi ! Qu'est-ce que j'ai dis ?

Lévy : Tu sais bien que je n'apprécie pas que tu parles avec un langage aussi vulgaire ! Surtout devant ton frère et tes so

Isan : C'est quoi peloter ?

Le petit garçon avait toujours une attitude adorable quand il posait des questions sur ce qui ne comprenait pas. Il se tenait toujours là, debout, tenant mais laissant tout de même sa peluche en forme de dragon trainée par terre derrière lui, suçant le pouce de sa petite main gauche, ses beau grands yeux d'ambre qui brillant de curiosité. Comment résister à ce petit garçon quant il vous regardait comme ça ? Isan n'avait pas la même capacité que celle des yeux de Selfie, mais son regard procurait à peu près le même effet sur autrui. Face à une question comme celle-là, ni Lévy ou même Gajeel n'avait de réponse assez imagée pouvant correspondre à l'esprit d'un petit garçon. D'ailleurs, ce même petit garçon commençait à pousser ce petit bruit d'impatience. Une espèce de petit gémissement qui pouvait très souvent finir en pleurs si sa curiosité n'était pas satisfaite. Et vous pouvez le croire, quand Isan n'avait pas de réponse, ce n'était pas une simple de petites larmes qui tombaient de ses yeux, mais de vraies torrents. Pas aussi puissants que les torrents de larme qu'une certaine mage d'eau laissait tomber quand son bien-aimé mage de glace partait en mission sans la prévenir –ce qui provoquait à chaque fois une véritable inondation peut importe l'endroit où elle se trouvait- mais cela provoquait assez d'eau pour faire enlever tous les vêtements du petit garçon et de le sécher à l'aide d'une bonne serviette. A chaque fois qu'il faisait cela, Lévy se traitait intérieurement d'imbécile pour avoir voulut transmettre la curiosité d'apprendre et de s'exercer chaque jour à de nouvelles choses à son fils.

Métalicana : Vous êtes encore plus con que des gosses ! Pourquoi vous n'allez pas directement et tout simplement lui dire que peloter c'est

Lévy : Métalicana !

Métalicana : Quoi ? Tu veux expliquer quelque chose au gamin, autant ne pas prendre de gant et tout lui expliquer.

Gajeel : Jeune homme, il faudrait que l'on parle de ton langage.

Métalicana : Tient, mais c'est qu'il parle le Paternel.

Lévy : Je pense la même chose que ton père. Et sache que si ton langage continue à devenir aussi grossier.

Métalicana : Et voilà la Matriarche qui s'emmêle !

Lévy : Je vais faire comme si je n'avais rien entendue. À part le «Matriarche» qui me prouve que ton beau langage n'est pas complètement perdu. Mais sache que si cela continue, je n'hésiterais pas à te faire faire des cours de diction.

Métalicana : Quoi, mais Maman

Lévy : Il n'y a pas de mais !

Gajeel : Des cours de diction, cela n'est pas un peu dur ? Franchement Lévy, tu n'exagères pas un peu ?

Lévy : D'après mes souvenirs, cela ne te dérangeais pas que je te fasse faire des cours de dictions afin d'amélioré ton langage.

Gajeel : Fallait dire que tu avais de bonnes méthodes d'apprentissages.

Lévy : Il faut aussi savoir que tu étais un bon élève qui au fond aimé beaucoup être récompensé.

Métalicana : Au secours.

Lévy : Je t'avais bien dis que ton père avais appris à amélioré son langage.

Isan : Cela veut dire quoi prendre des gants ? Vous savez froid aux mains ?

Lévy : Oh. Tu sais trésor prendre des gants, cela veut dire

Métalicana : Tient, quand le gamin parle d'un truc plus abordable, vous n'hésitez pas.

Gajeel : Méti, tu devrais arrêter de parler.

Métalicana : Arrêtes de m'appeler Méti !

Gajeel : Ghihi ! Non, je continuerai de t'appeler comme ça encore pendant longtemps.

Isan : Cela veut dire quoi prendre des gants ?

Gajeel : On t'a oublié p'tit Kador.

Harper : Moi, moi je sais ce que cela veut dire prendre des gants !

Lévy : Ben vas-y Trésor, je te laisse expliquer.

Harper : Prendre des gants signifie détourner une conversion en essayant de trouver une façon plus simple et édulcoré de dire quelque chose. C'est bien ça ?

Gajeel regarda sa fille avec surprise, tout comme Métalicana d'ailleurs. Ils étaient comme toujours complètement soufflés par les prouesses intellectuelles de la petite fille. Pendant que Lévy, elle, était remplie de fierté et ses lèvres portaient un sourire qui pourrait parfaitement rappeler un certain mage d'acier. Un sourire auquel Harper répondit par un clin d'œil. Il n'y avait pas à dire, Harper n'était pas la fille de la mage des mots pour rien. Ce qui ramena les deux hommes à la réalité fut les pleures d'une petite pouponne. La petite Roxanne, commençait à en avoir assez d'être ignorée, et voulait recevoir quelques intentions parentales et fraternelles.

C'est alors que, comme ayant reçu une décharge électrique de haut volte. Harper sauta de son lit, prenant alors la forme d'une petite souris noire –portant une robe semblable à celle du poupée- grimpa aux barreaux du berceau avant de s'y faufilé. Gajeel entendit alors le bébé rire aux éclats. Ne comprenant pas, le mage d'acier tourna la tête vers la mage aux cheveux bleus, celle-ci souriait avec beaucoup d'amour. Il regarda à nouveau le berceau, Métalicana et Isan –qui était sur le dos de son frère- regardaient tout deux l'intérieur du berceau complètement amusé. Lévy voyant de l'incompréhension –bien qu'heureux d'entendre ce rire- dans le regard de son mari, lui prit tout simplement la main, avant de l'emmener doucement vers le berceau. Ce qu'il vue l'enchanta complètement. Roxanne en train de rire et toute excitée, tentait d'attraper une marionnette en forme de petit chat –qui rappelait un certain exeed noir à cicatrice- qui bougeait à pleine vitesse autour de sa petite tête. Quand le bébé réussi alors à attrapé la petite marionnette fugueuse, elle finit par en faire sortir la petite chose qui l'animait, la petite Harper. La vue de sa grande sœur sous sa forme de souris ne fit que redoublés les rires de la petite Roxanne.

Rires qui provoquèrent quelque chose chez Gajeel. Il n'avait plus entendu son bébé rire depuis deux mois, et l'entendre. Cela suffisait largement pour provoquer ce manque d'amour qui ne pouvait être comblé que par une chose. Le mage d'acier se redressa alors, avant de doucement baisser la barrière du berceau. Il s'agenouilla alors doucement à terre, avant de caresser lentement la petite main potelée du bébé de son index. Index qui fut alors attrapé par cette même petite main. L'homme aux cheveux noirs ne pouvait jamais le dire de peur d'être prit pour quelqu'un de faible, mais. Il était toujours aussi étonné de voir une aussi petite chose, aussi belle et aussi fragile qui pouvait avoir une force si douce dans un simple geste. Roxanne, elle, regardait le visage de son père. Ses petits yeux papillonnaient, clignant sans cesse. Regardant avec curiosité le visage de ce géant qui la regardait. Elle finit alors par sourire et à gesticuler dans tous les sens avant de, on ne peut savoir comment. De se mettre sur le côté pour attraper de son autre petite main une mèche de cheveux noir. Ce fut alors comme un déclic pour le mage d'acier. Il enlaça alors le bambin, la coinçant entre ses bras, avant de finalement posé son visage sur so visage. Pour inspirer doucement l'odeur du bébé.

Harper, toujours sous sa forme s'approcha alors de son père pour finalement se faufiler dans ses bras et finalement se mettre au creux du cou de sa petite sœur. Elle prononça alors, de ses petits couinements de rongeurs que seul Gajeel comprit.

Harper : Bon retour à la maison Papa.