Hey tout le monde ! Me voilà de retour avec le chapitre 6, qui je l'espère va autant vous plaire que les précédents (ou plus ? j'ai espoir ;p). Bref, ce chapitre est GUIMAUVE et j'en suis navrée, mais ça m'aide à rebondir sur de l'action ^^ Si ça ne vous plaît pas, mettez-moi une méchante review ! Bon, j'arrête de dire des bêtises et je vous laisse lire la suite. Bonne lecture !
Gypsy for Liberty : tout ces compliments ! merci beaucoup :)
Belette2911 : merci ! ouf, j'ai eu peur ^^ oui, ça fait mal ! xp
AlchemyBetweenThem : merci pour tout ! et bien en espérant que la suite va te plaire...
elyon : il lui pardonne vite car il est faible ;) merci !
XxLegend-AutomnexX : et oui déclaration d'amour... mais pas triste ! :p merci ! :)
OoOoOoOoOoO
Car le temps de l´amour
Ça vous met au cœur
Beaucoup de chaleur
Et de bonheur
Un beau jour c´est l´amour
Et le cœur bat plus vite
Car la vie suit son cours
Et l´on est tout heureux
D´être amoureux
(Françoise Hardy, Le temps de l'amour)
CHAPITRE 6
- Pardon ? Mais… de rien ! Je disais ça uniquement pour vous… attendrir.
- Bien sûr, femme. Vous semblez oublier que je suis détective.
Le visage de la voleuse se renfrogna, puis soudain s'illumina dans un large sourire.
- Je vous le dis à une condition.
- Hum… dites toujours, marmonna Holmes qui n'appréciait guère cette moue trop innocente.
- Et bien, vous acceptez de ne plus m'en vouloir. On repart à zéro. Marché conclut ?
- D'abord, excusez-vous. Pour de vrai, et mettez-y la forme.
- Non, bouda la jeune femme. Je vous ai déjà demandé pardon, c'est suffisant. Et puis comme je vous l'ai expliqué, j'étais obligée.
Sur ces mots, Sherlock lui tourna le dos.
- Oh, arrêtez de faire votre mauvaise tête, Holmes. Holmes. Holmes ! Regardez-moi.
A contrecœur, l'homme lança un bref coup d'œil à la rousse.
- Mieux que ça, intima-t-elle avec un sourire en posant ses lèvres sur les siennes.
Sans se décoller, elle le poussa un peu de façon à l'allonger en travers du lit.
- Je n'aime pas votre petit jeu, râla le détective en gardant sa bouche scellée à celle de la femme.
- Excusez-moi, lâcha-t-elle dans un souffle.
Et avant qu'il ait put savourer le plaisir de l'avoir entendue demander pardon, elle se redressa et lissa son jupon froissé du plat de ma main.
- Bien, maintenant passons aux choses sérieuses. L'ex-policier que j'ai abattu possédait une photo de moi dans une position… compromettante.
Sherlock ouvrit une bouche de poisson mourant.
- Vous vous moquez de moi ? Il avait un cliché de vous… nue ?
- Et bien oui, voilà, vous êtes content. On pourrait parler d'événements plus intéressants, à présent.
- Mais attendez, Irène, comment a-t-il fait pour mettre la main dessus ?
Lorsqu'il était choqué à ce point, les facultés cognitives du détective laissaient à désirer. La voleuse soupira.
- Il l'a trouvée dans le grenier de son arrière grand-mère, cachée sous un cheval à bascule.
- Ah, ouf, j'ai eu peur un instant que vous vous soyez mise dans une telle position devant lui.
- Holmes, vous faites exprès ?
Son visage n'exprima plus l'espace d'un instant aucune expression réelle. Soudain, il réalisa qu'elle s'était moquée de lui.
- Mais alors… il vous a vue nue ? Enfin Adler ! Comment avez-vous pu… je n'ose comprendre… il vous a… et vous vous étiez…
- Remettez-vous, Holmes. C'était mon amant, il est donc évident qu'il ne me voyait pas uniquement habillée.
- Pourquoi ? geignit le détective.
- Parce que quand je l'ai rencontré, il faisait partie des sbires de Moriarty et que entamer une liaison avec lui me rapprocherais du professeur et m'aiderais à gagner sa confiance.
- Ainsi vous ne l'aimiez pas ?
Il avait prononcé ces mots d'un air détaché, bien que la réponse lui fût vitale.
- Si, je l'aimais, répliqua la voleuse qui n'en pensait rien mais voulait voir la réaction de son Sherlock.
- Cela ne m'a pas crever les yeux lorsque vous l'avez tué, répliqua-t-il, acerbe.
- C'était pour faire illusion. Je ne voulais pas que vous sachiez à quel point il me manque déjà.
- Bien ! cria l'homme en se relevant d'un bond. Je dois rentrer chez moi, il est très tard.
- Ne vous mettez pas dans cet état, le calma-t-elle en posant sa paume douce sur son torse. Faut-il que vous soyez fatigué pour ne pas vous être rendu compte que je mentais.
Elle savait que son manque de perspicacité était uniquement du à sa présence, ce qui par ailleurs la flattait, mais elle ménageait l'égo de Holmes qui ne supportait pas une telle position de faiblesse.
- Si, je m'en étais rendu compte, maugréa-t-il en se, et la maudissant.
- Donc vous resterez bien un peu, minauda-t-elle en le regardant droit dans les yeux.
Il ne vit pas tout de suite qu'elle avait laissé glisser sa robe, dévoilant son corps laiteux. Il était absorbé par le bleu lumineux et profond de ses yeux. Sur la pointe des pieds, la voleuse franchit les quelques centimètres les séparant et plaqua ses formes contre le détective. Celui-ci osa un demi sourire en coin. La jeune femme rejeta sa tête en arrière, dégageant sa masse de cheveux roux, et se mit à rire. Sherlock embrassa sa gorge pâle, l'arrête de sa mâchoire, son menton, son front, et la commissure de ses lèvres. Irène se redressa et l'enlaça, avant de déposer une multitude de baisers sur son épaule. Il était heureux, elle se sentait mieux. Il la souleva dans ses bras et la déposa dans le grand lit, puis se débarrassa de son pantalon. D'un geste sûr, il rabattit le drap sur eux, tandis qu'Adler passait un doigt sur sa peau. Holmes sentit naître un besoin intense de s'assurer de son amour, et lorsqu'il la fit basculer sous lui, il l'embrassa à en perdre la raison. Leurs deux langues se rejoignirent et la femme passa ses jambes fines autour de la carrure du détective, le serrant d'avantage près d'elle. Les gémissements de la jeune femme retentirent dans toute la pièce, et un « Holmes ! » aigu précéda Sherlock se laissant tomber à côté d'elle. Aussitôt, deux bras forts vinrent l'enserrer.
- Je vous aime, souffla-t-il avant d'enfouir son nez dans le cou de la belle.
La voleuse s'étrangla avec sa gorgée d'air. Que venait-il de lui dire ? Elle se mit à tousser de plus en plus fort et le détective du se redresser pour lui taper dans le dos et ainsi l'aider à mieux respirer.
- Qu'est-ce qui vous arrive, Irène ? J'ai craint que vous ne vous étouffiez.
- Rien, Holmes, vous m'avez... surprise.
- Et bien, je m'attendais à une réaction plus passionnée de votre part ! bougonna Sherlock. De toute façon, oubliez.
- Ahahahah ! Oh, mais je vous aime aussi voyons, pas la peine d'en faire tout un plat !
Ce fut au tour du détective de s'étouffer. Lorsqu'il parvint à se calmer, Il s'aperçut qu'Irène le détaillait, hilare.
- Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle. J'attends ça depuis des décennies et vous me l'annoncez aussi calmement que si l'épicier avait fermé boutique ! D'ailleurs… redites-le, pour voir.
Dévoilant ses belles dents blanches, Adler s'exécuta.
- Je vous aime.
Holmes, qui ne se tenait plus de joie, serra la voleuse dans ses bras et l'étouffa sous son amour.
- Enfin, lâchez-moi ! Je ne respire plus, s'exclama-t-elle en riant.
- Je suis si heureux que je vous pardonne TOUT !
- A la bonne heure. Pour fêter ça, vous pourriez m'emmener dîner demain midi, non ?
- Bien sûr, se reprit l'homme en tachant de rattraper le peu de dignité encore présent en sa personne. Je vais rentrer chez moi, et je vous rejoindrais à notre table habituelle.
Il l'embrassa sur le front et enfila ses vêtements.
- A tout à l'heure !
Un baiser soufflé par Irène lui répondit, et il sortit dans la nuit noire. Les rues de Londres, bien qu'il fut minuit passés, ne lui avaient jamais parues si accueillantes et protectrices. Mais le problème, c'est que Sherlock, tout à son bonheur, ne remarqua pas une silhouette agile le suivre, se camouflant habilement dans les recoins sombres. Et d'un seul coup, la personne fut derrière lui et leva bien haut sa matraque, avant d'asséner un choc violent à la nuque du détective qui s'écroula sans un bruit.
OoOoOoOoOoO
Je sais. Vous me haïssez, c'est normal je ne mérite pas mieux ! :p Bon, on sait maintenant que ce qui gênait Irène c'était une photo de nue ( j'espère qu'elle ne va pas atterrir entre les mains de Holmes... mais on ne sait jamais ;) ). Oui le suspens le suspens ! Mais qui est donc ce mystérieux individu ? Les paris sont ouverts Mesdames-Messieurs !
Allez, une review et Sherlock ( ou Irène pour les garçons ) passe la nuit avec vous ! :p
Bisous bisous, bonne semaine et à samedi prochain !
Tulus
P.S : allez voir Avengers c'est un super film ! Et si il y en a qui ont été voir Moorise Kingdom ce serait cool de me dire si ils ont aimé ;p merci !
