Hi everybody. Bon je vous mets rapidement ce nouveau chap en ligne. Désolé, il n'y aura pas de réponse individuelle aux reviews, aprce qu'en ce moment je manque un peu de temps.
Sachez tout de même qu'elles m'ont fait extrêmement plaisir. Tout ce que je peux vous dire, c'est que le cadeau d'Hermione est selon moi assez original, et que Severus lorsqu'il comprendra, n'en sera que des plus ravis. Ça vous pouvez me croire.
Autrement je vous souhaite à tous une excellente lecture. Autant à ceux qui laissent des reviews, qu'aux autres.
Autrement pour Galilea, estoy feliz que esta fanfic te guste tanto. Espero que la continuacion ti agradará tanto como al principio. Besos.
Disclamer : comme d'hab, rien à moi, tout à J.K.Rowling
Chap6 : Le cadeau
Rogue de son côté, fulminait contre lui de s'être fait avoir par cette petite garce, contre son demi-frère pour avoir laissé à cette Miss-Je-Sais-Tout son laboratoire dont lui Severus Rogue n'y avait pas accès.
Il savait parfaitement de quoi elle était capable. C'était ça justement qui l'ennuyait, ou plus exactement qui l'agaçait profondément. Elle était tellement intelligente qu'il la supposait tout à fait capable de lui concocter une potion digne des grands maîtres de potions tel que lui.
Il répugnait à devoir l'admettre, mais bien qu'elle soit une Gryffondor, la maison ennemie de celle dont il en était le directeur, elle était vraiment très intelligente, pouvant à elle seule rivaliser avec sa maison entière. Elle leur avait déjà montré ce qu'elle valait en résolvant l'énigme des potions lors de sa première année, en ayant préparé du polynectar en deuxième année. Il savait parfaitement que pour elle, préparer une potion constituait ni plus ni moins qu'un simple jeu d'enfant.
Il fulminait également conte Dumbledore pour avoir eu la stupide idée de la mettre à l'abris chez lui. Il arriva à en maudire ces mangemorts pour s'en être prit à elle, il maudit ensuite Harry Potter pour être plus ou moins responsable de cette situation et en dernier lieu il maudit Voldemort pour avoir ordonné aux mangemorts de la lui ramener.
Il fulminait sur tout le chemin qui le menait à son propre laboratoire situé dans l'aile Nord du manoir.
De son côté, Hermione n'avait pas perdu de temps. Dès qu'elle eu fini de fulminer contre Rogue et qu'une idée avait jailli dans son esprit, elle s'était aussitôt rendue dans le laboratoire pour réaliser une partie de sa brillante idée.
Dans le laboratoire, elle prit dans la bibliothèque un gros livre en cuir. Elle le posa sur le bureau, l'ouvrit, et parcourue rapidement les pages à la recherche de la potion désirée.
« La potion sympathique, où comment rendre une personne vous portant du mépris en un une personne des plus sympathiques à votre égard » lu-t-elle à haute voix. « Cette potion si elle est correctement réalisée, permet durant 12h environ de transformer une personne froide voire méprisante en une personne sympathique. Au bout d'une douzaine d'heure les effets de cette potion disparaîtront. La personne victime de cette potion n'en gardera aucun souvenir. Cette potion nécessite une attention particulière. Une erreur de dosage ou un non respect des temps de préparation entraînera obligatoirement des conséquences fâcheuses sur la personne ayant absorbée la potion en fonction de l'erreur commise. »
Une fois les propriétés lues, Hermione passa directement aux ingrédients requis à l'élaboration de cette potion.
« Eh bien ça ne va pas être trop dur à réaliser » conclut-elle finalement.
Elle se rendit ensuite au fond de la pièce et commença à sélectionner les ingrédients nécessaires.
Elle passa tout l'après-midi sur sa potion, suivant méticuleusement le mode de préparation, les temps de pauses, l'ordre d'ajout des nouveaux ingrédients.
Finalement au bout de trois heures, elle ajouta l'ingrédient final. Puis elle observa sa potion d'un air perplexe. Sa potion à elle arborait une couleur bleue pâle alors que dans le livre, le résultat décrit était de couleur bleu foncé.
« Peut-être à cause des cinq tiges de senticosus maximov coupée en lamelles au lieu des huit qu'ils demandaient »
Elle versa sa potion dans une fiole en cristal bleue.
« Voyons voir comment vous allez réagir face à mon petit cadeau » se sourit-elle à elle-même.
Hermione jubilait rien qu'à l'idée de savoir comment son maître des potions allait se comporter avec elle, une fois qu'il aurait bien malgré lui absorbé la potion.
Une fois sa potion prête, son plan mis en place, la jeune fille demanda aux elfes de maison de lui envoyer son dîner dans le refuge. C'est ce qu'ils firent. Elle prit tout son temps pour manger, se délectant à l'avance de la journée du lendemain.
Finalement une heure plus tard, elle monta se coucher. Elle ne dormit pas beaucoup cette nuit-là, trop excitée à mettre son plan à exécution.
Alors que dehors, les premières lueurs de l'aube pointaient, teintant le ciel d'une délicate couleur rose orangée, la jeune fille se leva. Elle prit rapidement sa douche, s'habilla d'un jean un peu large et d'un simple t-shirt.
Sa potion en main, elle descendit silencieusement. Elle se glissait furtivement dans les couloirs, telle une ombre.
Sans encombre, elle gagna les cuisines. Les deux elfes l'accueillirent avec joie. Elle prétexta de les aider pour pouvoir mener à bien son plan. Après quelques refus des elfes, elle obtint finalement gain de cause.
Alors que les deux elfes lui tournaient le dos, Hermione prit sa fiole et en versa le contenu dans la tasse de café noir devant elle, destinée au maître des potions. Elle rangea précipitamment sa fiole en entendant l'un des deux elfes revenir de son côté. L'elfe ne s'était rendu compte de rien.
''Il n'y verra que du feu'' pensa-t-elle en tendant la tasse de café à l'elfe qui lui sourit en retour. ''Incolore, inodore, sans goût, il croira seulement boire son habituel café matinal, sans savoir ce qui se passe réellement'' pensa-t-elle encore en souriant intérieurement.
Quelques minutes plus tard, le plateau comportant la potion et quelques toasts disparu du champ de vision de la jeune sorcière, alors que Fronky le faisait magiquement monté dans les appartements de son maître.
Ce matin-là Severus Rogue se réveilla d'humeur exécrable pour changer, toujours aussi furieux contre Hermione. Il ne comprenait toujours pas pourquoi il avait fallu que lui Severus Rogue, maître des potions au collège de sorcellerie Poudlard, espion pour le vieux fou de Dumbledore et accessoirement mangemort pour ce maître qu'il haïssait, doive servir de protecteur pour la plus insupportable élève de Poudlard: Hermione Granger.
Si cela n'avait tenu qu'à lui, il y avait longtemps qu'il se serait fait un plaisir de la mettre à la porte, où mieux encore, concéda-t-il une lueur mesquine dans ses yeux noirs, il se serait fait une immense joie de la remettre aux mangemorts où au Maître en personne.
Mais n'ayant pas d'autre choix que de la garder sous son toit pendant encore trois longues semaines, il était bien décidé à lui montrer ce que c'était l'enfer. L'enfer de vivre avec Severus Rogue. Qu'avait-elle dit déjà en parlant de lui ? Ah oui « supporter son ignoble personne »
« Attendez un peu de voir ce que c'est de côtoyer mon 'ignoble personne', Miss Je-Sais-Tout ! » l'avertit-elle malgré le fait qu'il soit seul dans ses appartements.
Alors que pour changer il ruminait ses sombres pensées en se demandant ce qu'il allait bien pouvoir lui faire endurer, son petit déjeuner apparut à ce moment dans le salon vert et argent.
Il se dirigeât d'un pas souple, rapide vers la table sur laquelle reposait son petit déjeuner. Il prit la tasse, la porta à ses narines pour en humer l'odeur qui s'en dégageait.
« Un bon café bien corsé dès le matin. Rien de mieux que pour commencer une journée » se dit-il pour lui-même.
Sans aucune raison de se méfier, il porta la tasse à ses lèvres et en but une gorgée. Il savoura cet instant, se délectant du liquide chaud coulant dans sa gorge.
Pourtant lorsqu'il eu ingurgité la dernière gorgée, il fut prit d'un malaise accompagné d'un léger mal de tête. Il du s'asseoir un moment à la table. En l'espace de quelques secondes, malaise et mal de tête disparurent aussi vite qu'ils étaient apparus. Seule une sensation de bien-être, une sensation proche de la plénitude persista, ne le dérangeant pas le moins du monde.
Deux minutes plus tard, il se releva, prêt à affronter cette nouvelle journée dans la plus grande des joies. Finalement il se sentait d'humeur joyeuse ce matin. Son premier geste fut de se rendre dans la salle de bain. Malheureusement en s'observant dans le miroir, il eut une grimace de dégoût face à l'image que lui renvoyait le miroir: une peau cireuse, un nez crochu, des cheveux mi-longs gras.
« Pas étonnant que tout le monde te trouve repoussant. T'as vu de quoi t'as l'air. T'es repoussant » lui dit le miroir alors que le Severus du miroir lui adressait une grimace dégoûtée.
« Pas la peine d'en rajouter, j'avais remarqué. Bon pour le moment direction la douche mon petit Severus »
Il resta une heure sous la douche, à se laver et le corps et les cheveux. Au bout de cinq rinçages de shampooing, il arrêta de compter. Enfin quand il s'estima tout beau, tout propre (lol) il sortit de la douche, portant pour seul vêtement une serviette enroulée autour de sa taille. De retour devant le miroir, il se regarda d'un œil critique.
« C'est déjà mieux, mais c'est pas encore ça » lança le miroir.
Il se lança un sort de séchage sur ses cheveux qui finirent finalement attachés en catogan sur sa nuque.
Se sentant d'humeur joyeuse, il passa un jeans noir, ainsi qu'une chemise sans manche en jeans de couleur noire. C'étaient les seuls vêtements moldus qu'il appréciait.
« Tu devrais penser à prendre des couleurs, parce qu'avec ta peau blanchâtre, tu me fais penser aux vampires »
« Bon quand tu auras terminé ton examen, fais-le moi savoir, car vois-tu j'ai autre chose à faire » ironisa Severus
« Comme ? » lui demanda le Severus du miroir.
« Vois tu mon cher moi du miroir, dans cette immense demeure qui est la mienne, se trouve une jeune personne répondant au nom d'Hermione qui doit se sentir un peu seule. Je vais donc lui faire agréablement profiter de mon adorable personne »
« Qui aurait un jour cru que le grand, l'unique Severus Rogue soit capable de faire de l'humour » ironisa de nouveau le miroir. « Tu es sûr que tu te sens bien ? »
« On ne peut mieux à vrai dire, tu ne peux même pas savoir »
« Non mais vraiment » maugréa le miroir en observant attentivement le méchant Severus Rogue. Enfin plutôt l'ancien méchant Severus Rogue, car l'homme qui lui faisait face avait plutôt tendance à se comporter comme un adolescent se préparant pour un rendez-vous. « Dois-je te rappeler que tu es un ignoble personnage, détestant tout ce qui ne ressemble pas à un Serpentard, qui plus est directeur de la maison Serpentard la maison la plus haï de tout Poudlard et que par-dessus le marché tu haïs Granger ! »
« Moi un ignoble personnage, qui haïs Miss Granger? Non mais tu débloques mon pauvre miroir. Cette fille est géniale, intelligente, belle à sa façon. De plus tu as vu ses courbes? Elles sont…wouah ! » énuméra-t-il une lueur grandement appréciatrice dans le regard.
« Non mais je rêve ! Tu complimentes une 'Gryffondor' ? »
« Eh bien oui mon cher miroir. Bon si tu n'y vois pas d'inconvénients, je vais de ce pas aller rejoindre cette charmante demoiselle »
Sans attendre de réponse de la part du miroir, Severus sorti de la salle de bain, puis de ses appartements.
Dans le couloir qu'il devait emprunter pour pouvoir arriver aux escaliers, il sifflotait gaiement sous les regards noirs de certains tableaux, alors que d'autres au contraire lui envoyait des sourires apparemment heureux de retrouver leur petit Severus.
Severus ne jeta qu'un regard amusé aux tableaux, ravi d'en voir certains lui sourire, se fichant royalement de ceux qui semblaient plus qu'outrés par son attitude joyeuse.
« Non mais qu'est-ce que c'est que tout ce raffut! On ne peut même plus se balader agréablement dans sa demeure sans entendre un imbécile siffloter comme un idiot ! » s'exclama furieusement l'homme d'un tableau.
L'homme en question avait un visage fermé. Des yeux noirs aussi froids que ceux de Severus. Il y avait à ce propos une légère ressemblance entre les deux hommes bien que celui du tableau était nettement plus âgé que Severus.
« Ne l'écoute pas mon Sevie chéri. Laisse-le parler ce vieil aigri. Il ne sais pas ce que c'est que d'être jeune »
C'était un tableau représentant une femme qui lui avait répondu. C'était une femme devant avoir une cinquantaine d'année, aux cheveux d'un noir de jais comme Severus, et aux yeux également noirs comme l'abyme. Des traits fins dessinaient un tendre visage à l'expression souriante. Elle regardait Severus avec des yeux protecteurs, dans lesquels on pouvait y voir un amour profond.
Severus s'était arrêté. Lentement il tourna la tête vers le tableau du vieil homme. Volontairement mais surtout dans une attitude délibérément provocatrice, il se remit à siffloter tout en souriant intérieurement. La réaction du vieil homme du tableau ne se fit pas attendre.
« Comment osez-vous petit insolent agir de la sorte envers votre aîné! Qui vous a permit de vous permettre une telle attitude ? » rugit-il.
De nouveau la femme brune vint au secours de Severus:
« Quand comprendrez-vous que votre temps est révolu? Fichez-lui un peu la paix à la fin »
« Laissez-le parler tant qu'il voudra mère » lui sourit tendrement Severus. « Sachez que ses paroles ne m'atteignent nullement. »
« Quel manque de respect envers vos ancêtres… »commença le vieil homme.
Malheureusement il ne put allez plus loin pour la simple et bonne raison que les deux femmes représentées dans les tableaux se trouvant respectivement à droite et à gauche de celui du vieil homme avaient entrepris de le faire taire à leur manière. Effectivement elles étaient soudainement sans que quiconque ne s'y en attende passées dans le tableau du vieil homme, avant de se jeter telles des tigresses voulant protéger leur progéniture, sur le vieil homme qui n'eut aucun moyen de se défendre face à cette attaque.
Severus sourit sous l'attaque des deux femmes, qui visiblement avaient compris que la seule façon, non pas moins efficace de faire taire cet idiot était d'avoir recours à des mesures pour les moins peu conventionnelles.
Se remettant peu à peu de l'hilarité de cette attaque du vieil homme par deux femmes d'apparence fragiles, mais surtout non partisanes de la violence, le gentil Severus qu'il était en ce moment, reprit son chemin, non sans avoir au préalable adressé un tendre sourire de reconnaissance au portrait de sa mère.
C'est d'un pas léger qu'il descendit le monumental escalier avant de prendre la direction de la salle à manger. Il parvint rapidement devant les portes qui à cette heure tout de même assez matinales étaient grandes ouvertes. Son regard balaya la salle. Finalement il s'arrêta sur la silhouette de la jeune fille qui lui tournait le dos, ne l'ayant pas entendu arriver.
Aussi silencieusement qu'un chat, le maître des potions s'approcha de la jeune fille qui apparemment était plongée dans ses pensées.
Il se pencha lentement à hauteur de son oreille:
« Bien le bonjour à vous charmante demoiselle. »
Ces mots avaient été dis d'une voix douce, agréable à écouter. Une voix dans laquelle ne perçait aucune note de mépris, d'ironie ou encore de méchanceté. Une voix tellement différente de celle de l'habituel maître des potions qu'Hermione en sursauta de surprise. En d'autres termes ces mots avaient été dis d'une voix tout à fait charmante, qui malgré le premier effet de surprise passé, déclancha un frisson exquis, qui parcouru l'échine de la jeune fille.
Le temps qu'elle relève la tête mais surtout qu'elle se remette de sa surprise, le responsable de l'exquis frisson qu'elle avait ressenti, avait contourné la table, pour s'installer face à elle.
Lorsque leurs deux regards se rencontrèrent, elle sut d'instinct qu'il avait malgré lui prit la potion qu'elle lui avait si gentiment préparée, et que cette dernière avait fait effet. Néanmoins elle nota une lueur qu'elle ne sut déchiffrer dans le regard de Rogue, pendant que celui-ci l'observait intensément.
De nouveau elle se sentit parcourue par un délicieux frisson. Elle ne pu maintenir plus longtemps le regard pénétrant de son maître des potions, alors elle détourna le regard en rougissant.
« Professeur? Vous vous sentez bien ? » lui demanda-t-elle finalement quelques minutes plus tard, ayant réussi à se reprendre.
Il lui adressa un sourire charmeur puis lui répondit:
À suivre…
