Give Me That Back !
Rating : M
WARNING : Violence verbale (Romano oblige) et physique (Matthew oblige)
A.N./ Salut les Hetaliens et Hetaliennes francophones :D Voici le nouveau chapitre !
Je continuerais cette fic jusqu'au bout, malgré le fait qu'elle n'est pas un super succès, je m'amuse beaucoup en l'écrivant, du coup, je continue !
En même temps, c'était ma première fic Hetalia, ce qui veut dire que je m'étais lancée sans trop savoir se que je faisais … J'avais pas super bien réfléchit à la fin, mais maintenant que c'est fait, je fais de mon mieux !
Oh, et vous vous souvenez quand j'ai dit que je caserais le flashback ? Bah j'ai pas su (= j'ai pas travaillé). Il sera dans le chapitre 8 … Ça sera dans longtemps, et je suis sûre que c'est un très très mauvais timing, mais voilà …
Enfin bref …
Italie dit « Ve » beaucoup trop souvent quand je l'écris ... À améliorer (sérieux, j'ai bien enlevé la moitié des « ve » déjà …)
Pour vous cette semaine : oh tiens, changement de programme : CanPru (MattGil) et Spamano
Chapitre monté à l'envers, for the fun of it :3
Chapitre 6 : L'imposteur, l'appel et la boîte mystère/En Italie/
- Prusse ? dit Italie en ouvrant sa porte. Ve … Qu'est-ce que tu fais là ?
- Oh euh … Bonjour Italie … dit Prusse d'une voix assez faible.
- Ve … Je ne te vois presque plus … T'as passé la journée avec … Ve… C'est quoi son nom déjà ?
- Ca-na-da ! Épela Prusse.
- Ve … Tu veux entrer ?
Prusse hocha faiblement de la tête, et entra chez Italie. Il sursauta quand Romano vint lui faire une frappe dans le dos. Il venait juste de raccrocher son téléphone et de le mettre dans sa poche. Il s'exclama
- Ah tête de patate numéro 2 … Le connard-aux-pancakes n'est pas avec toi ?
- Euh non … Il … euh … dormait …
- Hn ? Qu'est-ce qu'il t'arrive, bouffon ? T'as l'air bien calme …
- C-C'est parce que j'ai … attrapé un rhume …
À la fenêtre, Matthew se frappa le front de sa paume.
- Mais quel idiot … souffla-t-il dans le micro relié à l'oreillette que Gilbert portait.
- Non ! s'exclama Prusse.
- Hn ? fit Romano.
- Euh … Je crois que c'est la grippe … Ou la coqueluche …
- Arrête de parler, lui dit Matthew.
Prusse tomba silencieux. Et regarda ses genoux.
- Ve … Prusse ? Où est Gilbird ?
- Qui ?
- C'est l'oiseau de Prusse, crétin …
- Oh, Gilbird ! Il … est avec … l'ours de Canada …
- J'croyais qu'il restait toujours avec toi ? Réplica Romano.
Prusse s'empressa d'agiter ses mains, et de répondre :
- Oui mais euh … Je crois qu'il est … amoureux alors …
- Hn…
Romano plissa des yeux et s'assit à côté de son frère, l'air suspicieux, il fixait les yeux de Prusse intensément.
- Gil, commença Matthew, t'es sensé les distraire et endormir Italie avec le chloroforme. Je m'occupe de son frère.
Prusse se leva d'un coup et déclara :
- Italie, tu peux … euh … me suivre dans la cuisine ? J'ai quelque chose à te montrer.
- Ve, OK~ ! s'exclama joyeusement Italie en se levant à son tour.
Ils se dirigèrent à pas rapide dans la cuisine, et Romano les regarda s'éloigner, observant l'allure étrange de Prusse qui marchait comme si le sol allait s'effondrer.
- Il y a quelque chose de louche avec le bastardo … souffla-t-il. Si ça s'trouve, il va donner une lettre bizarre à mon frère aussi …
Une fois dans la cuisine, Italie s'assit sur la table.
- Ve… Pourquoi tu viens me voir ? Si c'est pour me demander comment ça c'est passer avec Allemagne, j'ai pas réussis à garder mon calme quand il m'a embrassé, alors je suis toujours puceau … Tu diras à France que ses conseils étaient bons par contre … Et les tiens aussi … Ve … Et toi, ça c'est passé comment avec Canada ? Tu lui as donné de l'alcool ? Ve~ J'espère que mes conseils étaient assez bons aussi … Et vous avez jouez ?
- Mein Gott, dit Matthew, comment on éteint ce machin ?
- Je … euh … crois que je sais … comment … dit Prusse
- Ve ?
Prusse sortit un morceau de tissus de sa poche et le colla au visage d'Italie qui ouvrit les yeux, étonné, avant de les refermer en murmurant « L'heure de la siesta … ».
- Bien joué, maintenant tu lui coupes sa boucle … J'ai hâte de voir son état sans sa boucle …
Prusse sortit une paire de ciseaux de sa poche arrière, les mains tremblantes. Il l'approcha du visage d'Italie et ferma les yeux en coupant sa boucle. Il l'a prit et la fourra dans sa poche.
- C'est bon, Matt, tu peux …
- Qu'est. Ce. Que. Tu. Fous. Bordel ! résonna une voix derrière Gilbert.
- Ro-Romano !
- Toi, t'es pas Prusse, ducon … T'es qui bordel ?
- S-Si … Je suis P-P-Prusse … répondit Gilbert.
- Te fous pas de ma gueule …
- Je t'assure !
- Alors répond à mes questions …
- Euh … hésita Gilbert.
- Où est-ce qu'Espagne voudrait m'emmener ?
- … euh …. Et bien …. Euh … Au septième ciel ?
- …
Romano se tut et lui lança un regard perçant :
- … Elle était facile celle là … Sur qui Prusse flashait étant petit ?
- … euh … sur …euh … France ?
- Ah ha ! Non, bâtard, c'était sur Hongrie, puis sur Autriche, puis sur … euh j'ai oublié son nom …
- Ca-na-da ! répliqua Gilbert.
- Gil, t'as tout fait foirer, abruti !
- Ce n'est pas de ma faute ! rétorqua Gilbert. Et toi, pourquoi tu ne t'es pas occuper de Romano pendant que je m'occupais d'Italie ?
Romano regarda son frère allongé sur la table. Il dormait paisiblement, sans connaissance de ce qu'il se passait autour de lui. Romano l'observa mieux … Il lui manquait quelque chose … quelque chose d'Italien …
- Bon. Fit une voix derrière Romano l'obligeant à se retourner et à jurer pour le sursaut que l'inconnu lui avait causé.
- Matt ! s'écria Gilbert.
- Canada ? demanda Italie du Sud.
- Kesesese … Pas vraiment non …
Il sortit de sa poche un morceau de tissus imbibé de chloroforme et l'approcha du visage de Romano. Ce dernier se crispa, et attrapa le poignet ennemi avant qu'il n'atteigne sa cible. Il planta ses dents dans l'avant bras de son agresseur, qui du lâcher son morceau de tissu. Romano ne le lâcha que lorsqu'il sentit le gout ferreux du sang dans sa bouche.
- Connard, tu croyais vraiment m'avoir comme ça, bordel ?
- Du … commença Gilbert d'une faible voix, du sang … Matt ! Ferme les yeux !
- Kesesese ! Trop tard !
Matthew releva la tête, ses yeux étaient teintés d'une nuance sombre et meurtrière. Un sourire pervers aux lèvres, il sortit sa paire de ciseaux de sa poche arrière. Il la planta immédiatement dans le ventre de Romano qui s'étouffa de surprise et de douleur.
- Matt ! Arrête ! On suit mon plan ! Comme ça il n'y aura pas de blessé…
- Kesesese ! Regarde le … dit Matthew en désignant Romano du doigt, il est déjà blessé … Mais pas assez … Je sais déjà qu'un bras s'arrache facilement … Et si j'essayais la jambe ?
- Non ! hurlèrent Romano et Gilbert d'une même voix.
Romano sortit son poing et le lança dans le visage de Matthew. Le poing atteignit sa cible et le nez de son ennemi se brisa. Matthew perdu un peu de son équilibre et dut s'appuyer contre le mur.
Romano se tint le ventre d'où le sang s'échappait en grande quantité. Matthew se releva d'un coup, en rigolant et chargea à nouveau. Cette fois, les ciseaux atteignirent la cuisse gauche de Romano qui hurla, alors que le métal se plantait dans son fémur. L'esprit fou fit tourner les ciseaux dans la plaie, et Romano tomba sur le sol, paralysé par la douleur.
Matthew prit la boucle de Romano en main et se mit à la caresser et riant. L'italien se mit à rougir et se crispa. Il hurla, moitié haletant de douleur :
- Putain …il n'y a … qu'une personne qui … a le droit de … me toucher là … et c'est pas toi, enfoiré !
Matthew sortit la paire de ciseaux de la cuisse de Romano et lui coupa sa boucle. L'italien hurla, et tomba à la renverse, comme s'il avait perdu son sens de l'équilibre. Sa tête s'écrasa face la première sur le sol carrelé et couvert de sang de la cuisine.
- Kesesese … J'ai ta boucle Romano, alors boucle-la ! Kesesese ! Je suis hilarant … Oooh, un autre jouet !
Sur ces paroles, il se jeta sur Italie endormis sur la table et lui planta les ciseaux dans la main. Italie ne réagit même pas. Du sang se mit à couler sur la table et des gouttes tombèrent sur le sol. Romano les voyait tomber inlassablement, mais ne réagissait pas.
Ploc …
Ploc …
Ploc …
C'était très reposant … Cela ressemblait presqu'à une berceuse …
Ploc…
Ploc …
Ploc …
- Matthew ! hurla Gilbert comme s'il ne revenait à lui que maintenant.
Il prit le visage de Matthew entre ses mains et l'embrassa. Lorsque Matt ouvrit les yeux, ils avaient reprit leur couleur originel. Violet, pur et innocent, inoffensif. Gilbert lui sourit et Matthew écarquilla les yeux devant la scène devant lui.
- Il a encore … dit-il.
- Ça va aller Matt, t'en fais pas … Mets les enveloppes sur la table et allons-nous en.
- Je suis désolé Gil, on devait suivre ton plan pour qu'il y ait moins de blessé et …
- Ne t'en fais pas… Partons.
- Tu n'es qu'un idiot … dit Matt à Gilbert alors que ses yeux reprenaient des couleurs sombres. Alors on va voir qui maintenant ? Celui qui ressemble à ton frère ?
Gilbert prit Matthew par la main, et ils disparurent sans laisser de trace.
Ploc …
Ploc …
Ploc …
- Il faut … commença Romano, que j'appelle … Espagne …
Il sortit son téléphone de sa poche et composa le numéro d'Espagne.
/En Espagne/
Alors qu'il rentrait chez lui, Espagne sentit qu'il y avait quelque chose d'étrange … Il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus mais … c'était comme si quelqu'un était venu ici sans son autorisation. Son téléphone sonna dans sa poche, The Delicious Tomato Song, la sonnerie de Romano.
- ¿ Oiga ?
- Connard, tu m'as piqué ma veste !
Espagne soupira puis sourit :
- Tu l'as oublié où cette fois ?
- Dans le salon … bordel …
Espagne se rendit dans le salon et trouva la veste de Romano sur le canapé.
- Fais attention la prochaine fois, Roma. Tu pourrais attraper froid en sortant sans ta veste …
- Ta gueule, j'suis plus un gosse ! Et il fait putain de trente degrés chez toi, abruti !
- Comme tu voudras, Roma~ ! Oh, tiens ?
- Quoi ?
- Il y a une lettre sur la table … dit Espagne. Elle était déjà là tout à l'heure ?
- Hn ? fit Romano, non, j'crois pas … Je croyais que personne ne pouvait entrer dans ce salon, putain !
- C'est le cas …
Espagne ouvrit la lettre et se mit à la lire à voix haute, il n'avait de toute façon rien à cacher à son petit Roma~ !
Guten tag, Espagne !
Kesesese, comment vas-tu depuis le temps ? Bon, je vais faire court parce que j'ai d'autres lettres à donner … Bon, alors, j'ai pris ta plus précieuse de tes choses, et il s'avère que ce soit ta tomate pequeño, o uta tomatito … J'ai jamais été doué en sepagnol …
Kesesese, pathétique ! Alors j'ai pris ton plan de tomate magique ! Celui qui fait apparaitre des tomates dans tes poches dès que tu en as besoin d'une … Si tu veux le récupérer, rejoins-moi à la fête foraine de Varsovie ce week-end. Prend Romano avec toi, mais il viendra de lui-même de toute façon …
Cordialement et avec toute ma génialité,
M.
Espagne resta sans voix, Romano resta sans voix … Jusqu'à ce qu'il dise :
- Alors ta plus de tomate ? Tu sers plus a rien, bordel …
- Romano ! C'est sérieux ! On parle de mon plan magique là !
- Qu'est-ce qu'il a de différents des autres plans magiques que tu as ? Putain, t'en as qui font pousser des tomates géantes !
- Celui la est différent, c'est le premier que j'ai ramené d'Amérique ! Si on en prend pas soin, toutes mes autres tomates vont le ressentir et ne pousseront plus !
- Bordel, tu parles comme si elles avaient des émotions …. Rétorqua Romano.
- Elles en ont ! Et je vais devoir les consoler toute la semaine si je ne récupère pas mon plan magique … pleura Espagne à l'autre bout du fil.
- D'accord, putain ! Arrêtes de pleurer bordel ! Qui t'a envoyé la lettre ?
- … C'est signé M., mais je suis sur que c'est Prusse …
- Pourquoi il aurait fait ça, l'enfoiré ?
- J'en sais rien … Et comment il l'aurait pu la mettre ici alors qu'il est chez Canada …
- Qui ? demanda Romano un peu surprit.
- Le chapeau d'Amérique … Il nous a dit hier soir qu'il allait le voir pour tester les techniques de dragues qu'Ita-Chan lui a conseillés.
- QUOI ? hurla Romano, pourquoi mon frère aurait …
- Oh c'est vrai … t'étais déjà parti quand on en a parlé … Bon, en attendant, je part pour l'Allemagne immédiatement.
- Putain … Quand on parle du loup … Devine qui vient d'arriver …
- Prusse est chez toi ? J'arrive alors.
- D'accord, à tout à l'heure connard … et aussi …
- Hm~ ?
- Prudence sur la route.
Et il raccrocha aussitôt. Ah, Romano, mignon quelle que soit la situation. Espagne prit ses clefs et quitta son domicile pour la deuxième fois aujourd'hui. Et lui qui devait s'occuper de la crise … Son patron allez lui tirer les oreilles … Oh, et puis zut, c'était pour des cas d'urgences ! Romano et les tomates sont des cas d'urgence, tout le monde sait ça …
/ En Pologne/
Lituanie préparait le souper, alors que Pologne, assit sur la table dans sa jupe bleue, lui racontait pour la nième ses projets de décoration intérieure.
- Oh, Liet, on devrait genre, carrément peindre la porte d'entrée en rose !
- Je … euh …. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée …
- Si, si, j't'assure ! dit Pologne en secouant sa main dramatiquement au dessus de sa tête, comme ça, tout le monde saura qu'on habite là ! Ce serait, genre, trop cool !
Lituanie se frotta l'arrière de la nuque, l'air gêné.
- Pourquoi tu voudrais qu'on sache où on habite ?
- Duh~ ! Parce qu'on ne nous rend jamais visite !
- C'est … si important que ça pour toi ?
- Genre, ouais ! Pas pour toi ?
- Pas vraiment, souffla Lituanie, je préfère rester au calme et avce toi …
- Et Biélorussie … ajouta Pologne en grinçant des dents.
- Tu reviens avec ça ?
Lituanie soupira, ennuyer d'entendre son mari revenir sur cette histoire.
- Elle est folle … grogna Pologne.
- Elle est ma meilleure amie ! réplica Lituanie tout en ajoutant de la crème fraîche dans sa sauce.
- Comment tu peux dire ça, alors qu'elle a genre cassé tous tes doigts quand t'a voulu lui prendre la main ?
- C'était pour … me montrer comment … les plier dans un sens différent … dit Lituanie.
Pologne éclata de rire, ne se lassant jamais de ce mensonge. Lituanie lui, fit la tête.
- Liet ?
Il ne répondit pas.
- Liet, tu boudes ?
Pas de réponse.
- Allez Liet, t'es carrément pas drôle quand tu boudes !
- …
- Liiiiiet ! Bouda Pologne à son tour. Si tu ne parles pas, moi non plus.
- …
- …
…
…
-…
-…
- Allez Liet !
Lituanie sourit et regarda son mari.
- Incapable de ne pas parler …
- Ah ha ! Tu m'as carrément parler, Liet ! Ça veux dire que tu ne boudes plus !
Lituanie soupira :
- On dirait bien …
Quelqu'un frappa à la porte. Pologne se leva et marcha en se déhanchant jusqu'à la porte. Lituanie le regarda faire en roulant des yeux.
- J'espère que c'est genre, pas Biélorussie …
Il ouvrit la porte et il n'y avait personne. Par contre, il y avait un paquet et une lettre sur le sol. Il se pencha pour les ramasser, oubliant qu'il était en jupe, ce qui fit rougir Lituanie lorsqu'il passa sa tête par la porte de la cuisine pour demander qui était là.
Pologne rapporta la boite blanche de la taille d'une boite à chaussure et la posa sur la table de la cuisine. Lituanie prit l'enveloppe bleue foncé et put y voir le nom de Pologne écrit dessus à l'encre d'or. Pologne était déjà en train d'ouvrir la boîte.
- Attend, Po ! lui dit Lituanie, si ça se trouve, c'est piégé ! Tu devrais peut-être d'abord lire la lettre …
Pour une fois, Pologne ne répondit pas et ouvrit la lettre. Lituanie es mit derrière lui afin de la lire en même temps.
Bien le bonjour, Pologne !
J'espère que tu es prêt à recevoir de la visite. Une bonne dizaine de pays vont venir frapper à ta porte ce week-end pour la fête foraine de Varsovie. Je ne suis pas sûre, cependant, que l'idée de te voir leur fasse plaisir.
Ils seront dans une colère noire, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Je compte sur toi pour les accueillir comme il se le doit, et avec modestie. Je suis dans le regret de t'annoncer que si tu n'agis pas selon mes recommandations, il t'arrivera de grands malheurs. Des malheurs dans le même genre que ce colis.
Amicalement et avec mon respect,
G.
Lituanie et Pologne échangèrent un regard inquiet.
- Je … Commença Pologne, je ne suis pas sûr de vouloir que tu ouvres ce truc finalement …
- J'ai … J-J'ai jamais d-dis que je voulais l'o-ouvrir …
- Tu crois pas qu'il faudrait, genre, répondre à la lettre ou renvoyer le colis ?
Lituanie prit l'enveloppe en main, et la retourna dans tous les sens. Il finit par conclure qu'il n'y avait pas d'adresse, et qu'il était donc impossible de les renvoyer ou de répondre.
- Liet …
- Oui ?
- Il faut carrément qu'on ouvre ce colis …
- P-pourquoi ? dit Lituanie en reculant d'un pas et en tremblant.
- I-Il y a du sang qui coule le long de la table …
A.N/ Et oui, ça s'arrête là ! J'aurais aimé terminer sur une note de suspense mais … Je n'ai pas réussis … La fin ne me plait pas de trop, mais je ne sais même pas ce que je veux alors …
Aw, poor Italies brothers ! Matthew me fait rire, je le trouve trop mignon quand il devient violent :3 Pas vous ?
Bon, j'ai pas grand-chose à dire … Ça change, et tant mieux :D
Pour LietPol … C'est pas très original mais … Je n'ai jamais role play Lituanie … Pologne je le fais encore souvent, du coup ça va mais … J'ai toujours préféré role play les Seme, parce qu'ils sont ceux qui initient la conversation et qui la tourne à leurs avantages … (Moi en Sweden, en America ou en Korea = Fou rire du partenaire)(Le fou rire est originaire de la Corée, da~ze !)
Korea me manque … Pourquoi il n'a pas de rôle ici ? Au moins il est là dans I'm Way Too Old …
Bon, dans mon prochain pavé d'auteure de fin de chapitre, je remettrais les pendules à l'heure, et j'expliquerai l'ordre des événements :3 Je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle je préfère écrire dans le désordre … mais vous l'avez vu dans ce chapitre, le coup de fil Spamano date d'avant le passage précédent … (Je suis bizarre)
Bon, j'y vais, c'est la foire artisanal dans le visage d'à côté et j'y vais chaque année rien que pour bouffer des frites et des gaufres, et pour m'acheter du chocolat à tartiner artisanal goût praliné … Oh, et du mil aussi ! Et des bonbons … (J'y vais que pour la bouffe en fait …)
À la prochaine folks :P
Un petit Review ? (*v*) Même si c'est anonyme, ça fait du bien, c'est un peu comme du carburant ^^
