Les auteurs : Denis, Guillaume et Thomas.
Thème : Fanfic Final Fantasy 7, aventure/action/comédie/humour (déconseillé aux âmes sensibles)
Statut : démarrée le 01/09/2005
Chapitre : écrit le 14/11/05
Emails
:
Denis
: denis(underscore)predator(a)hotmail(point)com
Guillaume
: maitredestenebre(a)hotmail(point)com
Thomas
: kaihansen3004(a)hotmail(point)com
Résumé du chapitre précédent : Après avoir tapé la discute avec une Gardienne (rien que ça) et s'être rendu compte qu'ils n'auraient jamais du être ici (encore que ça ils s'en doutaient un peu), l'équipe est reparti en quatrième vitesse récupérer assez d'argent pour s'équiper en matérias…
Final Fantasy Beta 7.0.3 reloaded 2 la résurrection
Chapitre 5 : Crémation et infiltration
- FEU !
Une colonne de flammèche enroba la poubelle et la carbonisa en quelques secondes.
- Ha ha ha ! exulta Thomas. C'est trop bien !
- A moi ! A moi !
Guillaume lui prit des mains la précieuse matéria Feu et l'inséra dans son emplacement d'arme.
- Feu, dit-il survolté.
La poubelle suivante fut soumise à une telle chaleur qu'elle fondit comme une grosse motte de beurre. Denis se demanda alors si la destruction de poubelles n'était pas punie par la loi, au même tire que la carbonisation des voitures.
- Allez Denis ! A ton tour !
Thomas reprit la matéria et la jeta à Denis. Ce dernier manqua de la faire tomber parce qu'il avait déjà la main droite prise par son fusil d'assaut. N'est pas ambidextre qui veut. Il inséra alors la matéria dans l'emplacement prévu au travers de la crosse, et s'exclama alors :
- Feu.
Une poignée de petites flammèches ridicules léchèrent alors le bord de la poubelle suivante, sans même réussir à la faire chauffer au rouge… Thomas et Guillaume contemplèrent alors la poubelle avec des yeux ronds, puis tournèrent leur regard vers Denis.
- Mais… Mais qu'est-ce que tu nous a fait, là ? demanda alors Thomas en levant un sourcil.
- Rassure moi, tu l'as fait exprès…
- Ben…
- On va dire qu'on a rien vu… Réessaye.
- Feu ?
Le résultat fut encore plus ridicule, tellement qu'on préférera passer les détails sous silence…
- Ha ha ha ! Mais t'es trop une quiche ! s'esclaffa Guillaume.
- Non, franchement Denis, faut que tu y mettes le ton quand tu lances ta magie.
- Mais c'est pas facile. Ca fait con de dire ça comme ça à voie haute.
- Ha ha ha ! Ca fait surtout con de pas pouvoir griller une pauvre poubelle !
- Ecoutes Denis, t'as qu'à faire comme t'as l'habitude.
- Ha ?
- Ben ouais, comme quand tu joues à Call of Duty.
- Ha ouais… Bon…
Denis prit sa respiration, regarda fixement la poubelle et cria soudain :
- On va tous les buter ces connards ! FEEUUUU !
La déflagration propulsa les poubelles prisent dans l'onde de choc au travers de la ruelle. Les trois compagnons se jetèrent à terre pour éviter de s'en prendre une dans la figure. Fort heureusement, aucun ne fut touché, et ils purent se relever après quelques secondes, visiblement surprit par la puissance de la réaction.
- Putain, ça dépote… Mais à part faire du souffle, t'as pas vraiment cramé grand-chose… constata Guillaume.
- T'aurais pus y aller un peu plus soft, parce que là quand même, ça devient dangereux…
- Désolé… Heureusement qu'on a choisit une ruelle paumée et déserte…
- On s'en fout, t'as prit une matéria Soin, non ? remarqua Guillaume.
- On compte sur toi d'ailleurs, ajouta Thomas à son amis en lui tapant sur l'épaule. Tiens je me suis égratigné le genou…
- Hey ! Y a pas marqué "Médecin sans frontière".
- Bon, Thomas, donne moi la matéria Feu. Denis garde la matéria Soin, parce que de toutes manières faut pas compter sur lui pour les capacités offensives de sa magie.
- Et je prends quoi comme matéria, demanda suspicieusement Thomas à son ami Guillaume.
- Aucune je les gardes toutes…
- Je me disais bien qu'il y avait une arnaque quelque part, remarqua Denis.
- Rends moi ma matéria, ordonna alors Thomas.
- Allez quoi ! S'il te plait, laisse la moi, je veut absolument pouvoir tout faire cramer avec la matéria Feu… Tu voudrais pas plutôt Foudre ou Glace ?
- Balance moi Glace, comme ça je pourrais éteindre tes conneries au cas où.
- Pffff, la confiance règne…
Guillaume lança alors la bille verte à Thomas, qui l'inséra tranquillement dans l'emplacement de son gant. Denis lui tapa alors sur l'épaule.
- Qu'est-ce qu'il y a Denis ?
Denis avait un air inquiet, et indiquait du doigt leur ami Guillaume. Thomas écarquilla les yeux et marmonna :
- Ho non. Il va pas faire ça.
- Tu crois vraiment qu'il va être assez malin se retenir ?
- J'en suis sur.
- Pas moi. A couvert ! cria alors Denis.
Guillaume avait glissé son pied de quelques centimètres en avant pour bien prendre son appui. Il plaça alors son épée à l'horizontal de son épaule, pointée en direction de la dernière poubelle encore debout dans la rue. Sa main gauche glissa le long de l'épée, et il prit une profonde inspiration. Sa voix résonna d'une profonde concentration et d'un calme olympien.
- Feu.
La déflagration de chaleur fit instantanément exploser la poubelle, propulsant des éclats à travers toute la ruelle. Guillaume les dévia d'un rapide mouvement de sa lame. Ce n'est qu'après quelques secondes que Denis et Thomas s'autorisèrent de lever la tête, ayant patiemment attendu que tous les morceaux soient bien retombés.
- C'est qui le boss alors ! Sans forcer, moi ! Ha ha ha !
- C'est bon Guillaume, remarqua Denis. On a vu que c'était toi le meilleur pour faire de la magie…
- De toute manière y a plus de poubelles, ajouta Thomas. On va s'arrêter la.
- Attendez ! s'exclama alors Guillaume effaré. On peut pas partir ! On n'a pas encore testé toutes nos matérias… Et j'ai pas essayé à fond !
- On sait comment ça marche, ça devrait suffire…
- Mais non ! Je veux voir les autres magies !
- Ta gueule, c'est la punition pour avoir fait l'abruti.
- C'est quand même pas bien de ravager les poubelles, non ? remarqua Denis.
Guillaume écarquilla soudain les yeux et manqua de s'étouffer.
- Qu'est ce qui lui prend encore ? demanda Thomas.
- Haaaaa ! hurla Guillaume. On a pulvérisé des poubelles ! On est devenu des éco-guerriers comme Avalanche !
- La Shin-Ra va nous pourchasser ! s'exclama Denis.
- On s'en fout, remarqua alors Thomas. Ca fera plus de monde à éclater.
- Non ! continua de hurler Guillaume complètement hystérique. Je suis devenu un écologiste radical ! C'est affreux !
- Putain, mais t'es vraiment à l'ouest… soupira Thomas. Tu te rends pas compte que l'incinération des déchets ça augmente l'effet de serre !
- Ha… Alors… Je ne suis pas si écologiste que ça ?
- Non !
- Et on fait quoi maintenant, demanda alors Denis pendant que Guillaume essayait de calmer son pauvre coeur.
- Maintenant on va chez Don Cornéo pour lui voler des trucs, réfléchit Thomas.
- Il laisse rentrer que des filles, non ? s'interrogea alors Denis. Et on est des…
Il s'interrompit soudain, et regarda ses deux amis en ouvrant deux yeux ronds.
- Ben quoi ? Pourquoi vous me regardez comme ça ?
Et donc, quelques minutes plus tard, juste à coté de chez Don Cornéo…
- Non mais j'hallucine…
- Quoi ? C'est nickel comme façon de faire…
- Et dit toi bien qu'on aurait pus trouver pire, genre te travestir, remarqua Guillaume.
- Je suis pas convaincu que m'infiltrer dans le bâtiment par les conduits d'aération soit une bonne idée.
- Mais si, s'exclama Thomas pour le motiver. Ca m'étonne qu'il y ait des conduits d'aération, mais tu dois pouvoir passer par une fenêtre si on te fait la courte échelle.
- Et pourquoi moi d'abord ?
- Parce que tu aimes bien les jeux d'infiltration, alors je pense que tu es le plus expérimenté pour ça.
Guillaume fouilla dans le sac à dos de Denis.
- Arrête de toucher à ça, tu fout tout en bordel, s'exclama Denis.
- De toute façon, l'ordre et le chaos ne sont que des concepts, lui répondit Guillaume. C'est bon, j'ai trouvé, ajouta-t-il. Tiens, prend ça, Sam Fishou, t'en auras besoin.
Il lui colla alors les lunettes à vision de nuit sur la tête, et les alluma.
- Ha mais c'est nul ! s'exclama alors Thomas. Elles brillent pas vertes tes lunettes de vision nocturne.
- Encore heureux, répliqua Denis. Tu trouves normal qu'un mec qui s'infiltre dans le noir se trimballe avec des spots fluorescents sur son front ?
- Mais dans le jeu c'est comme ça ! répliqua-t-il.
- Rappel toi que la majorités des joueurs de Xboite sont des abrutis pervertis par MicroDollard, alors il peuvent pas utiliser le peu de neurones qu'ils leur restent pour remarquer que c'est pas cohérent comme détail technique…
- Gheuuu…
- Hey, mais attend… Toi aussi tu y as joué Guillaume !
- Ouai mais sur PC ! se défendit-il alors. Comme toi !
- Non, c'est pas ça le problème. Pourquoi c'est moi qui m'y colle ?
- Parce que tu l'as jamais vu jouer, répliqua Thomas.
- Hein ?
- C'est plus de l'infiltration, c'est du nettoyage avec lui… commenta Thomas en levant les yeux au ciel.
- Mais c'est parce que c'est un jeu de merde ! se défendit alors Guillaume. En plus je l'ai finit et y avait aucun challenge. Même dans le dernier niveau, les gardes avaient le QI d'une huître cuite.
- Ca n'explique rien. Tu peux me dire combien de fois tu as fini un niveau de Hitman en « Assassin silencieux » ?
- Heu…
- Et en « Boucher de Varsovie ?
- Ha ! Ca par contre c'est facile ! Encore que… Non, j'ai arrêté de compter passé les 100…
- Ha oui quand même, marmonna Denis. Je vais peut-être y aller alors…
- Bon y a deux fenêtres, commenta Thomas. Gauche ou droite ?
- Ca dépend… On est quel jour du mois ?
- Pardon ?
- Jour pair, gauche. Jour impair, droite. Non ? s'interrogea alors Denis. C'est l'inverse peut-être ?
- Heu… C'est toi qui vois. Regardes ta montre.
- Ouais mais je suis pas à l'heure. On est peut-être minuit passé.
- Et qu'est ce qu'on en a à foutre, demanda alors Guillaume. De toute manière c'est complètement aléatoire. T'as qu'à prendre à droite et puis basta.
- Okay, répondit Denis après avoir marqué une seconde de réflexion. Je prends à gauche.
- Va crever, bâtard.
- Hé hé hé.
Thomas se mit sous la fenêtre gauche et Denis se servit de lui pour grimper sur le mur. Il se hissa jusqu'à la fenêtre et jeta un œil entre les rideaux. Apparemment, il n'y avait personne, mais ce n'était pas facile à certifier. Il se retourna vers ses camarades.
- Okay les gars, prenez bien soin de mon sac. Si je ne suis pas revenu d'ici une heure…
- On attend encore ? lui demanda Thomas.
- Non, venez me chercher… dit Denis tout en adressant une sourde prière rappelant aux forces supérieures de ce monde qu'il y avait vraiment des baffes qui se perdaient ici bas.
Denis se retourna alors et fit glisser silencieusement la vitre entre les deux tôles des murs. Il se glissa alors dans la pièce et referma la fenêtre.
- Putain… On va pas se faire chier ici pendant une heure quand même, ronchonna Guillaume.
- Ben non, pourquoi ? demanda Thomas. Il nous a juste demandé de surveiller son sac.
- Tiens… En effet…
Pendant que ses compagnons vaquaient tranquillement à leurs occupations, Denis s'infiltrait en toute discrétion dans le bâtiment. Il traversa en silence la chambre dans laquelle il était arrivé, et entrebâilla la porte. Le couloir était faiblement éclairé.
- Mais… Fait chier, on voit que d'un coté de la porte en regardant comme ça… Ce que je donnerais pas pour le bidule à fibre optique ou une vue à la troisième personne…
Il ouvrit doucement la porte et regarda l'autre coté du couloir. Personne. Avançant à pas feutré, il se dirigeât en direction de la lumière du hall d'entrée, car c'était par là que ce trouvait le bureau de Don Cornéo. A mi-chemin, il avisa une porte entrouverte. Il jeta un œil et se rendit compte que c'était un cagibi…
- Huummm…
Denis fut interrompu en pleine réflexion par des bruit de pas qui montaient les escaliers du hall. Ces derniers se dirigèrent dans sa direction et un homme de main de Don Cornéo apparut alors au bout du couloir. Ce dernier s'avança tranquillement tout en allumant sa cigarette. Soudain, il s'arrêta au milieu du couloir, surprit.
- Mais ? Qu'est ce que c'est que ça ?
Le garde s'interrogea quelques secondes devant le carton qui était posé par terre bien serré contre le mur.
- Un carton ? se demanda le garde.
- Ben non, pauvre con, c'est un Metal Gear !
Denis manqua de le dire à voix haute, heureusement il parvint de justesse à rester silencieux.
Le garde se gratta la tête puis attrapa le carton et le souleva. Il ouvrit le cagibi et jeta à la volée le carton à l'intérieur. Se frottant alors les mains, il put donc repartir en direction du fond du couloir tout en marmonnant des trucs à propos de la femme de ménage. Il rentra alors dans la chambre.
Denis glissa discrètement du plafond et se rétablit dans un bruit mat.
- Mouais, en fait, la technique Kojima avec les cartons c'est vraiment à chier, ça ne vaut pas les vrais techniques de Ninja comme dans Tenchu…
Il se remit à avancer sur la pointe des pieds.
- N'empêche, le grand écart facial à la Sam Fisher, j'ai bien fait de m'abstenir… Je pense que j'aurais eu un léger problème…
L'espace de quelques secondes, il s'imagina la scène qui aurait suivi la rencontre du garde avec Guillaume… Il jura intérieurement que ce dernier aurait été capable de ramener des brochettes…
Il arriva alors au hall d'entrée. Inspectant la zone, il put apercevoir le réceptionniste qui somnolait à moitié derrière l'accueil. Il aperçut aussi les basquets du videur qui se faisait très certainement chier à mort. Comme rien d'autre ne bougeait, Denis s'avança avec prudence. Il dépassa la salle où dormaient les hommes de mains de Don Cornéo (en tout cas, il espérait qu'ils dormaient) et arriva jusqu'à la porte du bureau. Aucun bruit n'en provenait, il tenta donc un coup d'œil.
Soudain, des bruits de pas retentirent dans l'escalier en pierre qui menait au sous sol. Quelqu'un en remontait et allait se retrouver à quelques mètres de lui. Comme il n'avait pas le temps de retourner se mettre dans l'ombre, il ouvrit la porte du bureau et s'engouffra dedans.
Après une quarantaine de seconde, Denis releva doucement la tête. Heureusement pour lui, personne n'était dans le bureau, et la pénombre engloutissait la pièce. Ses yeux commencèrent à mieux discerner les détails, et il rampa de dessous le bureau.
- Putain de bureau à la con. Heureusement qu'y a un tapis, sinon on m'aurait entendu courir sur le parquet. Bon, vu que c'est pas Don Cornéo qui est remonté pour aller dans son bureau, je vais peut être en profiter pour le laisser dormir et fouiller partout…
S'approchant du paravent qui menait à la chambre, il put entendre des ronflements qui confirmèrent son idée. Aussi inspecta-t-il les tiroirs et les étagères. Dans le premier tiroir se trouvait des stylos et des feuilles, ainsi que plein d'autres choses très utiles pour un bureau. Le deuxième tiroir juste en dessous contenait des livres. Denis en attrapa un et le secoua doucement, faisant ainsi glisser le marque page. Il ouvrit alors pour vérifier le contenu, et dû mettre ses lunettes de vision de nuit pour lire dans le noir.
- Ha oui… J'aurais pus deviner le contenu sans avoir à ouvrir, en fait… On trouve rarement des réflexions théologiques dans le bureau d'un proxénète.
Le restant du tiroir contenait aussi des revus. Denis les attrapa et un volume se déplia tout seul comme un éventail.
- Et ça c'est la version locale de Playboy… Forcément.
Au fond du tiroir, Denis aperçu alors des cartes magnétiques. Il les subtilisa donc et les étudia après avoir remit en place les livres. Il identifia la bonne carte estampillée « level 66 » de la tour Shin-Ra, et regarda avec curiosité le lot de cartes d'identité. Il se demanda d'où elles pouvaient venir, jusqu'à ce qu'il trouve un peu de sang séché sur l'une d'elle. Il en piocha trois, car ça devrait pouvoir leur être utile afin à prendre le train sous de fausses identités, et il glissa tout ce qu'il avait récupéré d'utiles dans les larges poches de sa veste et de son pantalon. Il remit alors tout ce qui restait dans sa place d'origine et se dirigeât vers la porte pour accomplir le chemin inverse de son infiltration.
Malheureusement, un garde se tenait juste à la sortie du bureau, avachi sur la rambarde. Il était dos à la porte, mais pouvait voir sans problèmes le couloir d'où était venu Denis. Un habile mais classique stratagème se présenta à l'esprit de Denis.
Un bruit retenti à sa droite, et le garde jeta un regard perplexe en direction de l'escalier du sous-sol. Il s'avança en cherchant se qui pouvait bien avoir fait ça, sans remarquer l'intrus qui se faufilait dans l'autre direction en profitant de la distraction qu'avait faite son lancé de stylo.
- Hey ? Qui c'est là haut ?
Denis pesta intérieurement, se rendant compte que son stylo avait détourné l'attention du garde de l'étage mais aussi réveillé le réceptionniste, qui l'avait alors aperçu en train de se faufiler discrètement à l'étage. Il accéléra donc le pas et réussi à disparaître dans la pénombre du couloir juste avant que le garde n'ai fini se retourner.
- Bon sang ! Qui va là !
Tout en s'exclamant, le garde couru jusqu'au couloir. Il s'arrêta à mi-chemin, et s'interrogea :
- Mais qu'est ce qu'il fait là ce carton ?
- Metal Gear, pauvre con ! C'est un Metal Gear ! Z'êtes tous bouchés ou quoi ?
Le garde donna un coup de pied dans le carton et continua d'avancer dans le couloir. Soudain, un bouquant terrible résonna dans la pièce au bout du couloir. Le garde sursauta et hésita à s'approcher.
- Putain d'enfoiré de level designer à la con ! Foutre un empilement de vaisselle en équilibre sur le meuble juste à coté de la porte ! Je t'en collerais des baffes, bordel !
Denis réfléchit alors à toute vitesse en entendant le bruit des pas du garde qui se rapprochait dans le couloir.
Le garde s'approchait donc d'un air suspicieux de la porte, quand soudain un nouveau bruit retenti :
- Waoooouuufff !
- Ouf ! soupira le garde. C'était juste un chien. J'ai eu peur.
- Purée, pensa Denis, ils sont vraiment aussi con que dans Tenchu (véridique)… Attends, non, c'est pas possible…
- Un chien ? Dans la cuisine ? commença à réagir le garde.
- Je me disais aussi…
Le garde dégaina alors son arme et avança en direction de la porte de la cuisine. Il l'ouvrit d'un grand coup de pied et alluma la lumière.
- Qu'est ce qui se passe ? demanda l'autre garde qui sortait de la chambre à moitié en dormant.
- J'aimerais qu'on m'explique aussi, lui répondit son collègue en rangeant son arme et observants les assiettes cassés par terre. J'aimerais vraiment qu'on m'explique…
Pendant ce temps là, dans la ruelle.
- Ca y est les mecs ! s'exclama Denis en se redressant après son atterrissage forcé dans un vide-ordure. J'ai les…
Denis s'arrêta, et renchéri immédiatement :
- Quoi ? Tu veux ma photo, le chat ?
Le matou posé sur le bord du vide ordure le regardait avec ses deux yeux de perle, visiblement très surprit de le voir débarquer comme ça par le conduit à poubelle. Il miaula un coup puis sauta de la benne à ordure, partant d'un pas tranquille vers son assiette suivante pour pouvoir manger paisiblement.
- Non mais je te la laisse ta benne à ordure, le prend pas comme ça, continua Denis. Et sinon, t'aurais pas vu deux bouffons dans cette ruelle avant.
Le chat s'arrêta et le regarda avec un air interrogatif. Denis continua alors :
- Non, c'est pas grave, oubli.
Denis sauta à son tour du vide ordure et frotta ses vêtements. Il se demanda alors où avait bien pu partir ses amis.
- Probablement pas bien loin, se dit-il à lui-même. Ils vont pas se fatiguer à trimballer mon sac sur des kilomètres, donc ils avaient forcément une idée précise en tête… Un truc proche… Bon sang, mais c'est bien sûr ! s'exclama-t-il alors en frappant son poing dans sa main.
Note : Ca y est c'est reparti, malgrès les deux petites semaines de retard à cause d'un soucis imprévisible. Ca ne se reproduira pas normalement... A moins que les vacances de Noël ou les éxamens m'occupent plus que de raison .
