Noël partie 1

Eh oui me revoilà avec du retard... encore... Je suis désolé. Donc je vous informe que je m'adone honteusement au vice qu'est le chantage... eh oui! devant l'extrême gentillesse de mes persos envers moi en ce moment j'ai décidé de leur clouer le bec une fois pour toute... Si vous voulez savoir comment cela c'est passé... Lisez l'histoire (quand même) et retrouvez nous à la fin pour un spécial cassage de perso...

Le 25 décembre, à Près au Lard

-J'arrive pas à croire qu'il m'ai traîné là, maugréa le maître des potions.

-J'arrive pas à croire que tu ais accepté, maugréa son filleul.

Tous les deux emmitouflés dans de longues écharpes, et des manteaux doublés, ils grelottaient attendant encore et toujours l'ancien Griffondor.

-Finalement qu'est ce qu'il a dit pour que tu acceptes ?

-Il m'a menacé de m'appeler Sevinou devant l'intégralité des élèves.

-C'est très Serpentard comme chantage… Rien de tangible donc impossible de l'en empêcher… Et pourquoi tu m'as supplié de venir ?

-Je ne pensais pas que faire les boutiques te rebutaient tellement, Drake.

-C'est juste que quand ce n'est pas pour moi c'est moins amusant. Alors ?

Son parrain lui lança un regard tellement noir qu'il cessa d'insister et continua sur un autre sujet tout aussi sensible.

-Vous vous êtes étonnamment rapproché ces derniers temps non ?

-Peut être, c'est possible.

-Je n'aime pas tourner autour du pot parrain alors je vais te le demander franchement. Est-ce qu'il y a quelque chose entre Potty et toi ?

-Ne l'appelle pas comme ça… Et non, il n'y a rien, mais qu'est ce que vous avez tous à penser que je pourrais avoir une relation avec lui !

-Tous ? Je ne suis donc pas la seule personne douée d'intelligence en ce bas monde !

Nouveau regard glacial.

-Qui est ce ?

-Eledhel.

-Hum, intéressant. Qu'est ce que tu comptes faire pour ce soir ?

-Drake, je vais faire comme tous les soirs, dormir.

-Ce serai vraiment dommage, et si on dînais ensemble, juste tous les deux… En plus ça t'éviterait de supporter le brouhaha insupportable de la Grande Salle.

-Pourquoi pas. Mais il campe dans le magasin ou quoi ?

-Attend, je vais voir ce qu'il fait ?

Le blond poussa la porte et se retrouva avec délectation dans une atmosphère chaude et accueillante, alors qu'il partait à la recherche de son ennemi favori il trouva une petite tête brune au rayon Potion et Philtre.

-Potter ?! Qu'est ce que tu fait là ? Je ne savais pas que tes marmots lisaient …

Le jeune enseignant referma derechef le grimoire qu'il tenait et le replaça dans l'étagère.

-Non ils ne savent pas lire Draco, mais je cherchais un cadeau pour Severus et comme il ne s'intéresse qu'aux potions…

-Mais comme toi tu n'y connais rien…

-Le minimum vital, il m'a dégoûté à vie. Toi aussi d'ailleurs.

-Hé, je n'ai fais exploser ton chaudron qu'une dizaine de fois.

-Par an…

-Ok, pour me faire pardonner, je t'invite à dîner ce soir…

-Où est le piège ?

-Nulle part Harry, promis. Roooh, j'y arrive pas, je peux pas t'appeler Potty ? Non, parce que entre nous c'est affectueux, ça ne plus être des insultes !

-Hé, mais c'est ton parrain qui voulais que j'arrête de t'appeler la fouine.

-Mon parrain qui va geler dehors si tu ne te décides pas pour tes gosses.

-Les cadeaux pour les enfants sont achetés depuis presque un mois et demi…

-Mais alors qu'est ce qu'on fait ici ? s'écria le blond.

Son vis-à-vis rougie légèrement le temps que l'ancien serpentard intègre l'information.

-Tu veux dire que tu nous as traînés ici pour faire un cadeau à parrain ?!

Harry hocha lentement la tête.

-Tu ne trouveras pas ici, viens on sort, sinon il va nous tuer.

« Première étape de mon plan machiavélique réussi »

-Alors ? Demanda le maître des potions au bord de l'hypothermie.

-C'est bon, j'ai fait une livraison.

-Il ne reste plus qu'à trouver un cadeau à sa stupide femme, grogna son filleul.

-Ah bon ? Ah oui, attends nous aux Trois Balais sinon tu vas mourir, je payerais ta consommation.

L'aîné grogna, pesta, gronda et enfin, parti.

-Maintenant Potty, suis moi. Je sais exactement où aller.

Et il traîna le brun dans tout Près au Lard jusqu'à une étrange bijouterie.

-Malfoy, pourquoi tu m'as emmené là ?

-Mais pour que tu trouves un cadeau à Parrain voyons, répondit son rival avant d'entrer dans l'étrange battisse.

-Mr Malfoy quel plaisir de vous voir à nouveau, susurra une voix mielleuse. Que puis je faire pour vous ?

-Je viens pour un cadeau, annonça le politicien avec toute la hauteur que lui imposait sa naissance.

-Un cadeau ? J'adore les cadeaux, suivez moi, je vais vous conduire à la réserve.

-Malfoy, où est ce que tu nous à fourré ? lui murmura le professeur de DCFM.

-Reste sage Potty, et regarde, s'il y a quelque chose qui te plait fait moi signe, mais surtout ne parle pas.

« Mais pourquoi, pourquoi je me mets toujours dans les emmerdes » Songea le brun à ce moment.

L'étrange créature qui les précédait les conduisit dans une pièce plus réduite où s'entassait des coffrets et des vitrines. Les parures présentées étaient d'or noir forgé, d'onyx scintillants, de rubis étincelants, d'émeraudes nacrés et de bien d'autres pierres plus précieuses les unes que les autres.

-Sandall, dès que je viens chez toi j'ai l'impression que tes bijoux m'appellent.

Un petit rire sardonique retentit.

-Bien sûr Mr Malfoy, pourquoi ne vous appelleraient ils pas ?

Il y avait comme une mélodie ambiante, un mystère envoûtant, et Harry se sentait planer comme sous l'effet d'une drogue. Il lui semblait que l'un des ornements chantait, une petite mélodie d'enfant, une comptine.

-Toi aussi tu l'entends ? Interrogea presque religieusement le jeune noble.

L'autre acquiesça et se dirigea à l'oreille vers le chant. Se promenant parmi les bijoux il remarqua que tous chantaient avec une intensité moindre pour certains mais celui qui l'attira particulièrement ce fut un long serpent d'argent noir caché dans le fin fond de la pièce.

Le brun échangea un regard avec le vendeur et il su tout de suite qu'il avait encore fait quelque chose de spécial.

-Mr Malfoy, et si vous me présentiez votre ami ?

Le blond tressailli, Sandall ne voyait jamais ceux qu'il emmenait avec lui car ils n'avaient pas d'intérêt, mais il aurait du prévoir… Harry Potter ne passe inaperçu nulle part.

-C'est…

-Harry Potter, dans mon humble boutique, rien d'étonnant à ce qu'il ce soit réveillé. Tout aussi étonnant que vous Mr Malfoy. Un peu d'égalité en ce monde… Dite moi Mr Potter, pourquoi lui ? Pourquoi cette boucle ?

-Elle chante.

Un petit couinement amusé attira son attention.
-Alors elle est pour lui.

-Pardon ?

-Vous êtes bien venu pour un cadeau n'est ce pas ? Vous l'avez trouvé. Et vous Mr Malfoy, quel cadeau chante à vos oreilles ?

Le blond attendit un peu et se dirigea vers un coffret translucide qui lança paraître un anneau d'or d'une dizaine de centimètre de diamètre agrémenté d'une simple sphère d'ambre.

-Coïncidence, j'ai failli vendre celui-ci avant que vous n'arriviez, mais au dernier moment le client s'y est refusé. Ca arrive parfois. Je suppose que Mr Potter n'est pas au courant pour les formalités de paiement.

-Pourquoi ? Il n'y a que les riches déclarés qui peuvent ce payer ce genre de merveilles ?

-Pour Mr Malfoy, ce n'est pas un problème, c'est un client spécial, mais pour vous Mr Potter que vais-je prendre ?

-Les ornements de Sandall n'ont pas de valeur monétaire, alors on paye par équivalence.

-Approchez Mr Potter ce sera absolument indolore.

L'étrange créature pointa sa baguette vers le visage du brun, ce qui le tendit légèrement.

-Vous savez la dernière fois qu'on m'a dit ça, j'ai failli mourir ?

« Ojos de alma »

Une douce lueur se diffusa vers les yeux du Survivant et celui-ci du cligner des yeux plusieurs fois avant de pouvoir voir…flou ?

-Qu'est ce que c'est que ce bordel.

-Enlève tes lunettes Potter, tu n'es plus une taupe…

Une fois de retour dans la rue de Près au Lard, Harry se permis un soupir d'aise.

-C'est flippant hein ? La première fois que je suis rentré j'avais 15 ans… et j'ai failli hurler de peur…

- Pourquoi on n'a pas changé d'heure ?

-Parce que nous étions hors de l'espace temps Potter, bien je suppose que parrain nous attend.

-Qu'est ce que tu as payé toi ?

Le blond se contracta imperceptiblement à ces mots.

-Ce ne sont pas tes affaires Potty.

-Oui, mais en m'emmenant dans ce magasin tu as pris le risque que je te pose la question…

-Des souvenirs. Et maintenant la discussion est close.

-Déjà ? Ironisa Severus, ça a été rapide à ce que je vois.

-Il faut dire que Malfoy a un goût très féminin en ce qui concerne les bijoux.

Le blond lui lança un regard d'avertissement qu'il ignora superbement.

-Il faut dire que la perle d'Arabie qu'il a réussi à dégoter est parfaite pour Gin'.

Très intérieurement Draco eu une seconde d'admiration pour son ennemi. Peu de personne, non serpentard qui plus est, était capable d'inventer un mensonge sur le fil de la conversation comme le faisait Potter. Surtout que son parrain posait des questions sur tout et qu'il lui répondait avec des détails plus que réaliste.

-Méfie toi Potter, ta femme a des goûts de luxe, il va falloir que ton budget suive le mouvement.

-Au pire je te demanderait une petite aide financière, avec tout ce que tu amasses un petit emprunt ne devrait pas se voir, ironisa le brun.

-Vous vous comportez comme deux gamins en mal d'action… grogna le maître des potions.

-Tu dis ça mais en fait tu voudrais participer, chuchota son filleul.

-Et dire quoi, répliqua le Survivant, nous détailler un traité complet sur le philtre d'ennui ?

Le plus vieux lui lança un regard noir puis se leva et quitta le café sans une autre parole.

Harry se leva paya rapidement leur bieraubeurre et le suivit accompagné de son rival qui gémit intérieurement en se disant qu'il aurait du travail… beaucoup de travail.

-Sev' attends je ne voulais pas te vexer !

Le susnommé se retourna pour faire face à son collège et cracha de son ton le plus venimeux :

-Et qu'est ce que tu croyais Potter ? Tu m'as traîné ici toute la journée pour je ne sais quelle raison pour ensuite m'envoyer dans un bar bondé et me rejoindre quelques minutes plus tard pour quoi ? Pour m'envoyer balader. Ma patience à des limites et tu les as largement atteinte.

Sur ce il se retourna et marcha le plus rapidement possible en direction de ses cachots bien aimé, là où la tranquillité et la froideur bienvenue de ses appartements l'accueilleraient.

Mais c'était sans compter le caractère têtu de son collègue qui tenta de le suivre et de l'intercepter. Tenta, puisque Draco l'interrompit avant qu'il n'esquisse un pas vers le chemin du retour.

-Laisse, je vais lui parler.

-Il fut un temps tu n'étais pas si à fleur de peau parrain.

Les couloirs de Poudlard étaient vides ce qui permettait au blond toutes les remarques qu'il jugeait nécessaire.

-Depuis quand une simple remarque sur tes potions adoré te met dans cet état ?

Son tuteur s'arrêta et le fixa exaspéré.

-Ce gamin ne cesse de me porter sur les nerfs, je ne le supporte plus.

-Bien sûr, c'est pour ça que tu n'accordes d'attention qu'à lui depuis plus de trois mois.

Le ton était à la raillerie, mais derrière se cachait une réplique pertinente, comme toujours. Mais quelque chose dans le regard du professeur de Potions changea, comme un vieux souvenir qui revient. Quelque chose d'assez fort pour le faire sourire comme… comme un idiot.

-Tu ressembles à ton père quand il n'avait pas encore cette suffisance si propre à son rang.

Son filleul détourna les yeux.

-Tu le détestes toujours n'est ce pas ?

-Evidemment, mais ça n'est pas le sujet.

-Ca l'est plus que tu crois…

Dans le bureau de Dumbledore

-Les étoiles ont bougés, indiqua Solec.

-Impossible, c'est trop tôt…

-Quelque chose a hâté leur trajectoire, quelque chose de puissant.

- Nous sommes loin d'être prêt. Lui ne l'est pas.

-Au niveau des défenses de Poudlard…

-A quoi servirais d'affaiblir Iota si San ne peux assurer sa totale protection…

-Pardon ?

-Laissez tomber Solec. Je vais devoir faire appel au ministère.

-Quand est ce que le tableau de Dumbledore sera achevé ?

-Cette nuit.

-Enfin une bonne nouvelle. Votre père était un génie pour dissimuler les problèmes Eledhel mais pour les résoudre…

-Il aura bien des comptes à rendre crois moi, des explications à donner, des excuses à dispenser… Mais la magie est lente à faire son œuvre et le temps nous est compté. Je vais devoir confié Poudlard à quelqu'un durant mon absence…

-Que dit Djedahel de ce changement de plan ?

-Bien des choses mais trop peu qui me sont utiles… Et pour mon plus grand malheur elle désapprouve totalement leur union.

-Elle n'a peut être pas tort, ce serait une chance effrontée si tout réussissait. Il suffirait d'une erreur…

-Salazar m'en préserve.

Flash Back

-Severus, dépêche toi, on n'a pas que ça à faire… Le Lord Noir ne nous attendra pas indéfiniment.

-Ce n'est pas de ma faute si tu sors plus facilement du sort d'entrave que moi !

-J'avais oublié que tu haïssais cet enchantement…

-Aide moi au lieu de me critiquer…

Le blond arrogant tandis une mains secourable à son amant qui peinait visiblement à se dépêtrer des lianes brumeuses qui l'entouraient.

Devant eux les pressait Bellatrix Lestrange qui trépignait d'impatience.

-Allez, allez, cessez de jouer les tourtereaux tous les deux on a pas le temps. Le maître n'aime pas attendre.

Les temps étaient autres à cette époque et le Lord noir moins cruelle qu'à celle que nous connaissons. Ces idées avaient séduit bien des adolescents et leur enthousiasme le motivait bien plus qu'il le l'aurait pensé.

-Mes chers enfants, notre sang est souillé par ceux que vous nommez moldu. Ce sont des impurs, indigne de Salazar notre maître à tous. Il faut les chasser, Poudlard est une école de sorciers pas d'hybride ou d'esclave des mots. Il ne suffit pas d'une formule pour contrôler la magie, il faut la sentir couler dans nos veines… Seuls les sang purs peuvent la percevoir. N'êtes vous pas d'accord avec moi ?

Des exclamations enhardies lui répondirent, tandis que les trois retardataires arrivaient et se plaçaient parmi la foule de jeunes fidèles.

-On a manqué quelque chose ? Questionna la jeune fille à une de ses camarades.

Seuls des yeux pleins d'étoiles lui répondirent signe qu'effectivement ils avaient perdus l'essentiel.

-Je ne le vois pas, chuchota le brun à son amant, il est trop loin. Comment puis je savoir s'il est si grand ?

En effet, Lucius emmenait pour la première fois son compagnon observer l'étoile montante de l'époque et celui-ci avait quelques réserves vis-à-vis de lui.

-Ne t'inquiète pas. Nous te le présenterons, lui avait affirmé le blond.

Jamais Severus ne lui avait vu une mine si réjouie, pas même lorsqu'ils étaient juste tous les deux ou après une nuit enflammé.

Il sentait son amour pour le jeune noble brûler chaque jour un peu plus mais redoutait l'instant, inévitable, où celui-ci partirait vers un homme plus attirant.

Et cet homme se tenait là… à quelques mètres de lui. Une colère sourde aurai pu traversé son cœur, mais ce ne fut qu'une indescriptible douleur quand il sentit la main frêle de celui qui l'aimait glissé hors de la sienne.

Lucius avait fait son choix… Lui devrait le faire bientôt, bien trop tôt et il savait que ce choix n'en serait pas un, que ce ne serait pas un choix de raison mais un choix de cœur.

-Regarde le, n'est il pas le plus grand de tous les sorcier ?

-Si Lucce mie…

Fin du Flash Back

-Alors le grand amour de ta vie c'est mon père ?

-Tu ne croyais quand même pas que je suis resté 35 ans grinçant et solitaire juste pour le plaisir d'être seul avec mes potions ?

-Mais qu'est ce que tu crois ? Tu passes ton temps ton nez dans les chaudrons ! Comment veux tu que quelqu'un sache qu'il y ait quelque chose d'autre dans ta vie ! A part Potter personne n'a jamais réussi à t'en décoller.

-Potter, toujours Potter tu ne veux pas changer un peu de sujet ?

-De quoi tu as peur parrain ? Qu'il t'échappe comme père l'a fait ?

Le silence retomba dans les cachots.

-Vous n'êtes qu'une bande de gamin, vous ne pouvez pas comprendre.

-Je suis loin d'être stupide parrain alors explique moi.

Soudain quatre coups discrets à la porte reportèrent leur attention.

-Je dérange ? Demanda Eledhel en entrant.

-Oui, répliqua durement Draco.

-Non, réfuta le maître des Potions, nous avions terminé. On se retrouve ce soir Drake.

-Très bien, à ce soir, abdiqua le blond en partant.

-Vous avez un filleul très émotif Severus.

-Que voulez vous.

-Oh, je dérangeais. Tant pis… je suis venue pour vous enlever Mr Potter, mais il semblerait qu'il ne soit pas là non plus…

-Non plus ?

-Je suis embêté, j'ai quelque chose de très important à lui demander…

Un silence polie accueilli sa déclaration, mais la directrice enchaîna immédiatement avisant les trait tiré de son subalterne.

-Vous avez l'air épuisé Severus… Un peu de repos ne vous ferait pas de mal je pense.

-Ce n'est rien, une simple potion et les effets de la fatigue disparaîtront.

-Pour mieux réapparaître plus tard, vous vous surestimé. Le corps humain n'est pas fait pour supporter une telle pression. Que diriez vous d'un petit entraînement à l'épée, cela vous ferait le plus grand bien.

-Vous disiez il y a à peine une minute que je devais me reposer.

- A défaut de reposer votre corps vous reposerez votre esprit. Vous avez toujours l'arme que je vais ai prêter la dernière fois ?

Le quarantenaire acquiesça.

-Dans ce cas en avant.

Moi: Ha ha! L'heure de la vengeance à sonné!

Harry et Draco se retournèrent d'un coup et jetèrent un sortilège d'entrave, de stupéfixion et un petrificus totalus sur la malheureuse auteure...

Snape: Le ministère nous a donné une dérogation en cas de légitime défense.

Harry: En théorie elle n'a pas eu le temps d'attaquer...

Snape: En pratique tu serai déjà mort si elle avait eu le temps.

Draco: Bon, je vous laisse les lapins! J'ai des courses à faire pour mon Blaise adoré.

Harry: T'étais pas branché Neville pendant un temps?

Draco: les gens changent... Reviews?