Guest reviews: (le site tolère pas tellement qu'on y réponde ici en fait, ce serait cool de vous créer des comptes!)
Florent: (ma culture de française me laisse croire que vous les québécois etes continuellement vetues de chemise à carreaux et que votre unique source d'alimentation et le sirop d'érable que vous engloutissez en faisant du lancer de haches, sorry not sorry) chuuuuut assumez ce qu'on est c'est la meilleure chose à faire! Sois un fanboy! Je partage totalement ton point de vue sur Emma, elle à vraiment été limité à la "méchante" sur la saison deux, j'aurais aimé avoir matière à l'humaniser un peu plus mais le personnage est en soi tellement détestable...Bisous à toi!
Elle pies: Merci beaucoup! J'aime comment tu décris Tom, c'est la manière dont je me le représente, coincer dans un entre-deux qui l'oppresse. Je vais corriger la faute de ce pas (une semaine après donc...shame...) thanks! (Pour Le mal est fait je l'ai remis en ligne après ta review, la fic ne me plaisait plus tellement et en la relisant le fait d'avoir écrit sur des personnages réels me mettait mal à l'aise moi-meme, je trouvais que les lecteurs l'avait beaucoup sur-coté. Tu jugeras par toi-meme si l'envie t'en prends, perso je la laisse car elle fait toujours énormément de vues et je me dis que ça ravira quelques fangirls...en attendant que je l'enlève à nouveau)
Do I wanna know?
Il se demanda s'il devait frapper à la porte. Après tout, c'était l'appartement de Tom de base, c'était son espace. Est-ce qu'il était encore légitime à s'introduire dans un espace censé etre commun après que la personne qui le partageait avec lui soit volontairement allé prendre l'air sans le prévenir? Est-ce que la fuite dénotait un désir d'une individualité plus prononcé au sein meme de leurs couple? Oh et puis fuck les questions, il avait les clés il rentrait, point. Il déverrouilla la porte et s'annonça un peu moins bruyamment que d'habitude.
-T'es là bébé? Demanda t-il
-Oui dans le salon!
Mitch, surpris par le ton détendu de Tom se dirigea dans le lieu indiqué ou il trouva son amant affalé dans le canapé avec une certaine notion de grace (non), à peine intrigué par un énième épisode de X-files. Le brun lui fit une place tandis qu'il le rejoignit sur le canapé, se débarrassant de son manteau au passage. Il chercha en lui une quelconque motivation pour essayer de prendre un ton dur émanant des reproches sous-jacents qui ferait comprendre à son amant qu'il avait été très relou sur ce coup là.
-T'aurais pu me prévenir avant de partir tout seul...
Motivation qu'il ne trouva pas.
-C'est pas cool. Ajouta t-il
Tom se rapprocha de lui. Il ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais les mots ne sortirent pas. Peut-être qu'il ne savait pas. Ou qu'il n'osait pas. Puis au bout de quelques secondes en suspens...
-Désolée
Il détourna le regard et fit mine de trouver un profond intérêt à l'épisode qu'il avait déjà vu. Mitch voyait d'ici qu'il avait juste envie de partir, de s'enterrer quelque part et de ne plus bouger en se disant que ce moment, si vide mais avec un tel malaise était terminé. Mais il était encore là, mesurant le temps qui le séparait de ses soupirs de soulagement, essayant de calculer quand est-ce qu'il pourrait inventer un prétexte pour aller s'enfermer dans une autre pièce. Mais il ne le laisserait pas faire, il semblait bien trop attaché à la fuite ces derniers temps. Et ce n'était pas quelque chose de bien.
-Pourquoi?
-Pardon? Demanda Tom, faussement étonné
-Pourquoi tu es partie sans moi?
Jaloux des gens qui ne voit jamais les 3h30 de leurs réveil. Ceux qui ne se retrouvent pas face au plafond en essayant d'y chercher des réponses à travers les fissures rendues uniquement perceptible par l'obscurité, s'écorcher les yeux dans l'insondable pour se concentrer sur quelque chose d'idiot qui n'est même pas concret, pour s'empecher de penser à quelque chose d'idiot qui n'est même pas concret. La nuit, les emmerdes, c'est vachement similaire. Envier les gens qui ne crève pas de chaud alors qu'il fait –6 dehors et que la couverture s'arrête à la taille, envier les gens qui n'allume pas une cigarette dans leurs lit, dans le noir, dans la respiration de l'autre qui dort et qui se réveillera quand il fera jour et qui se rendormira à une heure raisonnable. Ils ont de la chance les gens qui ne se sont pas réveillés avec trop d'énergie pour dormir mais pas assez pour faire quelque chose et qui se retrouve embarqué dans un entre-deux ou l'onirisme est toujours à la frontière mais ou une certaine rationalité demeure et empeche de se laisser sombrer dans le calme, dans l'oubli, parce que soudainement la conscience à décider de subsister dans un royaume au visage pale et creusé qui ne lui appartient pas et d'imposer sa présence. Et plus on la chasse plus elle accourt, parce que la fuite est une attention. Alors on tourne, dans le brouillard mental et dans les draps, fatigué mentalement et physiquement et endurant une certaine douleurs dans les deux cas, on finit par etre réveillé par ce truc qui tape. On se dit qu'on a besoin de se détendre, on compte nos respirations, on se concentre sur l'air qui s'enfonce dans la poitrine, on imagine les mouvements qu'elle fait, circulaire, elle tourbillonne puis s'extirpe, le plus longtemps possible comme des soucis qui se melent au CO2 (l'air qu'on recrache c'est du CO2, peut-etre, il avait du voir ça en cours) a la toxicité et qui disparait quelque part ou les paupières encore close ne le voit pas. Puis finalement ça devient monotone, le bruit contre le front reprend le dessus et il empeche de compter les respirations et d'imaginer de l'oxygène qui creuse dans la poitrine à chacune d'entre elle. Et on envie les gens qui font de la méditation avant de les envoyer chier et d'ouvrir les yeux, dans son noir. Chacun à sa propre obscurité lorsqu'il ouvre les yeux, chacun à sa propre manière de voir (percevoir) l'absence de lumière. Pour Tom elle était hospitalière, depuis le temps il s'y sentait chez lui. Il enviait les gens qui avait des somnifères sous la main en ce moment. Il poussa un soupir résigné et se releva, s'adossant contre le lit, la vue dans la nuit, ses yeux le piquait et il avait l'impression de sentir la couleur rouge qu'ils avaient. Il se sentait moins amorphe qu'au début, une main tordait l'intérieur de son ventre, il se dit qu'il avait besoin de se détendre et prit son jean qui trainait au pied du lit et sortit un paquet de cigarettes de l'une de ses poches. Il en alluma une. La flamme qui s'échappa du briquet n'émanait aucune lumière et lorsqu'elle disparut il eut l'impression qu'elle se fit engloutir par l'indissociable masse de noir. Les premières lattes le détendirent, malheureusement pas assez, son corps n'avait touché qu'un état encore plus vide mais n'avait pas atteint le sentiment de quiétude recherché. Raté donc. Il termina quand meme la cigarette, résigné à l'idée de se rendormir, perdu entre sommeil et quelque chose de beaucoup plus insidueux.
Il pensa à Ilona.
La vérité c'était qu'il avait repris contact avec elle il y a peu près un an, après le départ de Mitch de son appartement. Ça avait été simple, une simple demande en ami sur facebook de la part de son ex du lycée et quelques messages échangés, c'était ensuivis des rencards pour aller boire un coup en toute amitié, rien d'ambigu. Il l'aimait bien. Elle avait beaucoup gardé de son adolescence, sa naiveté, ses questionnements souvent présents, son gout des découvertes aussi. Ces cotés aurait pu la rendre pathétique pour certains mais il y avait chez elle une énergie qu'il ne retrouvait pas dans l'austérité ambiante, dans la morosité des autres gens de son age. Il s'était dit que si Mitch n'avait pas été là il aurait pu se passer quelque chose entre eux, après tout elle lui ressemblait, en un peu plus tranchante peut-etre. En un peu plus pessimiste aussi.
Il la chassa de ses pensées.
Il se saisit de son téléphone portable et se leva du lit, utilisant la lumière de l'appareil pour se guider vers la fenetre. Il l'ouvrit et y jeta son mégot de cigarette, frissonnant légerement lorsque de l'air froid s'échappa de l'obscurité et piqua son torse. Il ramassa tout ses habits trainant sur le sol et les enfila en faisant le moins de bruit possible, guettant le corps immobile de Mitch du coin de l'œil. Il sortit de la chambre le plus silencieusement possible, bien qu'il eut l'impression d'etre extremement bruyant. Il descendit toujours sur la pointe des pieds dans la cuisine, se repérant avec les souvenirs qu'il avait des lieux, lorsqu'il trouva l'interrupteur au bout de longues secondes de recherche, la lumière lui fit mal au crane. Il ferma automatiquement les yeux et l'éteignit, décidant de se guider avec la fonction lampe de poche de son téléphone. Il s'accoutuma bien mieux à la lumière d'entre les ombres, il se fit un café, un peu trop fort et médita dans le silence. C'était étrange d'etre la seule personne réveillée, la seule consciente du monde couleur encre. Mais c'était quelque chose de beaucoup plus supportable que d'etre seul parmi la foule, c'était presque agréable, le monde retrouvait une certaine neutralité, sans les choses bien, sans les choses mal de la conscience collective. Il n'y avait pas de faux semblants, pas de mensonges, pas de choses à cacher parce que les regards existent ou parce qu'on a peur qu'ils lisent à travers nos pensées. Il faisait calme. Mais il faisait froid. La nuit n'était pas un paradis, elle était trop vide. Mais elle ressemblait plus à une réalité uniforme, contrairement à la plupart du temps. La nuit était sans attaches. Dans ce cas là on peut ou essayer d'en trouver ou fuir celles qui reviendront le lendemain. Il finit son café.
Il avait retrouvé un peu d'énergie et son corps avait définitivement abandonné toute idée de sommeil. Il se demanda quoi faire, après tout il ne se sentait pas tellement d'humeur à faire un running non plus. Conduire, peut-etre. La fuite sur la route c'est vachement romantisé, pourquoi pas? Et puis il avait vraiment envie d'etre seul. Il prit son téléphone et sortit de la cuisine, se servant toujours de la lampe pour trouver la sortie. L'air froid lui glaça la gorge, il enfila prestement son manteau et se dirigea rapidement vers sa voiture, les poignées étaient gelées, de la fumée sortait de sa bouche. L'intérieur du véhicule n'était pas plus chaud, il alluma le contact et enclencha le chauffage, ce fut une certaine vision de l'Enfer lorsque celui-ci dégagea de l'air froid. Il alluma les phares et sortit de la cours, il sentit son agonie se prolonger lorsqu'il dut descendre, ouvrir le portail, sortir la voiture et le refermer. Mais bon le chauffage était chaud (euphémisme mais connaissant sa voiture c'était un fait assez rare pour etre noté) et cela ajouta une sensation de contentement à son départ. La route était flippante à cette heure-ci, il avait l'impression de s'enfoncer dans un long tunnel, sans réelle fin, sans réel départ. Sans lumière au bout peut-etre aussi.
Il aurait du laisser un mot pour Mitch. Le pire c'est qu'il allait s'inquiéter, peut-etre un peu trop meme. Il se demanda qu'elle serait la nature de son inquiétude. Est-ce qu'il allait etre enervé d'avoir perdu "son mec" ou d'avoir perdu "Tom"? Est-ce qu'au final il allait plus etre inquiéter de perdre un élément de sa vie sociale et d'avoir plus peur de l'ombre d'une solitude que de ce qu'il aurait pu arriver au brun? Est-ce qu'on tient aux gens ou à ce qu'ils nous apportent? Peut-etre que Mitch allait le chercher avec son énergie habituelle, mais pas pour s'assurer qu'il allait bien, pour assurer son couple. Pour se rassurer lui et chasser toutes les suppositions que laisseraient une telle disparition. Peut-etre qu'il serait égoiste, au final c'est humain. Une réponse à toutes ces questions s'imposa brutalement tandis qu'il regardait la route s'ouvrir. Mitch n'était pas Emma. Ils étaient différents sur tous les points et comme un con il essayait de voir en Mitch la pire des similitude qu'il puisse y avoir entre eux. Mais on n'est jamais sur de rien.
De toutes façons s'il était resté son mal-etre aurait été trop perceptible. Les gens n'aiment pas le mal-etre. C'est indécent vous comprenez. Pourquoi ils devraient réconforter quelqu'un de malheureux alors que eux meme ont un peu le blues et n'en font pas tout un plat? "Un peu le blues" hein. Parce que c'est un truc d'ado d'aller mal, on est des adultes maintenant! On s'habitue.
Qu'est-ce qu'ont peut faire d'autres?
Essayer de ne pas déranger les gens avec nos problèmes qui n'en sont pas. Ils n'ont pas envie de les entendre. Et ils ne seront pas comment vous aidez, ou bien sortirons les conseils d'usage que l'ont s'est déjà répétés dans la tete des milliards de fois. Des voix extérieures parfois encore moins convaincantes, qui ne croient meme pas à ce qu'elles disent, elles ne le feraient pas elles-meme. C'était peut-etre pour ça qu'il partait...
-Pour pas que tu me vois pleurer, répondit-il d'une traite comme si c'était extremement difficile. Comme s'il avait du se jeter à l'eau.
Mitch ne répondit pas. Une expression dubitative passa dans son regard avant de disparaitre. Il posa sa main sur celle de Tom et chercha ses mots pendant quelques secondes.
-Mais je veux te voir pleurer, répondit-il d'un ton posé
-Je ne suis pas sur de comprendre...hésita Tom
-Si tu vas pas bien ça sert à rien de te cacher, ce sera pire, crois moi j'ai de l'expérience dans le domaine, dit-il avec un petit sourire
-...T'es sur?
-T'es important mec, si tu vas pas bien c'est important
Hésitation. C'est con...mais...
-Ça te dérange pas? Demanda Tom
-Ce qui me dérangerait Tom ce serait qu'on finisse à la fois ensemble mais tellement loin l'un de l'autre qu'on serait incapable de dire si on va bien. Que nos balls n'échangent plus aucun signaux mais qu'on les force à cohabiter, parce qu'elles s'en sont envoyés il y a longtemps
Peut-etre que Mitch avait du dire quelque chose après, mais Tom s'était éloigné des mots. Il l'avait embrassé, après une étrange hésitation pleine de timidité, comme si le fait d'exposer ce qu'il ressentait l'avait affaiblit et l'avait fait revenir à une époque ou il devait demander la permission. Les lèvres de Mitch avait bon gout. Il ne savait pas si les mots qu'il avait dit les avaient rendus meilleur que d'habitude, il l'espérait en tout cas, parce qu'il trouvait ça beau. Il sentit une main passer sous son tee-shirt.
Il sentit des mains se poser autour de son corps et descendre autour de ses cotes, des mains chaudes, carrés étalant leur bienveillance sur les reliefs que créait la cage thoracique. Il sentit des dents entraver une partie infime de sa peau, c'était si peu capturer entre ses lèvres, mais il sentait le sang affluer dans cet espace restreint, et il le sentait rester malgré tout lorsque les dents partirent. Marque des lèvres et de sa peau qui voulait faire un, rouge, violet, un peu, ça fait un peu mal par contre. Il sentit les minuscules picotements d'une barbe de trois jours à la base de son cou. Il sentit une chaleur, il se sentit irradié, chaleur, irradiant aussi, partage? La sensation...c'était bien. Plein de fourmillements qui laisse des micros empreinte sur chaque centimètres carré de peau, qui tire minutieusement sur chaque muscles qui finissent par tous se tendre, un par un, avec le temps trop long trop court. Chaque nerfs dessinant l'addiction, y'a des dessins qui se forment sous la peau, dessiné par tes doigts, ton souffle, le reste de ton corps qui devient rouge. C'est abstrait aléatoire, mais c'est le hasard d'une danse répété trop de fois, sans qu'une énième représentations soit écoeurante, elles sont toutes différentes.
Entendre des respirations qui s'entrecroisent, s'enlacent, des réponses indécises à des questions qui n'en sont pas, c'est des appels, a quoi? Entendre des gémissements qui semblent venir de tellement loin, parce que la parole s'efface, s'estompe, elle est loin, perdu dans les poumons qui sont bien trop occupés à respirer, les buts primaires sont réactives dans l'enveloppe charnelle. Mais les gémissements ont bon gout, entendre les siens s'échapper est un aveu, un aveu est toujours compliqué à chasser, le recevoir est toujours gratifiant, ça réchauffe, ça témoigne. Et puis la parole reviens, elle est vague, tu fermes les yeux quand tu parles "tu sais j'ai envie de ressentir des trucs avec toi, meme si parfois ce sera des mauvaises choses, parce qu'on peut pas aller bien continuellement ben j'men branle, sans mauvais jeux de mots rapport à...fin tu m'as compris" et puis juste acquiescer parce que le dire dans cette situation c'était sans doute un peu plus beau dans sa tete, mais c'est gentil, c'était ce qu'il attendait en fait et il pensait pas que ce serait aussi simple, d'un coup comme ça. Il se sent bete mais rassuré, comme un imbécile heureux, alors il lui sourit juste et crochète ses lèvres aux siennes, accroche une main à sa nuque.
Voir ta poitrine qui se soulève plus rapidement que d'habitude, poser une main dessus dans un mouvement niais et entendre que les battements qui résonnent se font échos, entrer en résonnance. C'est de la communication. Voir que toi tes paupières sont closes, alors faire pareil pour voir ce que ça fait et puis sombrer à nouveau dans du noir. Mais une obscurité différente, bien plus structurée et en meme temps qui semble encore plus floue, on y trouve des flash de lumière de temps en temps, et c'est drole parce que ça vient en meme temps que le corps qui tremble et qui essaye de se caler sur le rythme des corps qui s'emmelent, qui se libère. Oublier, s'oublier. Plus rien à penser, juste s'enfuir. Dans le noir, à l'aveugle.
Putain je viens de réaliser un truc, ça me l'avait jamais fait avant. Dans toutes ces relations que j'ai cru différentes parce qu'elles avait bien commencées.
Tu me donnes envie d'exister.
Je ne vous caches pas que l'écriture de ce chapitre me fut extremement laborieuse, sincèrement j'ai eu beaucoup de mal. Y'a quelque chose en moi qui à décroché et je me dit que ce serait plus raisonnable d'arreter maintenant. Il y a surement encore des choses que je devrait développer mais ce serait entouré de beaucoup trop de vide, je préfère garder les thèmes que je veux aborder pour des choses qui me feront plus vibrer et les aspects de cet univers que j'ai envie de développer pour une suite (on sait jamais meme si j'en doute) ou pour des OS. Mais malgré tout j'ai bien aimé écrire cette fic, j'hésite entre la voir comme un résumé de ce que j'aurais du faire ou quelque chose de trop court que j'aurai étalé.
Merci de l'avoir suivit et à bientot pour de nouvelles aventures!
