Quand l'amour vous tombe dessus...

Salut me revoilà ! Après une longue absence (du moins sur cette ff), je l'avoue ! J'étais occupée avec ma deuxième ff : Retrouvailles dont j'ai écris deux chapitres, ma fiction : Chacun sa nature pour le chapitre 5 tant attendu auprès de certains de mes amis et … une nouvelle ff : La babysitter ! Je n'en dis pas plus à propos de cette ff, allez la découvrir si cela vous chante ! Un grand merci au revieuweuses (qui sont principalement des non-inscrits et c'est dommage). Voilà le blabla terminé, je vous laisse lire !

Chapitre 6 : La tension.

POV Bella

J'étais dans la forêt. Quelque chose tournait autour de moi, caché dans les buissons et derrière les arbres.

Qui est là ?

Et c'est là que je le vis. Edward. Il était terrifiant. Il avait du sang sur son t-shirt, son jeans, ses mains, sa bouche … Je hoquetais de surprise en voyant sa bouche ou plutôt les énormes dents qui sortaient de sa bouche.

Alors Edward est vraiment un vampire ?! Que faire ?

Je reculais doucement.

Surtout aucun geste brusque.

Il me regardait d'une drôle de façon, s'en était effrayant. Ma respiration s'était accélérée. Il huma bien fort et me dit :

Quelle odeur ! Vraiment très attirante … Isabella ? N'aie pas peur ! C'est moi Edward !

Que faire ? Que faire ? Rah ! Vite va-t-en ! Cours ! Vite !

Malgré que mon cerveau me disait de partir à toute vitesse, mon corps s'immobilisa net et refusa d'obéir. Edward s'approcha de moi. Il prit ma main et la caressa de son pouce. Sa peau était si froide … Je repoussais sa main et, retrouvant le courage et la voix, lui dit :

Non, Edward, ne t'approche plus de moi. Tu m'entends. Laisse moi tranquille.

Il s'immobilisa. On aurait dit une statue. On se fixa, les yeux dans les yeux. Un long moment. Très long car le jour commençait à se lever. Puis dans ses yeux apparut comme une lueur bizarre, et surtout effrayante. Il s'approcha de mon oreille et murmura :

J'aime ton odeur, je l'ai aimé depuis la première fois que mon odorat surdéveloppé a rencontré ton odeur. Tu es devenu ma drogue.

Puis il approcha sa bouche près de mon cou. Je sentais son souffre froid sur ma peau. Puis je sentis les lèvres qui s'ouvraient, et deux pointes sur mon cou.

Et c'est à ce moment précis, que je me réveillais en sursaut et en sueur.

Quel horrible cauchemar !

Je regardais mon réveil. Il était 6h47.

Vu que je ne me rendormirais pas autant me lever.

Je regardais autour de moi.

Je suis dans ma chambre. Calme-toi ! Alors l'histoire comme quoi les Cullen seraient des vampires n'était que cauchemar ? Les Cullen ? Vampires ? T'as trop d'imagination Bella !.

Je décidais d'aller me doucher. Je me dirigeai donc vers mon armoire. A mi-chemin, quelque chose d'inhabituel me sauta aux yeux. Des vêtements sur mon bureau ? Bizarre. Je m'avançai pour les attraper et aller les ranger quand je vis le mot à côté.

Bella,

je t'attendrais sur le parking du lycée demain.

Mets le jeans et le pull que je t'ai choisi.

Ils sont posés sur ton bureau.

Je suis désolé que tu l'ai appris de cette manière.

Fait de beaux rêves.

Alice.

PS : Ta garde-robe craint donc SHOPPING !!!!!!

Ne t'en fait pas, j'organise tout ça avec Rosalie.

Qu'est-ce que … Oh donc tout s'est vraiment passé ? Non Bella non ! Alors pourquoi ce mot ? Comment Alice serait venu ici alors ?

Je me souvins alors de chaque moment, chaque parole, chaque sentiments qui avaient traversé mon corps et mon esprit hier soir.

Les Cullen sont des vampires ! Murmurais-je.

Je me tournais vers les vêtements qu'Alice m'avaient choisi. C'était des affaires que ma mère m'avaient acheté de force le jour de son départ. Le même jour où j'avais rencontré les Cullen. C'était un pull gris en fine laine qui descendait jusqu'à mi-cuisses avec un décolleté comme un col lâche qui retombe sur le haut du torse s'arrêtant en haut de la poitrine, et une ceinture noire qui ne servait qu'à ''stylisé'' le haut – comme l'avait dit ma mère Renée. Le tout avec un slim en sky noir que ma chère mère m'avait offert avec le haut le même jour.

Pas question ! Soufflais-je.

Bien sûr que tu vas le mettre ! Rétorqua doucement une voix qui me fis sursauter. Je me retournais, surprise.

Alice ! Mais que fais-tu là ? Et puis comment es-tu entrée ? La questionnais-je toujours à voix basse.

Et bien par la fenêtre ! Bella … pourquoi ne veux-tu pas porter ceci ? Elle croisa ses bras sur sa poitrine.

Parce que … je ne … c'est trop … comment tu as su que je ne voulais pas …

J'ai eu une vision ! T'as déjà oublié ce qui s'est passé hier ?!

Je la fixais, sans la voir. J'étais perdu dans mes pensées. Non, je ne pouvais pas oublier la scène qui s'était déroulée hier soir. Edward s'acharnait tellement sur cette pauvre bête. Et puis le regard qu'il avait quand il s'était aperçu de ma présence. Il avait le regard sombre. Très sombre. On aurait dit qu'il allait me … comme dans mon cauchemar. A cette pensée, j'eus un frisson d'effroi. J'avais eu peur. Il m'avait fait peur. Il voulait me mordre ?! Il voulait me faire subir le même sort que celui de la biche. Je l'avais vu dans son regard. Pas longtemps. Peut-être 1 minute ou 2 cars ma vision s'était troublée. Je ne voyais que cette biche, couchée sur le sol ou du moins ce qui restait de cet animal. En réalité, seule la tête de l'animal permettait de dire que c'était une biche car le reste du corps de l'animal était déchiré voire broyé à certains endroits. Et il me réservait le même sort ?! Alice me sortit de ma torpeur en me secouant. Elle avait l'air inquiète.

Bella ? Tout va bien ?

Je … je vais me doucher. Je partis sur ces mots, complètement secouée.

Ma douche me fit beaucoup de bien. Elle m'avait détendu. Je revenais dans ma chambre vêtue de mon peignoir. Alice m'attendait sur mon lit.

Bella ! Tiens t'as oublié tes affaires tout à l'heure. Elle me les tendit.

Alice, non … ce n'est pas mon style de vêtements habituels et …

Non, non, non, répète après moi. Merci Alice, ces vêtements sont géniaux. Dit-elle en détachant chaque mots et me tenant par les épaules.

Non, je ne porterais pas ça !

Elle me fit une petite moue à laquelle je ne pus résister. Résignée, j'allais dans la salle de bain enfiler les vêtements qu'elle m'avait choisi.

Wow Bella ! Tu es …

Moche, affreuse, hideuse, horrible, repoussante, ...

Magnifique, ta mère à bon goût ! Me dit-elle avec une petite sourire sur les lèvres.

Si tu le dis ! Ronchonnais-je, agacée qu'elle m'aie eut avec sa mine de chien battu.

Bon je dois aller me préparer. Je t'attendrais sur le parking du lycée. A tout à l'heure. Elle partit.

Je descendis donc prendre mon petit déjeuner. Charlie était déjà debout. Il était dans la cuisine, buvant son café et lisant un épais dossier.

Bonjour. Déjà levée ? Me demanda-t-il, le nez dans ses papiers.

Je n'avais plus sommeil. Que lis-tu ?

Un dossier sur lequel je travaille, tu sais avec la grande ville ! Me répondit-il tout fier. Il leva enfin ses yeux de son dossier et me regarda. Il s'étouffa en buvant une gorgée de son café.

Que … que … bin dites donc Bella !

Je sais. C'est un cadeau de maman et si je le mets pas, elle va se vexer. Tu sais comment elle est ! Essayais-je de me justifier. Pourquoi ça ne me vas pas ?

Je n'étais pas bonne comédienne donc à ce moment précis, je priais pour qu'il me croie.

Si bien sûr disons que c'est pas … ton style habituel. Hésita-t-il.

Je me servis à déjeuner. Charlie retourna à ses papiers. Quelques minutes plus tard, il se leva, rassembla son dossier, mit la tasse dans l'évier et me dit, tout en prenant sa veste, son arme, son dossier et ses clés :

Bonne journée.

Bonne journée papa.

Il sortit.

Vins l'heure de partir pour le lycée. Je montais dans ma chambre, pris mon manteau, mon sac, mon ipod et partis. Arrivée au lycée, je me garais. En sortant de ma magnifique Chevrolet, j'aperçus Alice qui m'attendait près d'une voiture grise. Alice n'était pas seule. Une boule se forma au niveau de mon ventre.

Pas de panique, Bella. Ils te l'ont dit hier, Edward ne te fera rien.

Malgré que je me répétais cette phrase dans la tête, j'étais terrifiée. J'approchais à pas lent, mon rythme cardiaque avait augmenté radicalement. Je regardais en direction de mon amie et essaya de voir qui était avec elle. Alice. Jasper. Rosalie. Emmett. Ed … Non Edward n'était pas là. Je sentis tout à coup ma douleur au ventre disparaître, mon angoisse s'envoler et un grand soulagement. Mon cœur revint à une allure normale. Alice ainsi que les autres se regardaient avec interrogation. Puis Emmett tourna la tête vers moi et se mit à sifflet. J'entendis un Sexy Bella sortir de sa bouche et vit Rosalie lui donnait une tape sur l'arrière de son crâne. Rosalie partit, un air fâché sur le visage, Emmett à ses trousses, disant quelque chose comme :

Mais quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?

Emmett a raison tu sais ! Tu es magnifique et sexy. Commença Alice.

Euh … merci mais …

Pas de mais, c'est la vérité. Me coupa Jasper qui me fit un clin d'œil se voulant rassurant.

Nous partîmes en direction de nos salles de cours respectives.

POV Edward

J'avais passé la nuit à chasser, sans rien attraper. Je n'avais pas le cœur à chasser. Elle ne voulait plus me voir. Elle l'avait dit. Certes en dormant mais elle l'avait dit ! J'avais passé la nuit à me morfondre . Mais pourquoi j'avais fait ça ?! Pourquoi je ne l'avais pas entendu arriver ou même senti. Dans un sens heureusement car je … elle … je l'aurais … Je ne voulais même pas y penser. J'étais un monstre et je lui avais prouvé. Par la même occasion, je lui avais montré la vérité sur moi et ma famille. J'avais mis ma famille en danger. Heureusement, elle avait promis de ne rien dire, de garder le secret.

Je me relevais de l'endroit où j'étais. J'avais passé la nuit allongé dans la magnifique clairière près de la villa. Je me dirigeais vers la villa pour me changer et partir en cours. En cours … le lycée … elle serait là. Que faillait-il que je fasse ? La laisser tranquille comme elle me l'avait dit ou au contraire essayer de l'approcher en douceur ? De … je sais pas … de lui prouver que je n'étais pas ce monstre qu'elle avait aperçut. Quoi ?! Mais qu'est-ce que je dis. Je suis ce monstre. Rah … cette humaine me faisait tourner la tête. Mais que m'arrivait-il bon sang ?! Je ne pouvais pas être épris d'une humaine ! Moi ?! Un monstre vampirique ! C'était impossible. En tout cas, je n'avais jamais entendu parler d'une histoire entre un vampire et un ou une humaine. Et puis, quand bien même, elle ne voudrait pas de moi. Elle me l'avait dit ?! J'étais perdu.

J'arrivais à la villa et notais qu'il manquait quelqu'un. Alice. Je croisais Jasper en montant les escaliers.

Où est Alice ?

Elle est parti voir Bella. Me répondit-il.

Bella a un problème ? M'inquiétais-je.

Non, seulement une histoire de vêtements. Assura Jasper. Qu'est-ce qu'il y a ?

Mais rien pourquoi ? Répondis-je d'un air innocent.

On ne me la fait pas à moi ! Je sens bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Répliqua-t-il en haussant les sourcils.

Fichu don !

Euh, pas ici, s'il te plait. Trop d'oreilles !

Allons faire un tour ! Proposa Jasper.

Nous nous dirigeâmes vers la clairière où j'étais quelques minutes plutôt. Au milieu de celle-ci, il se stoppa net et me dit :

C'est Bella, c'est ça ?

Pour seule réponse, je baissais le tête et m'assis.

Ne t'inquiète pas, elle va bien. Elle réagit plutôt bien.

En ce qui vous concerne oui. Moi … elle ne veut plus me voir. Je me sentais détruit. C'est bizarre comme cette fille pouvaitme faire me sentir très humain.

Alice me l'a expliqué en rentrant. Ne t'inquiète pas, laisse lui juste le temps de digérer tout ça. Je comprends ce qu'elle ressent. D'après ce que m'a raconté Alice, tu n'y es pas aller de main morte sur cette biche ! L'apprendre comme ça peut-être … effrayant. Mais elle s'en remettra, laisse lui du temps.

Ouais, tu as peut-être raison. Mais si elle voulait plus jamais m'approcher.

Laisse lui du temps, essaye de … comme dire … l'apprivoiser.

Ouais. Je suis perdu.

Tout ira bien. Me dit-il en me mettant la main sur l'épaule et la serrant dans un geste réconfortant.

Tu restes trop avec Alice toi ! Tu commences à parler comme elle.

Elle est de bon conseil. Allons-y sinon nous allons être en retard. Et tu sais comment réagissent Alice et Rosalie quand nous sommes en retard.

Ouais, allons-y.

Nous partîmes vers la villa. Arrivés là-bas, Alice était de retour. Je me précipitais vers elle.

Alors comment va-t-elle ?

Elle va bien. Affirma-t-elle en pensant à Bella vêtue seulement d'une serviette, puis habillée de façon très sexy. Alice avait un sourire sur les lèvres.

Bella était à couper le souffle et en serviette …

Alice ?! Lui criais-je dessus. Tu … rah.

Tu n'as pas intérêt à la rejoindre, compris ? M'avertit-elle avec un sourire machiavélique sur le visage.

Elle me connaissait si bien. Mon humanité reprenait le dessus. J'étais attiré par Bella. Comme un aimant. Et Alice s'en servait pour me torturer.

Je partis à toute vitesse prendre une douche. Je m'habillais et descendit en direction du garage. Je rentrais dans ma volvo grise. Alice et Jasper m'y attendait déjà. Rosalie et Emmett étaient dans la Jeep de ce dernier.

Nous arrivâmes au lycée en avance comme d'habitude. J'aperçus au bout d'un moment la chevrolet de Bella arriver sur le parking du lycée.

Bon j'y vais, a tout à l'heure. Lançais-je aux autres avant de m'éloigner d'eux.

Je rentrais dans le bâtiment et me mis à la fenêtre. Je voulais vérifier qu'elle allait bien. Elle sortit de son ancêtre de voiture et se dirigea vers mes frères et sœurs. Son cœur s'accéléra et elle jetait des regards paniqués vers eux. Quand elle arriva à environ trois mètres d'eux. Elle se calma.

Alors je lui faisais cet effet. Je l'angoissais.

A cette pensée, mon cœur se brisa pour la deuxième fois – si cela était possible. Je partis en direction de mon premier cours, entrais dans la classe pour l'instant vide et attendis.

POV Bella

Ce matin, je n'avais pas croiser Edward. A midi, j'avais accepté avec empressement de déjeuner avec Angela. Edward était arrivé dans la cafétéria et s'était assis avec les autres Cullen. Alice s'était quelque peu fâché quand je lui avais dit que je ne déjeunais pas avec eux ce midi. Elle devait encore me boudait, elle avait l'air exaspéré. Alice et Edward avaient l'air de se disputer. Et au bout d'un moment, il s'était levé précipitamment, sourcils froncés, mâchoires serrés. Il passa à côté de moi sans un regard, le visage fixant la porte. Alice sur ses talons. J'entendis Alice murmurer :

Fuir ne sert à rien.

Mais de quoi parlaient-ils ? Pourquoi Alice s'énervait après Edward ?

En plein milieu du cours de littérature, quelqu'un frappa à la porte.

Entrez. Dit le professeur.

La porte s'ouvrit et une petite femme un peu rondelette aux cheveux noirs entra et commença :

Excusez-moi de vous interrompre Mr. Brain mais j'ai une information à communiquer aux élèves.

Allez-y alors.

Bien, elle se tourna vers nous, s'il y a des élèves qui suivent le cours de musique, levez la main.

Évidemment j'étais la seule à lever la main.

Vous aurez cours demain de 16h à 18h à la place de lundi. Pour les autres qui ont cours à cette heure là avec Mme Groudge n'auront pas cours. Mme Groudge est malade et sera aussi absente demain. Merci. Elle partit.

Des élèves se réjouissaient de la situation alors que moi je commençais à angoisser. Cela voulait dire être dans la même pièce qu'Edward. Malgré le fait que je n'arrêtais pas de me dire qu'avant que je ne sache la vérité, Edward avait été plutôt correct. Aucun geste déplacé, ni autre situation qui aurait pu se terminer comme dans mon cauchemar. Malgré cela, j'angoissais. Je passais le reste de la journée à éviter les Cullen.

Une fois rentrée chez moi, je m'effondrais sur mon lit, à la fois soulagée de ne pas avoir croisé Edward – mis à part à la cantine – à la fois angoissée pour la journée de demain.

La porte de ma chambre s'ouvrit et se referma sans un bruit et à toute vitesse. J'aperçus alors une Alice mi en colère mi triste.

Pourquoi m'évites-tu ? C'est à cause de hier ? Commença-t-elle.

Alice ?! Par où tu es entrée ? Je ne t'aie pas entendu.

Beh par la porte ! Isabella Marie Swan, n'essaye pas de changer de sujet. Alors ? Fit-elle en croisant les bras sur sa poitrine et tapant du pied à une vitesse folle.

Non, je ne t'évite pas toi.

Comment ça toi ?! Qui alors ? Oh … Edward, c'est ça ? Demanda-t-elle, s'arrêtant net et s'asseyant à côté de moi en tailleur face à moi.

Pour toute réponse, je baissais la tête.

Pourquoi ?

Je lui expliquais alors mes ressentis, mes angoisses.

Je comprends, déclara-t-elle, mais tu n'as rien à craindre. Je l'ai vu Bella, tout ira bien. Tu sais, il est abattu. Il ne veut pas l'admettre mais il est vraiment triste par la situation.

Quoi ?!

Il t'apprécie énormément et le fait que tu sois si distante avec lui le rend triste.

Je répète, quoi ?!

Laisse lui une chance de devenir ton ami.

Je … je sais pas … je …

Réfléchis-y, s'il te plait. Sur ce, elle commença à partir puis, arrivée à la porte, elle se tourna et annonça :

Rosalie est d'accord ! Demain, Rose, toi et moi, SHOPPING !!!!!! Elle partit à tout vitesse, me laissant seule sur un petit bout d'un mot :

N...

Alors ? Prochain chapitre la journée du lendemain avec le cours de musique et la soirée shopping. Enfin … normalement. J'attends vos avis ! Bisous. Minipouce20.