Réponses aux anonymes (ultime fois, mis à part si… ben… je fais un autre chapitre exprès… mais j'aime paaaas faire ça. Gageons que je mettrai les réponses à la fin ou tout simplement que je m'abstiendrai de répondre ;)) :

- coco-manga : Toi, ça te dérange de tuer Kairi plusieurs fois ? :D Si elle était en face de moi, elle serait un super concentré de fantôme xD Ben, là, elle n'est pas sensée te hanter, elle a un enterrement ;) Voilà, voici la suite, l'ultime chapitre, et merci de ton soutien après la pénible traversée des six chapitres :D

- Mikukearu : Je suis OBLIGEE de les faire se retrouver. Sinon, vous allez tous me tomber dessus :D Avouons qu'une fic est bien plus intéressante avec une petite histoire d'amouuur (en fait, c'est le sujet principal de la fic, mais bon :p) ah, pour Axel, ça risque d'être mal barré pour qu'il reste tranquille (Axel ? Tranquille ? Nounounon ;) c'est incompatible ça) La fin risque de te désespérer… :D naaan, Reno, il est pas chiant… bon, enfin, d'accord, SI (franchement je l'ai pas fait discret mais bon…) :p La suite est arrivée (plus ou moins vite ;)) Merci de tes reviews !


J'ai enfin terminé ce chapitre :D En plus, il est plus long que les autrse (ce qui n'était pas bien dur ;))

Ce chapitre est spécial, car en chanson (« Sifflez en travaillant… toutoulouloulouloulou ») En fait, c'est de Pete Doherty, « The Lost Art Of Murder » (pour ceux qui connaissent l'anglais, vous allez la trouver drôlement appropriée xD- La chanson est dispersée dans le chapitre, les paragraphes n'ont pas de rapport synchronisé avec le texte. (La chanson de Limp Bizkit « Behind Blue Eyes » colle bien aussi, et je l'aime plus que l'autre) En tout cas, je renoue avec la chanson originelle « I want to spend my death time… er… life time, with you » (que j'ai ENFIN réussi à mettre sur mon MP3 ! je crie au miracle)

Je sais, Xehanort a les yeux noisette :( mais pas douée que je suis, je l'avais oublié… bref.

Oui ! Enfin ! Après la scène AkuRoku, vous avez droit à la scène RikuxSora ! (oui, il était temps, c'est le dernier chapitre, là )

Kairi aura un enterrement décent dans ce chapitre, nous verrons également la victime du premier chapitre, la note finale du RikuxSora, ainsi que celle de l'AkuRoku ! J'espère que ce programme vous a alléché et je vous souhaite bonne lecture ! Encore merci pour vos reviews, à vous tous !

PS : La fin est écrite depuis le second chapitre :D Enfin, la fin de ce chapitre en tout cas… C'est long, l'attente, hé oui, mais on passe les vacances à jeter les poubelles, on n'a pas le temps d'écrire :D

PSS : Le précédent chapitre est dédicacé à… Jean-Paul Sartre (alias Jean-Sol Partre) pour des raisons qui ne sont compréhensibles que par les lecteurs de « les Mouches » et de « l'Ecume des jours » pour le surnom… quoi, vous ne connaissez pas ces deux livres ?? Vous n'avez donc pas de culture, ignares ?? xD

PSSS : Je suis donc seule pour le club « Désespérés des neurones » ? :p


Could roll a four
Could roll a nine
Find yourself washed up in paradise

Un jour… de pluie. Comme il y en a tous les jours à Londres.

Le petit cimetière de Fulham Road est aujourd'hui plus envahi de monde que de tombes.

Riku se tenait droit à côté de Sora, qui fixait silencieusement l'oraison funèbre en l'honneur de la morte.

Puis l'argenté sentit une petite main qui prenait la sienne. Il se contenta de la serrer gravement, tandis que sous un saule pleureur, un homme en smoking observait attentivement la scène, sa main sur son Magnum Derringer. Même s'il avait remarqué l'échange entre Riku et le châtain, son attention était obnubilée par un certain blond près du cercueil, qui fronça les sourcils en sentant sur lui un regard insistant.

Axel Knocks ricana à peine. Il attendrait son heure. Il avait compté exécuter son dessein lors de l'enterrement, comme pour ironiquement saluer la mise en terre de sa sœur Kairi Findleway, née Knocks. Il tourna légèrement la tête vers la tombe d'à-côté, où gisait son propre père, qui semblait le regarder avec sévérité de ses yeux ambre.

Il n'avait aucun regret à avoir tué sa sœur et son père. Alors pourquoi en aurait-il pour celle des autres… ? Il vivait sa vie du bout de son revolver, impulsif et obstiné.

Just like before
She never used to mind
I lost my phone in paradise

Les seuls qui avaient pu le comprendre mieux que personne étaient sa mère, Rosso, morte subitement sous le choc de l'emprisonnement de Reno (qui lui, faisait partie des gens que le roux « tolérait »), que Xehanort avait jugé cruellement, sans se rappeler qu'il était son fils, et Roxas. Mais cet idiot l'avait trahi.

L'homme s'éloigna lentement, comme s'il traînait un fardeau derrière lui.

And what a nice day for a murder…


Un silence de plomb planait dans le véhicule que Roxas conduisait tout en jetant des regards inquiets vers Riku.

Ce dernier ne savait plus comment réagir avec Sora et son père. Surtout Sora, en fait.

Ceux-là l'avaient libéré par gentillesse, tout en étant respectivement l'homme que l'argenté devait tuer et une personne qu'il avait menacée. S'il était gêné envers Roxas (il avait l'impression qu'il lui manifestait cette sympathie car il était manipulé par Axel. Or, Riku détestait se sentir utilisé comme ça), il avait vite compris que son cœur avait jeté son dévolu sur l'adolescent. Mais il était trop jeune, vraiment trop jeune pour lui… de plus, qui vivrait avec un tueur sans crainte ?

You call yourself a killer but the only thing that you're killing is your time

Riku aurait aimé que Sora ait confiance en lui.

Ce que l'argenté ne savait pas : c'était déjà fait.

Le garçon évitait consciencieusement de regarder Riku, d'une part parce qu'il en mourrait d'envie, de l'autre qu'il craignait que le semi-adulte le remarque et en prenne ombrage.

Il était bien au-dessus de tous les problèmes que se posait l'argenté. Oui, Sora avait une confiance aveugle en toutes les personnes avec qui il avait parlé plus de dix minutes (sauf Axel, bien sûr). Le châtain espérait seulement qu'il partageait ses sentiments. Après tout, son père n'avait rien à redire pour ce coup-là…

There's nothing absurder
A bird is just a burden

Bientôt, la vieille rue bourgeoise de Park Street s'ouvrit à ses yeux, avec ses grands platanes aux feuilles rougies ou dorées par l'automne. On était entré hier en octobre, après tout.

- Nous voilà arrivés, fit ce dernier d'un ton fatigué, en passant la main dans ses cheveux. Je dois aller faire les courses. Restez ici.

Riku sortit de la voiture et s'engouffra dans l'immeuble sans commentaire. Roxas attrapa le bras de Sora et lui murmura :

- Tu fais… attention avec lui, d'accord ?

- Ne t'inquiète pas, Papa.

Le blond s'apprêta que la mort de sa mère avait toutes les raisons du monde de l'inquiéter, mais il s'abstint de raviver ce souvenir.

- Sora…, fit Roxas.

- Moi aussi je t'aime Papa (1), dit avec tendresse toute filiale l'adolescent.

Ils se serrèrent la main puis la petite Toyota (2) vrombit et disparut au coin de la rue.

Sora monta quatre à quatre les escaliers (l'ascenseur était en panne, comme Riku l'avait découvert après avoir essayé de défoncer la porte) et se retrouva devant la porte de l'appartement numéro treize du cinquième étage, aux côtés de l'argenté qui l'avait patiemment attendu en sifflant des jurons tous hérités des dernières paroles de ses victimes. Axel n'avait jamais juré, du moins, à sa connaissance.

Et ce qui aurait dû arriver arriva.

- Oh…, fit Sora, les lèvres pincées. J'ai… oublié les clés, termina-t-il en se tournant vers Riku.

Il fut étonné de découvrir dans les prunelles cyans, cachée entre une lueur de fausse colère, une once d'amusement.

Et encore plus quand il fit le jeune homme sourire.

- Bon, déclara Riku, je crois qu'on va employer les grands moyens…

- C'est-à-dire… ?

- Monter par la fenêtre… viens.

Comme le châtain restait sans bouger, l'argenté lui empoigna fermement la main et l'entraîna à l'arrière du bâtiment, là où il avait dû grimper la première fois qu'il était venu.

- Qu… quoi ?!, s'alarma Sora. On ne va pas monter par là !

- La fenêtre de la cuisine est ouverte, et puis, ça va, il y a des saillies où s'accrocher, analysa l'argenté.

- Mais… mais…, dit l'adolescent, en quête d'arguments, c'est… c'est trop haut !

- Tu as le vertige ?

Sora déglutit amèrement et leva la tête vers la fenêtre de l'appartement. Il eut envie de vomir.

- 'Suffit que tu ne regardes pas en bas, fit tranquillement Riku.

Il poussa Sora devant le mur :

- Allez, accroche-toi à ce tuyau. Si tu tombes je te rattrape.

Le châtain fit sa prière intérieurement, puis attrapa en tremblant légèrement le tuyau.

- Allez !, ordonna Riku.

- Ne me stresse pas !, répondit Sora d'une voix presque hystérique. (3)

L'argenté eut une grosse envie d'éclater de rire, mais il se retint, et cria à Sora, qui avait grimpé tout seul deux mètres environ :

- Maintenant, prends le truc à gauche… NON, ne me regarde pas !

Trop tard. Le semi-adulte soupira et monta agilement (fort d'une expérience bien acquise en la matière) jusqu'au niveau de Sora.

Il lui dit :

- Accroche-toi à moi.

Puis il ajouta malicieusement :

- A part si tu es trop lourd.

Sora lui tira la langue de la façon la plus puérile du monde et s'installa sur le dos de Riku.

Après de longues minutes, (« SORA ! NE REGARDE PAS EN BAS, BON SANG !! » ; « Riku, on va mouriiiiir !! » ; « … ») le duo arriva enfin dans la cuisine.

Ils s'écrasèrent sur le carrelage sans douceur.

- Ca va, Sora ?, s'inquiéta l'argenté en se relevant.

- Ou… oui, fit le châtain étalé par terre, en pleine crise de fou rire, bientôt rejoint par Riku, qui rigola et s'allongea sur le sol à côté de Sora.

Une fois le trop plein d'adrénaline expulsé, ils restèrent à regarder le plafond silencieusement.

- Riku…, interrompit Sora avec hésitation, en appuyant sur les coudes.

- Oui, répondit l'interpellé avec décontraction.

- Tu es déjà tombé amoureux ?

L'argenté en tomba des nues.

- Euh…, fit-il, assez surpris. Pourquoi… cette question… assez… assez… personnelle ?

- Je ne sais pas…, lâcha Sora, sa tête retombant sur le sol avec lassitude et ses bras se croisant sur sa poitrine, passant du coq à l'âne avec une facilité déconcertante, y compris pour lui-même. J'arrive plus à savoir ce que je veux.

There's nothing absurder
A bird is just a burden
To your heart your soul your body spirit and mind

Riku sentit un picotement dans un endroit bien particulier. Il passa outre ce léger détail pour se concentrer sur Sora, qui avait fermé les yeux.

C'était le crépuscule et le soleil peinait à se coucher. Cause des rayons lumineux qui venaient frapper les pauvres yeux du pauvre garçon à côté de lui.

Dommage. Il aurait bien aimé profiter des adorables yeux océan de Sora.

Soudain il eut une idée trèèès ingénieuse. Non, malicieuse conviendrait mieux. Mais il faudrait se dépêtrer des liens de la timidité qui le retenaient jusqu'à présent.

Quand Sora rouvrit les yeux, ayant senti que la lumière disparaissait, il se retrouva nez à nez avec Riku, tout sourire. Il s'était placé devant lui de façon à cacher la lumière.

Sora piqua un fard.

- Tu n'apprécies pas la vue ?, murmura l'argenté en penchant dangereusement.

La couleur des joues de l'adolescent passa de l'incarnat au grenat bien plus embarrassé que son frère.

- Je ferme les stores ?, demanda Riku soudainement, s'affolant de la réaction de son compagnon.

Il était allé trop loin…

Les lèvres du châtain se pincèrent. Non, il avait tellement espéré que l'argenté aille jusqu'au bout !

- Non !, s'écria-t-il.

L'autre le regarda assez étrangement (non sans se demander ce qui se passait dans la tête de Sora) et ce dernier se justifia avec maladresse :

- Je t'… J'aime… la lu… lumière… du so… soleil…

Un petit rire nerveux appuya cette déclaration. Riku haussa les sourcils mais ne pipa mot.

Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il était toujours au-dessus du châtain depuis dix bonnes minutes. Quoi ? Seulement imaginer la tête de Findleway s'il débarquait à ce moment ? Non, Riku était déjà passé au stade « Réaction du père quand il voit un tueur en série draguer son fils dans une posture plus ou moins équivoque… action ! »

Il déglutit avec assez de difficulté mais malgré tout, il garda un visage de marbre (4), se releva et tendit la main à Sora à peine frustré, qui le montrait clairement, lui.

- Tu veux boire quelque chose ?, proposa le châtain.

- Hmm…, répondit Riku, toujours concentré sur la question « Est-ce que Sora me drague ou pas ? ».

L'adolescent le tira dans le salon et le poussa sur le canapé tandis qu'il retournait à la cuisine.

Après s'être réveillé un peu de ses songes, il entrevit Sora devant lui, lui demander s'il voulait du Coca-Cola.

Il allait hocher la tête quand le voile qui embrumait son cerveau fut dissous.

- Non !

Le châtain le regarda, surpris, le liquide de la canette sur le point de s'écouler.

- Je n'aime pas le Coca-Cola, avoua Riku.

Sora se gratta avec perplexité la tête en disant :

- Qu'est-ce que tu veux alors ?

L'argenté hésita un peu avant de demander :

- Tu n'as pas de l'alcool, s'il te plaît ?

L'adolescent rougit, un peu gêné de devoir fouiller dans la réserve de son père mais il leva et retraversa la porte.

Trouvant la pièce froide, Riku décida de monter le chauffage au maximum avant de s'installer confortablement dans son fauteuil. Il n'avait jamais pu supporter le froid.

Il accueillit avec empressement la jolie bouteille de vodka que Sora ramena du placard des pruneaux bouillis (5).

Il se servit généreusement et but le tout cul sec. Sora resta bouche bée en asseyant à côté de Riku.

- C'est fort, comme alcool, indiqua-t-il anxieusement.

- Je suis habitué, répondit avec désinvolture l'argenté après un deuxième verre en regardant paresseusement les étoiles par la fenêtre, histoire qu'elles lui disent si Roxas arrivait.

Quelques minutes passèrent. Une dizaine d'anges passèrent aussi.

Sora se renfonça dans le fauteuil avant de faire remarquer :

- Il fait chaud, ici !

- L'alcool cuve mieux, murmura une voix engourdie après son cinquième verre.

Un froncement de sourcil, puis l'adolescent empoigna fermement la bouteille pour aller la cacher tandis que Riku faisait : « Rends-la moi » avec un maladroit mouvement du bras. Il se leva, passablement étourdi, et tituba vers Sora.

- S'il te plaît…

- Non, vous allez vomir, fit Sora en réutilisant sans le faire exprès le vouvoiement.

- Tutoie-moi, je t'ai dit…, susurra l'argenté en prenant le bras du châtain.

Le pied de Riku rencontra une frange de tapis et ils s'étalèrent par terre, le semi-adulte sur l'adolescent, comme tout à l'heure.

- Alors, tu me la rends ?, chuinta Riku.

- Non.

- Même si je te fais un petit bisou ?

- Ri… Riku ?

Le visage de ce dernier se creusa d'un sourire éclatant, qui signifiait que l'argenté était peut-être bien plus lucide qu'il ne voulait le faire croire.

- Je prends ça pour un oui, alors, fit-il d'une voix qui ressemblait à tout sauf une voix d'alcoolique…

C'est ce que pensa aussi Sora alors qu'il s'accrochait aux lèvres de Riku qui étaient posées sur les siennes.


Roxas appuya désespérément sur le klaxon de sa voiture avant de renoncer.

Il regarda dans le rétroviseur. La nuit était tombée, habillant la ville d'un épais manteau noir sans lune traversé de multiples nuages.

Les embouteillages à Londres sur le chemin du supermarché étaient redoutables…


Riku retira délicatement les mains posées sur sa nuque pour relâcher les lèvres de son vis-à-vis.

There's nothing absurder
A bird is just a burden
To your heart your soul your body spirit and mind

Il avait le cœur qui battait la chamade. La pièce était plongée dans l'obscurité.

Seul un halo de lumière venant de la fenêtre pouvait lui faire distinguer les yeux brillants de Sora.

Qui l'attira à nouveau dans une étreinte passionnée.

Riku lécha les lèvres douces avant de repartir à la conquête de la bouche de Sora.

Un temps passa, vingt secondes, cinq minutes, une heure, l'éternité, Riku ne se lassait jamais de ce ballet incessant.

Enfin, l'argenté bascula sur le côté, heureux comme il ne l'avait jamais été, et referma ses bras sur celui qu'il pouvait désormais appeler son… amoureux.

Ils retournèrent sur le canapé en silence, Sora enfouissant sa tête dans le cou de Riku, celui-ci lui caressant les cheveux, le tenant toujours contre lui.

Riku ne se sentait plus capable de lâcher Sora. On pourrait comparer cet élan d'affection à celui envers un parent qu'on n'aurait pas revu depuis longtemps. Ou comme celui d'un naufragé envers une bouée de sauvetage. Mais l'argenté trouvait le châtain bien plus beau qu'une bouée de sauvetage.

Là où la comparaison avec la bouée prend tout son sens, c'était que Riku n'avait jamais rencontré quelqu'un qui le rende aussi euphorique, dans le positif. Il n'avait connu que la joie, à ses débuts de tueur, macabre de la mort. Le face-à-face morbide avec elle, quand on voit qu'elle n'épargne personne, qu'elle accomplit son devoir impartialement et sans état d'âme.

Là, c'était la vie qui prédominait, aimer et être aimé en retour.

Et le manque.

Il avait vraiment trop envie d'embrasser son amoureux encore.

Tandis qu'il retendait ses lèvres à son compagnon, il resta semi-allongé, les bras autour de la taille de Sora quand ce dernier scella leurs bouches à nouveau, les mains contre ses cheveux soyeux. Il passa la main sur le front de Riku pour écarter les mèches.

Le picotement un peu plus bas que Riku connaissait revint en force, mais il essaya vaguement de résister à cette nouvelle sensation.

La chaleur dans la pièce était intenable et Sora enleva son tee-shirt de lui-même.

Sans que Riku ne s'en rende compte, les mains tièdes du châtain commençaient déjà à lui enlever le sien.

« Il est plutôt charismatique pour un ado de quinze ans », songea l'argenté, qui ne s'en plaignait pas, à la vérité (6).

Ce que Riku prenait pour de l'expérience était juste un geste de compassion envers l'argenté qui supportait un tee-shirt en laine par cette chaleur. Enfin, ça n'empêcha pas Sora d'embrasser à nouveau son amoureux.

Il le fixa longuement et Riku comprit aussitôt le sens de ce regard.

Parce qu'il en avait envie aussi, et qu'il pensait que cette occasion ne se représenterait probablement plus jamais de si tôt, il se dirigea vers la chambre de l'adolescent, en le tenant embrassé contre lui.


Un homme élégant marchait à grand pas dans la rue éclairée par de vieux réverbères victoriens, refusant d'utiliser sa voiture pour une mystérieuse raison. Néanmoins, tous ceux qui le croisaient changeaient immédiatement de trottoir.

"There's nothing absurder, a bird is just a burden, to your heart your soul your body spirit and mind…", fredonna Axel, les yeux brillants, des curieux tatouages violets en forme de triangles à l'envers dessous, le même sourire de fou qu'il arborait à la prison après avoir tué le policier sur son fin visage…


Riku s'étira doucement en sentant une présence à côté de lui. Sora dormait encore paisiblement sur le côté, les cheveux passablement aplatis sur le front et le visage ouvert.

L'argenté voulut l'embrasser, mais il se ravisa en pensant que ça le réveillerait. Il sortit du lit en essayant de faire le moins de bruit possible, et happa son pantalon au passage avant de se rendre dans la salle à manger. Jugeant que la bouteille de vodka sur le tapis (miraculeusement intacte et dont ils avaient complètement oublié l'existence), ne rendait pas très crédible la scène de tranquille attente sans histoire que Riku voulait raconter à Roxas, (en espérant qu'il ne regarde pas de trop près les draps de Sora) l'argenté prit la bouteille qui lui avait décidément et définitivement bien servi, et la rangea au fin fond du congélateur.

Il fronça les sourcils en repensant à Roxas. C'est vrai, il a fichu quoi de toute la nuit, celui-là ?

Le ventre de Riku eut un gargouillement fort explicite à ce moment-là et l'argenté (re)tourna prestement ses talons vers la cuisine.

Il hésita trois secondes à peine avant de se servir un généreux bol de céréales et de se faire cuire trois tartines, se disant que Roxas ne pourrait pas de même pas l'empêcher de se nourrir.

Il était en train d'attaquer ses céréales quand Sora débarqua littéralement dans la cuisine. Oui, avec un petit air de hérisson qui vient de sauter en parachute.

Il s'affaissa sur une chaise en réprimant à grand-peine un bâillement, et leva ses beaux yeux sur Riku qui mangeait, puis qui s'interrompit en voyant ce regard posé sur lui.

- J'ai faim, lâcha Sora avant de prendre sa tête entre ses mains, visiblement très fatigué.

L'argenté réfléchit à toute vitesse.

« Mon Dieu, qu'est-ce qu'il faut faire dans cette situation ? Il faut donner un truc à Sora parce qu'il ne sera pas capable de se préparer quelque chose dans l'état où il est, mais n'est-ce pas un test pour savoir si... »

Le four émit un petit bruit pour signifier que les tartines de Riku étaient cuites.

Le cerveau de ce dernier fit à peu près le même bruit en comprenant comment il pourrait en tirer profit.

- Tiens, Sora, fit Riku avec désinvolture en se dirigeant vers le four, tu aimes les tartines ?

- Mmh, grogna l'adolescent.

- Cadeau, sourit l'argenté en donnant les pains à son bien-aimé.

Son estomac se consola bien vite en regardant avec tendresse, quelques minutes plus tard, Sora dévorer les malheureuses.

Sa récompense lui fut donnée quand Sora, sorti d'un brossage en règle de dents (quand même), s'approcha du canapé où Riku était assis, pour se pelotonner contre lui.

L'argenté referma ses bras sur lui et l'embrassa sur le front.

Puis sur le nez.

Puis sur la bouche.

Puis dans le cou…

- Arrête, Riku !, fit Sora en rigolant à moitié.

Ce dernier se calma un peu, puis attrapa la télécommande de la télévision en face d'eux pour tomber sur un film romantique, qui, par miracle, ne gâcha pas le reste de la journée par des dialogues niais et des faux rebondissements.

Le châtain finit par s'endormir sur Riku.

Quand celui-ci murmura « Je t'aime, Sora », persuadé qu'il ne l'entendrait pas, il fut surpris d'entendre une petite voix répondre : « Moi aussi, Riku ».

Riku ne put s'empêcher de chuchoter à Sora qu'il surveillerait ses paroles la prochaine fois.

L'argenté eut un petit rire en pensant à sa moue faussement boudeuse.


Riku regardait passivement un documentaire sur les diables de Tasmanie, Sora sur ses genoux, bel et bien endormi cette fois, quand la porte d'entrée sonna.

L'argenté s'extirpa de sa position inconfortable pour ouvrir la porte, laissant Sora face à un homme qui expliquait un tas de choses scientifiques, mais qu'on n'arrive pas à écouter plus de cinq minutes éveillé.

La porte, Roxas s'engouffra dans l'appartement, l'air épuisé et portant deux sacs de courses.

Il s'assit ensuite dans le canapé, avant de fixer Sora.

- Il a dormi sur le canapé ?, demanda-t-il, un sourcil haussé.

- Non, non, ne vous inquiétez pas, fit Riku très rapidement. Dans son lit.

- Et tu as dormi où, alors ?

- … sur le canapé.

Malgré cette réponse, le blond sembla anxieux que son fils ait dormi dans la même maison qu'un tueur.

« Bien évidemment », pensa Riku, vexé.

Un silence gêné s'installa dans les deux hommes.

- J'ai eu des embouteillages, lança Roxas en tout hasard en reprenant ses sacs et en les portant à la cuisine.

- Ah, se contenta de dire Riku.

Oh don't look at me like that
She won't take you back


Après ça, la journée se déroula en silence, Riku et Sora se tenaient sages (ce dernier s'étant réveillé un peu après), et Roxas faisait le guet dans son bureau et ses irremplaçables dossiers, laissant l'argenté chez lui sans rien dire.

Une journée bien ordinaire, en somme…


L'après-midi.

Axel regarda longuement la pancarte indiquant Lonely Street, voulant être sûr de ne pas se tromper.

Oui, c'est bien là.

Le roux poursuivit sa marche, infatigable.

Plus que quelques rues…

Oh don't look at me like that
She won't take you back…


- ARRETE !, hurla Sora, au bord de la crise.

La situation avait dégénéré curieusement, trop vite pour Riku.

Roxas avait découvert leur relation. Furieux était un trop gros euphémisme pour être employé.

« Colère noire » suffisait à peine à en décrire le quart.

Il les avait convoqués dans le salon.

- Tu sais avec qui tu es ?, siffla Roxas. Un tueur. Un homme qui a tué quelques dizaines de personnes pour de l'argent. Je ne laisserais pas à mon fils le risque de se faire assassiner sous mes yeux !

Le poing de Riku se serra. Le père de Sora avait la réaction qu'il redoutait. Il n'osait pas s'immiscer dans la dispute, mais il restait aux côtés de Sora.

You said too much, been too unkind

- Qu'est-ce que tu peux en dire ?!, s'écria ce dernier. Tu étais avec Axel !

- A cette époque, il n'était pas comme ça !

- Qu'est-ce que tu en savais ?

- A ce moment-là, j'étais aussi un ADULTE !, dit le blond, essayant de garder son sang-froid. UN ADULTE ! Sora, tu n'as que quinze ans !

Get up off your back

- Ca change quoi ?, fit le châtain avec un air de défi.

- Ca change que tu ne connais rien de la vie !, expliqua Roxas en n'hésitant pas à faire monter les décibels. Qui sait ce qu'il pense en sortant avec toi ?

Stop smoking that

- Comment ça ?, interrompit Riku, choqué.

- Qui sait si tu ne veux pas profiter de lui pour le tuer ensuite, Riku ?, accusa froidement Roxas.
L'argenté eut l'impression que le monde s'écroulait.

« Non… non… il ne peut pas penser ça ! Je… J'aime Sora ! Sora… ne le croie pas… Sora… ? »

Trop tard. Le poison du doute s'était introduit dans l'esprit de Sora.

Il le fixa avec des yeux affolés.

Cette lueur dans ses yeux bleus provoqua une brûlure effroyable dans le cœur de Riku.

You could change your life

- Non ! Sora !, gémit-il en s'effondrant sur le sol. NON !

Non. Ce n'était pas possible. Sora croyait-il vraiment… ? Qu'il était capable de faire ça ?

Do you think you'll change his mind?

Après ce qu'ils avaient partagé…

Son esprit se focalisa soudain sur Roxas, celui qui l'avait ruiné.

Roxas

Son instinct d'assassin prit le contrôle et lui ordonna de le tuer…

Aveuglé par la douleur, l'argenté attrapa sa veste et fouilla dans sa poche intérieure, sous les yeux surpris de Sora et de son père…

« Tue-le… Il t'a trahi… Trois gestes : ajuster, viser, tirer… trois gestes pour se débarrasser de ton ennemi… tue-le… », siffla la voix dans sa tête.

Le châtain comprit avec horreur ce qu'il allait faire. Il courut vers le tiroir, où il avait toujours gardé un certain objet datant de la première visite de Riku.

Riku levait son arme devant Roxas paralysé.

« Ajuster… »

Il abattit le chien de son revolver en tremblant, les larmes inondant son beau visage.

« Viser… »

Droit dans la poitrine de Roxas… son cœur lui faisait tellement mal… il avait du mal à regarder le viseur…

« Tirer… »

Le cliquetis glacial d'un revolver parvint à ses oreilles, mais ce n'était pas le sien.

Il vit Sora pointant une arme sur lui. Il eut l'impression que son cœur s'achevait de se consumer.

Ce furent ses dernières pensées.

Could roll a four
Could roll a nine
Find yourself washed up in paradise

Le châtain abaissa son revolver, l'air déterminé.

Puis sa figure se craquela.

Il avait tué celui qu'il aimait… maintenant tout ce qu'il comptait, ce n'était pas les raisons…

« Il est mort… »

Une voix traînante et sarcastique se fit entendre dans la pièce, répétant les mêmes mots :

- Il est mort…Visiblement, j'arrive trop tard…

Roxas regarda autour de lui, l'air méfiant.

No light before
No light behind

- Eh, oui, mon ange, c'est à ton tour de jouer…

Someone else washed up in paradise

La voix se fit plus distincte, comme si elle était plus proche :

- Adieu. Je te laisse terminer sur une bien belle phrase…

"And what a nice day for a murder, you call yourself a killer but the only thing that you're killing is your time", chanta la voix avec un ton ironique.

Un coup de feu.

Le corps de Roxas tressaillit.

Il s'écroula, les yeux écarquillés par le choc, laissant une tâche macabre sur le tapis. Sora, les larmes aux yeux, penché jusques ici sur le corps de Riku, se précipita vers lui.

- Pas la peine, Sora. Il est mort.

Le garçon tourna la tête pour voir Axel, assis sur la fenêtre, une arme fumante en main.

- Vous…, s'étrangla le châtain, furieux.

Axel ne quitta pas une seule seconde son habituel sourire.

- Il était devenu dangereux, fit-il.

- C'est vous… n'est-ce pas… qui avez tué la famille de Riku ? Et… maman…, dit Sora, dents serrées.

There's nothing absurder
A bird is just a burden
To your heart your soul your body spirit and mind

- Oui, répondit simplement le roux. C'était à l'époque où j'étais avec ton… (Le roux marqua une hésitation) père. Un jour, lui et moi, revenus d'une boîte de nuit, j'ai assassiné toute une famille. Je ne savais pas sur le coup que j'avais oublié un petit garçon. J'ai voulu cacher ce crime en prenant les lunettes de mon frère qui étaient dans la voiture et les jetant dans le jardin. Mais Roxas était furieux. Il m'a quitté. Il m'a brisé, cet imbécile. En fait, il ne m'aimait pas vraiment. Il était trop plongé dans ses herbiers et ses autres trucs débiles de biologie. Mais il ne m'a jamais trahi aux autorités. Puis, il y a quelques temps, quand il a appris que j'étais un tueur à gages, il m'a harcelé pour que je cesse ses activités. J'ai envoyé Riku d'abord, en faisant croire que c'était Roxas qui avait tué ses parents et sa sœur. Mais il est tombé amoureux de toi. (Axel ricana) Pour ta mère… ma chère sœur… elle m'a surpris quand je rentrais dans la maison pour parler à Roxas une dernière fois...

Oh don't look at me like that
She won't take you back
You said too much, been too unkind
Get up off your back
Stop smoking that
You could change your life

- Vous l'aimiez encore.

You could change your life

- Mais je l'ai tué, répliqua sèchement le roux, vexé par cette vérité qui lui était jetée en plein face.

- Vous n'êtes qu'un fou, siffla Sora, resserrant sa prise sur son arme.

- Tu as tué celui que je considérais comme mon fils, envoyé en prison mon frère, et j'ai tué ton père et ta mère, dit Axel avec la simplicité et la logique irréfutable des aliénés. Nous sommes quittes.

Et, avant même que l'adolescent puisse réagir, il sauta souplement de la fenêtre, où il disparut dans la nuit.

Do you think you'll change their mind?

FIN


Xemnas eut un rire mauvais. Pauvre mortel, qui l'avait tué sans réfléchir aux conséquences, et qui s'était moqué de sa malédiction. Il retourna dans le néant en chantonnant :

Serpent blanc tueur,

Pour tes mains pleines de sang,

Douleurs et peines pour toi et d'autres innocents,

Ce cortège de malheur,

Viendra de la colombe aux yeux bleus…


Un an plus tard…

Une mer qui s'étend vers l'horizon qui ne laisse rien deviner de l'activité bouillonnante d'autour. Un rare morceau de plage préservé.

Un soleil timide qui se lève. Ses faibles rayons illuminent l'eau saumâtre et des éclats jaunes la parcourent.

Un adolescent châtain à genoux la regarde sans rien dire.

Sa voix a disparu, à la place, un silence morne et plein de remords s'est installé. La justice, le jugeant irresponsable mentalement de ses actes, l'a acquitté. Mais les gens l'évitent quand même, il les évite aussi ; un visage encadré de mèches d'argent le hante même dans la mort, des yeux cyans le regardent fixement dans ses cauchemars. Pourra-t-il lui pardonner ?...

Un bruit à côté de lui de pas dans le sable. Sora ne se retourna même pas.

La personne s'assit à côté de lui et laissa ses cheveux roux s'imprégner de l'air marin face à elle.

- Je savais que tu étais là, dit Axel d'une voix douce, sans regarder son interlocuteur.

- Auriez-vous… un petit regret ?, répondit le garçon calmement.

Axel eut un petit rire. Puis, il confia :

- C'est pour ça que je suis venu…

Un silence.

L'ancien tueur baissa la voix :

- Tu les vois ?...

- Oui.

- Je n'arrive plus à vivre avec.

Sora se releva et fixa que plus longuement l'eau salée.

Le roux le tira par la manche en lui murmurant :

- Toi aussi, tu es venu pour ça.

L'adolescent vrilla ses yeux bleus dans ceux d'Axel.

Ce dernier eut l'horreur de constater qu'ils étaient devenus presque blancs.

Son sourire s'étira en grimace de compassion puis il se hissa jusqu'à être debout et prit la main de Sora :

- Tu ne seras pas seul…

Le châtain sembla l'approuver et ils avancèrent tous les deux dans l'eau.

Axel regarda une dernière fois Sora avec un sourire, doux cette fois, avant que sa tête ne disparaisse sous l'eau. Le garçon suivit aveuglement la main qui le tenait, qui eut une ultime pression sur lui avant de le relâcher.

Il continua à s'avancer sans réfléchir, presque inconsciemment.

L'eau l'avait entièrement recouvert.

Puis des yeux cyans apparurent devant Sora.

Il comprit qu'il était arrivé à son but.

Do you think you'll change their mind?

FIN DE L'EPILOGUE


(1) Le truc qui aurait tué, c'est Roxas qui répondrait : « Non, mais ce n'est pas ça que je voulais te dire… » :D je suis marrante moi ;) mais bon, interdiction de sortir ça dans un moment aussi critique… Ah oui, j'ai rajouté « filiale » pour les esprits mal tournés… oui, c'est vrai qu'on aurait le summum avec un inceste… mais 'faut pas exagérer, hein.

(2) Toyota est japonais xD Petite référence pour signaler : « Oui, nous sommes en Angleterre, oui, y'a que des noms anglais, MAIS C'EST LE JAPON QUI EST EN FORCE !! » :p

(3) Tiens, ça me fait penser à quelqu'un, ça… (Se regarde)

(4) Qu'iiiil est fooort, Riku :D

(5) L'abus de dessins animés Disney est fortement déconseillé entre deux jetages de poubelle.


RHC : (Remarque Hors Contexte) Ah… je me rappelle les jeunes années de ce site (même si je suis arrivée l'année dernière sur ce fandom :D), à l'époque où il n'y avait que quatre pages, et qu'on était six maximum à venir régulièrement sur le site… et, là, y'a huit pages et des dizaines de lecteurs et fanfiqueurs ! Merci à tous :D (Eh, y'a 1000 hits sur Dilemme Mortel :D)

RHC 2 : Partie à la (re)découverte de Kuja, au grand malheur de Sephiroth, je me suis empressée de voir son image. Horreur ! Qui était donc cette fille avec une plume dans ses cheveux mal coiffées, avec son visage angélique, à qui il manquait la moitié supérieure du pantalon, et qui voulait se donner la classe incontestable de mon argenté adoré ? J'ai appris (plus tard) que c'était un mégalomane atteint de folie furieuse (avec beaucoup de charisme tout à lui, paraît-il). Ce genre de choses qui lui fait remonter dans mon estime…Total, c'est devenu… ma muse. Et oui, pauvres Sephiroth et Neku…Ils ont de la concurrence maintenant…

RHC 3 (promis, c'est la dernière ;)) :Vous savez que c'est JESSE MC CARTNEY qui fait Roxas en anglais ? RAAAAH je le déteste ! Pourquoi il double mon personnage préféré T .T ;)


FIIIIIN !! xD Qui est à la hauteur de cette fic : déprimante et sanglante :) Oui, y'en a qui vont me tuer. C'est bon, je suis en règle, j'ai écrit mon testament et j'ai réservé un cercueil en bois de sapin :) J'avais hésité au dernier moment puis je me suis dit qu'il y a trop d'histoires qui finissent bien :) De toute façon, Sora et Riku seront réunis dans bien d'autres fics…

Je trouve que j'ai bâclé le début de la dispute. Mais vous auriez pas eu ce chapitre avant deux ours de plus :D (surtout que j'avais pas l'inspiration pour ;))

Je ne m'étale pas dessus plus. Reviews ? (ultimes)

PS : Précision : Xemnas était la victime du premier chapitre ;) Voilà qui prouve que, les malédictions, ça marche parfois :D (Au passage, cette malédiction est très nulle mais bon, je ne sais pas pondre de bons œufs lyriques ;))