Mon Voisin
Chapitre 6
Cela faisait maintenant deux mois que Harleen travaillait dans l'hôpital/prison.
Elle avait réussi à faire ses preuves, montrant clairement qu'elle savait y faire.
Donc, il y a trois heures, Quincy Sharp l'avait convoqué dans son bureau et lui avait donné son accord pour qu'elle accède au 'Niveau Supérieur'… Le niveau des véritables dérangées. Ceux qui terrorisent la ville entière lorsqu'ils s'échappent. Ceux qui ont une camisole de force accompagnée d'une cellule plus que sûre.
Enfin… Si elles étaient si sûres que ça, ces malfrats ne passeraient pas leur temps à s'échapper.
Harleen ne s'était toujours pas fait d'ami. Juste une connaissance, Kate. Cette dernière était une habituée, elle travaillait ici depuis cinq ans environ. Donc elle l'aidait quand elle ne savait pas où était telle ou telle cellules etc…
Là, elle venait d'en finir avec son premier patient – Killer Croc, pas très coopératif – quand le directeur la convoqua de nouveau.
Elle se dirigea donc vers son bureau et n'eût pas longtemps à attendre avant de pouvoir rentrer.
« Vous devez vous demander pourquoi je vous fais déjà convoquer alors que l'on s'est quittés il y de cela trois heures… En faites, mon dernier espoir dans les rangs des 'psychologues confirmés' vient de pratiquement perdre la boule face à notre patient le plus… Fou, dirais-je. Nous avons donc besoin de vos services, étant l'une des plus talentueuses, pour vous occuper du Joker. »
Harleen écarquilla les yeux. Ca ne pouvait pas être possible. Elle était arrivée il y a seulement deux mois, et on l'avait autorisée à accéder aux cas extrêmement sérieux il n'y a que trois heures.
Et on lui demandait déjà de s'occuper du plus imprévisible d'entre tous !
« Heu… Vous… Vous êtes sûr de vous… ?
- Oui. J'ai une totale confiance en vous. Vous faites partit des personnes possédant un équilibre mental sans failles.
- Oui mais…
- Il n'y a pas de 'Mais' Mlle. Quinnzel. Il sera dès à présent votre unique patient.
- Bien Monsieur. »
Puis elle sortit après avoir pris son nouvel emploi du temps.
Donc, aux alentours de quatorze heures, elle se dirigea vers sa cellule. Kate l'avait prévenu…
'« Je te préviens, Harleen… Tous ses psys personnels sont devenus, un jour ou une semaine après cela dépend de leur équilibre mental à la base, fou. Je t'ai déjà parlé de Bill Kunter, n'est-ce-pas ?
- Oui… ?
- He bien si tu vas faire un tour au premier étage, tu l'y trouveras. Il n'est devenu comme ça qu'après sa première semaine de visite chez lui… Et pourtant, il n'était vraiment pas facile à déstabilisé. Crois-moi, fais attention… Très attention. »'
… qu'il serait dangereux. Et là, elle avait peur.
Elle entra…
Il se trouvait dans une cellule prévu pour les visites.
Elle prit la chaise posée dans un coin et la posa juste devant les barreaux.
Elle observa la cellule.
Du côté de la porte se trouvait une demi-pièce vide, où se trouvait juste une chaise.
Dans l'autre moitié de la pièce séparée par des barreaux, on pouvait voir une salle identique mais plus grande. 'Probablement pour pouvoir y faire entrer des gens comme Killer-Croc…'
Elle prit une profonde et inspiration et commença le dialogue avec le Joker, qui la regardait attentivement depuis qu'elle s'était assise.
« Bonjour.
-Bonjour. Vous êtes nouvelle ma jolie ? Vous remplacez probablement ce pauvre Bill… Il a perdu la boule. Vous êtes au courant ?
-Oui. Donc… Pour commencer, nous allons parler de vous, et pas de ce qui vous entoure.
- Posez-moi une question.
- Accepteriez-vous de me parler de votre enfance ? Ou de votre accident ? Qu'est-ce qui vous a rendu comme ça ? Et pourquoi –
- Fermes-là. Tu poses trop de questions, tu vas me donner la migraine. »
Son effrayant sourire ne quittait pas son visage.
Et Harleen se rappela alors de Jack. Jack aussi avait la migraine quand on lui posait trop de questions… Mais ce qui la perturbait le plus maintenant qu'elle le regardait plus en détails, c'est que vu de près, le Joker et Jack semblaient vraiment être la seule et même personne.
« Quel est ton nom ? »
Étant brusquement tirée de ses pensées, elle sursauta.
« Pourquoi voulez-vous savoir ça ?
- Simple curiosité…
-Harleen.
- Harleen… Oui… Vous me rappelez quelqu'un Harleen. Mais bon. Cela n'a aucune importance. »
Piqué par la curiosité de savoir qui elle lui rappelait, elle décida de continuer sur ce sujet.
« Qui est-ce que je vous rappelle ?
-Harleen.
- C'est le prénom de la personne ?
- Oui.
- Qui était-elle pour vous… ? »
Un sourire énigmatique s'étira sur le visage du fou.
« Tellement de choses…
- Continuez… »
Un léger rire s'échappa du psychopathe.
Bien sûr qu'il l'avait reconnu… Et là, un plan germait petit à petit dans son esprit tordu…
« Une amie, une confidente, une personne sans qui j'ai eu du mal à vivre lorsqu'elle est partit il y a de cela trois ou quatre ans… »
Les yeux de Harleen s'écarquillèrent et elle espérait que son patient n'ait rien vu. Donc elle baissa vivement la tête vers son carnet de notes.
Mais Il l'avait vu. Et son sourire s'agrandit à l'idée qu'elle allait petit à petit tomber dans son piège.
Il a toujours su qu'elle l'aimait, mais étant donné que ce n'était pas réciproque, il avait préféré faire comme s'il ne savait rien.
Mais là, il comptait bien se sortir d'ici en profitant de cet atout là.
« Elle était belle, cette jeune femme… Avant de s'appeler Harleen d'ailleurs, elle se nommait Julie. C'est quand nous avons déménagé à Gotham qu'elle a changé de prénom et de nom. Maintenant elle s'appelle Harleen Quinnzel. »
Il prit son air rêveur… Il s'était amélioré en imitation depuis, et là, il savait y faire.
« Lorsqu'elle est partit, elle avait environ 19 ans… Mais elle paraissait encore si innocente. Je comprends qu'elle soit partit… Nous n'habitions pas dans un appart' des plus luxueux et puis… Il y avait cette femme… Jeanne. Elle ne devait pas beaucoup l'aimer.
- Jack… »
'Ça y est…'
Ce prénom avait été murmuré…
Le Joker fit comme s'il n'avait pas entendu et continua.
« En réalité, cette femme s'est plus imposée dans ma vie que je ne l'aurais voulu… D'ailleurs, tu ressembles beaucoup à ma Julie…
- C'est moi ta Julie. »
Le fou se tourna alors vers elle.
Elle affichait un sourire tendre sur son visage.
'Elle est resté aussi naïve qu'avant.'
« Julie ? C'est bien toi ?
- Oui Jack… »
L'entente de ce prénom le mit hors de lui, mais il se garda bien de le montrer. Son plan devait aller comme sur des roulettes, alors 'On se calme…'.
Il mettra les choses au clair avec elle une fois qu'il sera dehors.
Il fit un petit sourire faussement tendre.
« Je t'ai retrouvé…
- Tu… Tu m'as cherché ?
- Bien sûr ! Tu m'as tant manqué…
- Toi aussi tu m'as manqué Jack ! »
Elle s'approcha des barreaux pour mieux voir le visage de son Jack. Au fond, il était resté le même…
'Il m'aime…' Ces mots se répétaient dans sa tête en même temps que 'Je lui ai manqué…', 'Il m'a cherché…' et 'Il ne l'a jamais vraiment aimé…'.
« J'aimerais tellement te serrer dans mes bras… Mais c'est impossible.
- Ce n'est pas… Impossible… »
Elle le regarda avec un petit sourire énigmatique.
'Ha ha… Trop facile.' Pensa le Joker.
« Vraiment… ? »
Elle ne lui répondit pas, mais son sourire s'agrandit un peu plus. Elle savait comment faire pour qu'il puisse la serrer dans ses bras.
Elle prit son air 'diplomatique' et annonça :
« La séance est terminée. Merci pour votre coopération, Joker… »
Et le sourire du Joker redevint effrayant puis il éclata de rire à la seconde ou la porte se referma derrière son plan humain. La salle était insonorisée, elle ne pourrait donc pas l'entendre.
OoOoOoO
Le soir, elle fût convoquée dans le bureau de son patron.
« Veuillez m'expliquer cette vidéo provenant de la caméra se trouvant dans la cellule-interrogatoire du Joker. »
Lui demanda ce Quincy après lui avoir montré la vidéo de l'entretien.
Elle garda un air parfaitement calme, ayant déjà trouvé un mensonge préparé à l'avance.
Alors qu'elle allait lui dire, Mr. Sharp la coupa.
« Il vous a entourloupé ! Il vous a eu ! Il sait comment manipuler les gens et l'avez laissé faire sans vous en rendre compte !
- Non monsieur, il ne m'a pas eu. J'ai fais semblant de le croire, pour qu'il soit plus coopératif.
- Ha ? Ho… Excellente méthode Mlle. Quinnzel…
- Merci Monsieur. »
Ils se quittèrent sur ces mots.
Mais Harleen savait parfaitement que Jack ne lui mentait pas. Sinon, comment aurait-il pu savoir tous ces détails sur sa vie ? En plus, il ne lui aurait pas menti sur le fait qu'il l'aime… Il avait des principes, elle le savait. Il ne pouvait pas lui mentir. Harleen avait toujours su quand il mentait. Pourquoi cela aurait-il changé maintenant ?
OoOoOoO
Elle venait tout juste de rentrer chez elle qu'elle réfléchissait déjà à un plan pour faire évader Jack.
Comment pourrait-elle faire… ? La sécurité est plus que parfaite dans ce genre d'établissement…
Bon. Déjà, elle devait apprendre – de manière accélérée – à désactiver des alarmes et des caméras.
Ou alors, elle pourrait profiter de son emploi… Ben oui, on lui faisait confiance, donc ni vu ni connu, elle pourrait s'introduire dans les salles de sécurité la nuit. Elle n'aurait plus qu'à assommer les vigiles (juste assommer…) qui se trouvent à l'intérieur.
Et comment n'ouvrir que la cellule du Joker… ? Soit elle ouvre toutes les cellules depuis la salle de sécurité, soit elle trouve le code…
Mais les gens possédant le code ne le donne à Personne. S'ils le donnaient, ils seraient renvoyés. Et si quelque chose de grave arrivait suite à cela, ils seraient enfermés à Blackgate. Ouais, ça rigole pas.
En même temps, ils ont aussi leur part de responsabilité dans la sécurité du bâtiment contenant les fous les plus dangereux de Gotham. C'est compréhensible du coup.
Bref. Dernière option pour ouvrir sa cellule : Faire exploser la porte.
C'est un peu bourrin comme décision, mais c'est la plus simple. Ensuite, sortir sans être vu.
Facile. Assommer chaque vigile avant qu'il n'ait pu alerter les autres. Bon… Pas si facile que ça, mais il faut rester optimiste.
Allez… Demain soir elle s'y met. Demain, étant en congé le Dimanche, elle irait s'occuper elle-même des affaires qu'il lui manque. Comme de quoi faire exploser la porte de la cellule par exemple.
Un léger frisson la parcourue et un petit sourire apparut sur son visage.
Elle avait retrouvé son Jack.
Rien ni Personne ne l'empêchera de le sortir d'Arkham.
Mais… Si elle le faisait s'échapper, elle devrait se cacher derrière une nouvelle identité…
Trouvé.
Si Jack Napier était Le Joker, Harleen Quinnzel serait L'Arlequin du Joker.
Désormais, elle se nommerait Harley Quinn.
OoOoOoO
Le lendemain soir, elle était devant l'hôpital.
Pendant la journée, hier soir, profitant de l'obscurité et du sommeil des gens, elle était allé voler deux bombes collantes (pour les deux épaisseurs de la porte de la cellule) se trouvant dans un magasin d'armements mal gardé, un immense marteau en bois peint en rouge et noir et un costume en cuir moulant de la même couleur. Avec le masque qui va avec.
Elle entra donc, les alarmes étant désactivés à l'entrée car il y avait des travailleurs de nuit.
Elle alla au local de sécurité. Là-bas, elle ouvrit doucement la porte pour ne pas faire de bruit puis…
Cinq minutes plus tard, les trois gardiens se trouvant à l'intérieur étaient assommés. Elle désactiva les alarmes ainsi que les caméras puis partit en direction de la cellule de Jack.
Sur le chemin, elle rencontra cinq vigiles. Aucun d'entre eux n'eut le temps de la voir qu'ils étaient déjà à terre. En avançant vers la cellule du Joker, elle observa les autres cellules… Elles étaient propres mais assez petites… Et elles ne contenaient qu'un lit pas du tout confortable (Pas de matelas, pas de couvertures et pas d'oreillers. Juste une sorte de plaque en terre cuite collée au mur avec un léger drap dessus) et des toilettes.
Sur son chemin, en observant les cellules, elle eu donc tout le loisir de voir Poison Ivy, Double-Face, le Sphinx… Puis le Joker.
Le fou par excellence. Elle colla sa bombe à la porte et l'activa. Harleen s'écarta de quelques mètres pour ne pas être blessée et laissa exploser la première porte. Ensuite, le Joker s'étant réfugié dans un coin de la pièce et affichant un sourire triomphant sur son visage, elle posa la seconde bombe et celle-ci ne tarda pas à exploser.
« Bonsoir Jack. Je me présente, je suis Harley Quinn, l'Arlequin du Joker. »
Suite à cela, le Joker éclata de rire, sortit, la prit par la taille, puis ils marchèrent jusqu'à la sortie sous le regard criant à l'injustice des autres détenus.
Enfin… Certains criaient à l'injustice, d'autres étaient tout simplement médusés face à ce nouveau… Couple ?
Avant de sortir, le Joker récupéra ses effets dans la salle contenant les objets appartenant aux prisonniers.
C'est donc un Joker habillé tout de violet, de vert, de jaune et d'orange qui sortit, armé d'un faux pistolet et d'un revolver, avec au bras une charmante demoiselle habillée de rouge et de noir et armée d'un immense marteau de la même couleur.
« On va où Jack ?
- Dans ma planque. Suis-moi. »
Ils allèrent dans une ruelle sombre et le Joker appela un de ses sbires pour qu'il vienne le chercher en voiture.
Dix minutes plus tard, il arrivait. Ils montèrent dans la voiture puis arrivèrent à la planque peu de temps après.
La planque était une grande villa non-habitée et peu accueillante construite un peu loin de la ville, là où personne de va voir.
L'intérieur était malgré tout luxueux. Il y avait un grand salon, cinq chambres, une grande cuisine, pareil pour la salle de bain et les toilettes, et une cave… Où le Joker travaillait souvent sur ses nouveaux projets, amenait souvent des victimes pour 's'amuser un peu' etc…
Le sbire rejoignit les autres pour faire une partie de billard dans le salon.
Le Joker commença à partir vers la cave quand…
« Tu vas où Jack ? »
Sa main partit toute seule. Mais il n'eut aucun remord, même en la voyant à terre, se tenant la joue.
« Sache qu'à partir de maintenant, si tu m'appelles encore une seule fois Jack, tu recevras bien pire qu'une baffe. Jack n'existe plus. Compris ?
- Ou… Oui… Ja… Joker. »
Elle faillit pleurer, mais elle se reprit. Elle aurait dû se douter que Jack ne serait plus exactement comme avant…
« Que l'un d'entre vous lui montre sa chambre. »
Il se retourna et continua sa route vers la cave.
Un de ses sbires s'approcha et la leva sans douceur en la prenant par le bras.
Ils montèrent à l'étage, puis il l'emmena dans une chambre.
« Elle est juste à côté de celle du patron. »
Il partit ensuite rejoindre les autres.
Elle entra.
La pièce était assez simple tout en gardant un côté riche. Le lit deux places était placé bien en évidence dans la pièce. Il y avait aussi une armoire et une petite table. Dans un coin, il y avait un miroir. Elle alla se regarder dedans.
Harley était plutôt fière de son costume. Il moulait bien ses formes qu'elle savait sexy et son masque cachait bien son identité. Elle avait aussi une sorte de capuche en cuir surmontée de grelots.
Comme le fou du Roi.
Elle, elle était la folle du Joker.
De son Roi.
Elle redescendit pour voir ce qu'il se passait et lorsqu'elle posa son pied sur la dernière marche, elle eu tout juste de voir des cheveux verts et un bout de pantalon violet disparaître derrière la porte.
Le Joker était partit.
Elle se dirigea vers la table de billard encore utilisé par les malfrats.
« Hey… Regardez qui est là… La bonnasse que le Joker a ramené…
- Ouais… Salut ma poulette !
- Heu… Bonsoir…
- Allez, fais pas ta timide ! On sait que t'es une chaudasse !
- Ouais ! Tu veux pas nous faire un p'tit strip-tease ?
- Quoi ? Mais… Non ! »
Elle n'eut pas le temps de plus protester que les cinq commençaient à l'approcher.
Lorsqu'Harley voulut fuir, elle fut rapidement rattrapée par un d'entre eux.
Ils l'allongèrent sur un des canapés et commencèrent à défaire son haut…
Quand tout à coup, une étincelle passa dans les yeux de la victime.
Une étincelle de folie.
Un sourire se forma doucement sur ses lèvres…
Puis elle se débattit, mais avec plus d'agilité. Étant petite, elle avait prit des cours de gymnastique et de judo. Il était temps de s'en servir.
Elle empoigna le poignet de celui qui baissait le zip de son haut et plaça son pied sur son ventre. Elle l'envoya valser par la suite.
Elle se leva en vitesse et courut rapidement vers son marteau qu'elle avait laissé à l'entrée.
Lorsqu'il fut dans sa main, elle ne se contrôla plus.
Environ dix ou quinze minutes plus tard, chacun de ses agresseurs étaient à terre, avec une tête assez amochée et probablement quelques os cassés.
« La prochaine fois qu'il y en a ne serait-ce qu'un seul d'entre vous qui m'approche, il est mort. »
C'était la première fois de sa vie qu'elle s'emportait comme ça.
Et cette folie qu'elle avait ressentit… Sur le coup, ça lui avait fait peur, puis elle s'y était habituée. Elle se sentait libérée ainsi.
Plus tard dans la nuit, le Joker fut de retour.
En avisant le petit groupe blessé et en sang, il appela Harley.
« Oui… ?
- C'est toi qui a fais ça ?
- Oui… Ils ont essayé de me violer !
- Ho… Dans ce cas tout s'explique.
- Elle était d'venu folle !
- Ouais ! Complèt'ment taré ! Elle nous a défoncé avec son marteau !
- Vos gueules. Se faire battre par une fille… Vous… Vous me décevez beaucoup. »
Sur ce, il flingua l'un d'entre eux.
« Et si une seule personne retente de la violer, il subira une mort bien plus… Douloureuse. Ha ha ha… »
Là, les hommes à terre tremblèrent bien plus qu'à la menace de Harley. Ils savaient que leur patron avait une imagination débordante concernant la torture. Il était devenu un maître en la matière. Le maître de la torture.
Un sourire prit place sur le visage de Harley Quinn. Elle n'avait jamais vu la mort d'aussi près… Et là, elle fréquentait le mal personnifié. Et ça lui plaisait.
Ce dernier se tourna vers avec son sourire grand sourire, fier de son effet, vers sa nouvelle co-équipière.
Il lui tendit un fond de teint blanc, un fard à paupières noir ainsi qu'un rouge à lèvres rouge vif.
« Tiens, ma Harley. Va te préparer, nous allons nous promener en ville, histoire de te faire voir Gotham d'un œil neuf.
- Merci Mr. J ! »
Elle partit dans sa chambre avec un grand sourire, dû au petit mot devant son surnom… « Ma Harley ».
Plus tard dans la soirée, Gotham fit la connaissance de Harley Quinn.
L'Arlequin du Joker.
