Eh non vous ne rêvez pas, après et oui 3 mois d'absence o_0 (Y en a qui on bossé dur toute a saison...) I'm back with a new chapter. I hope You enjoy it.

Bonne lecture.

-Oh. Mon. Dieu ! Est-ce que c'Est-ce que je crois que c'est ?

Il me regarda d'un regard entendu.

Mon dieu, laissez moi vous expliquez rapidement la situation je suis chez Edward, oui Le Edward, après une nuit… je vous raconterait plus tard, bref j'ouvre la porte de son dressing, et là God, une rangée ENORME de caleçon calvin Klein, il est sponsorisé ou quoi ? Avec ça il doit avoir une carte d'abonnement, et au moins, moins 10% à chaque passage !

Les vendeuses, devaient l'imaginer, dans un de ses boxers qui moulent si bien son ptit cul ferme et musclé, hummmmm, en y pensant certaines ne devait peut être pas faire que l'imaginer… Baiser dans une cabine d'essayage, jamais fait, humm à voir voir…

-Je suis un très bon client, les vendeuses m'apprécient énormément ! Il avait ce petit sourire en coin, et de la malice dan les yeux, ce qui me faisait penser que je n'avais pas tort en ce qui concernait les vendeuses… Pour leur commission bien sur, reprit-il.

-Bien sur. Répondis-je avec le même sourire, je n'étais pas dupe.

Il était encore torse nu, et la vue de ses muscles me faisait chavirer, des gouttelettes, coulaient sur ses abdos, à cause de ses cheveux encore mouillés après la douche qu'il venait de prendre, et cette petite serviette qui enserrait, sa taille…. Humm. Je le vis tendre sa main, vers un des boxers, en prendre un ses yeux plongés dans les miens, toujours son petit sourire aux lèvres.

-J'aime beaucoup ce modèle, je suis sur qu'il te plairait sur moi, attend je vais le mettre…

Il détacha la serviette qui tomba au sol, il bandait déjà et croyait moi ce n'est pas un spectacle que l'on aimerait couvrir, boxer CK ou pas. Lui prenant des mains, je lui dis.

-Il me plait déjà, mais laisse-moi te le mettre…

LE fixant toujours dans les yeux, je tombais à genou, là tête à hauteur de son sexe. Je ne pris pas de gants, et immédiatement, enfourna son sexe en bouche. Il gémit à la sensation. Tenant ses hanches entre mes mains, j'accélérais le mouvement. Il voulut prendre ma tête entre ses mains, mais je le regardais, retirai sa longueur de ma bouche, et après avoir donné un ptit coup de langue sur son gland, je repris la parole d'une voix rauque :

-Tut tut tut chéri, tu ne voudrais pas que je m'arrêtes n'est-ce pas…? Je ponctuai cette phrase d'un autre coup de langue qui le fit grogner, bien, alors, cette fois je pris une vis plus dure, reste sage et laisse tes mains où elles sont.

Ses mains retombèrent le long de son corps, et je repris ma succion, lentement… Mais il dit…:

-Oui Maitresse.

Ca me fit perdre tout contrôle enfonçant mes ongles dans ses fesses, je suçai plus vite et plus fort.

-Oh putain… Oh c'est bon…!

Mes dents raclèrent gentiment sa surface et ma langue passa dans sa fente, et je le senti se raidir.

-Raaaaaaaaah Meeeerde !

Il éjacula en plusieurs jets, que j'avalais chaucun sans en perdre une goutte.

Me tirant par le poignet, il me remonta à sa hauteur il m'embrassa, ses lèvres dansant contre les mienne, sa langue dans ma bouche, mélangeant son jus et nos salive, c'était si sensuel… Mes mains passèrent dans son cou, et du bout des doigts je sentis la marque que je lui avais laissé, on ne la sentait que peu, mais elle était là, et sa m'excita terriblement… Gémissant contre ses lèvres, je le serrai plus ofrt entre mes bras, collant encore plu sa bouche contre la mienne.

_Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut, Tiiii laaaaaa tuuuuuuuuuuuuut ti Laaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa…

A contre cœur je me séparai de lui, il grogna, mais ne me retint pas.

JE me dirigeai vers mon téléphone, sur l'écran s'affichait : « RDV Cab. »

-Eh merde !

J'avais complètement oublié que j'avais rendez-vous au Cabinet pour rendre le dossier traduit, à l'avocat en charge. J'avais une demi heure pour y être, et il était clair que je n'arriverais pas à temps, de ma maison, ça aurait été suffisant, mais, de la maison, enfin du château d'Edward, c'était impossible.

-Merde, merde, merde….

Je continuai de blasphémer tout en cherchant mes vêtement un peu partout, je retrouvai mon soutien-gorge, mais pas mon string, et merde, et je n'avais aucune fringue, propres je n'allais pas me pointer dans un des plus grands cabinets d'avocats du pays en tenue de soirée S.M… Edward, que je n'avais pas vue quitter la pièce revint, avec une un pull, en cashmere bleu marine, et un jean noir, mais toujours pas de culotte en vue, tant pis, ce ne serait pas la première fois, que je me baladerais, nue sous mes vêtements… Je le remerciai d'un sourire, et enfila, les vêtements, il avait posé, de jolies ballerines, bleue marine a mes pieds, je les enfilai en vitesse. J'entendis clairement le bruit d'une grosse moto se rapprocher, mais pas le bruit désagréable d'une moto à laquelle on a enlevé le silencieux, c'est plus un doux vrombissement.

Il allait bientôt être 5h, et je devais y etre dans 20 minutes, et avec les bouchons a cette heures ci, ma mini m ne me permettrait pas malheureusement, de passer entre toutes ces voitures….

Je courus, vers la porte, Edward me rattrapa par la main, me fit me tourner vers lui et m'embrasa passionnément, avant que je n'ai vraiment pus répondre à son baiser, il s'écarta, et désigna la porte.

Reprenant mes esprit, je retournais vers celle-ci et lui jetant un dernier regard, descendis les escaliers, dans une embardée d'enfer… Je récupérai mon sac, et mon trench-coat dans l'entrée et ouvris la porte à la volée, et là surprise, Emmett m'attendait blouson de cuir sur le dos, à califourchon sur une superbe moto sportives, noire et Bleu électrique. Il me tendait un casque alors qu'il avait le sien sur la tête. Je l'enfonçais sur mon visage, et grimpa derrière lui, les mains, pressées contre son abdomen. A la fenêtre je voyais Edward, nous regarder, les sourcils froncés, un combat s'affichant clairement sur son si beau visage.

Le vrombissement du moteur se fit entendre, et on démarra, comme on dit sur les chapeaux de roues. Filant à toute vitesse, je n'osais regarder le compteur, mais à la poussée du vent contre mon visage je pouvais dire qu'on ne respectait pas du tout les limites de vitesses. J'avais l'impression, que si je lâchais sa taille, je m'envolerais, et inévitablement je me ratatinerais au sol après, je serrai donc très fermement sa taille entre mes bras.

Il tait vraiment un bon pilote, je me laissai porter pr la moto et accompagner les mouvements de la moto dans les virages. Quand nous arrivâmes, en ville, une file incroyable de voitures s'étendait sur pas mal de kilomètres. Mais la moto se faufila entre elles, assez facilement, on aurait pu croire qu'il faisait corps avec sa moto, il était presque gracieux, ce qui est assez rare chez quelqu'un de sa carrure.

Bref je ne sus dire combien de temps venait de s'écouler quand nous arrivâmes devant le cabinet d'avocat, je récupérai, que j'avais mis intentionnellement dans mon sac, car je savais que j'avais ce rendez vous, et qu'on ne sait jamais si on rentre chez soi après une soirée entre do, où si on dort sur place, surtout quand est très amie avec l'organisatrice….

Bref, je jetai un rapide coup d'œil à mon portable et fut étonner de voir que je n'avais que deux minutes de retard ! Incroyable ! Je le regardai les yeux écarquillé, il me lança un énorme sourire, tout fier de lui, et alors que je montai les escaliers, le casque à la main, il me lança, qu'il m'attendait et qu'il me ramènerait.j'aurais pu dire non, mais j'avais envie de discuter avec lui, et pas du tout envie de rentrer dans les transports en commun. Je lui fis signe que je lui téléphonerai et rentrer dans le bâtiment.

En voyant mes cheveux dans le reflet d'une vitre, je fus horrifié, quelle horreur ! J'essayai de les dompter en les brossant avec mes doigts, mais à part me faire mal, je ne réussi à rien. Fouillant dans mon longchamps, je trouvais un élastique, je me fis donc un que de cheval haute, je n'avais presque plus aucun maquillage, juste les traces de crayon sous les yeux qui persistai, mais c'était suffisant.

Saluant la secrétaire, je demandai si le Me. Lutz était près à me recevoir. Elle me demanda de patienter quelques instants, et je m'assis confortablement dans un de ces fauteuils hors de prix, que seul on les cabinet d'avocats à gros moyens, le genre de fauteuil, où tu te sens tellement bien dedans que même si tu sais que tu vas devoir attendre longtemps, pour finalement, payer des honoraires, qui seraient égal au SMIC à l'heure, et bien t'as pas envie de partir…. Vous voyez de quel genre de fauteuils je veux parler ?

Bref Cinq minutes plus tard, la porte s'ouvrit sur Maitre Lutz, du Maitre de l'avocat, hein pas Maitre dans le genre dom…. On sait jamais je précise. D'ailleurs, il est tellement vieux, qu'il ne doit même plus e souvenir de ce qu'est une érection, ou a quoi ressemble le corps d'une femme. Nous discutons, pendant à peu près une heure de ce contrat pas très passionnant, puis il me libéra, et après avoir salué la secrétaire, je passais les portes, du cabinet. Brrrr il fait froid comparer à la température intérieure…

Emmett était là, on aurait pu croire qu'il posait pour un photographe, appuyé contre sa moto, en train d'allumer une cigarette tout de cuir et de jean vêtu… humm.

Je me dirigeai vers lui, et il me fit un sourire à tomber, le parfait mélange, entre le bad boy, qui dés que vous le voyez, vous devenez une sorte de chatte en chaleur et vous savez qu'il serait capable de vous faire hurler pendant toute la nuit… Et le côté joueur et rieur, qui vous donne envie de le prendre, et de l'embrasser encore et encore jusqu'à tomber dans les pommes.

-Bon alors Bo goss, ça te dit d'aller boire un café ?

-Un café ? Et moi qui pensais que t'aller me demandait d'aller dans un motel… Je suis déçu…

-Voyons, Emmett, tu me choques….Il rigola. Pas sans l'accord de ton maître !

Son sourire s'agrandit un peu plus, mais avant que je puisse poser la moindre question, il passa un bras autour de ma taille et dit :

-Bon allons se boire un bon Irish coffee.

Une fois assis à l'intérieur du Enjoy Coffee, un Irish coffee pour lui et un noisette pour moi, je me lançai, je ne voulais pas y aller par quatre chemins de toute façon.

-Alors, c'est un peu, même très indiscret comme question, et si tu ne veux pas y répondre je comprendrai, mais … Quel est ta relation avec Edward ?

Il me regarda haussant les sourcils.

-Je veux dire, c'est juste une histoire de domination/soumission, ou, vous, êtes euh, amoureux ?

A la fin de ma question il éclata d'un rire tonitruant, les gens se tournant vers nous, me faisant rougir.

- Voyons Bella, je ne suis pas gay !

A mon tour je haussai les sourcils.

-Enfin, on couche ensemble de temps en temps, parce qu'il est sacrément bon, mais, ce n'est pas lui mon VRAI dom. Mon vrai dom est en fait une MA.

Je le regardai un peu perdue.

-Je ne suis pas son soumis à lui, mais à sa sœur, Rosalie Cullen, La magnifique blonde sulfureuse, avec qui Edward discutait, à la soirée Love sex and blood.

-alors comment ça se fait qu'Edward t'ai marqué, et qu'il t'ai envoyé à moi en tant que cadeau… ?

-Ils sont échangistes, et ma rosie devait partir en voyage d'affaire, pendant la St valentin tu te rends compte ? Et elle savait, que j'aimais bien Edward, et que je serais bien chez lui a en quelque sorte cédé ses droits sur moi. Il sourit à cette pensée.

Et j'ai pas à m'en plaindre, ajouta-t-il avec un clin d'œil.

-Mais Edward n'a pas de soumise alors ?

-Non pas à plein temps… Tu sais reprit-il les sourcils froncés, il va falloir que tut e décide, Dominante ou dominée…

-J'ai pas envie… Tu vois, c'est tellement dur de faire un choix, et d'abord pourquoi est-ce que je devrais faire un choix?

-Parce que tout ça, toute notre communauté fonctionne comme ça et certaines personnes doivent s'adapter, moi, ma grosse voix et ma carrure d'ours, t crois que spontanément je serai devenu soumis ? J'étais tellement amoureux de Rosalie que j'aurais tout fais pour elle, et les premiers temps elle ne jouait pas vraiment la dominante, mais elle ne peut pas renier sa nature, je ne lui ai jamais demandé et je lui demanderai jamais, on a essayé, et j'ai appris à aimer être à sa merci, dépendre d'elle… Je suppose que sa faisait aussi parti de moi, mais que je ne m'en était jamais rendu compte.

Pensive, je réfléchi à ce qu'il me dit, faire des concessions…

-Et sinon dit-il après avoir pris une gorgée de café, vous avez baisez hier soir ?

Il ne restait pas sérieux longtemps…

- Bah on n'a pas parlé, cinéma, livres, musiques, et puis sexe inévitablement. Finalement on l'a fait une fois contre un mur, il m'a fait un super cunni dans sa voiture, je l'ai sucé sur le chemin, et on l'a refait cette nuit… deux fois…

-Il a de l'endurance hein !

-Ca tu peux le dire !

On a passé le reste de l'après midi à parler de tout est de rien comme de vieux amis intimes. Il était très drôle et c'était marrant de discuter avec lui. Il reçu deux coups de fils pendant que nous discutions, Rosalie. Et puis finalement, il me fit grimper à nouveau sur sa moto, pour qu'il puisse me raccompagner chez moi.

Mais ce n'est pas chez moi qu'il me déposa, mais devant la villa d'Edward, je n'esquissai pas un mouvement Ce n'étais pas chez moi, oui je sais très perspicace…. Il doit peut être récupérer des affaires, puisque Rosalie est de retour, et il peut donc retourner chez eux. Je descendis donc de moto, m'écartai un peu pour qu'il puisse appuyer la moto sur sa béquille et descendre, mais avec un bruit du tonnerre, il partit dans une accélération qui fit voler de la poussière, et repartit par l'endroit où on venait d'arriver.

-Super, MERCI ! Criais-je au vent.

-Qu'est ce qu'il a fait pour t'énerver autant ?

Edward se tenait, appuyer contre la chambranle de la porte un léger sourire aux lèvres.

-Il m'a abandonnée ici, devant chez toi, alors que j'ai aucune affaire, je n'ai rie, a part on sac à main, et ce débile de casque.

-Ne soit pas en colère contre lui… Et regarde tu portes bien des vêtements de femme qui te vont à ravir certes mais ils ne sont pas à toi, j'en ai d'autres.

Il entra et je le suivis.

Sur un ton ironique je balançais :

-parce qu'en plus de collectionner les caleçons calvin Klein, tu collectionne aussi les tenues de femmes ? C'est quoi la tenue préférée de chaque soumise que t'as eu ?

Bon d'accord peut être pas. Il venait d'ouvrir une porte qui donnait sur un dressing E-NOR-ME, il ne pouvait pas avoir eu autant de-soumise.

-Cette maison appartenait à mes parents, Quand ils sont morts, ils nous l'on légués à Rosalie et à moi, mais Rose n'en a pas voulu, trop de souvenirs, alors légalement elle est tout à moi, mais elle a tenu à ce que ce dressing soit plein de vêtement au cas où…

Tu sais qui est Rosalie n'Est-ce pas, Emmett t'en a parler… ?

-Oui, je trouve vos relations de familles très bizarres.

Il rit un court moment.

-Viens.

Il m'entraina à sa suite jusqu'à sa chambre. Tu ne connais pas Rosalie, mais en ce qui concerne les vêtements, elle n'est pas très preteuse…alors tu va être obligée d'enlever ses vêtement je crois…

Passant ses mains sous mon t-shirt, il me dit à l'oreille :

-Oui celui-ci elle l'aime beaucoup, il ne faudrait pas qu'on l'abîme, tu ne crois pas Bella… ?

Il m'enleva ainsi tout mes vêtements, quand je fus totalement nue, il se releva et à son tour retira tout ses vêtement, il l'a pris dans ses bras et l'amena sur le lit, rien que leur corps collaient l'un à l'autre l'électrisait, et elle était déjà prête pour lui.

Il l'embrassa doucement, presque avec amour. Et fronçant les sourcils la regarda dans les yeux.

-Tu es silencieuse, tu me laisse faire…

Elle lui sourit et dit :

-Emmett m'a appris une chose aujourd'hui, il haussa un sourcil, c'est bon parfois de faire des concessions. Je suis prête pour toi, alors s'il te plait viens maintenant.

Il s'enfonça alors lentement en elle, centimètre par centimètre, sentant sa chaleur l'envahir un peu plus à chaque poussée.

-Bordel !

Il était maintenant enfonçait tout entier en elle, et sa chaleur l'entourait merveilleusement, comme si il avait perdu toute force, ses avant bras ne le portèrent plus, et il s'écrasa contre la poitrine de Bella, alors qu'il voulait se relever elle entoura sa taille de ses bras, et il resta comme ça, lentement il fit bouger son bassin. Chaque poussée était lente, mais très profonde, il donna un cou de rein plus fort, puis un second, pinça son clitoris d'une main, et mordilla le creux de son cou, Bella se referma sur lui, et les yeux fermés explosa de plaisir. Il grogna et se déversa en elle alors qu'un kaléidoscope de couleur éclatait derrière ses paupières close.

Il roula sur le côté pour ne pas l'étouffer à force de peser sur elle, et ce fut elle qui se trouva sur sa poitrine, la tête dans son cou.

-Wouaw.

Ça n'avait jamais était aussi fort et aussi tendre, aussi bien entre eux qu'avec leur anciens partenaires. Bella sentit son cœur se serrait quand elle pensa que ça ressemblait beaucoup à de l'amour. Edward lui ne préférait pas réfléchir, ne pas penser, au bien que lui procurait le simple fait de tenir cette femme dans ses bras.

Ils s'endormirent simplement.

Honey