Banjsoir. c:

Déééésoley pour ce retard monstre, tout ça.
J'vous laisse à vos lecture, on s'retrouve tout en baas !

Merci aux lecteurs, aux reviewer fidèles et à tous ceux qui suivent et mette cette histoire en favorie.

J'vous aimes putains. (a).

ENJOY.


Ou quand on développe une allergie soudaine pour la malbouffe,
parce que le cannibalisme, c'est beaucoup plus chouette.


Je la savais folle bon sang. Mais à ce point, ça en devenait totalement stupide. Et je ne disais bien-sûr pas ça, pour sauver mon ass.

Bon d'accord peut être un peu.

« Esquive! » tonna la voix de la blonde.

Je m'attardais une seconde sur la silhouette de la sexyspada. Sa tignasse blonde, attachée à quelques endroits descendait en mèches folles, lâche et encadrant son visage, une partie camouflé par son uniforme nacrée. Elle se tenait droite, bras croisé sous sa poitrine opulente et bien trop peu largement découverte à mon goût. Son corps généreusement formé et élancé était toujours aussi dénudé qu'à l'habitude. Son ventre plat, lisse et à découvert était réellement attrayant au regard.. Seigneur cette tenue lui allait foutrement bien.

Nota Bene , prendre rendez-vous avec son couturier.

Toutefois, j'eus bien vite fait de me concentrer sur mes gestes. Blacky venait d'apparaître devant moi une fois encore, sa chevelure noire de suie coulant derrière lui comme une marrée sombre, son visage dur, concentré, ses fin sourcils sombres, froncés, son rictus moqueur et.. Sa taille enfantine. Je n'eus même pas le temps de reprendre mes esprits, qu'un coup puissant m'envoyais douloureusement valser quelques mètres plus loin, en un parfait roulé boulé.

Par les couilles du Christ. Comment un truc aussi minuscule, peut-il posséder une telle force de frappe hein ?!

Aaaah ouais c'est vrai.

Le genre, Créature-Morte-Vivant-Dans-Un-Monde-Désertique-Et-Possédant-Une-Espéce-De-Monstre-En-Lui. Ou étant lui-même un monstre, je n'étais pas réellement sûr d'avoir tout compris.

Ça fais beaucoup de tirés, je vous l'accorde.

Ma tête bourdonnait désormais désagréablement, je savais d'ors et déjà que mon corps déjà pas forcément bien traité ces dernier temps, s'en retrouverait bientôt tuméfié de nouveaux hématomes. J'avais vaguement compris que ces deux cinglés voulaient me rendre fort. La raison, restait encore plutôt floutée et honnêtement, j'avais pas l'impression que leurs passage à tabac dans les règles de l'art, avait l'air de fonctionner.

Saaaaauf si leurs but top secret était de me tuer à petit feu, de façon trèèèès douloureuse.

Alors là pas de soucis, c'était sur le bon chemin..

« Relève toi. »

Non sans grogner d'un total mécontentement, je vins m'appuyer sur mon unique coude afin de me redresser en position assise. J'avais revêtu pour cet entraînement monstrueux un espèce de pantalon bizarre, vous savez style moine Shaolin lààà avec les chaussons bizarre et tout?

Oui je suis incultivé à ma patrie soucis? J'ai pas fais d'étude en stylisme moi hein.

Enfin bref. Tout ça pour dire que je porte ce genre de tenue. Mais sans le haut. Parce que voilà. Ces deux là, sont deux putains d'enfants de putain dont le rêve secret est de me voir crever de froid en hiver, par temps de neige.. Et torse nu.

Paix à mon âme.

« Tiaaaaaaaaaaa » je geins de façon exagérément exagérée. « On peut faire une paaaaaaaaaaaause? »

Je crois bon de me mettre à claquer fortement des dents, histoire d'appuyer ma demande. Même si la façon dont la blonde hausse son sourcil, m'indique clairement que je peux royalement aller me faire fourrager par un troupeau d'éléphants Suisses.

« Remet-toi au travail. » se contente t-elle de dire, ses bras venant se croiser avec automatisme sous sa poitrine généreuse.

Une légère moue collée aux lèvres, je secoue la tête, signifiant clairement mon refus.

« A que non! Je crève la dalle tu vois? Je pourrait bouffer un mammouth. Enfin je veux dire, dans la limite ou ça existerait encore hein, parce que voilà. J'me vois mal manger un fantôme de mammouth ce serait bien trop étrange. Puis je crois qu'il faudrait alors que j'aille voir un psy. Parce que voilà. Voir des fantôme tu vois, c'est généralement signe qu'on est totalement fêlé.. »

Yoshino échangea un regard moqueur avec la blonde, comme s'ils semblaient comprendre quelque chose qui m'échappais. Le plus jeune commença à rire, je crois, de manière silencieuse, avant que ses soubresaut ne se muent en un grand éclat de rire.

« Woah. Je suis drôle, je savais pas. » je marmonne passablement vexé.

L'autre tache en est rendu à se plier en deux, terrasser par son foutu rire trèèèèès agaçant.

« Alors t'a toujours pas compris heeein? »

Il gazouille presque le con.

« J'ai surtout compris que t'étais con. »

Applaudissez-moi pour mon originalité je vous prie.

Yoshino leva les yeux au ciel, non sans au passage, essuyer une micro larme sous ses yeux. Il jeta ensuite un coup d'oeil en direction de la jolie blonde à la peau matte et haussa les épaules avant de braquer à nouveau son regard sur ma géniale personne.

« Qu'aimerais-tu manger Shiro-Chan?~ »

Et le voilà qu'il babille maintenant.

Ais-je déjà mentionner à quel point je haïssais ce gamin?

Oui?

Non?

Je hais ce foutu gamin.

« Qu'est-ce que je donnerais pas pour un putain de Big Mac. »

Rien que d'y penser, mon vendre gronde furieusement et je papillonne des yeux vers Tia, certains que cette-fois ci, elle obtempérerait.

« Ça vous dis pas d'aller manger là bas? S'il vous plaaaît?~ »

Toutefois, et comme d'habitude d'ailleurs, elle se contente de me scruter totalement de façon impassible et dure. Bon. Au moins elle n'a pas dit non, je dirais que c'est un grand pas vers l'humanité ça.

Enfin.

L'humanité c'est vite dit.

L'humanité je m'en astique le manche à balai pour le moment.

C'est plutôt un putain de grands pas pour mon estomac. hihi.

Okay, oublions ce rire tout à fait pitoyable, je vous prie.

« J'ai une bien meilleure idée ! » fait Blacky avec un de ces sourires qui foutent les boules.

« Une bien meilleure idée qu'un Do-Mac ? » Je demande un sourcil haussé.

L'autre nain hocha vivement la tête, non sans lancer un regard vers la patataspada qui, à sa suite, inclina légèrement la tête et d'un commun d'accord apparemment, ET JR. commença à ramasser les affaires pour les apporter à la grotte tandis que Tia prenait la direction opposé, me faisant signe d'attendre patiemment que Blacky revienne.

Bah tien. Maintenant je suis le toutou de madame hein ? Je soupire longuement.

Tien d'ailleurs, j'y repense d'un coup comme ça 'PUF.' mais j'ai rien graillé depuis cinq jours. Chose relativement étrange, si on prends en compte que je suis un putains de gouffre financier. Oui. J'aime manger, y'a quoi ?

T'A UN PROBLÈME ? C'EST ÇA TU VEUX TE BATTRE ? AHA. LAISSE MA BOUFFE SALE ENFANT D'ORNITHORYNQUE ! J'VAIS TE CASSER LES DENTS ET M'FAIRE UN COLLIER AVEC PUIS J'IRAIS T'ENFONCER DES PIEDS DE CHÈVRES BIEN PROFONDÉMENT DANS TON AN-

« Dis, quand tu aura fini de t'exciter et de ricaner comme une espèce de malade mental et .. Dansant de façon tout à fait étrange, tu m'le dis hein. »

Silence.

Reposant mon pied que j'avais chopé dans une danse de la faim colérique je me raclais la gorge et tentais de fixer le nain avec une moue hautaine, un de mes sourcils élégamment relevé.

Re-Silence.

« Tu sais que tu as l'air d'avoir un manche à balai profondément enfoncer dans le cul, comme ça ? » Demanda-t-il tout naturellement avec une rictus tout à fait innocent.

Re-Re-Silence.

« Je t'emmerde. »

Il ricane et commence à marcher, comme si de rien n'était, moi à sa suite tout en tentant d'enfiler un chandail et le tout avec un bras. Putain, je les déteste.


« Heey, j'en ai une autre ! » Fait Blacky avec un sourire tout fier. « Quel est le comble pour un manchot ? »

Une main fourrée dans la poche de mon pantalon, les yeux fixé droit devant, je tente dans un effort herculéen d'ignorer l'espèce de boule puante qui trottine à mes côtés tout en me jetant des regards mi-moqueur, mi-railleur depuis une demi-heure. Je ne prend même la peine de répondre, j'accélère un peu pour me retrouver à la hauteur de Tia qui elle, semble toujours aussi tranquille et calme que d'habitude.

« On arrive quand ? » Je demande ennuyé.

Elle hausse les épaules, tandis que ET JR nous rattrape et se hâte à me donner la réponse de sa blague totalement à chier.

« De prendre son courage à deux mains ! »

Voilà la situation. Nous avions quittés le camp il y a quoi, une demi-heure peut-être ? Puis genre. Si au début c'était plutôt silencieux ( J'entends par là que seuls mes "Quand c'est qu'on arrive ?!' polluaient l'air. ) c'est vite devenu totalement casse-couille. Parce que ouiiii. Monsieur Je-me-la-pète-je-suis-plutôt-mignon-mais-si-tu-me-fais-chier-je-te-bouffe-dans-ton-sommeil-Blacky, s'était évidemment mit à vider le contenu total de son stock de blague, et devinez-en le sujet ?

Ouais.

CET INSIGNIFIANT PETIT INSECTE DE MERDE, BALANCE DES BLAGUES SUR LES MANCHOTS DEPUIS UNE DEMI-HEURE. J'VAIS L'BUTER, L'CONNARD.

« Ça t'arracherais un bras de penser silencieusement ? »

Je renifle, dédaigneux, il sourit largement, moqueur.

Je le hais.

« Je te hais. »

Ouaaaaaaaaaaaaaais je sais, paye ton originalité tout ça.

MAIS QU'EST-CE QUE JE M'EN BRANLE PUTAIN.

RENDEZ MOI MON BRAS.

« On est arrivés. » Fait Tia soudainement.

Hein ?

Arrivés ? Est-ce qu'elle as dit 'Arrivé ?'

Je regarde consciencieusement autour de nous. En effet, nous venons de débarquer dans une ville qui me semblait un peu familière. Cara-Cara..

CARAPUCE !

.. Ouais merde non.

Ah. Karakura. Ouaaais beeeh c'est la même chose non ?

Je fixe un instant le panneau indiquant clairement le "Bienvenue à Karakura" et un son railleur passe mes lèvres. Tu parle d'un nom de ville. Je suis sûr que les trois-quart des touristes pensent aussi au Pokemon en débarquant ici. Genre ils arrivent et tout ET D'UN COUP UN CARAPUCE SAUVAGE DÉBARQUE ET BIM.

CARAPUCE ATTAQUE QUEUE DE FER.

ET BAM.

ACCIDENT.

ET BAM.

MORT.

ET BA-

Enfin bref. Du coup, j'me suis toujours demandé; Le gars qui a inventé le jeu et tout, devait avoir un esprit sacrément mal-placé non ? J'veux dire. Queue de fer quoi. Avouez que ça porte à confusion. Prenez Rosabyss par exemple: Il aspire les fluides corporels de ses ennemis à l'aide de sa bouche très fine. Je sais pas quels genre de fluides c'est mais j'peux vous assurer que pour que ça devienne ça phrase type, c'est qu'il doit sacrément aimer ça.

Coquin, vas.~

Délaissant donc la pacarte-perverse, je commence à déambuler un peu dans la ville, vraisemblablement toujours suivit par Titi & Grominet, à la recherche du fast-food des dieux, tout ça m'voyez ? Je vous l'dis moi, très chers vous. LA BOUFFE GRASSE Y'A RIEN DE MIEUX.

Après t'es genre là, tout grassouillet prêt pour ton hibernation de l'hiver, posé dans ton lit douillet avec ton pc et tes films por- d'action.

Enfin voilà. Vive la malbouffe.

Une odeur Ô combien délicieuse, ne tarde pas à venir titiller mon odorat, une odeur de frite bien salées et de steak bien gras. Plus de doute, nous étions assurément sur la bonne route. Je pressais le pas, entraînant à ma suite ces deux zigoto qui soupiraient dans mon dos, jusqu'à ce que j'aperçoive la bâtisse de Dieu. Rouge peinte, un large 'M' jaune pétant sur la devanture, mon cerveau se bloqua automatiquement sur la case 'BOUFFEY.' et j'attrapais sans tarder, le poignet de Blacky de mon unique main.

« Blacky, mon p'tit chou. » Je commence sur un ton tout à fait paternaliste. « Il est temps pour toi de devenir enfin un homme, un vrai. »

Le p'tit Alien affiche un air des plus perplexe, tandis que dans un même temps, il ramène une de ses longue mèche ébène derrière son oreille.

« Tu me prends pour un con ou quoi ? » Il m'assène sur un ton presque vexé. « Je sais déjà comment on fait les bébés ! »

Silence.

« Même que c'est Loulou qui me l'a dit ! » Il continue avec une pointe de fierté. « Il a dit que le Papa il devait mettre une graine de coquelicot dans le nombril de la maman et que si le coquelicot perdait tout ses pétales ça signifiait qu'il avait donné sa vie, pour créer le bébé et Tadaaa ! »

Ah.

D'accord.

Je vois.

Silence.

Je détourne le regard en direction de la jeune femme à nos côtés, une moue moqueuse fichée aux lèvres et un rire silencieux prêt à éclater à tout moment.

« Loulou ? » Je me contente de demander.

Ouais, mais faites pas genre. Vous avez pas vue le regard d'avertissement qu'elle viens de me lancer, savez. Celui qui dit ' Ouvre-là et je m'assurerais que l'on ne retrouve qu'une petite partie de ton corps mutilé et bouffé par les requins dans chacun des États d'Amérique.'

Alors, ouais. J'péfére m'en tenir à l'identité du génie qui lui as foutu ça dans l'crâne.

« Loulou c'est le Chef un peu, mais il est un tout triste depuis cet hiver, j'essaie de lui remonter le moral quand je le vois, mais il reste toujours tout seul et tout triste. »

Blacky se mit à fixer un point invisible droit devant lui, perdu dans ses pensées qu'il était. L'ambiance déjà plutôt étrange ces derniers jours, venait tout simplement de devenir encore plus à chier, je ne pris d'ailleurs même pas la peine d'ajouter quoique ce soit aux paroles du gosse. Il semblait bien trop attristé et le regard appuyé de Tia, pesait toujours sur mes épaules. Aussi, entrais-je rapidement dans ce célèbre fast-food, silencieusement, l'idée de briefer Yoshino sur l'importance des burger dans la vie, envolée.

L'échoppe était peu bondée ce qui était plutôt rare, mais tant mieux. L'idée de patienter en bout de queue pendant plus d'une heure juste pour un burger, m'aurais très clairement déplus. Aussi, d'un pas guilleret je pris la direction des bornes de commande, mes yeux déjà perdu dans le menu exposé au dessus du comptoir. Je m'imaginais déjà avec un plateau remplie à raz-bord de bouffe bien grasse et mon ventre ne pouvait que gronder d'approbation avec moi. Sans détacher mon regard du menu, je sélectionnais la langue voulu du bout des doigts, le panneau étant tactile, puis commençais par habitude, à cliquer un peu partout.. Avant de me rendre compte que cela ne fit aucun effet. L'image d'accueil était toujours présente, avec cet affreux clown et son sourire de pédophile, vous disant bonjour, tout en vous proposant de choisir une langue, pour le menu. Les sourcils froncés, je réessayais, tapotant une fois encore mon doigt contre l'écran, mais là encore, rien ne se passa.

Raaah non hein. T'a pas intérêt à être tombée en panne, poulette !

Agacé donc, je tentais la même chose avec les autres bornes présentes dans la salle, mais aucunes d'elles ne semblèrent fonctionner. Okay. Ça devenait carrément bizarre. Aucune pancarte pour signifiait l'état de la machine 'Hors-Service' n'était présente et je puis même apercevoir quelques personnes, ticket de commande en mains.

Okaaay. Je vois. C'est une conspiration c'est ça ?

J'vais tous vous buter, z'allez voir.

Avec hâte, j'avisais d'un des serveur derrière le comptoir. Il était en train de bidouiller seul Dieu sait quoi sur la machine qui devait certainement prendre les commande. Je me raclais la gorge, pour attirer son attention, mais ses yeux restèrent fixés sur l'écran lumineux.

« Eeeuh. S'cusez-moi, c'normal que les bornes fonctionnent pas ? » Demandais-je le plus poliment possible.

L'autre type continua de mâchouiller son chewing-gum, un air ennuyé plaqué sur son visage banal et ses doigts ne cessèrent pas non plus de pianoter sur le panneau tactile.

« Youhou. La lune appelle la Terre, ici Huston, vous m'entendez ? »

Paaaaas de réaction non plus.

« OH TROU DU CUL, TU VAS LA RELEVER TA TÊTE DE PUCEAU ? »

Silence.

Pas de sursaut, pas de regards étranges, pas de patron débarquant pour savoir qui pouvait bien gueuler, pas de clients qui se retournent, ennuyés par le bruit. Juste un silence pesant, comme si j'étais invisible.

Inexistant.

« Oï Shiro-Chan. » M'interpella Blacky avec un air que je ne pouvais décemment apprécier sur son visage. « Ils ne peuvent pas t'entendre. »

Plissant les yeux, je lui adressais un regard acéré, sans même tiquer à propos du suffixe et sur surnom dont il venait d'user.

« Pourquoi ? J'suis tombé sur un fast-food de sourds-muets ? »

Il ne releva même pas ma remarque pourtant moqueuse. Il m'observait sans ciller, le visage dur et une lueur de pitié au fond des yeux. Sans un mot, je tournais les talons, sortant de la bâtisse. L'air commençait à devenir étouffante et j'avais besoin d'air. Je n'aimais pas ce qu'il semblait insinuer, je préférais nier tout ça, encore un moment. Mon cerveau se refusait d'accepter ce que tous semblaient crier. Mon corps le niait lui aussi. Je m'y refusais à mon tour. Je préférais de loin, fuir. Ce que je fis.


Je pris mes jambes à mon cou, je me mis à courir aussi vite et maladroitement que je le pût, ignorant les passants et leurs regards courroucés qui n'existaient que dans ma tête. Je fui, tout simplement pour finir dans un espèce de parc pour enfant, ou je fini par me poser, assis sur une des balançoire présente. J'avais quitté le McDo' et pourtant la bonne odeur était toujours présente, plus odorante, comme si elle me narguait d'avoir pût avaler ne serais-ce qu'une bouchée d'un putains de burger dont je rêvais depuis quelques jours. Rageur, je shootais dans les cailloux à mes pieds, les piétinant en bonne et due forme, quand un petit rire retentit à ma droite.

« Je ne suis pas sûr que ces pauvres cailloux aient quoique ce soit à voir avec ta mauvaise humeur. »

Toujours assis sur ma balançoire, je cessais de maltraiter le sol sous mes pieds, pour reporter mon attention sur la jeune fille qui venait de m'adresser la parole. La première personne autre que Dupont et Dupond à me parler depuis un moment. Surpris, je me contentai de la fixer, comme si un troisième œil venait de subitement pousser sur son front, elle éclata de rire.

« Ne me regarde pas comme ça vas, je ne vais pas te bouffer. »

Très très loin dans ma tête, une petite voix criarde se mit à ricaner, je secouai la tête pour m'en éloigner avant de finir totalement barge.

« Aah, tant mieux. C'est que je suis plutôt appétissant dans mon genre. » commentais-je sur un ton que je voulu amusé.

Cela dû fonctionner puisque la fille échappa un rire moqueur.

« Narcissique avec ça ? » J'inclinais la tête, sans pour autant répondre, elle ajouta; « Bon alors, Monsieur-je-tabasse-des-cailloux-parce-que-ma-vie-est-nulle que te pasa ? »

« J'en sais trop rien. » Répondis-je honnêtement. « Et toi ? T'es pas un peu vieille pour traîner dans les parc pour enfants ? »

« Dixit le gars qui traîne au même endroit ? »

J'esquissais un fin sourire.

« Touché. »

Le silence s'installa un moment durant, confortable, apaisant et ce, malgré la sensation d'avoir l'estomac en feux. L'odeur divinement bonne semblait tellement proche de moi, j'en salivai presque rien que d'y penser. Un mouvement sur ma droite, m'indiqua que cette fille s'était mise à se balancer légèrement sur son assise, ses cheveux d'un noir de jais voletant à sa suite, portés par le vent; de même que la chaîne qui semblait rattachée à son t-shirt.

« J'm'appelle Sora, au fait. » crus-t-elle bon de me dire.

Je hochais la tête, signifiant que j'avais entendu et devant sa mine curieuse, je pris mon tour.

« Shirotsuki, enchanté, j'suppose. »

Sora hocha la tête à son tour et de nouveau le silence s'installa, mais il y avait quelque chose d'étrange. L'air était lourd, un peu comme avant un orage et pourtant, le ciel dégagé de tout nuages prouva le contraire. Je me sentais oppressé dans mon propre corps. Je sentais qu'il m'étais de plus en plus compliqué de respirer, l'air ne semblait plus vouloir s'infiltrer dans mes poumons pour me maintenir en vie et très vite, je me mis à haleter comme pris d'une crise d'asthmes sévère. Mon corps bascula en avant et, me rattrapant de justesse avec min unique bras, je demeurais prostré, à genoux et face contre le sol à tenter d'aspirer l'air qui définitivement, ne voulait pas de moi. À mes côté, Sora avait sauté de son perchoir sans doute inquiète, qui sait ? Elle s'était agenouiller à mes côté, l'une de ses main posée dans mon dos.

« Hey, Est-ce que .. Ça vas ? »

Ouaais évidemment, crétine, je pète le feu ça c'vois pas ?

Un grognement échappa mes lèvres, alors qu'elle m'aidais plutôt à m'asseoir. Un brasier semblait presque courir dans mes veines, sous ma peau, j'avais littéralement l'impression de fondre, lorsque je sentis un contact froid contre mon front. Rouvrant mes paupières que j'avais closes sous la douleur, je sentis ma bouche s'arrondir en un parfait 'O' alors que je dardais un regard surpris sur Sora, qui venait de poser son front étrangement glaciale contre ma peau brûlante et putains. Ça me fit un bien fou. Mes pupilles d'un bleu électrique plantées dans ses orbes chocolatines, nous ne bougions pas un iota..

« Tu sens bon. » J'ai lâché au bout d'un moment sans trop savoir pourquoi.

Bon parce que voilà. Faut pas s'leurrer mais si cette fille se trimbale avec un parfum spéciale Burger & Frites, bah j'veux bien l'épouser moi.

Et plus si infinité.

Héhé.

Toutefois, loin de me prendre la baffe à laquelle j'aurais pût m'attendre, Sora demeura droite comme un piquet, ses yeux clos, elle semblait presque s'être endormit.

Enfin c'est ce que je crus au début, avant de remarquer que mon unique bras était enfoncé dans sa poitrine. Ou plus exactement, dans un trou rehaussé d'une chaîne, qui bientôt fût poussière. Un cris silencieux aux bord des lèvres, je la fixais, tétanisé, je la vis se désintégrer en une espèce de pluie particules scintillante, d'un bleu clair qui une à une, vinrent se poser sur ma peau, avant de disparaître, comme absorbées. Mes yeux rivés sur ma main, je desserrais mon poing pour y découvrir quelque chose qui à coup sûr, aurait dégoûté n'importe qui. Parce que se trouvait là, à l'intérieure même de ma main, de très fines lignes, parfaitement dessiné en une paire de lèvres pâles, qui s'ouvrirent sur des dents, alors qu'une langue mutine, venait humidifier cette bouche mutante.

Oh putain.

Je venais de bouffer cette fille.

Ma putain de main, avec sa propre putain de bouche, venait de bouffer cette fille.

Oh merde !


* L'auteur se cachant de façon tout à fait respectable, sous une table miteuse. *

Okaaaay on se calme OUI TOI AU FOND LÀ, POSE SE COUTEAU MERDE !

* L'auteur se baissant maintenant pour éviter ledit couteau. *

Maaais. Comprenez mon retard zut crotte flute ! Les examen tout ça c'était si du-

AHAHA MÊME PAS. C'ÉTAIT TROP SIMPLE ET DEVINEZ QUI AS EU SON DIPLÔME ?

ET OUAAAAAAAAAIS HAHAHAH.

Pardon.

Quoiqu'il en soit, j'espère que ce chapitre vous aura plût, même si j'ai mis un moment pour l'écrire.
Et qu'il est bourré de faute, parce qu'il est genre presque 5h du mat'
Et que, j'ai eu du mal à l'écrire, je savais ce que je voulais faire, mais les mots ne venaient pas. :c

Aloooors voilààà. N'hésitez pas à m'donner vos avis, tout ça. c:

À part ça, j'espère que vos examens se sont bien passé ! Racontez-moi tout ! :3

À la prochaine,

SS

Avouez, signer SS ça fais vachement Salazard Serpentard.
Ou Severus Snape.

:out: