Holà tout le monde ! Je suis tout d'abord désolé pour le chapitre de la semaine dernière, qui a sauté. J'ai l'impression que les semaines défile sans qu'on ne le remarque et même pas le temps de remarquer que la semaine à commencé qu'elle est déjà fini. du coup je me suis rendu compte avant hier que je n'avais pas posté et j'en suis désolé. Surtout pour tout ceux qui attendait la suite. ;) Je suis pardonnée ? ^_^ Bref je voulais remercié le nombre croissant de personne qui viennent lire ce que j'écris au fur et à mesure des semaines. Vous êtes géniaux ! Et aussi aux nouveaux ! C'est vraiment cool. Sur ce, trêve de blabla et on se retrouve en bas (OMG je fais des rimes)
Chapitre 6 : Face aux choix
Bellamy tenait l'arme dans sa main, mais il remarqua qu'il tremblait légèrement. Il ne voulait pas que Robert pense que c'était la première fois qu'il en avait une en sa possession. Il resserra l'étreinte qu'il avait sur celle-ci. Contractant tous les muscles de son bras pour ne pas trembler. Robert, visiblement, ne s'attendait pas à ce que les deux jeunes gens aient de quoi se défendre sur eux. Et il fut quelque peu désorienté. Que devait-il faire ? Maintenant que la balle n'était plus dans son camp.
Bellamy qui venait de comprendre à quoi pensait Robert sourit. Il avait enfin un avantage.
- Maintenant que tu vois que je ferais tout pour qu'on sorte de là, tu vas nous laisser passer.
- Je… Je ne pense pas non ! Répondit celui-ci avec une voix glaciale.
Robert n'avait peut être pas l'avantage, mais il connaissait les lieux et il pourrait facilement aller derrière son bar attraper le fusil qui y était caché. Un plan se forma rapidement dans son esprit malsain. Il n'attendit pas d'avoir une ouverture, en créant une lui-même. Il se jeta sur le bar et attrapa le fusil qui était planqué sous le tiroir-caisse. Bellamy n'avait pas vu le coup venir mais avait de très bons réflexes. Dès que l'ancien s'était jeté sur le bar il avait saisit le poignet de la blonde derrière lui et avait couru vers la porte. Se retournant dans la manœuvre pour faire barrière entre Clarke et Robert. Le temps que Robert se redresse Bellamy était déjà devant la porte du bar. Ils allaient lui échapper et il ne fallait surtout pas que la police soit au courant pour ça. Il devait éliminer les deux jeunes perturbateurs. Il arma le fusil, mais une fois de plus Bellamy, qui avait l'avantage d'être jeune et d'avoir de très bons réflexes, le devança et tira. De l'extérieur on pouvait remarquer qu'il ne s'était jamais servi d'une arme, il l'a tenait gauchement et le pistolet tira bien plus en haut que ce qu'il n'avait visé, à cause du recul de l'arme. Bellamy n'avait vraiment pas l'habitude de ce genre d'outils. Mais les coups tirés avaient eu l'effet escompté. Robert avait prit peur et s'était réfugié sous le bar. Lorsque le chargeur fut vide et que les détonations cessèrent Clarke n'eut pas besoin de l'aide de Bellamy pour sortir de ce bar. Lorsqu'ils furent dehors le soleil les éblouit et ils reprirent leurs courses.
Malgré le fait que Clarke n'avait plus de balle bougeant dangereusement contre son artère dans la cuisse, courir lui faisait un mal de chien. Qui comparer à ce qu'elle avait vécu les deux derniers jours n'était rien mais son corps lui s'en moquait. Et elle faiblissait à vue d'œil. L'adrénaline ne suffirait pas cette fois. Sa respiration était saccadée et elle voulait se reposer.
- Bellamy ! Attends j'en peux plus. Je ne peux plus courir ! Dit-elle à bout de souffle.
Ils étaient à quelques centaines de mètres du parc mais totalement hors de portée du barman fou. Bellamy s'arrêta et vint la rejoindre. Clarke quant à elle se pencha, les mains sur ses cuisses, essayant de reprendre une respiration régulière.
- Clarke il faut qu'on aille rejoindre les autres le plus vite possible et qu'on reparte. Tu comprends hein ?! Commença-t-il gentiment.
- Pourquoi est-ce que tu avais une arme Bell ? Demanda-t-elle plutôt.
- Gisèle me l'a donné. Elle appartenait à son mari et elle voulait que je l'ai pour vous protéger, au cas où. Répondit-il.
- Tu aurais également put nous tuer avec ça ! Rétorqua-t-elle en désignant le pistolet qu'il avait remis sous son tee-shirt gris.
- Mais je ne l'ai pas fait. Tu ne peux pas être simplement reconnaissante d'être encore en vie ?
Non Clarke ne pouvait pas être reconnaissante envers Bellamy. Cette arme aurait put la tuer s'il avait mal visé.
Oui mais tu es en vie alors arrête tes simagrées trente secondes ! Intervint une petite voix dans sa tête.
Clarke se releva et décida qu'elle devait passer outre. Alors elle avança, non seulement avec ses pieds mais également dans sa tête. Elle ne pouvait plus nier que les derniers événements ne l'avaient pas changé, elle ne pouvait plus seulement être la gentille petite fille que sa mère avait toujours vue, elle avait profondément changé et elle se rendit compte que toute cette expérience lui prouvait que la vie était bien trop courte pour ne pas être vécue. Elle allait vivre sa vie au jour le jour et réaliserait tous les rêves qu'elle avait en tête.
- Doit-on leurs parler de ce qui vient de se passer ? Lui demanda-t-elle.
- Bien sûr qu'on doit leurs dire... Du moins ce qui est vraiment important. Tu pourrait garder pour toi ce qui s'est passé avec Robert ?
- Oui ! Parce que je ne veux vraiment pas leurs en parler... Répondit Clarke.
Bellamy suivit Clarke vers le parc. Elle était visiblement toujours contrariée à cause de lui mais il s'en moquait. Qu'elle lui fasse la gueule, au moins il l'avait sauvé. Il n'avait rien à se reprocher, il n'avait fait que ce qu'il devait faire. Et personne ne pourrait lui faire croire le contraire.
En approchant du parc, Bellamy et Clarke virent Maya, Jasper et Monty sur la grande balançoire. Ils discutaient joyeusement avec de francs sourires sur leurs visages. Lesdits sourires disparurent lorsqu'ils virent les deux jeunes arriver. Ils se levèrent et se précipitèrent vers eux.
- C'est quoi ces têtes ? Y'a un problème ? Demanda Jasper affolé.
- On a eu un petit souci avec la personne chez qui on est allé. Répondit Clarke en gardant les yeux au sol.
- Tu comptes aussi leurs mentir ?! Certes on est tombé sur la mauvaise personne, mais Clarke s'est fait tirée dessus par Murphy. Et elle a jugé bon de ne rien nous dire ! Cracha Bellamy, la fureur n'ayant toujours pas quitté son regard.
Clarke ne comprit pas se qu'il se passait avec Bellamy, ils venaient de parler pour décider qu'ils ne raconteraient pas tout et pourtant il n'en faisait qu'à sa tête. Elle le fusilla du regard et se détourna vers les autres, l'ignorant ostensiblement.
Les trois jeunes face à eux n'eurent rien à répondre à ça. Monty était encore sous le choc. Pourquoi Clarke avait-elle gardé cela pour elle. Elle aurait pu avoir de sérieux problèmes par la suite.
- Bon voilà le plan, nous n'allons plus chez Maya ! On va chez moi, il n'y a que quatre à cinq kilomètres qui nous en sépare et on est tous fatigué... Commença Bellamy.
- Et ta sœur ? Le coupa Jasper.
- Elle ne sera sûrement pas là...
Tous hochèrent la tête et ils repartirent. On pouvait voir le soulagement sur leurs visages. Les quelques kilomètres qu'ils leurs restaient à parcourir sonnait comme une délivrance pour chacun d'eux. Les rues étaient désertes vu l'heure qu'il était. Les rares passants ne les remarquaient même pas. Comme si ils étaient tous devenus invisible. Lorsque Bellamy reconnu sa rue il soupira de soulagement. Ils l'avaient fait. Ils étaient en vie et bientôt à l'abri. Maya qui semblait fatigué reprit des couleurs et accéléra le pas. Ils sourirent tous et se précipitèrent vers son immeuble. Les petites maisons étaient collées les unes aux autres et seules leurs portes permettaient de les distinguer. Celle de Bellamy était d'un rouge brillant. Il habitait dans un petit immeuble qui contenait quatre petites maisons avec le confort et l'intimité minimum. Mais ils ne pouvaient pas s'offrir plus... Sa maison se trouvait au troisième étage de la bâtisse mais personne ne râla quand ils commencèrent l'ascension des escaliers. Ils ne croisèrent personne et c'était tant mieux. Bellamy ne voulait pas à avoir expliquer pourquoi sa mère et sa sœur n'était plus là. Ou alors pourquoi lui n'était pas revenu depuis plus de deux jours. Ses voisins étaient du genre intrusif. À toujours vouloir tout savoir sur tout le monde.
Le groupe d'amis resta pourtant silencieux alors que la fin était proche et qu'ils allaient enfin être tranquille. Néanmoins leurs pas se faisaient entendre sur les vieux escaliers en bois. En arrivant près de la porte Bellamy remarqua de suite que quelque chose clochait. Il ne sorti même pas ses clé car les gonds de la porte avait sauté et celle-ci était entrebâillée. Il n'y avait pourtant pas de lumière dans la pièce principale. Bellamy se retourna vers le groupe qui semblait un peu perdu et posa son index sur ses lèvres pour leur intimer le silence. Clarke lui lança un regard interrogateur auquel il ne répondit pas. Il pénétra dans son appartement et sortit l'arme qui était à nouveau caché sous son tee-shirt. Monty, Jasper et Maya ouvrirent de grands yeux et se retournèrent vers Clarke qui n'avait presque pas réagit. La concerné haussa les épaules et suivit Bellamy dans l'appartement. Les autre en firent de même. L'appartement était plongé dans le noir et le groupe d'amis n'arrivaient pas à se repérer, tous hormis Bellamy qui connaissait les lieux comme sa poche. Clarke se tapa le tibia dans quelque chose de dur et de froid, sûrement un frigo ou de la pierre. Elle lâcha un petit cri avant de se couvrir la bouche. Une lumière s'alluma alors.
Il y a avait quelqu'un sur un fauteuil.
Un homme.
John Murphy... Qui tenait un fusil dans ses mains.
Maya échappa un léger hoquet lorsqu'elle le vit. Et cela le fit sourire. Il se redressa sur son fauteuil. Jasper et Monty se rapprochèrent de Maya et son petit ami l'étreignit pour la rassurer. Bellamy, quant à lui, se plaça devant le groupe. Essayant de les cacher au maximum mais Clarke se décala pour protéger ses amis rester à l'arrière. Clarke ne voulait pas perdre Murphy des yeux, même si elle était morte de peur. Bellamy se félicita intérieurement d'avoir cacher son arme avant que Murphy ne la voie. Il avait au moins cet élément de surprise à son avantage.
- Je vous attendais ! Dit-il tout simplement.
Voila voilà ! Alors vous vous y attendiez à celle-là ? Voir Murphy dans l'appartement de Bellamy ? Bon c'était peut-être un peu prédictible mais bon :) J'espère que ce chapitre vous a autant plu que les autres. Petite annonce pour dire que cette fiction n'aura pas beaucoup de chapitre. Il en reste peut-être 4 ou 5 mais pas plus. J'ai préféré concentré l'action plutôt que faire durer en longueur avec des chapitre chiant (bon peut-être que c'était quand même le cas, dites le moi si vous l'avez pensé :D) Pleins de bisous et à la semaine prochaine.
