Hey ! Comment allez-vous ? Je suppose bien ! Moi non car la semaine prochaine "c'est malheureusement la rentrée !" Et oui, les vacances sont passé si vite, j'arrive pas à y croire ! Noooooon. Alors je fais tout mon possible pour m'avancer un max dans mes fanfics, celle-ci est largement plus avancé que "Génération Wild" qui je dois immédiatement continuer. Là j'avoue j'ai déconné grave, je suis hyper en retard, je pense que deux prochains encore et ce sera la fin de cette fic !

Disclaimer : appartient à Tadatoshi Fujimaki et pas à moi -triste !-

Auteur : Me and me !

Bon trêve de bavardage ! Bonne et agréable lecture !


Cela faisait maintenant cinq mois que Kagami était dans une nouvelle école, trainait avec ses nouveaux amis, fréquentait le terrain de basket près de chez lui et affrontait Aomine qui était devenu son rival, se lançant des défis dans n'importe quel domaine et se disputait à tout bout de chant. Il se sentait bien. Bien dans ce nouveau pays, dans ce nouveau quartier, dans ce nouvel appartement avec sa nounou et Milo, dans cette nouvelle école, dans cette nouvelle bande. Ah oui ! Cela faisait maintenant aussi cinq mois qu'Akashi et Kuroko sortaient ensemble. Le couple parfait de deux schizophrènes jouant aux jeux de séduction des adultes laissant la plus part du temps un Kuroko, affaiblit, souffrant de douloureuse courbatures. Comme cadeau pour son huitième anniversaire de la part de son « petit-ami », il avait été chez lui et avait été coupé du monde pendant une semaine, quand il avait refait apparition, c'était avec de nombreuse petites taches violâtes ornant son cou, dissimulé tant bien que mal par une écharpe, des cernes étaient aussi présentes, s'étant apparemment multipliées au fil des jours. Momoi, Aomine et Kagami savaient d'où venait ses marques et pourquoi Kuroko disparaissait pendant une semaine et tous ces trucs, mais, ils avaient quand même des doutes, qui furent vite balayées lors d'un leur habituel samedi après-midi où ils jouaient au basket, Kuroko étaient plus blanc que le tee-shirt qu'il portait lui-même, le pire pour eux fit quand ce-dernier n'était pas en mesure de jouer, ne serais ce que pour sauter ou courir, il boitait et les taches violâtes s'étant étendu sur ses cuisses et il avait passé toute l'après-midi assis sur le banc en compagnie de Momoi qui n'arrêtait pas de l'harceler de questions toutes aussi indiscrètes . Ils trouvaient jusqu'ici comme excuse que peut-être ses parents étaient violents ou il s'était retrouvé au milieu d'une bagarre de ses petites sœurs ou qu'il avait mal exécuté un mouvement, était resté dans une position inconfortable ou autres excuses absurdes, ne voulant pas se faire à l'idée que leur ami avait trouvé « l'amour de sa vie » et avait mis un pied, un genou, une cuise puis une jambe entière…bref tout son corps dans le monde érotique à un âge où on dit encore à sa mère « Je t'aime maman » où on dis à son père « Quand je serais grand, je voudrais entre comme toi » où avant de s'endormir, on nous lis une histoire où on adore les supers héros et les bandes dessinés, où on faisait les petits manèges, cet âge à laquelle on connait toujours rien à la vie et était innocent et tout doux comme un agneau ou un nouveau-né nu. En tout cas, ce n'était pas le cas d'Akashi et Kuroko élus couple le plus bizarre de l'année par leurs amis. Revenons à nos moutons. Kagami se plaisait bien dans sa nouvelle vie et était heureux, sauf aujourd'hui. Sans même qu'il sache pourquoi, il était à l'église, assis au premier rang, écoutant la chorale chanter des chants d'église. Il devait être sur le terrain et disputé un de ces matchs endiablé contre Aomine, au lieu de ça, il était dans la maison de Dieu ! Il baissa les yeux sur lui et vit qu'il portait un costume noir, il jeta un regard autour de lui et resta figé en voyant l'expression de tristesse sur le visage de son père. Son père était lui aussi en noir et ses mains tremblaient, son corps était secoué de violents soubresauts, des larmes coulaient sur ses joues et s'échouait sur le col de sa chemise blanche : il pleurait. Kagami regarda à droite de lui, Gilda était dans le même état que son père, elle lui jeta un regard et afficha un léger sourire, ses lèvres tremblotait, ses yeux se remplies de larmes et elle éclata soudainement en sanglots. Il trouvait que s'était les plus grosses larmes qu'il voyait de toute sa vie. Il n'était pas du tout alarmé, ni inquiet, il se demandait juste pourquoi il était là ? Pourquoi les gens autour de lui dont la plupart était des collègues à sa mère le regardaient avec cet air chagriné, ces yeux peinés qui lui disait désolé, mais, il ne sait pourquoi. Son regard se posa de nouveau sur son père devenu nostalgique, morne. Plus aucune expression ne se lisait dans ses yeux et sur son visage, aucune, à part celle de la tristesse et une profonde douleur. Une douleur qu'il ne pouvait définir. Son père semblait fixé quelque chose, il le suivit du regard, ses yeux se posèrent sur une grande boite marron vernis ouverte sur un corps. Tout autour de la grande boite, il y avait pleins de fleurs de couleur blanches, des pâquerettes et des roses blanches : les préférées de sa mère. Une grande couronne de fleurs était posée sur un chevalet derrière le cercueil avec la photo de sa mère. Cette fois-ci, Kagami se sentit paniqué. Une grande peur l'envahit. Il se leva, ignorant les regards d'autrui posé sur lui et se dirigea incertain vers le cercueil, il transpirait, des gouttes de transpiration ruisselait de son front, ses mains étaient moites. Il s'apprêtait à monter la marche quand il sentit une pression sur son avant-bras, il sursauta et se retourna et découvrit le visage déchirant de Gilda, son mascara avait coulé et séché sur ses joues, ses yeux verts se noyaient dans ses larmes, des mèches blondes dépassait de son chapeau noir. Sans un mot, elle planta ses yeux verts émeraude dans celui rubis de Taïga et d'un mouvement de tête elle lui lâcha finalement le bras. Kagami arriva enfin à la hauteur du cercueil et ce qu'il y vit le laissa sans voix. Sa mère était allongée dans ce cercueil, habillé élégamment d'une longue robe noire à décolleté, elle était chaussée de ses chaussures favorite que son père lui avait acheté, des louboutins noirs vernis à bout pointus. Elle portait au cou un collier en or où pendait un magnifique rubis – son préféré, elle lui rappelait les yeux de son fils-, collier qu'il lui avait lui-même offert pour la fête des mères. Sa bouche était d'un rouge éclatant lui donnant un côté glamour, ses paupières étaient fermés et laissaient voir le fard à paupières gris métallique tracer une ligne d'eye-liner et un très léger crayon noir sur les cils, ses sourcils avaient une forme parfaite. Ses cheveux noirs étaient tout simplement attachés en une tresse et un chignon sur le côté. Il trouvait sa mère belle et très séduisante, mais, il ne comprenait toujours pas pourquoi elle avait les paupières close cachant ses magnifiques yeux bleus et pourquoi avait-elle le teint blanc, aussi blanc que celui d'un mort. Les larmes coulèrent à flots sur ses joues sans qu'il ne s'en rendre compte et la morve menaçait de sortir de son nez. Il toucha la main de sa mère et l'enleva aussitôt. Elle était froide et blanche, tellement froide qu'il s'était glacé la main. Il irait jusqu'à dire qu'il s'était brulé. Oui c'est ça. Il s'était brulé avec du froid, ce froid émanant du corps et du visage sublime de sa mère. Ce même froid lui donna des frissons dans le dos et l'enveloppa. Il avait peur, peur que ce soit ça, peur qu'il ait raison, peur dont la chose à laquelle il pense soit vraie. Pour en être sûr, malgré ce froid étrange, il prit de nouveau la main de sa mère dans la tienne bien plus petite et la caressa du pouce. Il leva son regard sur le visage de sa mère.

- Ma…ma…maman, réveille-toi s'il te plait. Allez ma p'tite maman, balbutiât-il.

Il resserra son emprise sur la main de sa mère et ferma les yeux espérant que Dieu lui accorde son vœu. Quand il les rouvrit, rien n'avait changé, sa mère était toujours aussi belle et blanche, allongée dans cette grande boite entourée de ses fleurs favorites, elle respirait plus, elle était plongée dans un profond sommeil. Un sommeil dont elle ne se réveillera jamais. Ce dont il ne voulait pas croire, la chose dont il avait peur était malheureusement vraie. Sa mère était belle et bien morte. Elle ne reviendra jamais. Elle est partit pour de bon, laissant son père et lui seul. Il voulait qu'elle revienne, qu'elle le prenne dans ses bras, l'embrasse, joue avec lui, comme elle l'avait fait depuis ses trois mois de congés et aujourd'hui il était debout tenant fermement la main glacé de sa mère et pleurait tel un enfant gravement blessé. Maintenant, il ressentait la douleur que son père ressent. Cette douleur qui l'étouffait dans son costume, cette douleur qui vidait d'air ses poumons et le faisait suffoquer. Cette douleur qui compressait son cœur. Il n'en pouvait plus.

Il dressera son nœud papillon puis commença à secouer sa mère de toutes ses forces.

- MOM, WAKE UP! WAKE UP, DON'T LEAVE ME ALONE! Nous commençons tout juste à s'amuser ensemble! Kagami criait de toute ses forces, les larmes coulaient de plus en plus, mouillant même le sol. Épuisé, il vacilla et se laissa tomber sur ses genoux, donnant des coups au cercueil. Il sentait les regards remplis de pitié et de peine sur lui, à cet instant précis, il sentit toute la pesanteur de la Terre peser sur ses épaules. Un cri horrible sortit de sa gorge.

Son père sortit de sa transe et contempla son fils à genoux devant le corps sans vie de sa mère, son corps se vidant de toutes ses larmes et secoués par des soubresauts. Il avait poussé un cri. Un cri terrible, rempli de désespoir et de tristesse. Le cri d'une personne à qui on arrachait le cœur. Le cri d'une bête pris au piège essayant de s'enfuir. Ce cri avait été si puissant, qu'il était sorti de sa transe, ses larmes doublèrent, dévalant ses joues et trempant le haut de sa chemise. Lui aussi suffoquait, il avait du mal à respirer, sa vue se brouillait, il voyait de millier de petits points noirs, il n'entendait même pas les murmures autour de lui ni même Gilda l'appelé « Taïchi…Tai-chi…Tai… », il n'entendait rien. Rien, tout sauf les pleurs et les cris déchirants venant de la seule chose importante que lui avait laissé June, sa seule raison de vivre. Il devait vivre pour cet être, encore si petit et fragile, il devait le protégé et être là pour lui comme il ne l'avait pas été pour elle. Il se souvient très bien comme si s'était hier, du jour de sa naissance où il avait assisté à l'accouchement et coupé le cordon ombilical. La première fois où il l'avait tenu dans ses bras. La première fois où il l'avait changé et donné son premier biberon. Il se rappelait de ses premiers et de son sourire rayonnant qui était jadis sans dents et d'où sortait de la bave coulant jusqu'à son menton. Ce même sourire qui habitait le visage de la mère de son fils, l'amour de sa vie. Ce sourire il voulait le revoir. S'il ne pouvait plus le voir sur celui de sa bien-aimée, il le ferait sur sa raison de vivre : Taïga. Ils avaient tous les deux le même sourire rayonnant, éclatant et chaleureux, brisant la barrière et le cœur de pierre de n'importe quelle personne. Un bandit fondrait devant se sourire.

Il enleva sa cravate ainsi que sa veste et les déposa nonchalamment sur le banc. Il entreprit la même direction que son fils précédemment trainant des pieds. Arrivé à sa hauteur, il tomba à terre et le pris dans ses bras, caressa dans un geste tendre les cheveux soyeux de son fils qui ne se débattit pas.

- Daddy mom died. She's gone forever (Papa, maman est morte. Elle est partie pour toujours), dit-il entre deux sanglots. Son père le serra plus fort contre sa poitrine, caressant toujours ses cheveux, il embrassa son front et posa son menton sur le dessus de sa tête.

- I know son, but, I'm sure from where it is she thinks and love us. (Je sais fiston, mais, je suis sûr que depuis là où elle se trouve, elle pense à nous et nous aime)

Kagami passa ses petits bras dans l'immense dos de son père et serra ses poings sur sa chemise. Ils éclatèrent en sanglots ensemble, se laissant aller. Kagami poussait toujours ses cris de désespoir, son père le tenait de plus en plus fermement contre lui. Il voulait le rassurer, sentir sa chaleur et l'entendre pleurer et crier. S'exprimer. Exprimer sa tristesse, sa peine, son désarroi et son désespoir. Il veut le protéger et le garder prêt de lui. L'assemblé silencieuse, les regardait attristé et funèbre. Gilda était défaite et bouleversé, les cris de Kagami provoquaient en elle que des nouvelles larmes. Elle fixait du regard la scène dramatique qui se déroulait devant ses yeux : un père dévasté réconfortant son fils anéanti et en pleurs. Elle se dit que derrière cette carapace dure et froide, ce cachait un homme sensible et expressif. Elle voyait son meilleur ami renaitre.


- Putain, mais il est où cet idiot encore ?! Il sait perdu ou quoi il sait quel jour on est ?

En effet, on est un samedi après-midi ensoleillé avec un vent agréablement frais et trois enfants en forme –dont un surexcité- sur un terrain de basket. Par on ne sait quel miracle, Kuroko était en forme et dans de parfaite conditions pour jouer, Momoi était toujours aussi souriante et Aomine grincheux.

- C'est vrai ça, ça va faire bientôt une heure qu'on n'a pas vu Kagami-kun, dis Kuroko après avoir lancé la balle vers le panier et l'avoir raté. Il courut la chercher.

- Peut-être qu'il s'est passé quelque chose de grave pour qu'il ne soit pas présent.

- Mon œil ouais !- il montre son œil- Je suis sûr qu'il s'est défoulé. Il a peur de m'affronter.

Momoi lui donna une claque monumentale derrière la tête. Aomine se tint la tête et s'accroupit massant la zone endoloris.

- La ferme ! Bon si Kagamin n'est pas là c'est qu'il a eu un imprévu. On lui demandera Lundi de toutes façon, alors….Momoi marqua un temps d'arrêt et déglutit, Akashi-kun comment vas-tu ?

Akashi déposa son sac près du banc et se dirigea directement sur Kuroko -plus tôt sur ses lèvres- et déposa un baiser puis fixa Momoi.

- Bonsoir Momoi. Merci je vais très bien. Et il attaqua de nouveau les lèvres de Kuroko. Aomine se releva et posa ses mains sur ses hanches.

- Pff… Avec qui je joue moi alors ? Akashi sa te dit un one-on-one ?

Akashi lâcha subitement sa proie et planta ses yeux devenu vairons dans celui saphir d'Aomine.

- Ok…ce n'est pas bon ça. Je crois que je l'ai excité. Satsu aide-moi, murmurât-il entre ses dents.

- Désolé Dai-chan mais là tu te débrouille. J'arbitre le one-on-one, annonçât-elle, en position messieurs. Sur ces mots Akashi se dirigea au centre du terrain, Aomine se gratta la tête et passa une main lasse sur son visage puis alla rejoindre Akashi en trottinant en lâchant un juron. Momoi expliqua les règles.

- Le premier arrivé à 30 points gagne l'affrontement, compris ? Les deux garçons acquiescèrent de la tête. La jeune fille lança le ballon, Aomine fut plus rapide et l'attrapa. Il se dirigea vers le panier et marqua. « 2-0 », cria Momoi. Akashi sourit et attrapa la balle qu'Aomine lui lança et se repositionna en face de lui. Les yeux saphir étaient plantés dans ceux vairons. Akashi dribbla et dépassa Aomine qui réagit assez vite et se mit en face d'Akashi, mais, tomba sur les fesses rien qu'en croisant le regard de son adversaire qui marque un trois point. Aomine se releva, il prit la balle sous le panier et courut comme une fusée vers le panier adverse, mais, Akashi l'intercepta. Aomine détourna son regard des yeux du garçon, passa la balle dans son dos, fit un tour sur lui, sauta et envoya la balle dans le cerceau d'un geste du poignet. Akashi était bouche bée devant la technique et la vitesse d'Aomine. Et s'en suivit un match où Aomine tombait à maintes reprises sur les fesses mais continuait à marquer des paniers. Il n'abandonnait tout de même pas et enchaînait les paniers quand il en avait la possibilité.

- 30 points à 27 en faveur d'Akashi-kun, dis Momoi annonçant la fin de l'affrontement.

Akashi en sueur et essoufflé affichant un sourire victorieux se tourna vers Momoi et Aomine qui reprenait son souffle et jurait.

- Ce fut un plaisir de jouer contre toi Aomine. Tu ne te laisse pas faire sur le terrain et j'aime ça. Même si tu fonce tête basse comme un idiot. Bon à plus.

Il leur fit un vague mouvement de la main et s'éloigna d'eux.

Aomine était sur le point d'ouvrir la bouche pour rappliquer qu'Akashi avait déjà quitté le terrain en emportant son sac de sport et Kuroko de même et disparu dans sa voiture noire.

- Euh… Christian Grey vient de partir encore une fois avec Tetsu là ?, demanda Aomine éberlué. Momoi était aussi étonné et avait les yeux ronds comme deux balles de tennis.

- Si ce Christian Grey c'est Akashi Seijūrō, ben il me semble que oui. C'est bien ce qui s'est passé. Silence. Aomine brisa le silence en poussant un long soupir et se dirigea vers le banc où était posé son sac. Il attrapa la lance de son sac et la passa sur son épaule.

- Je rentre chez moi aussi, à lundi.

Sans adresser un regard à Momoi et sans attendre de réponse, il quitta le terrain de basket à son tour, laissant Momoi perdu. Elle avait presque comme entendu de la déception dans la voix de son ami comme si il n'avait pas été complètement rassasié de son affrontement, qu'il en voulait plus, il n'était pas entièrement épuisé comme lors de ses matchs contre Kagami.

Un sourire malicieux apparu sur les lèvres de la jeune fille. « Apparemment tu en voulais plus Dai-chan. Tu n'as pas donné à ce que je vois ! ». Elle ramassa ses affaires et pris la même direction qu'Aomine pour rentrer chez elle. Après tout, ils sont voisins.


Dimanche matin 8:15 , le soleil est déjà haut dans le ciel, le quartier commençait à se réveiller, les oiseaux chantonnaient. Il allait se lever, se diriger vers la cuisine, s'assoir autour du bar et prendre un délicieux petit déjeuner préparé par Gilda et regarderait les rediffusions des matchs de la NBA sur le canapé en compagnie de Milo sur ses jambes tout en caressant ses poils. La routine quoi !

Il se retourna dans son lit et ses yeux, encore fermés, furent illuminés par les rayons du soleil qui entraient par le volet légèrement ouvert. Kagami grogna de mécontentement et tourna dans son lit, cherchant une position agréable et fuyant les rayons du soleil, mais, abandonna l'idée, se disant qu'il ne retrouverait pas le sommeil si vite et finalement ouvrit les yeux et fut éblouit par la lumière matinale. Il mit une main devant ces-derniers et papillonna des yeux qui s'habituèrent très vite à la luminosité. Il se redressa lentement sur son lit, puis, regarda autour de lui et ses yeux rubis se posèrent sur son réveil. Il poussa un long soupir et passa une main lasse sur son visage. Kagami tapota son oreiller et tomba lourdement sur son lit en remonta sa couverture et passa son bras gauche sous son oreiller, s'enfonçant dans ce-dernier, puis, ferma les yeux. Il se détendit et soupira d'aise et commença à être bercé par Morphée.

« Ti…de…debout ».

Kagami errait dans le monde des bisounours, ignorant cette voix lointaine, mais, à la fois proche. Il voulait juste dormir un peu. Il sentit son matelas s'affaisser et une chaleur apaisante près de lui.

«Debout »

Encore cette voix douce qui cette fois-ci était proche. Il frotta sa joue contre son oreiller et serra ce-dernier, puis, ouvrit les yeux et… rencontra de grands yeux verts et une bouche se mouvoir devant lui. Toujours sous le choc, il ne vit même pas la personne poser un bisou sur son nez.

- Debout mon Tigrou !

Kagami se leva d'un bond sur son lit, attrapant son oreiller dans le même mouvement et attaqua Gilda avec ce dernier.

- Putain Gild ! Qu'est-ce que tu fous ?! Je t'ai déjà dit de ne pas débarquer dans ma chambre comme ça et t'allonger sur mon lit ! Sors de là !

Gilda riait de toutes ses dents, se protégeant le visage des coups d'oreillers asséné par Kagami.

- C'est bon Taïga !, dit-elle entre deux rires, mais Kagami n'arrêta pas.

- Allez bouge !

Elle dégagea son bras gauche, le bras droit devant ses yeux et attendit que Kagami dirige l'oreiller vers elle et l'arracha de ses mains d'un coup sec. Kagami fut emporter par le geste brusque et atterrit lourdement sur la poitrine généreuse de la jeune femme. Surpris, il ne sentit pas les bras de Gilda l'enlacer. Ayant repris ses esprits, il tenta en vain de se défaire de son étreinte, mais, Gilda resserra son emprise sur son corps, plaquant sa joue sur son sein.

- Laisse-toi faire mon Tigrou, dit-elle un ton légèrement attristé dans sa voix.

- Laisse-moi tranquille, protesta Kagami tant bien que mal sa joue sur le sein de Gilda.

Après un moment de lutte, il céda finalement et posa sa tête sur la poitrine de sa nounou qui affichait un sourire victorieux. Elle sentit Kagami passer son bras autour de sa taille et se détendre, elle sourit. Elle posa un chaste baiser sur son front, pris une profonde inspiration et soupira en caressant les cheveux flamboyant de Kagami puis, fixa le plafond, tout en écoutant la respiration régulière de « son Tigrou » qui le bras posé sur son ventre à elle, se levait et s'abaissait au fur et à mesure de sa respiration. Elle était contente de voir que Kagami était toujours le même, cependant, elle sentait qu'il ne l'était pas tout à fait le même qu'avant, il y avait un petit truc de changer, après ce qu'il a vécu hier, la mort de sa mère, elle comprenait si il a quelque changement. Mais bon, ce n'est pas le sujet, pour le moment rien à signaler, il est toujours le même Tigrou qu'elle connait. Elle sortit de ses pensées par un gargouillement. Gargouillements provenant du ventre d'un petit garçon affamé, elle baisa ses yeux émeraudes et rencontra ceux de braise de Kagami qui l'a regardait avec insistance.

- J'ai faim, lâchât-il, suivit d'un autre gargouillement.

- Déjà ?! Soufflât-elle, il n'est que 8:00 et je n'ai pas encore faim moi !

Ce n'est pas ceux que laissait entendre son ventre qui s'exprima par de forts gargouillements. Kagami afficha un sourire taquin.

- Pour infos, il va sur 8:30 et t'es sur que t'a pas faim ?! La raillât-il.

Gilda poussa Kagami sur le côté et sortit de son lit pour se diriger vers le couloir, Kagami ne tarda pas à la rejoindre.

Gilda s'arrêta brusquement et Kagami lui rentra dedans.

- Aïe ! Tu ne peux pas prévenir avant ! Pousse-toi ! S'exclamât-il –en la poussant-.

N'ayant aucune réaction de sa part, il passa sa tête de derrière le dos de sa nounou et resta bouche bée. Il se posta devant sa nounou.

- Hey, bonjour ! Bien dormi ? En effet, Monsieur Kagami était aux fourneaux. La table était convenablement dressé de mets Américains et en grosse quantité qui aurait pu nourrir une famille entière. Mr. Kagami fini de presser les oranges et porta son regard de feu sur Gilda et Taïga cois qui le regardaient comme un extraterrestre ayant débarqué chez eux comme ça et squattait leur cuisine comme si de rien n'était, il sourit à cette vue. Taïga semblait plus tôt baver en voyant autant de nourriture, une lueur de joie dans ses iris rouges. Gilda quant à elle, fixait Mr. Kagami vêtu d'un tablier en vinyle légèrement pailletés où était écrit dessus « Stars », « Sexy ! » pensât-elle. Elle secoua la tête, revenant sur Terre par la voix grave et en même temps agréable de Mr. Kagami.

- Rester pas debout avec vos yeux de merlons frits et venez-vous assoir pour manger. Aujourd'hui, c'est petit-déjeuner Américain, s'exclamât-il joyeusement. Kagami n'attendit pas qu'on le lui dise deux fois, grimpa sur une chaise, son père posa devant lui une assiette avec du bacon, un peu de salade, crudité et une omelette et une autre assiette de cinq gros pancakes avec des myrtilles et du sirop d'érable. Il se servit un bol de chocolat et un verre de jus presser, attrapa des toasts et se jeta sur son festin. Son père le regarda avec étonnement. Gilda vint s'assoir à côté de Kagami et se servit elle aussi.

- Sois pas étonné Taïchi, le taquinât-elle, tu es pareil ! Taïchi sursauta et fronça légèrement les sourcils.

- Comment ça ? demandât-il. Elle but une gorgée de son café et le jaugea du regard.

- Ne fait pas comme si tu ne le sais pas, c'est un goinfre comme toi. Tel père, tel fils. Vous mangez comme des ogres ! Je ne sais pas quelle est la capacité à ingurgiter de votre estomac, mais, elle doit être énorme surtout pour son âge !

- N'importe quoi, je ne suis pas un goinfre ! Rouspétât-il en croisant les bras. Gilda haussa un sourcil espiègle et afficha un sourire taquin.

- Après je dis ça, je dis rien ! Comme dit le dicton : les chiens ne font pas des chats.

Taïchi la regarda droit dans les yeux, avant de soupirer et de s'attaquer à son assiette aussi rempli que celle de son fils qui lui ne se souciait pas de leur conversation trop occupé à se remplir le ventre. Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas mangé un petit-déjeuner américain.

Elle découpa sa gaufre et porta la fourchette à sa bouche puis, mâcha, avala et écarquilla les yeux, ronds comme deux soucoupes, la fourchette toujours fourrée dans sa bouche.

- En plus c'est mangeable, constat-elle joyeusement.

- C'est maintenant que tu t'en rends compte, dit Kagami la bouche pleine, depuis quand tu sais cuisiner papa ? Taïchi avala de travers son morceau de bacon, choqué par la phrase de Gilda.

- Hé ho, je sais cuisiner et ma cuisine a toujours été mangeable ! Non mais ! Bougonnât-il.

Mr. Kagami leva vaguement la tête et la baissa tout de suite vers son assiette à moitié remplie la trouvant soudainement intéressante, les joues légèrement rosies. Gilda et Kagami échangèrent un regard et sourirent.

- T'inquiète, c'est super bon, dirent-ils comme une seule personne. Ils semblèrent avoir entendu un « merci » et sans plus attendre, reprirent leurs repas en zieutant quelque fois la télé qui passait le journal télévisé du matin sur une chaîne américaine. Kagami avait toujours du mal à suivre la télévision japonaise alors, les week-ends c'était programmes télévisés américain, ce qui le soulageait.

Le petit-déjeuner terminé, Gilda débarrassa la table et fit la vaisselle. Kagami était partit se prendre une douche et Mr. Kagami fricotait elle ne sait quoi dans sa chambre. Après le p'tit-dèj, elle avait proposé de faire la vaisselle pour ne pas se sentir inutile. Pour une raison qu'elle ignorait, elle les trouvait plus tôt bien prendre la chose. Ce matin, elle était restée pantoise, en voyant son ami à la cuisine. Ça faisait tellement longtemps, qu'elle ne l'avait pas vu cuisiner, apparemment il n'avait rien perdu de ses performances culinaires, même si c'était juste un petit-déjeuner classique à l'américaine, c'était délicieux. Elle était aussi stupéfaite, car, d'habitude quand ils se levaient, il était déjà partit pour le travailler – oui un dimanche- ou si il ni avait pas de travail, il allait en chercher. Il était rayonnant et souriant. Ses cheveux généralement plaqués vers l'arrière, étaient cette fois-ci décoiffés, des mèches rouges tombaient sur ses yeux de braise. Ses traits du visage étaient détendus et son sourire laissait paraitre ses dents parfaitement blanches et voir ses deux canines ainsi que ses fossettes sur ses joues. Mais ce qui l'avait plus choqué, c'était…ben son corps. Il avait non seulement un corps gigantesque mais une musculature imposante. Ses biceps et ses pectoraux étaient compressé dans ce tee-shirt blanc pourtant plus grand que sa taille habituelle. Il portait un jogging gris ample qui montrait –malgré le fait qu'il soit ample !- un magnifique derrière à en faire damner des anges. Le pire, c'était le tablier noir vinyle qui lui arrivait aux genoux et recouvrait son buste qu'à partir du haut de ses pecs. Lui aussi compressait le corps d'apollon de Taïchi. Certes c'était un homme d'affaires, mais, il avait gardé son corps d'athlète. Après tout, lui aussi est un fan de basket et en jouait beaucoup dans sa jeunesse. Elle continua à ranger la vaisselle, perdue dans ses pensées et ne compris pas un piètre mot à ce que lui dit Taïchi et Taïga, répondant juste par un « oui oui, pas de pro » suivit du cliquetis d'une clé dans la serrure.


Kagami sortit de la salle de bain, vêtu d'un caleçon noir en s'essuyant les cheveux et se dirigea vers la porte de sa chambre. Alors qu'il s'apprêtait à empoigner la poigné de la porte de sa chambre, son père sortit de la sienne.

- Taïga, l'interpellât-il, habille-toi en sort tous les deux. Kagami haussa un sourcil perplexe.

- On va où ? demandât-il. Son père entra dans sa chambre et ressortit avec un sac de sport sur l'épaule et un ballon de basket dans les mains. Kagami écarquilla grand les yeux une lueur de joie dans ses iris rouges.

- Non ! dit-il en enlevant la serviette sur sa tête étonné, t'es pas sérieux ?! Tu veux vraiment aller jouer au BASKET avec Moi ? Son père hocha de la tête, un sourire en coin.

- Aller presse-toi, dit-il en lui donnant une tape dans le dos. Kagami ouvrit la porte de sa chambre telle une tornade et sortit 20 secondes plus tard –record de préparation battu !- un tee-shirt blanc et un short noir sur lui et des baskets au pied. Ils rejoignirent le salon, Kagami se précipita vers le frigo et en sortit deux gourdes qu'il remplit d'eau et les mit dans le sac de sport de son père ainsi que sa serviette.

- Vite papa ! Grouille ! S'exclama Kagami devant la porte impatient.

- Oui j'arrive, lui répondit son père. Il se tourna vers Gilda qui faisait toujours la vaisselle et visiblement ailleurs, un grand sourire béat sur les lèvres.

- Gilda, Taïga et moi sortons. Si tu nous cherche, on sera sur le terrain de basket, déclarât-il d'une voix douce et inquiète aussi. L'intéressé était toujours dos à lui, très occupé à faire je ne sais quoi dans son esprit.

- Oui oui pas de pro, lançât-elle vaguement.

- Euh…ok, à plus. Il ramassa son sac et partit vers la porte d'entrée, avant de fermer la porte, il jeta un regard perplexe vers Gilda, alors, qu'il s'apprêtait à lui dire quelque chose, il sentit quelqu'un le tirer et fermer la porte devant son visage. En effet, Kagami qui en avait assez d'attendre, tira son père par le poignet, ferma la porte et l'emporta dans les escaliers puis, vers l'extérieur du bâtiment. Taïchi avait un sourire un coin, il ne savait pas que son fils pouvait être autant excité et impatient quand il était sujet de basket. Gilda n'avait peut-être pas tort, ils se ressemblaient, il se voyait étant petit. Taïga lui ressemblait physiquement, sauf la pointe de ses cheveux noirs et son sourire qui sont ceux de sa mère, mais en caractère il était à cent pour cent semblable à sa mère : têtu, déterminé, joviale, souriant, challenger, franc, honnête et fonçait très souvent tête baissé. Sans même qu'il s'en rende compte, ils étaient déjà arrivé sur le terrain. Il tâtonna avec la semelle de sa basket le bitume, examinant sa qualité. Il rattrapa de justesse la sphère orange à bandes noires, il releva les yeux et rencontra ceux de son fils qui le regardait avec insistance en désignant le panier de son menton. Il tourna la balle du bout des doigts et l'arrêta d'un coup sec. Il se positionna au centre du terrain faisait des allers-retours avec le ballon de sa main au sol, commença à dribbler et partit telle une fusée vers le panier et marque avec un lay back, il ramassa la balle et continua en drive vers le panier adverses et dunka. Kagami regardait son père avec fascination, comme si il avait un adversaire en face de lui. Sa mère, surtout Gilda, lui avaient dit que son père était un très bon basketteur, même qu'un jour, un recruteur étranger l'avait repéré lors d'un match de street basket avec ses amis. Il était par la suite partit pour ses études dans l'université qui l'avait repéré qui se trouvait en Amérique et est rentré en NBA. Il avait fini par mettre fin à sa carrière, avait rencontré sa mère puis est devenu un concessionnaires de voiture de luxe, puis un homme d'affaires. Il avait rien perdu de sa souplesse et de sa dextérité à manier le ballon qui filait entre ses doigts anodin.

- Hé papa, le hélât-il, moi aussi je veux jouer ! Son père se redressa et fit rebondir la balle sur le sol et lui fit signe de venir. Kagami trottina vers son père un air de défi dans les yeux et se plaça face de lui. Son père le scruta des yeux.

- Tu veux vraiment jouer contre moi ? Je suis sûr que t'es nul ! Railla dit-il Taïga.

Ce dernier ne répondit pas élargissant son sourire en coin. Il fléchit légèrement ses genoux, alors que la sphère remontait vers la grande main de son père, il l'a contra et partit en dribble vers le panier qui se trouvait derrière son père qui ne s'attendant pas au geste de Kagami pris du temps avant d'agir et couru derrière Kagami pour intercepté la balle, celui-ci passa la balle dans sa main gauche, contourna son père et repris sa course. Il n'avait pas dit son dernier mot et vint se mettre devant Kagami qui sauta soudainement et marqua avec un floater. Il atterrit sur ses deux pieds et regarda son père dans les yeux en souriant de toutes ses dents.

- Alors papa, c'est qui le nul maintenant ?! Battu par un enfant 7 ans ! Le taquina Taïga.

Son père resta estomaqué, le souffle coupé et posa son regard sur son fils qui époussetait ses épaules avec ses mains comme « sapés comme jamais » pour montrer son contentement. Kagami arrêta son mouvement et leva les yeux vers son père et rencontra ces-derniers avec une lueur étrange. Kagami déglutit difficilement et marcha à reculons. Il reculait, son père avançait, à un moment son père se rapprochait un peu trop rapidement à son goût, toujours se sourire carnassier sur les lèvres, il se retourna et couru vers la sortit du terrain, mais, son père fut plus rapide et l'attrapa par le col.

- Ouais, t'es pas mal, t'es pas si nul que ça. Puis c'est évident, tu l'as hérité de moi ! déclarât-il en plaçant Kagami sous son bras.

- Ouais c'est ça, pouffa Kagami en secouant légèrement la tête, je te signale que c'est parce que je travaille dur, j'ai rien de toi. Son père plissa les yeux et ses lèvres formèrent un grand sourire malicieux.

- Tu crois ça ?! Sifflât-il. Kagami tourna sa tête vers celle de son père et commença à s'ébrouer sous le bras de son paternel qui le tient fermement. En fait, son père le chatouillait et ne tarda pas à faire la tornade en tourbillonnant sur ses pieds, il plaqua le dos de Taïga sur son torse, enserra son buste et tourna encore plus vite. Kagami s'était accroché aux avant-bras de son père et tournait, rigolant à gorge déployé avec ce-dernier. Depuis ses 4 ans il ne s'était jamais autant amusé avec son père et comptait bien en profiter !


- Casse-toi ! T'es arrivé là ! S'exclama Aomine en croisant les bras.

- C'est quoi ton problème minus ? Je te signale que je suis plus grande que toi ! Rétorqua sa sœur furieuse.

- Rien à carrer la vielle ! On a autre chose à faire ! Sa sœur ouvrit grands les yeux, fronça encore plus ses sourcils et sauta au cou de Daiki. Une bagarre commença à l'arrière de la voiture.

- Chichi fait quelque chose. Yuki n'était pas du tout surprise par ces bagarres, habituée depuis toute petite, mais là, elle essayait de se refaire une beauté et s'était impossible car ses deux petits diablotins de sœur et de frère, n'arrêtaient pas de faire bouger la voiture. Son père soupira longuement. Daiki n'avait pas tort, ils avaient autre chose à faire comme déposer Yuki chez sa copine et passé une journée père et fils avec Daiki. Il se redressa sur son siège et se tourna vers les deux diablotins.

- Bon stop là, sa voix était grave et blasé mais à la fois autoritaire. Daiki donna un coup de pied dans le ventre de Yuki qui le relâcha et se tint le ventre.

- P'tit con, murmurât-elle entre ses dents. Le truc avait Maya, c'est qu'elle encaissait vite les coups. Elle s'apprêtait à se jeter encore une fois sur son frère que son père ouvrit la portière abruptement et happa son sweat. Tiré vers l'arrière, elle donna tout de même un dernier coup de pied à Daiki qui allait riposter, mais, son père l'en empêcha, son bras faisant barrière. Il attrapa l'anse du sac de Maya et le lui lança.

- T'as entrainement au cas où tu ne le sais pas, lui rappelât-il. Maya passa l'anse de son sac sur son épaule et détourna le regard, boudeuse.

- Ouais ouais. Un silence s'installa entre eux.

- Papou c'est quand tu veux ! cria Yuki par-dessus sa vitre. Il lui répondit avec un signe du pouce et redirigea son regard sur sa fille.

- Aller ma grande footballeuse ! Donne tout ce que tu as, aujourd'hui c'est les sélections. Les championnats arrivent bien tôt !

Il arrangea une mèche bleue frivole, derrière l'oreille droite de sa fille. Maya, daigna –enfin- planter ses yeux clairs dans ceux azurs de son géniteur et sur les lèvres un sourire retenu,-essayant de le retenir-. Elle sera son père contre elle et partit en courant vers l'intérieur du terrain. Elle se retourna et fit un signe de main à son père qui lui rendit son geste. Il attendit qu'elle rejoigne son équipe et monta dans la voiture. Après un quart d'heure de route et à se pomponner, Yuki arriva enfin chez sa copine. Elle embrassa son père sur la joue et son petit-frère sur le front qui brailla.

- Bouge, bouge, râla Aomine en tapant des pieds.

- Rooooh, c'est bon fait pas ta diva ! Yuki sortit sa valise et referma le coffre.

- La ferme ! répondit-il en passant de la banquette arrière au siège passager. Son père lui dit de faire attention à où il mettait ses pieds.

- Au revoir Mr. Aomine, au revoir Daiki. Ce-dernier l'ignora complètement, la jeune fille rousse donna une tape sur la tête de Daiki agrippé par son père, donc il ne pouvait rendre son coup.

- Au revoir Kayla. Pas de bêtises les filles, avertit Mr. Aomine. Kayla ricana et sourit.

- Ne vous inquiétez/ t'inquiète pas, Mr. Aomine/ Chichi.

- Mouais, dit Mr. Aomine peu convaincu. Yuki passa son bras autour du cou de Kayla et traina sa valise, entrant dans l'immense jardin de la villa japonaise.

- C'est une putain fille de riche Kayla ! Elle va pourrir Yû ! s'exclama Daiki sans gêne. Son père mis le contact et repris la route direction terrain de basket.

- T'as remarqué ! Lâcha son père impassible et ennuyé, ta sœur commence à me demander des trucs qui coûtent la peau des fesses.

- Tu peux lui dire d'arrêter de la fréquenté chichi ? Son géniteur secoua la tête.

- Tu sais, c'est ça copine. Je peux rien y faire, elle va se rendre compte que tous ceux que ça copine a, elle ne peut pas tous se les offrir. Aomine se blottit plus confortablement dans le siège.

- Mhouais. Après c'est toi qui vois, je disais ça juste pour ton portefeuille. Mr. Aomine hocha la tête et haussa le volume de la radio qui passait un morceau de rap ancien américain « The next episode » de Snoop Dogg et Dr Dre.

- On va sur le terrain pas loin du Maji Burger ? Demanda Mr. Aomine les yeux rivés sur la route. Daiki regardait le paysage défiler sous ses yeux par la vitre, il émit un grognement affirmatif, son père le regarda du coin de l'œil et finit par se reconcentrer sur la route. Ils arrivèrent à destination après 30 min de route, Aomine sauta de la voiture, sans oublier son sac et accouru vers les bancs du terrain, il y déposa ses affaires. Il aperçut un enfant et un homme jouer ensemble. L'homme attrapa le petit garçon dans ses bras et ils commencèrent à tourner sur eux-mêmes en rigolant chaleureusement. Son père ne tarda pas à le rejoindre et posa sa main large sur la petite tête d'Aomine.

- Tu viens, on va jouer ? Aomine pointa du doigt les deux occupants, son père suivit celui-ci du regard. Ses yeux se posèrent sur un homme grand et musclé aux cheveux flamboyant et aux yeux couleur feu ainsi que sur un petit garçon possédant la même couleur des yeux et des cheveux aux pointes noirs que l'homme « surement son père » pensât-il. D'un pas incertain, il se dirigea vers ces cheveux de feu qui l'attirait temps. Cet homme lui arborait un visage familier. Il l'a peut-être déjà croisé quelque part ou dans une vie antérieur, qui sait ? Il posa sa main sur l'épaule de l'homme qui se retourna rapidement, arrêtant de rire, mais, toujours un sourire éclatant aux lèvres. Ce fut la bombe à retardement qui explosa. Il écarquilla grand les yeux, ne croyant pas ceux qu'il voyait, l'homme en face de lui était dans le même état et déposa son fils sur le sol qui observait les deux adultes, mais, son regard vagabonda vers une petite touffe bleue avec la peau mate derrière ce bel homme inconnu. Etat de choc, il n'en croyait pas ses yeux, ce fut pareil pour le garçon qui le remarqua. Ils étaient tous les quatres en état de choc, la mâchoire tombante.

- A…Aki, bredouilla Mr. Kagami, c'est toi. L'intéressé haussa les sourcils.

- Non, c'est vraiment toi Taïchi ? Interrogea le bleuté surpris. Taïchi sourit de toutes ses dents et pris Aki dans ses bras. Lui était resté immobile face aux sourire de son ami, mais, finit par répondre ses esprits et tapota le dos de Taïchi avant de se séparer et de sourire.

- Je n'arrive pas à y croire, commençât-il, ça fait un bail qu'on s'est perdu de vue !

- Je ne peux pas de contre dire, souffla Taïchi en enlevant ses mains sur les épaules d'Aki. Il fit un petit rebond au ballon de basket, puis la tendit vers Aki qui haussa un sourcil incrédule. Taïchi le sollicita du regard, il abandonna et poussa un long soupire avant de regarder droit dans les yeux son ami. Il y vit de la détermination et une lueur de combativité, ses lèvres formèrent un sourire en coin. Il saisit le ballon tendu et le lança d'un geste ample du poignet, la balle rentra directement dans le panier et tomba sur le bitume dans un bruit sourd. Aki avait lancé la balle comme un vulgaire objet, sans même se tourner vers le panier et se mettre en position de tir, il a suffi d'un coup d'un poignet pour qu'elle rentre. C'est fou comme Taïchi peut être expressif des fois ! Son sourire s'élargit plus qu'avant, faisant la moitié de son visage.

- Ben t'a rien perdu de nos matchs de basket ! Remarquât-il.

- Ramène ton derrière pour que je te donne la racler de ta vie, le provoqua Aki. Taïchi accepta le défi, il ne pouvait le refuser. Ils se placèrent au centre du terrain.

- Surtout ne vous gênez pas ! On existe pas nous ! S'exclamèrent les deux enfants rester de côté. Les adultes se tournèrent vers leur fils, Taïchi se frappa le front de sa paume.

- On vous a complètement oublié, lâcha Aki pas du tout désolé, resté sur le côté les enfants. Laissez place aux adultes maintenant. Bien sur Kagami et Aomine tiquèrent de chœur et grommelèrent, mais, partirent tout de même vers les bancs et s'assirent à même le sol.

- Tu savais toi que nos pères se connaissaient et sont très bon amis, dit Kagami brisant le silence.

- Pas du tout, soupira Aomine. Déjà que je te connais et te vois six jour sur sept. Il faut que je te supporte aujourd'hui et en plus si nos père sont potes, c'est pire, je te verrais tout le temps ! Braillât-il.

- La ferme ! Parmi tous les terrains de basket de Tokyo, il fallait que tu choisisses celui à coté de mon immeuble ! Avoue tu ne peux plus de passer de moi, le taquina Kagami. Aomine grimaça et détourna le regard.

- N'importe quoi ! Il est à trente minutes de chez moi et il a un snack restaurant pas loin.

- Ouais, c'est ça…Wow, cria Kagami stupéfait. Son père récupéra la balle sous le panier et enchaina sans attendre coast to coast, Aki s'interposa écartant les bras pour l'empêcher toute action, Taïchi plus réactif et agile exécuta un parfait crossover qui déstabilisa Aki et marque d'un parfait fadeway. Aki fronça les sourcils, plus motivé que jamais à montrer à son ami qui est le « boss » sur le terrain. Il rattrapa la balle orange, passa Taichi et la sphère rentra direct dans le panier adverse après un excellent from downtown, malgré, le fait qu'il se tenait bien loin de la ligne à trois points. Taïchi sauta mais eu du retard et ne put toucher le ballon. Ils continuèrent pendant une heure, suant comme des porcs oubliant que leurs fils étaient assis sur le sol, obnubilés par leur affrontement, le souffle coupé. Ils ne se doutaient pas que leurs pères étaient si bons au basket. Ils jouent comme des pros ! Ils assurent sur le terrain !

Ils étaient complètement épuisés, ils s'écroulèrent ensemble sur le sol, chacun sur son père, leur respiration étaient irréguliers. Après, leur match nul, ce fut au tour des garçons de jouer entre eux, Kagami vs Aomine et il se finit sur un deuxième match nul.

- J'ai la dalle, brailla Taïga.

- Moi aussi, rajouta Daiki. Taïchi et Aki échangèrent un regard et ricanèrent.

- Il y a un resto pas loin, allons-y proposa Aki.

Leurs ventres criaient famine, après tout ce sport, ils avaient besoin d'un bon repas. Ils se levèrent d'un bond, Kagami tira la main de son père pour l'aider à se redresser, pour l'embêter se dernier une fois debout s'affala sur son fils qui râla. Aki et Daiki rigolaient.

C'est dans la joie et dans la bonne humeur et aussi en sueur qu'ils pénétrèrent dans le resto et s'installa sur une table près de la baie. Les adultes et aussi les enfants commandèrent des hamburgers. Aki vingt doubles-cheeses, Taïchi vingt thickburger, Taïga cinq cheese burger et Daiki cinq teriyaki. Ils sortirent vers 14:30 du restaurant, le ventre plein. Ils ne marchaient pas, mais, se trainèrent jusqu'à l'appartement des Kagami. Gila avait laissé un mot disant qu'elle était sorti voir une vielle connaissance et de ne pas l'attendre. Ils s'affalèrent alors, sur le canapé en face de la télé et mit la chaîne de sport qui diffusait les rediffusions des matchs de basket de la NBA, tout propre. Les Aomine avaient comme dit dire utilisé leur salle de bain (vous croyez que c'est normal que des gens ramènent des vêtements de rechange pour aller jouer au ballon alors qu'ils habitent à dix minutes du terrain de basket !)

« On ne sait jamais ! La preuve, si on nous propose de prendre une douche et on n'a pas de fringue, on fait comment ? A part si tu veux m'en prêter ! » Fut l'excuse de Daiki. Taïga grimaça en y repensa.

Kagami vint s'assoir près de son père en déposant sur la table basse un plateau sur lequel, il y avait des chips, du popcorn, des sodas et deux bières. Ils passèrent la fin de la journée tous les quatres en commentant les matchs. Parfois, ils s'énervaient quand un joueur ratait son coup, critiquaient quelques mouvements mal exécuté et se moquaient de la coiffure de certains joueurs. Arriva la fin de la journée, Taïchi proposa aux Aomine de rester dîner avec eux et ils acceptèrent de bon cœur. Taïga se disputa comme à son habitude avec Daiki. Aki et Daiki finirent par renter chez eux. Cette journée, père et fils se termina sans problème et calmement. Yuki passait la semaine chez sa copine bourgeoise et pour finir Daiki n'aurait pas à supporter Maya ce soir et demain car celle-ci restait chez une amie aussi. Que demander de plus ! Ils étaient tranquillement entre garçon, sans prises de tête, de dispute et de bagarre incessante. Ils étaient serein allongés chacun dans leur lit. Daiki vint tout de même rejoindre son paternel dans son lit qui ne le jeta pas dehors pour une fois et se cala contre son torse. Ils s'endormirent ainsi dans les bras de Morphée.


Finish ! Qui aurait cru à une telle rencontre et qui aurait cru qu'Aomine soit aussi calin ?! J'espère que ce chapitre vous à plus et laissez une review ça fait toujours (même si vous n'avez rien à écrire !). Désolé du retard encore !

Bye ;)